Ma femme est alcoolique que faire...

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Veluma
Femme de 44 ans
Grenoble, Isère, France

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voila je me suis rendu compte depuis que je suis venu vivre avec elle qu'elle a un vrai probleme avec lalcool.

Cela fait un mois que je suis la et je me sens si inutile, si impuissante face a sa consommation.

Avez vous déjà vécu cela?

C'est tellement un femme super quand elle n'est pas sous l'alcool...

Je sais plus quoi faire.



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Franckright
Homme de 43 ans
creil

A t-elle conscience d'avoir un problème à ce niveau ? Ou considère t-elle sa consommation comme purement récréative donc normal ?


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Veluma
Femme de 44 ans
Grenoble, Isère, France

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elle est dans le deni. Dit qu'elle boit pour la fête...

elle dit qu'elle n'est pas alcoolique...


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Franckright
Homme de 43 ans
creil

Une idée de consommation ou d'état et de la fréquence ?


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Veluma
Femme de 44 ans
Grenoble, Isère, France

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minimum 1 voir 2 litres de bieres a 8 degree par jour + rhum de temps dn temps jusqua déchirée


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Franckright
Homme de 43 ans
creil

Ouh la, bon il y a effectivement un soucis, malheureusement tu as du le lire ici ou la, le sevrage alcoolique doit être une démarche volontaire de la personne dépendante. Je suppose que tu as déja évoqué le problème avec elle. Il faudrait l'inciter à avoir un avis extérieur "neutre".


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Veluma
Femme de 44 ans
Grenoble, Isère, France

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Oui pour elle il n'y a pas de problèmes.... elle m'a dit qu'elle allait arrêter pour moi.

mais elle arrive pas a passer un jour sans boire meme qu'une biere (ici elles sont de 50 cl)


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Franckright
Homme de 43 ans
creil

Honnêtement, se sevrer seul(e) sans aide thérapeutique (médocs ou psy) relève du tour de force. Pour a peu près toutes les addictions. Même lorsque l'on a conscience du problème, la dépendance c'est à la fois physique et psychologique, même avec la meilleure volonté du monde et les meilleurs raisons c'est difficile.

Il ne faut pas (encore) prendre contre toi le fait qu'elle ne se modère pas alors qu'elle t'a dit qu'elle allait le faire. Je ne peux que te suggérer de l'inciter à prendre un avis médical.


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Veluma
Femme de 44 ans
Grenoble, Isère, France

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Oui je vais voir si elle va vouloir voir un médecin.


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Franckright
Homme de 43 ans
creil

Avant cela, je te conseille de consulter http://www.alcool-info-service.fr/ voir si cela te semble famillier et le site te donnera des réponses objectives.


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Veluma
Femme de 44 ans
Grenoble, Isère, France

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Merci as tu des personnes sans ton entourage concernés par ce problème?


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Franckright
Homme de 43 ans
creil

Citation de veluma #287298

Dans ma clientèle en effet. Et je l'ai été aussi.


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Faith141
Homme de 43 ans
paris

Salut, je sais qu'il y a un médicament très efficace. A voir avec un médecin.

Je suis plus pour un sevrage en douceur, pourquoi ne pas lui proposer de se limiter à deux bières par jours et/ou de eventuellement prendre des bières moins fortes.

Et prend le temps, ca fait pas très longtemps que vous vous vivez ensemble (j'avais suivi tes différents post, et ça m'avait fait énormément de bien pour le dénouement). Elle boit pour plusieurs raison j'imagine, et une des cause devait (je fais une hypothèse) être une "solitude amoureuse". Cela n'est plus le cas. Il faut juste du temps pour que le cerveaux réagisse et que le corp suive.


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Veluma
Femme de 44 ans
Grenoble, Isère, France

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diminuer on a essayer et ca fait qu'après c'est pire...

Oui ca fait pas longtemps que l'on est ensemble mais cela fait un moment qu'elle boit (apparement d'après son entourage plusieurs années)

je l'avais vu que boire 1 bieres ou 2 en France du coup javais pas bien pris la mesure.

N'étant pas en France la prise en charge me parait plus difficile....


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Meligood
Femme de 21 ans
Bagnols-sur-Cèze

Bonjour,

Malheureusement pour un bon sevrage, le mieux est d'arrêter complètement dans ce cas de figure là, l'alcoolisme est une vraie maladie, déjà il faut se poser les bonnes questions, elle se noie dans l'alcool pour quelque chose de spécifique, est-ce qu'il y a une raison à son alcoolisme ? Ensuite quand tu auras cette réponse, comme dit plus haut, il va falloir que ça vienne d'elle principalement, et surtout qu'elle avoue avoir un problème avec l'alcool, dans le déni elle ne changera jamais, et si elle l'avoue c'est un petit bout de chemin fait pour elle. Il faut qu'elle voit un spécialiste, psychothérapeute, médecin.. Il existe en effet des traitements pour calmer l'alcoolisme, mais voilà pour ça il va falloir qu'elle le veuille et qu'elle ne soit pas dans le déni, sinon il y a toujours des centres de désintoxication, ça peut paraître dur à entendre ou à comprendre, mais ils sont là pour ça, arrêter de boire soudainement ça va être très dur pour elle, surtout qu'arrêter de boire, c'est à vie, si elle boit une goûte d'alcool, il y aura des chances pour qu'elle replonge dedans aussitôt.


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Lindos
Homme de 36 ans
Lyon

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C'est beaucoup plus répandu qu'on le pense, d'autant que chez les femmes le seuil de tolerance et vraisemblablement d'accoutumance est plus bas que chez les hommes, et que désormais les jeunes filles se déchirent autant et en même temps que les jeunes mecs. La question devrait donc se poser plus souvent à l'avenir.

Autant que je sache on évoque l'alcoolisme lorsque on ne peut plus se passer d'alcool et qu'on en est réduit à boire seul(e).

Quoique ne plus pouvoir se passer d'une ou deux bouteilles de bière de 50cl par jour puisse paraitre faible pour l'homme que je suis, bien des gens éclatent ce seuil en plus des soirées déchirées à la vodka.

Mais après avoir fait cela pendant des années une dépendance autant physique que psycholoigique peut s'installer, nécessitant d'augmenter les doses pour obtenir le même effet et surmonter les épreuves de la vie.

Il me semble que le test le plus simple est en effet de se mettre dans la situation de plus consommer pendant des semaines à des mois. Si cela nécessite un effort et qu'on replonge à la première sollicitation ou au premier souci, alors en effet il y a du souci à se faire : car outre les dégats sur sa vie et celle de ses proches, il y a des dégats souvent graves et irréversibles sur sa santé à long terme.

C'est d'ailleurs avec le tabac une des raisons majeures qui entraineront probablement une diminution de l'esperance de vie des jeunes filles actuelles, sauf progrès de la médecine sur la guérison des cancers et maladies du foie.

Actuellement la consolidation durable de la "guérison" de l'alcoolisme passe bien souvent par une abstinance absolue.

Concernant cette "guérison" je n'en connais que les principes, multi-disciplinaires voire collectifs ou médicamenteux, il vaut mieux consulter les spécialistes.

Il apparait habituel qu'un(e) alcoolique ou futur(e) alcoolique n'en ait pas conscience tant qu'il 'y a pas pénurie d'alcool, et refuse de consulter tant que la situation n'impacte pas lourdement sa vie sociale ou sanitaire et devienne invivable.

On a la preuve que les humains se déchirent a l'alcool et/ouaux drogues depuis la nuit des temps, mais surtout au moment des fêtes à peu près hebdomadaires, ils avaient de grosses dépensent physiques qui brulaient ces carburants, consommaient ces excitants ou analgésiques, et mourraient jeunes.

Actuellement plus on vieillit plus on veut mourir vieux, et les jeunes se pensent immortels..


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Ker0zen
Homme de 30 ans
Auch

Salut, je trouve que les pistes pour orienter vers les organismes compétents ont été données et je ne ferai pas mieux à ce niveau.

Cependant je veux lever un drapeau rouge pour un fait qui n'a pas été mentionné dans le cas d'arret trop brutal d'alcool (notamment si ta compagne arrête brusquement d'elle même sans suivi médical).

Il faut savoir que contrairement aux drogues dont le manque peut entrainer des symptômes impressionnants mais non nocifs, **le manque d'alcool peut tuer.

C'est ce qu'on appelle le délirium tremens **(poussée de fièvre, augmentation du rythme cardiaque, pouvant entraîner au mieux des hallucinations et des pertes de repères spatio-temporels, au pire le coma voire le décès).

Donc j'insiste sur ce point: ETRE SUIVI PAR UN PROFESSIONNEL DE LA SANTE LORS DE LA PHASE D'ARRET.


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Veluma
Femme de 44 ans
Grenoble, Isère, France

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je m'inquiète pas pour cela pour l'instant vu qu'elle ne tiens pas 2h sans boire...

A 19h ce soir elle m'avait dit qu'elle ferait 24h sans boire (ce que je lui ai pas demandé, je voulais juste qu'elle prenne conscience de sa dependance)

2h après elle est allée chercher une bière pour la nuit...

je comprend pas comment on peut être intelligente et être a ce point dans le deni....


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Faith141
Homme de 43 ans
paris

La elle est pas ds le déni, puisqu'elle a vu quel ne pouvait pas tenir sans alcool


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Veluma
Femme de 44 ans
Grenoble, Isère, France

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Elle a commencé a boire apres une relation de 15 ans ou il la quitté( apres l'avoir trompé) par email de l'étranger.


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