Beto Concours Ecriture 3.0

Incroyables talents


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LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

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Beto Concours Ecriture 3.0

Betolerant à un Incroyable Écrivain 3

Concours : Ecriture d'une histoire

Thème : vous écrirez un récit sombre sur un des sept pêchés capitaux (luxure, avarice, paresse, vanité, colère, gourmandise, envie).

Date de début : 22/11/2015
Date de fin : 19/12/2015
Créateur : ChatNoir, Gagnant du concours 1

Description :
Participez seul ou en équipe pour défendre votre texte écrit par vous même sur le thème " récit sombre sur un des sept pêchés capitaux (luxure, avarice, paresse, vanité, colère, gourmandise, envie) " Entre 250 et 600 mots.

Notation : 

Respect du thème et des règles : /4
Qualité littéraire : /8
Originalité : /5
Orthographe et syntaxe : /3

Volontaire Jury :

Hoctave
Chatnoir
Marcycliste

Participants :

Wildheart
Jeyde
Halloween
BastienTsuki
Rhada
Laera
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Gaeyeregard
Homme de 25 ans
Paris

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Modérateur
Je participe :)

Par contre j'ai le droit je faire mon casse couilles ? Si je puis me permettre une petite remarque. La paresse n'est pas un péché capital. Le vrai péché c'est l'acédie qui est une forme de paresse bien particulière puisqu'il s'agit de la paresse de l'âme, la paresse spirituelle. Mais bon c'était anecdotique. ^^
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LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

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Modérateur
C'est noté , je rajoute ton nom quand ton texte est posté 

Lol, je pense que c'est pour simplifier
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Je m'embarque dans l'aventure aussi, la luxure est en route. =>
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Hoctave
Homme de 26 ans
Paris/St Dizier

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Bon je trouve le sujet super cool et je vais me mettre membre du Jury.
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Ancien membre
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Bon, je m'y mets aussi. Mais en tant que participant. Les 7 péchés capitaux, c'est mon truc ;) 
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Ancien membre
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La paresse ? Mais je vais devoir écrire mon autobiographie alors. :) Pour la colère : j'ai une idée : sept scènes aucunement reliées entre elles où un personnage s'emporte. 
Luxure : je pense au dernier film de Sofia Coppola où la jeunesse errante du bling-bling. 
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Ancien membre
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Etant donné que c'est mon thème, je préfère être jury, ça sera davantage intéressant pour moi...
(mais j'écrirais peut-être quelque chose hors concours :) )
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Ancien membre
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Alors je l'avoue, le nombre limite de mots m'a beaucoup bridé. Je ne suis pas du tout habitué à écrire aussi court, et donc ça m'a fait très bizarre. Je me suis trop laissé emporter, et il m'a été difficile de m'arrêter, j'ai 2 mots de plus que la limite, vous m'en excuserez. ^^

Proche. Trop proche. Ses mains dans ton dos, ses griffes enfoncées dans ta peau. Un feu au creux de tes reins qui ne peut être éteint. Et puis vos souffles qui se mêlent, qui s’entremêlent. Tu n’es plus qu’un funambule imbécile et futile. Accablé par des envies depuis longtemps non assouvies, détruit par une frustration grandissante qui te hante et qui te désoriente. Il joue, laisse échouer sa respiration sur ton cou. Un petit rire vient rompre le silence, en mélopée qui provoque la dissonance. La déraison t’attend au tournant, te prend par les sentiments et t’écrase de ses effusions. Tu aimes ça, hein?  Il a le murmure du démon, et tu te parjures en dément. Et bien assez tôt, il engendre le supplice, il te pousse vers le précipice. Les mots tremblent et s’étranglent. On peut nous voir… Mais il n’attend pas,il est roi de tes désirs, le guide vers ton plaisir. Sa bouche s'approche, il se
penche, tu t'épanches. Les unes conquérantes, les autres suppliantes, les lèvres se rencontrent et se répondent. Et tes ongles griffent les bras comme dans un combat, implorant pour davantage, pour prendre courage. Tu succombes sans un égard, à cause d’un regard. La respiration erre, l’aspiration se fait délétère. Tu te sépares de lui pour mieux le retrouver, pour mieux lui communiquer. Comblant la distance, réclamant ta chance. La concupiscence se déploie, sans foi ni loi. Les corps se choquent, s'entrechoquent, ravagés, avalés par les passions incendiaires et guerrières. Les caresses te rendent fous, tu es trop doux. Et tu n'as pas assez de le toucher, de l’inspirer puis de l’expirer. Et brutalement les corps se quittent sans suite. Tu recules, la bouche qui trémule, dépaysée, rougie sous les baisers. On ne peut pas… C’est comme un coup de poignard dans tes espoirs. Tes billes le vrillent, hurlant au désespoir, le suppliant de ne pas trop t'en vouloir. Au fond, les mécanismes d'une éducation sont bien rodés, bien huilés. Taillé pour obéir, tu n'as pas le droit de les trahir. Il ne te reste qu'à t’interdire de le toucher, d'espérer, d'aimer. J-Je suis désolé… Les syllabes fuient d'entre tes lèvres, meurent sur ses lèvres. Mais c’est déjà trop tard, il n’y a pas d’échappatoire. Elle se tient là, elle se dresse en tableau du désarroi. Les iris écarquillés, choqués par ce qu’ils ont vu, par ce qu’ils ont aperçu. Au détour d’un couloir, tu t’es fait avoir. Tu en as oublié la décence et la prudence. Tu as oublié qu’ils sont tous là, qu’il n’y a pas que toi. Et c’est le pire qui se produit, qui vient ébranler ta vie. Ta femme te toise, et c’est les larmes qui coulent le long des joues de la bourgeoise. Tu te tiens en chien coupable, ne te confondant pas en fables. Elle sait, elle est bien loin de la stupidité. C’est pour ça que tu l’as choisie, en croyant être conquis. Sous-estimant les appétits de la chair, te leurrant à imaginer que tu pouvais
te contenter de conversations et d’affections. Et tu l’aimes. De tout ton cœur en sueur, de toute ton âme où se multiplient les drames.  Pardonne-moi… Mais à quoi ça sert, ces excuses amères? C’est fini, il n’y aura pas d’oubli. Tu mérites toutes les injures, toutes les souillures auxquelles tu auras sans doute droit. Tu as échoué, tu t’es laissé aller. Et la société te punira en conséquence, elle condamnera l’offense. Tu perdras tout. Ta fortune, tes sorties diurnes, tes parents, tes enfants. Une seule erreur, et on te juge avec rancœur. La lame de la guillotine tombe, et tu succombes.
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Jeyde
Homme de 39 ans
Tours

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Allez je me lance, ayant eu l'inspiration. (567 mots)



Il les possédait. C'était son unique but, les collectionner, les ranger chacun dans leur boîte. Et pourtant, personne n'aurait imaginé ce qu'il deviendrait.  

Enfant, il était très bordélique. Ses jouets, des figurines articulées parsemaient le sol et Nastya, sa mère, ne parvenait pas à en faire un petit garçon modèle. Sa famille était stricte, bien élevée, assez aisée pour la bourgeoisie ukrainienne. Mais Alexeï ne capta pas les valeurs qu'on essayait de lui transmettre. Et même en grandissant, à l'adolescence, il restait dans son monde avec ses jouets, préférant ses petits hommes en plastique à des potentiels amis. Souvent, il ennuyait sa jeune sœur prenant toutes ses poupées et les dispersant à travers l'appartement. Ne le voyant pas sortir de son vice, son père de nature assez autoritaire comme Alexeï pouvait l'observer via la relation dominatrice que ce dernier entretenait avec sa mère, décida un jour de le forcer à évoluer. Il jeta alors tous les jouets d'Alexeï et le força à se sociabiliser en l'emmenant avec lui dans un bordel clandestin. Du haut de ses 15 ans, Alexeï était sous le choc. Voir des femmes aux services d'hommes, prêtes à exécuter le moindre désir le révulsa. Lui, pourtant si bordélique ne supportait pas la vision de ce bordel. Mais l'expérience eu l'effet escompté. Ce fut le début du changement pour Alexeï. Même si ce n'était pas ce qu'attendait son père, ce dernier ne fut pas insatisfait. Alexeï rentra dans le rang et tout était une question d'ordre dorénavant.  

Les années passèrent et jeune adulte, Alexeï perdit son père. Devenant ensuite indépendant, il vivait dans un appartement spacieux, travaillant le jour dans l'administration et œuvrant dans un tout autre domaine la nuit. Dans une étagère au fond de son salon, on distinguait sa collection de figurines qu'il avait alors enfant, toutes rangées, au millimètre près à égale distance des uns et des autres. Alexeï recevait ce soir de la visite, Vladimir, un homme ayant tout juste la vingtaine. Alexeï le mis à l'aise. Ce n'était pas la première qu'il recevait ce genre de visite. En effet, Vladimir était un jeune un peu paumé qui travaillait dans un bordel clandestin. Si les gens comme lui ne sont toujours pas tolérés dans le pays, les mœurs avaient évoluées. Alexeï commença à le dévêtir comme à l'accoutumée avec les jeunes hommes qu'il faisait venir chez lui en toute discrétion. Il avait besoin de soulager ses ardeurs dirigeant les ébats, il mettait les hommes à son service. Pour lui, c'était un moyen de faire payer aux hommes ce qu'ils faisaient vivre aux femmes comme lors de son passage dans le bordel de son enfance. Vladimir se laissait faire, Alexeï allait même jusqu'à l'attacher mais Vladimir ne pouvait se douter de l'issue de leur rapport. Alexeï alla alors chercher un lacet étrangleur et saisit alors Vladimir au cou. Ce dernier ne résista pas très longtemps. Alexeï emmena alors le corps nu du jeune éphèbe dans son sous-sol. Il le déposa alors dans une caisse qu'il transporta grâce à son diable vers le fond de son immense cave. Il y a avait un trou dans toute sa ligne de caisses contenant chacune un jeune homme différent, c'était la place de Vladimir. Alexeï avait commencé une autre collection, une série de partenaires sexuels avait remplacé ses jouets du passé. Il les possédait. C'était son unique but, les collectionner, les ranger chacun dans leur boîte.
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Hoctave
Homme de 26 ans
Paris/St Dizier

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Certains ont déjà posté !

J'espère que vous vous êtes relus hein. 

sinon


Je voudrais avoir des retours si possible, est-ce que vous êtes plus à l'aise sur une limite à 600 mots ou bien c'est contraignant ? On voulait que ça soit plus facile pour vous mais, sans avoir lu, je me dis que 600 mots finalement c'est pas beaucoup ...
Qu'en pensez -vous ?
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Gaeyeregard
Homme de 25 ans
Paris

11 remerciements
Modérateur
Non ça va. 650 mots ça fait environ une page word en faisant des paragraphes aérés. Tu aurais pu monter jusque là mais c'est tout à fait possible de faire quelque chose de bien en une page. Par contre, ce qui me dérange c'est l'écart entre 250 et 600 mots. Ça risque de poser des problèmes déontologiques au jury au moment de la correction, sauf si tout le monde choisi la fourchette haute. Un texte de 250 ça fait grosso modo 15 lignes.

Une fourchette entre 400 et 600 ou 450 et 650 mots me semblerait plus à propos. 
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photo de l'auteur Hoctave
Hoctave
Homme de 26 ans
Paris/St Dizier

10 remerciements
Gaeyeregard a écrit :
Une fourchette entre 400 et 600 ou 450 et 650 mots me semblerait plus à propos. 


Oui je vois ce que tu veux dire ... Je pense aussi que ça dessert les participants de le faire en 250 mots. Je note.
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LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

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Modérateur
C'est pris en compte pour les prochains concours ;)
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Rhada
Non binaire de 28 ans
Tours
Juste une question : en quoi ça dessert les participants ?


Je vais peut être plancher dessus. Mais pas sûr que je participe, entre une dissertation à rendre vendredi, un commentaire composé à rendre jeudi 3 et une version de latin pour vendredi 4, je vais avoir matière à réfléchir (et écrire)
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Hoctave
Homme de 26 ans
Paris/St Dizier

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Rhada a écrit :
Rhada , garçon de 25 ans de Tours Juste une question : en quoi ça dessert les participants ?


Alors, pour moi 250 mots c'est peu pour installer une histoire, des personnages, une intrigue et surtout un enjeu particulier. Je trouve ça casse-gueule. Mais c'est surtout face aux 600 mots qui représentent presque le triple que cela devient problématique. Juger quelque chose du simple au triple c'est pas toujours évident. Après un esprit synthétique peut s'en sortir car quantité et qualité ne rime pas systématiquement (là oui mais on m'a compris héhé.)

Quoi qu'il arrive je te souhaite la réussite dans tes travaux et si tu as du temps, oui, pourquoi pas tenter quelque chose.

Ps : C'est trop bien le Latin ! (perso' j'ai adoré ça.)
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Rhada
Non binaire de 28 ans
Tours
Mouais. Qualité ne rime pas forcément avec quantité. Le principe même des nouvelles courtes n'est justement pas de créer des intrigues mais de jouer sur l'impact des mots. Une micro-nouvelle est bien plus percutante qu'une nouvelle classique.

Exemple : "Vends vêtements pour enfant. Jamais servis"


Hoctave a écrit : Ps : C'est trop bien le Latin ! (perso' j'ai adoré ça.)

Tu t'es arrêté à quel niveau pour dire ça ? De l'avis des étudiants de lettres (même classiques), c'est gonflant et très pesant dans la partie travail personnel entre les cours (ou alors ce sont juste nos profs qui font ça)
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photo de l'auteur LeksanAden
LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

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Modérateur
Il reste deux places dans le jury; 

n'hésitez pas à poster vos textes 
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Avatea
Homme de 28 ans
Paris

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Rhada Tu t'es arrêté à quel niveau pour dire ça ? De l'avis des étudiants de lettres (même classiques), c'est gonflant et très pesant dans la partie travail personnel entre les cours (ou alors ce sont juste nos profs qui font ça)

Je n'ai pas fait de cursus littéraire mais je pense que c'est quand même dans l'ordre des choses d'avoir beaucoup de travail personnel si on choisit de s'orienter en lettres, a fortiori classiques. Si c'est gonflant et très pesant, c'est peut-être plus lié à la façon dont c'est enseigné ? Trop guindé, impersonnel ?
Rhada a écrit : Une micro-nouvelle est bien plus percutante qu'une nouvelle classique.

Ça, c'est ton jugement personnel. Moi, j'ai besoin de matière, d'un cadre, de quoi faire tourner mon pauvre petit cerveau non littéraire !
Rhada a écrit : Exemple : "Vends vêtements pour enfant. Jamais servis"

Je ne comprends pas trop ton exemple. Être percutant, c'est écrire son texte comme des petites-annonces ?

Bonne chance aux participants ! Je passe mon tour, le thème ne m'inspire pas et je n'ai pas le temps.
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Ancien membre
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J'ai kiffé son exemple personnellement. J'ai trouvé ça d'une grande beauté.
Pour moi, ça veut dire que ce sont des vêtements qui n'ont jamais servi parce que le bébé est mort avant de les mettre. Fausse couche, décès à la naissance, complication lors de l'accouchement... ça reste vague, et ça serre le cœur quand même.
Mais je comprends tout à fait, généralement il me faut de la matière aussi même si je peux m'en passer lorsque j'aime écrire quelque chose qui est ouvert à l'interprétation et qui se veut adaptée à l'imagination de chacun.
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Rhada
Non binaire de 28 ans
Tours
Avatea a écrit :
Avatea , garçon de 24 ans de Papeete    Être percutant, c'est écrire son texte comme des petites-annonces ?


Dans les micro-nouvelles, c'est le fond qui est percutant. Mais ça nécessite d'avoir compris le texte. Comme mon VDD qui a très bien compris de quoi il retournait dans cette histoire
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photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit
La Bible avait l'habitude de me donner des leçons. Elle prenait sa grosse voix, comme ça, celle pour sermonner, et moi, eh bien, j'écoutais, parce qu'en général, on ne sait pas trop quoi faire dans ces cas là, à part attendre. De l'extérieur, ça ne devait pas être bien beau à voir, moi, la pièce et la Bible, et le petit prie-dieu qui faisait mal aux genoux, quand on y reste trop longtemps. Et dieu que ça durait...
La Bible m'accompagnait partout, dans le sac, la poche intérieure du manteau, même celle qui ferme avec un bouton, au cinéma, je la retrouvais dans les rayons de la bibliothèque, en ouvrant le casier à la piscine ou comme sous-verre pour ma limonade quand le serveur regardait ailleurs, mais jamais à l'église, parce que là bas, elle devait se dire que j'étais entre de bonne mains.

Finalement, c'était le dimanche que j'étais le plus tranquille et j'avais le temps de la messe, une heure et demi dans les meilleurs jours, pour discuter avec Dieu. Après, il fallait se dépêcher de rentrer, la Bible attendait. Ainsi allait ma vie, paisible et sans intimité ni heurts et cela ne me dérangeait pas, parce que qu'on avait beau dire, personne ne voulait finir seul.

Pourtant,un jour, la Bible sortie. Depuis quelques temps déjà, elle avait verset dans les émissions religieuses et venait de signer d'une croix pour une chronique dominicaine, sur France 3, à vingt heure. Ainsi ce soir là, je me retrouvais pour la première fois seul, dans la pièce, avec quand même le petit prie-dieu. Un ange passa.
Mes conversations avec le Seigneur me revinrent en tête et avec elles l'idée qu'il m'avait toujours eu l'air un peu plus coulant sur ces histoires de damnation éternelle en cas de petites déviances. Dieu est un mec ouvert d'esprit. Il faut vous dire que j'étais du genre à ne « faire rien que des bêtises quand t'es pas là » et honnêtement, ça faisait un moment que j'en avais gros.

Du genre pro-fête à mes heures perdues, soft toujours, badboy à l'encanaillement relatif, mais ça ne m'avait pas empêché de croiser quelques types un peu hardos, dans le temps, et pas chastes pour deux sous. J'ai appelé six potes et ai ouvert une bouteille de sang du christ, sorti les cales verres pour enchaîner les shots. J'étais bien à l'aise, quand les tarés su-cités ont pointé leur nez. Babylone m'en témoigne, on n'avait plus vu d'orgie si flamboyante depuis la chute de Sodome, tous à se poncer le pilum façon couronne des pines, faut dire que si les voies du seigneur sont impénétrables, les miennes ne demandaient que ça. Le cercle infernal fini par s'épuiser et c'est couvert de jus d'as que je partis m'en laver les mains.

Je m'assis sur le lit, à côté des gars qui dormaient... vous auriez vu la cène...

Dans ce bas monde, il y a des lignes à ne pas franchir. Les premiers stigmates de colère apparaissaient déjà et j’eus envie d'aller plus loin, condamner ces cons.
Je me saignais en vitesse, qu'on m'en pardonne, j'étais plus saint d'esprit.
Pas de multiplication des pains bénins, s'assurer que personne n'était envie, j'écrivais mon propre Testament façon apocalypse selon cinq traumas, au deniers, je fis les poches, pêche au capital.
Quand il ne resta au sol que du sang et du vin, je vouais le tout aux flammes et, con assumé, m'allongeait en croix pour le dernier repos. Et je peux vous dire que Jésus crie.

Des cendres en enfer, la Bible mots dira, sans doute. Mais j'OSEF.
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LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

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N'hésitez pas à participer, il y a encore le temps ;) 
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LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

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Nous attendons encore vos participations , courage à tous
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Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Owh, quel beau flop ! x)
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LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

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Ne t'inquiète pas c'est pas encore fini ;) 
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Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Je me permet de poster mon texte, comme il reste du temps. J’espère que vous l'apprécierez ! Bonne lecture ! (531 mots)

Était-ce un rêve ?
 
Cette histoire commence dans le noir, les ténèbres, dans un espace vide et dépourvu de sens. Cet espace n’a jamais eu lieu d’être. Cependant il existe bel et bien. Sa création est d’origine inconnue et la seule chose que l’on sait sur cet univers, c’est que quelqu’un le visite souvent. D’ailleurs il est actuellement en vadrouille à l’intérieur. Il avance, erre, sans but précis.
Soudain il s’arrête. Devant lui se trouve un petit objet blanc. Cet objet ressemble à une boîte. Dessous cette boîte il y a écrit « Ne pas ouvrir ». Néanmoins, le bras de cette personne s’approche sans qu’il puisse la contrôler. Il ne peut empêcher sa main d’ouvrir cette boîte. Celle-ci se pose sur l’objet et un flash lumineux se produit.
La boîte s’ouvre sans bruit et libère une énergie phénoménale. Le paysage, jusqu’alors inexistant, se forme brutalement. Des étoiles apparaissent, des planètes émergent du néant, la chaleur envahi l’univers mais est vite remplacée par un froid absolu. Devant la personne se forme lentement une planète couverte d’océans, une planète bleue. Elle n’est pas très grande mais suffisamment pour être indépendante. L’air y est respirable et les terres sont grandes. La végétation est luxuriante, la vie est prospère mais le malheur plane sur cette planète.
Autours de la personne, les étoiles continue de se former. Brusquement, 9 d’entre elles s’approchent de lui. Elles sont bien plus volumineuses que les autres étoiles et continuent de s’avancer. La petite planète brûle à la présence de ses masses d’énergie considérable.
Des fouets sortent de leurs entrailles et viennent capturer le jeune homme. Il est emprisonné par une myriade de lianes brulantes. Plus il se débat, plus elles se resserrent, plus elles le brulent, le lacèrent, l’écorchent. Les étoiles sont trop proche maintenant. Une flamme dans les yeux, la colère au bout des doigts, l’envie de partir, se dire que ce n’est peut-être qu’un rêve, la fierté de la vie, de sa vie, il demande :
« Mais qu’ai-je fait pour finir ainsi ? De quoi m’accusez-vous pour me juger pareillement ? Ai-je fait quelque chose de mal ? Ou justement, peut-être n’approuvez-vous pas le fait d’avoir été remplacés !? Vous qui étiez la Vie elle-même !
- En nous remplaçant tu as eu l’orgueil de croire que tu pouvais devenir Dieu, le Créateur de toute chose ici, dit l’une des étoiles.
- Regarde la planète sur laquelle tu as veillé pendant près de cinq milliards d’années. C’est un amas d’immondice et de pêchés ! se moqua une autre.
- C’est ici que s’arrête ta vie, ô « créateur », ria une troisième ».

Le corps du jeune homme disparait petit à petit. Les larmes coulent sur son visage. Il ne sent plus ni ses bras ni ses jambes. La fin est proche, ce n’est plus une illusion. L’étoile représentant la mort est devant lui, elle s’avance doucement et…...

La chaleur … un tremblement … le soleil à travers la fenêtre. Le jeune homme se leva, s’avança pour apercevoir,à l’extérieur, son fiancé dans le jardin des roses. Les larmes coulent sur ses joues, il tomba sur ses genoux et pose sa main sur la fenêtre :
« Pourvu que cela ne se réalise jamais, murmura-t-il ».
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Hoctave
Homme de 26 ans
Paris/St Dizier

10 remerciements
Bonjour,

Je souhaitais chatouiller votre mémoire afin de lui rappeler qu'il vous reste deux semaines, 14 jours à partir d'aujourd'hui. Nous savons qu'en ce moment c'est le rush en vue des fêtes, n'hésitez pas à rendre quelque chose pour ne pas avoir l'esprit trop occupé vers le 19, si vous en avez envie.

Bonne journée à tous!
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photo de l'auteur LeksanAden
LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

10 remerciements
Modérateur
n'oubliez pas votre concours est encore en cours ;)
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Rhada
Non binaire de 28 ans
Tours
Bon finalement, j'ai réussi à écrire un truc. Petit souci : mon premier jet faisait 741 mots en n'ayant quasiment que le nécessaire. Après plusieurs reformulations, j'en suis à 655...

600 c'est trop juste pour moi. Je déclare forfait
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photo de l'auteur Hoctave
Hoctave
Homme de 26 ans
Paris/St Dizier

10 remerciements
C'est trop dommage,  c'est que sur 2 points chez moi le respect du nombre de caractères.
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photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit
C'est maintenant que je regrette mon absence de travail à l'école. J'adore écrire mais je suis incapable de faire un texte sans fautes et sans erreurs tout court...
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Rhada
Non binaire de 28 ans
Tours
Finalement, j'ai réussi à descendre à 600 mots

Et je préviens, c'est à la limite de l'horreur et du gore
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photo de l'auteur Rhada
Rhada
Non binaire de 28 ans
Tours
Aussi loin que remontent mes souvenirs, j’ai toujours été un glouton. Et même un sacré glouton. Mes parents se sont toujours ruinés en nourriture pour calmer mes faims. Sans me vanter, je peux affirmer que je suis le plus gros mangeur en ce monde.
C’est si bon de manger. C’est, à l’instar de ma personne et de mon appétit, divin.
 
Noël. J’étais à la messe de minuit pour remercier Jésus et Dieu de cette divinité. Au milieu de mes prières, un terrible orage éclata, effraya le prêtre qui tomba à genoux et se signa, implorant le pardon de Dieu. Quand on est berger pour Dieu, il ne faut pécher. Vous avez fauté, eh bien, payez maintenant ! Cela vous absoudra.
En sortant de l’église, j’eus mal à l’estomac. Selon lui, je n’avais pas mangé depuis trop longtemps. Il me le faisait savoir. Je rentrai chez moi et mangeai la bûche.
Cela ne suffit pas. Plus tard dans la nuit, je dus me lever. Je trouvai les restes de la dinde. Une patte, deux morceaux de blanc, puis la carcasse. Il n’y eut bientôt plus rien de l’hivernale volaille. Du repas, tout y passa. Repus, je me recouchai.
Au matin, la faim me tira du sommeil. J’avalai un petit-déjeuner qui finit par s’apparenter à un déjeuner, un dîner, un banquet.
 
Le lendemain, réfrigérateur et placards vides. Je décidai, à ma non-habitude, de jeûner.
 
Saint-Sylvestre. Mon ventre me tiraillait. Je m’empiffrai au buffet. La boisson aux autres, la nourriture pour moi.
Le congélateur, un bébé. La faim. Une assiette. Mon ventre. Diable ! Que c’est bon ! J’en régale mes papilles.
 
L’hôte entre, me voit, fronce le sourcil, approche sa main mais ne peut m’empoigner. Mes dents s’étaient déjà enfoncées dans son cou. Le bébé ne m’avait pas calé. Il me fallait encore manger. La bouche fermée, je tire puis le plaque à terre. Je récupère son sang agonisant. Minuit, les autres fêtent la nouvelle année, l’hôte perd la vie, je découpe ses chairs. Je sépare muscles et os, réserve les premiers et réduis les derniers en fine poudre.
 
Agrémenté de sel, je mélange le sang à la poudre pour avoir une pâte appétissante. Je prépare muscles et peau en les hachant, avec sel, poivre, persil, ciboulette, estragon et moutarde et j’en garnis la pâte. Je ferme ma tourte, dépose les yeux en décor et enfourne. Un délicieux fumet en sort et me fait baver. Ah ! Extase ! Beau, bon, fin et délicieux. Le meilleur plat que je n’ai jamais goûté. Comment ai-je pu être dégoûté de ce délice jusqu’à aujourd’hui ? Plus grand que le meilleur chef étoilé, je suis le dieu de la cuisine. Même plus grand que Dieu lui-même, j’ai entre mes mains le meilleur plat de l’Histoire, meilleur que l’extase paradisiaque et les jouissances infernales.
 
Repus, je me délecte des souvenirs de ma Tourte. Mais un invité frappe à la porte. La cuisine ensanglantée, j’ouvre à l’importun. Une femme à croquer. Je me jette sur elle et dévore ma victime. L’appétit vient en mangeant. Chez moi, une faim dévorante s’est réveillée. Je crée un mouvement de panique en dégustant les autres invités qui sont restés dans leur coin jusqu’à tous les dévorer.
 
J’ai encore faim. Je cherche et trouve une main avec son bras que je dévore jusqu’au bout. J’en trouve une deuxième et m’aperçois que c’est la mienne. J’ai trop faim et l’engloutis aussi. Vraiment rien ne peut me calmer. Je me plie pour manger mes
pieds et m’arrête quand je ne peux plus rien atteindre. Désormais je dois mourir de faim par manque de souplesse.
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photo de l'auteur LeksanAden
LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

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Modérateur
Tu n'a pas quelqu'un qui peut te corriger, un membre du site par exemple ?

Il reste 4 jours , 2 places jury, illimité en participation 
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Ancien membre
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La date de fin à changer pour qu'il reste 4 jours?
Bon allez, je vais essayer mais je ne promets rien
vu que je suis une quiche en ortho / syntaxe et grammaire.
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Hoctave
Homme de 26 ans
Paris/St Dizier

10 remerciements
Bonjour,

Il me semble que c'est 9 jours, non ?

Oui, tente le coup, 3 points sur la forme c'est pas énorme et surtout 'faut pas le voir comme une compétition mais comme un jeu :
" tiens un sujet qui propose ce thème et cette fourchette de caractères ? Comment vais-je me débrouiller, où vais-je amener mes lecteurs ? "

Pour les gens qui ont des difficultés avec l'orthographe je vous conseille d'abord d'utiliser le correcteur orthographique et si vous avez un doute écrivez le mot sur Google vous allez avoir très vite une correction et même quelques explications. Pour la syntaxe, les phrases courtes pour ne pas se mélanger il n'y a rien de mieux.
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Ancien membre
Utilisateur désinscrit
vous pouvez m'ajouter dans le jury s'il y a encore besoin de monde.

Edit: Je n'avais pas vu la date de fin, je ne serai pas disponible.
Désolé.
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Rhada
Non binaire de 28 ans
Tours
Evangeline : Je suis étudiant en Lettres modernes, si tu as besoin d'aide pour l'orthographe, la grammaire, la conjugaison et la syntaxe, tu peux me demander. Ce sera avec plaisir


Sinon, pour l'orthographe, il existe des dictionnaires en ligne bien plus fiables que Google
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Ancien membre
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Merci Rhada :)
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Ancien membre
Utilisateur désinscrit
On peut être volontaire pour faire partie du jury? :)
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LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

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Modérateur
Oui pas de problème ;-) 
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Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Ben je voudrais bien en faire partie alors :)
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LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

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Modérateur
Il vous reste encore un peu de temps ;)
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photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Pour ma part, je ne pourrais pas rendre le texte à temps. J'ai chopper un gros rhum ..
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photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Bon ! J'ai finalement fini d'écrire, mon texte fait tout pile 600 mots ! (j'ai réussi ce que je voulais faire :D ) 
A vous de juger :) 
(après avoir copié/collé, je me rends compte que Beto déforme la mise-en-page et colle des mots, j'ai arrangé c'que j'ai remarqué, ça n'est pas faute d'avoir relu >< )

EDIT : je tiens à préciser que j'ai voulu travailler le péché choisi sous toutes ses faces et à tout ses degrés. Il y a des choses qui ne sont pas des maladresses. Tout mon texte est très réfléchi, malgré les apparences ^^ 
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Noble Public ! Accorde moi la grâce de te séduire par mes beaux vers, qui nous prouvent et à toi et à moi que nul ne sera premier au milieu des hommes, et que nul n'a de justice dans son mépris.

La chambre était sombre, obscure et secrète. Un lustre peinait à faire jour et quelques chandelles vacillantes arboraient de leur lueur malade leur débilité.

« A quoi penses-tu? »

Elle avait ouvert la bouche.
Sa voix s'échappait au rythme futile de sa faiblesse crasse. La vieille.
Elle avait osé.
Cabria, lui, s'était retourné à la dernière note, évaporée. Elle était vieille, humiliée et vieille. Son camarade avait quitté la chambre, il l'avait laissé, lui, seul et elle était là. Encore. Il ne supportait plus sa vue. Un Icare face au soleil aurait été plus juste. Sauf que les rôles avaient dû s'inverser. Il ne peut y avoir qu'un seul soleil.

« - A celui-ci. »

Non il ne mentait pas, il y pensait vraiment, avant de l'avoir sous les yeux malgré la pénombre, cette Sybil Vane, cette ridicule et folle joueuse. Elle avait joué avec lui, devant tout le monde, elle jouait encore. Scipion était sorti. Cabria devait faire un geste vers lui, faire entendre Caligula, le grand, le superbe, le lion.

« Et puis à toi aussi »

Quelle évidence. Irrépressible évidence, la chambre grondait d'une tension sourde où chacun retenait son souffle. Son corps tendu vers la porte revint vers la jeune femme, elle n'était pas si vieille évidemment. C'était le maquillage qui faisait ça et la tenue aussi. Elle travestissait la vieille maîtresse. Fascinant. Comment croire cette histoire ridicule. Il était là, face à elle, comme s'ils étaient la vie sur scène, imiter la dispute, jouer son rôle, tout était vain. Elle surtout. Pas lui.

« Mais c'est la même chose. »

Ça devait s'accélérer. Quelle stupidité dans cette pauvre petite, elle s'y prenait mal, elle ne comprenait rien. Son regard torve et éteint reflétait parfaitement les lueurs des bougies. Cabria ne s'y voyait pas et cela l'irritait. Il ne lisait pas en elle son image, ses mots brillants, lui. Et son refus l'irritait.
Enchaînant les foulées, ils étaient soudain très proches, le souffle court, la surprise dans les yeux comme une scène nouvelle dans leur vie. Il la regardait très près. Toujours pas de miroir. Raconter sa vie son inutilité à quoi bon ? Elle ne l'entendrait pas. C'était absurde, Caligula le savait et il jouait de cela. Elle devenait un jeu. Son jeu qui se refusait à  lui.

L'homme ne cherche pas l'amour, il cherche la conquête. L'homme est un ecclésiaste moderne et éclairé. Il ne voit les choses qu'à travers lui et Cabria ne se voyait pas. Leur dispute progressait et même dans son hésitation et son angoisse, elle ne semblait pas comprendre sa colère.

Elle se refusait toujours quand il passa derrière elle.

Son bras venait, caressant son épaule, se poser près de son cou, la jugulaire, le flot palpitant, face au monde le souffle coupé. La pression fut douce.

«Et toi aussi tu étais coupable mais tuer n'est pas la solution...»

Il ne pouvait pas être le seul à avoir pêché, elle n'avait pas reconnu sa valeur, ni sa fierté. La salle s'éteignit. On entendit quelques applaudissements hésitants, mais les projecteurs restèrent muets.

Sybil ne se relèverait pas.

Le public n'avait pas cru à l'histoire de l'homme et de sa monstruosité.
L'homme s'adore lui-même.
Et Dieu, mon bon Seigneur, tu n'as plus la grâce d'inspirer mes histoires.
Tu n'as plus la grâce de m'inspirer ta foi. 
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photo de l'auteur LeksanAden
LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

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Modérateur
Le concours est fini au jury de jouer
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photo de l'auteur LeksanAden
LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

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Modérateur
Le premier sujet de proposition d'écriture libre hors concours en ligne dans la rubrique incroyable talent 
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photo de l'auteur Hoctave
Hoctave
Homme de 26 ans
Paris/St Dizier

10 remerciements
Bonsoir,

Les résultats ne vont plus tarder à paraître. Une partie du jury a pu délibérer, dès l'arrivée de l'évaluation manquante je ferai une annonce sur le sujet.

j'ai préparé ma feuille d'évaluation personnalisée, si vous souhaitez la recevoir n'hésitez pas à me joindre par MP. 
Voici "MON" descriptif :
ICI
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photo de l'auteur Hoctave
Hoctave
Homme de 26 ans
Paris/St Dizier

10 remerciements
Bonjour,

Je voulais d'abord m'excuser du retard. On a eu quelques soucis pour la délibération mais voilà les résultats !

Je souhaitais ensuite féliciter l'intégralité des participants qui ont su défendre leurs interprétations du thème et je dois avouer que les productions sont vraiment bonnes ! On a aucune note sous la moyenne et les notes montent jusqu'à 18,25. Le groupe enregistre une moyenne de 14,85 (pour prouver qu'il a été difficile de vous départager.)


Bref nous avons gardé les 3 meilleures notes :

- Rhada avec 18,25
- Laera avec 16
- Wildheart avec 15

Bravo encore.
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