Beto Concours Ecriture 2.0

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Wilden
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Betolerant à un Incroyable Écrivain 2

Concours : Ecriture d'une histoire
Thème : Secret d'état

Date de début : 12/10/2015
Date de fin : 14/11/2015
Créateur : Wilden

Description :
Participez seul ou en équipe pour défendre votre texte écrit par vous même sur le thème " Secret d'état " Entre 700 et 2000 mots.

Notation : 
Respect du thème et des règles : /4
Qualité littéraire : /8
Originalité : /5
Orthographe et syntaxe : /3

Volontaire Jury :

Wilden
Laera

Participants :

Arwen - texte posté
Frencesio123 - Texte posté
Golphy - texte posté
Anonyme 1 - texte posté
Pandoragame - Texte posté
Avatea - Texte posté


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Wilden
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Justement c'est a vous de voir, le thème est vaste et vous l’interprétez comme vous voulez.

Ma petite précision est : Ayez de l'imagination

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Wilden
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Ps : je l'ai fait pour vous au nombre de mots, amusez-vous bien

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Je veux bien m'inscrire \o/
Et voici mon texte ! (732 mots pour vous servir)

"Il noua avec propreté sa cravate autour de son cou blanc, rabattant proprement les pans dressés de sa
chemise tout aussi immaculée. Une légère trace rouge violacée
était visible sous son oreille gauche, à demie dissimulée par ses
épais cheveux bruns. Son regard noisette se posa sur la pièce où
jonchaient éparpillés sur le sol des dizaines de dossiers classés
« Important ». Avec un soupir las, il attrapa sa veste
de costume sombre et l'épousseta d'une main distraite.

Un léger bruit se fit entendre et il regarda l'homme nu face à lui. Ce dernier se passa la main dans les
cheveux. Ces derniers étaient un peu collés contre son front, et un
léger filet de sueur moite leur permettaient d'adhérer. L'homme nu
avait un sourire narquois, presque victorieux sur les lèvres. Le
premier homme regarda un instant le corps de son amant d'une fois
avec un air de dédain. Comment avait-il pu s'abaisser à ça, il ne
le savait pas.

L'homme habillé alla s’asseoir sur une grande chaise de bureau dans le style de Louis XV. Il posa son
regard frustré sur un dossier ouvert.

« Il me semble qu'il est temps pour toi de signer. » Il prononça cette phrase dans un anglais
approximatif, à l'accent francisé. Son partenaire fit mine de
réfléchir pendant qu'il boutonnait avec nonchalance sa propre
chemise. L'homme assis pâlit un instant. Il avait fait tout ça pour
éviter une situation de crise et tout cela n'aurait servi à rien ?
Par chance, le second homme s'avança vers le bureau et pris dans le pot à crayon parfaitement désordonné
un stylo à encre noire. Il tourna le contrat vers lui avec un
soupir. Il relut machinalement les termes qu'il connaissait pourtant
par cœur. Le stylo tenu à quelques centimètres au dessus de la
feuille, l'homme ayant souhaité la signature retint son souffle.

Enfin, la mine toucha la feuille,l'encre se déversant du stylo pour apposer le symbole de la
signature tant attendue. C'est un soupir de soulagement qui s'échappa
des lèvres de l'homme blanc. Il s'empressa de récupérer le dossier
avant que son homologue ne décide de le reprendre et il le mit sous
enveloppe, scellant celle-ci à l'ancienne, avec un poinçon de cire.
L'homme en chemise fini de se rhabiller tranquillement, toujours avec ce sourire victorieux accroché aux
lèvres. Il s'assit ensuite dans un fauteuil et tire une cigarette de
la poche de son pantalon, l'allumant sans plus de questions. Après
trois bouffées, il regarda amusé son collègue essayer de remettre
de l'ordre dans son bureau, à ramasser les dossiers tombés au sol.

Sa voix sombre s'éleva alors, dans un anglais impeccable.
« Tu sais, je pense que tu devrais te lâcher plus souvent. C'était agréable après tout
non ? »

La tête dépité que fit son interlocuteur le fit sourire.

Il repensa vaguement à la veille, au pourquoi du comment.

L'avis de guerre est envoyé. On va réquisitionner son armée, ses hommes. Comment faire pour éviter
cette situation. Il avait beau se retourner la question sous toutes
les déclinaisons possibles, la seule solution qu'il voyait c'était
de rencontrer l'expéditeur de cette déclaration.

C'est ainsi qu'avaient déraper les choses. Il avait proprement édité un traité de paix et il devait à
tout prix obtenir la signature pour ne pas rentrer en guerre. Il
n'était pas lâche, mais son peuple n'aurait jamais toléré qu'il
rentre en guerre.

C'est alors que son homologue lui avait refusé la signature. Il n'était pas lâche non, mais il lui
jura de faire tout ce que l'autre voudrait pour obtenir cette
signature. Ce n'est que quand l'homme face à lui commença à se
dévêtir qu'il comprit son erreur.


Avec un raclement de gorge, le français indiqua à l'américain que celui-ci devait y
aller. Le bureau présidentiel allait bientôt ouvrir. Avec une ferme
poignée de main, les deux hommes restèrent silencieux, face à face
un instant. Le regard tiré, le président français prononça d'une
voix blanche :
« J'espère que cette nuit pourra rester confidentiel. C'est un secret d'état,
et je refuse d'ébruiter ce que j'ai du faire pour éviter aux
français d'entrer en guerre. »

L'américain garda le silence, et son sourire en coin ne laissait rien présager de bon.
Cependant, l'accord de paix était signé. Et tant que cette nuit
restait inavouée, personne ne saura jamais que la France s'était
pliée à la volonté Américaine qui avait su la soumettre.
"

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Ancien membre
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Une petite question avant de me lancer : est ce qu'on peut parler de viol dans le texte ? Enfin, je veux dire : ce sujet est tabou mais en tant qu'auteur de textes et de nouvelles, je l'aborde dans quasiment tout mes créations, donc cela peut être dérangeant ici. Merci d'avance.

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Ancien membre
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Moi aussi veux me lancer! est-ce qu'on peut parler de lapins qui se font s*d*m*s*r? Parce que J'en parle dans tous mes livres! mdr 

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Je demande juste, je n'ai jamais écris un texte original sur ce site et certains sujets peuvent choquer certaines personnes (peu ouvertes d'esprits ou victimes elles-mêmes de ce genre d'atrocités (c'est ça : avoir de la sensibilité ;) ), c'est tout. 

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Ancien membre
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Ui à mon sens ça peut être moyen je confirme, secret d'état ne signifie pas forcément DSK ^^

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Wilden
Homme de 24 ans
Nantes

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Alors aucun sujet ne doit être tabou,  les sujets peuvent être abordé,  mais je pose une condition qui est de ne pas détailler les scènes. 

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Ancien membre
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Oh non, ne vous inquiétez pas : dans ce que j'ai prévu, ce serait seulement suggéré dans des dialogues, qui comme souvent chez moi, sont assez crus. 

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Ancien membre
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J'avoue être intrigué, j'ai hâte de lire ça


au fait moi aussi je participe sérieusement mon texte est en cours d'écriture

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Ancien membre
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Secrets d'etats c'est forcément un truc en rapport avec la politique, de FBI etc ?  

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Ancien membre
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Voilà mon texte. Je précise que cela relate aucun événement ayant réellement eu lieu. Attention : cela pourrait peut peut être choquer les personnes les plus sensibles. 768 mots (sans cette introduction).

Bar Ridgway. Sydney. Un homme en costard, la chemise un peu démise et la cravate défaite boit une bière est assis sur un tabouret. Le bar est quelque peu vide, vu l'heure et le jour : un mercredi à seize heures trente. La trentaine, silencieux. Un autre homme arrive en vêtements de sports blanche, cheveux en bataille. Il porte une valise à la main droite et s’assit à côté de l'homme en costard. Il commande un thé. Cela peut paraître saugrenu mais il commande un thé. L'homme s'adresse à lui sans même lui prêter attention :
- Il y a tout ?
- Tout.
- Pourquoi tu es dans cette putain de tenue ?
- La discrétion.
- La discrétion pour faire affaire. Il y a personne qui est habillé comme toi ici. Tu n'es pas discret.
- D'habitude, je ne pose pas de questions tu sais, mais tu me casse les couilles avec mes putains de fringues. Qu'est ce qu'il a fait ?
- Des saloperies. Tu sais, d'ici une heure et demie, ce bar serait rempli, ta voix serait complètement inaudible et qu'importe ce que tu pourrais dire, ce que tu pourrais faire, il y a un type qui arriverait derrière toi et te collerait une balle dans le crâne.
- Ça fait combien de temps que tu es ici ?
- Longtemps. Donne moi ta valise. Il y a le dossier ?
- Il y a le dossier.
L'homme en tenue de sport tend la valise à l'homme en costard. Ce dernier sort de la poche droite de sa chemise une liasse de billets : environ vingt milles dollars, il lui tends. L'homme en tenue de sport prends l'argent et la glisse dans la poche droite de sa veste de jogging.
- Si tu es ici toujours dans quatre-vingt-sept minutes, la serveuse devrait ramasser les morceaux de ta cervelle.
L'homme en tenue de sport se tire.

Trois jours plus tôt. Un bureau, un de ces innombrables bureaux, avec surfaces vitrées. L'homme en costard est avachi dans une chaise consultant son ordinateur, un téléphone portable dernier cri sur ses genoux.
Un jeune homme entre dans la pièce, il annonce :
- Tu dois recevoir la mère d'ici une demi-heure.
- Merci Josh, réponds l'homme en costard en levant vaguement les yeux en direction du jeune homme.
Ce dernier se retire. Un peu plus tard, un homme, la cinquantaine assez costaud pénètre dans la pièce, il s’assit dans un fauteuil, en face de lui, seulement séparé par une table. L'homme en costard s'avance sur sa chaise.
- Salut Peter, dit-il.
- La mère de la gamine doit venir paraît-il tout à l'heure, dit Peter.
- Oui. Le président de l'Australian World Coup Tour à violée une gamine de douze ans. Ça fait trois semaines qu'on as l'info.
- Qui le sait ?
- Toi et moi, Chris, Josh, Sebastian. 
- Si ça s'ébruiterait.
- Ça va s'ébruiter. Nous devons protéger nos investissements, à cause de ce malade, on est en train de perdre nos principaux clients. Il était à la tête de cette putain d'entreprise pendant trente ans avant qu'il ne prenne la tête de l'AWCT.
- Qu'est ce qui s'est passé ?
- Il était à la piscine pour une compétition, il faisait le tour comme cela. Il a visité les vestiaires, il y avait plus qu'une gamine, ses camarades étaient déjà parties, elle attendait sa mère. Elle est handicapée mentale, ça as été plus facile.
- J'ai eu Shasper de la police de New Castle, il a fait d'autres victimes.
- Je sais, huit, pas toutes des handicapées. Non.
L'homme en costard saisit un dossier dans un tiroir d'un meuble derrière lui, le pose sur la table et l'ouvre, il énumère :
- Sarah Keichardt, dix ans : aucun problème de santé ; Salma Rolchek : treize ans : elle venait de s'ouvrir les poignets deux semaines auparavant, sa mère avait été victime d'un accident de voiture et son beau-père avait un penchant pour les petits garçons et donc son propre petit frère ; Esther Lowal, onze ans : elle s'est pendue une semaine après, July…
- Arrête s'il te plaît. Que vas-tu faire ?
- On doit tout se taire pour sauver la mise, pour que personne ne sache que le premier ministre joue au golf tous les dimanches avec un pédophile récidiviste et la mère de cette gamine demande justice. On va lui accorder.

Deux soirs plus tard, une cabine téléphonique, Paddington, Sydney. Il fait nuit, l'homme en costard compose un numéro et décroche le combiné.
- Demain, au bar Ridgway, seize heures trente.

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Gaeyeregard
Homme de 24 ans
Paris

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Je vais participer à ce concours mais cette fois ci en tant que participant. C'est amusant d'être jury mais c'est aussi un peu frustrant . :(

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Ancien membre
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Ca va être chaud de tenir dans la limite des mots, vais devoir torturer mon texte, faire l'impasse sur des éléments de personnalité ça me fend le coeur :'(

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Wilden
Homme de 24 ans
Nantes

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Je met à jour,  ce soir 

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Ancien membre
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Et coucou voilà 1415 mots!!! hihi! Oh ça va unh j'avais droit jusqu'à 2000!


                                                                                              Secret d'Etat

"-Je n'aurais pas dû Mon Lieutenant, je n'aurais pas dû...
- Il est trop tard pour se poser la question, il est raide. Si tu ne l'avais pas fait on aurait envoyé quelqu'un d'autre, son sort était scellé avant même que tu ne songes à presser cette détente."
Tremblotant, il essaya de retourner son fusil contre lui-même avant que je le saisisse. Je lui avais sauvé la vie, pour cette fois.
Aujourd'hui je me demande si j'ai bien fait, si mon geste a été salvateur ou si le sien l'aurait été bien davantage pour son âme.

Il a quitté le milieu après cet incident, il a essayé de changer de vie, malgré tout nous gardions contact. Officiellement en bons amis, seulement lorsque je le retrouvais j'étais en service. Ordre de la hiérarchie, j'avais pour mission de m'assurer qu'il ne dévoilerait rien de ses années de service. Lors de nos rencontres j'avais l'impression d'être face à un gosse au regard impitoyable, les critiques fusaient tant sur la société, les différentes manœuvres politico-médiatiques que sur celui-ci accoudé au bar le regard vide, celui là qui traînait des pieds en entrant pour acheter ses clopes.
"Jeune aigri" je l'appelais, "pov'type" répondait-il, non sans esquisser un sourire en coin.


J'ai fini par m'attacher à ce bonhomme, sans trop savoir pourquoi. Aujourd'hui les choses sont plus claires, je me sentais responsable de son sort. J'aurais pu tout lui éviter. Il m'aurait suffit pour cela de confier la mission à quelqu'un d'autre, de commettre l'acte moi-même bien que ce soit contre protocole mais qu'importe, en deux temps l'histoire aurait été réglée, nulle séquelle. Chacun a ses limites, si j'avais su que la sienne se trouvait face à nous ce jour là, alors peut être aurais-je pu changer le cours des choses.


Moi-même je ne connaissais pas les tenants et aboutissants de l'opération. Le commandant était venu me voir en me tendant un dossier:
"- Cible à abattre!
-14 ans? Mon commandant sauf le respect que je vous dois vous pensez...
- Oui je pense, me coupa t-il, quant à vous Lieutenant vous n'êtes pas là pour penser. Vous n'avez pas en main tous les éléments de cette affaire, cela va bien au delà de vos accréditations".

J'ai alors pris congé après l'avoir salué pour retourner rejoindre mon unité et établir l'ordre
initial de mission.


Ce jeudi de mai 2007,  nous avions carte blanche. Le survol de la zone était interdit par arrêté ministériel, tant pour les appareils civils que militaires, officiellement pour la sécurité des participants à la manifestation. Les accès aux toits étaient interdits par des personnels des Compagnies Républicaines de Sécurité postés en aval. Aux yeux des services de police et de gendarmerie nous appartenions aux renseignements généraux et à ce titre nos malles étaient sensées contenir tous appareils utiles à l'interception d'images et de sons.

A 4h00 le dispositif se mettait en place: douze personnels désignés sentinelles, les "SIERRA", chargés de localiser la cible parmi les manifestants, 7 tireurs, les "TANGO", judicieusement positionnés sur les toits de sorte de couvrir l'ensemble du trajet du cortège. Nous avions envisagé toutes les éventualités. Cinquante-cinq pour-cent de chances que le tireur 3 soit l'acteur principal de la mission, il était donc impératif qu'en tant que chef des opérations (CHARLY OSCAR) je me poste à ses côtés. La manifestation a débuté comme initialement prévu à 14h00.


J'ai rapidement senti Léo tendu, et ce, avant même les premiers contacts radio:
" DE SIERRA 8 CIBLE LOCALISEE - ANGLE BOULEVARD VOLTAIRE ET RUE DE BELFORT -INDIVIDU PORTEUR D'UN SWEAT A CAPUCHE ROUGE, VESTE EN CUIR NOIRE, JEAN BLEU
- DE TANGO 1 BIEN RECU JE FAIS UN BALAYAGE DE ZONE... TANGO 1 CIBLE EN VISUEL - INDIVIDU TROP ISOLE - RISQUE TROP IMPORTANT D'ETRE DECELE - IL SE DIRIGE VERS L'EST
- DE TANGO 2 AFFIRMATIF - J'AI VISUEL SUR LA CIBLE - POSSIBILITE DE FAIRE FEU
- Bon, on va la jouer comme ça alors... "TANGO 2 DE CHARLY OSCAR FAITES FEU DES QUE PRET!
- DE TANGO 2 NEGATIF NEGATIF DES BANDEROLLES FONT OBSTACLE A MA VISEE
- Bordel, quelle buse... TANGO 2 GARDEZ LA CIBLE EN VISUEL - SAISISSEZ TOUTE OPPORTUNITE DE L'ABATTRE
- DE TANGO 2 C'EST BIEN PRIS! CIBLE SUR VOUS DANS 2 MINUTES
- Bon mon petit Léo, on ne peut compter que sur toi sur ce coup là! Je te sens vraiment tendu, tu es sûr que ça va aller?
- Affirmatif Mon Lieutenant, je me les gèle un peu c'est tout, j'ai la cible en visuel
- Elle est fondue dans la foule?
- Au beau milieu oui! Conditions optimales.
- Parfait! DE CHARLY OSCAR A TOUS LES TANGO SIERRA, REINTEGREZ LE MATERIEL ET QUITTEZ DISCRETEMENT LA ZONE - LEVEE DU DIPOSITIF POUR TOUS - CONCLUSION IMMINENTE PAR TANGO 3! Allez, quand tu le sens Léo...


Dernier ajustement, concentration sur objectif, bien que légèrement tremblotant il a pris soin de travailler sa respiration en pressant progressivement la détente, départ du coup. Le silencieux a assuré la discrétion de notre position, en revanche en contre-bas notre action n'est pas passée inaperçue.
La balle a traversé la tête, une généreuse projection de sang a accompagné la chute du corps du gamin qui a finit par frapper le sol brutalement, avant d'être piétiné par la foule qui ne savait où se réfugier aux cris d'alertes de ses congénères.

"- Bien joué Léo, on remballe, ne traînons pas ici."
C'est à ce moment qu'il a manifesté sa faiblesse par sa première tentative de suicide.


il a quitté l'institution peu après, malgré un suivi psychologique interne qui s'est finalement avéré inefficace. La hiérarchie a envisagé un temps de l'éliminer, je lui ai alors sauvé la vie une nouvelle fois, en une phrase:
"Mon Colonel, si vous le laissez poursuivre le cours de sa vie, je m'engage personnellement à assurer son suivi dans le civil. Si la moindre information filtre sur ses années de service, nous prendrons des mesures
- Si la moindre information filtre, NOUS prendrons des mesures tant à l'égard de votre gars qu'à votre égard, soyez en averti. Nous exerçons à un niveau qui ne tolère aucune approximation, aucune variable indépendante de notre volonté. Je vous accorde cette faveur parce que vous êtes un bon élément, mais si je m'aperçois que j'ai eu tort de vous faire confiance, tout bon élément que vous puissiez être sachez que personne n'est irremplaçable."


La cible, je l'ai appris bien plus tard en consultant les archives, n'était qu'un délinquant sans grande importance. J'ignore le détail du choix mais il fallait quelqu'un de jeune pour heurter davantage les sensibilités et d'apparence
inoffensive vis à vis des organes de l'Etat afin que toute théorie
de complot apparaisse aux yeux de tous comme ridicule.
"Enfin! un gosse de 14 piges?! Ca ne pouvait être un danger pour le gouvernement, tu réalises ce que tu racontes?! Ils ont flairé qu'il allait devenir un grand représentant syndical dans les dix prochaines années ou quoi?! Nan mais sérieux redescends, on n'est pas dans minority report, ce gosse était inoffensif, le gouvernement n'aurait eu aucun intérêt à faire ça, absolument aucun...". Voilà les réponses auxquelles il était probable que soit confronté quelqu'un qui aurait pu voir clair en notre manège.


Le but profond était en fait double: Dissuader la population aux manifestations qui, trop récurrentes, commençaient à peser sérieusement sur l'économie du pays, et d'autre part redorer le blason du gouvernement en matière de sécurité intérieure par une belle démonstration de ses services d'enquêtes.
En effet, les jours suivants, un individu présenté comme auteur des faits a été interpellé puis incarcéré. La manœuvre a été conclue par un discours présenté comme suit: nous n'avons rien contre le fait que vous revendiquiez, au contraire, comme vous l'avez vu par notre réponse instantanée au drame, votre sécurité est notre priorité en permanence, même lors des manifestations.
Rassurer, sans trop, montrer que ce qui est arrivé était inévitable de par l'imprévisibilité que constitue un tireur fou et isolé, mais que l'Etat a su réagir en monopolisant l'ensemble de ses capacités pour le bien collectif.


Huit ans déjà, la conscience collective reste marquée par ce qui a été pour eux un drame, pour nous une mission comme tant d'autres.
Léo s'est tué ce matin. Je devrais être soulagé, après tout je suis déchargé d'une responsabilité mais il n'en est rien. Il n'a jamais vraiment digéré, le poids de la culpabilité est venu se joindre à celui que nous connaissons tous à l'unité: le poids du secret.

photo de l'auteur golphy
Golphy
Homme de 37 ans
Alger

9 remerciements
Je pense participer une fois de plus.

Merci Wilden ;-)

photo de l'auteur golphy
Golphy
Homme de 37 ans
Alger

9 remerciements
Voici mon texte, je l'ai écrit avec mon téléphone donc je n'ai pas le nombre exacte de mots, mais j'ai compté manuellement et je crois qu'il y en a dans les 830 :-)

"Avez-vous préparer mon avion? s'enquiert le frère du président au prés de sa secrétaire, mon rendez-vous est prévu à dans deux heures et il serait inconcevable que j'arrive en retard.

Le frère du président était un homme d'une cinquantaine d'années, petit de taille, aux yeux vert, d'un vert vif et au regard percent, sa fonction officielle était conseillé personnel du président mais tous le monde savait que sont pouvoir était bien plus vaste que cela, on disait même qu'il était le véritable maître du pays, surtout depuis l'attaque cérébrale qu'à subit son frère, c'est comme cela qu'il a réussi à s'imposer comme l'homme fort du pays, aucune décision ne pouvait être prise  sans son consentement, une rumeur disait même que c'est lui-même qui durant des années aurait administré au président des doses infime de poison qui lui aurait provoqué cette attaque cérébrale et qui le cloua sur une chaise roulante, avec l'aide du médecin personnel du président, à qui il avait promis une récompense à la hauteur du service qu'il rendait au pays en agissent ainsi.

Le frère du président prénommé par sa mère  Felix, qui pensait en lui attribuant se prénom qu'il puisse avoir une vie heureuse et survoler tous les problèmes qui pouvaient lui arriver, mais ses frères et sœurs l'appeler entre eux le rat, car il fourrait son nez partout et voulait toujours avoir de l'emprise sur tout.

Felix avez rendez-vous avec le général major du corps d'armée de terre sur une base pétrolier, qui a elle seul représentait cinquante pour-cent des réserves de pétrole du pays, leurs projet était simple mais très efficace, détruire la base pétrolier, privent ainsi le pays d'une ressource vital d'exportation et de fait le maintien de la stabilité du pays, tous cela sous couverture d'un acte terroriste visant à déstabiliser le pays, ceci impliquerait l'instauration d'un état d'urgence, la suspension de la constitution et le déploiement de l'armée sur tous le territoire national afin de préserver la sécurité et la stabilité de la nation, pendant se temps là, Felix aurait les mains libres pour enclencher une véritable purge au sein de l'état et de l'armée qui lui permettrait par la suite de changer la constitution et de sortir enfin de l'ombre de se frère qui malgré son handicap, avait placé des hommes de confiance qui assuraient le maintien de ce dernier au pouvoir.

La secrétaire de Felix ayant été placé par les services secrets de son pays afin de surveiller tous les faits et gestes du frère du président avertit ses supérieurs du fameux rendez-vous qui aussi tôt envoyèrent leur meilleurs éléments sur place la base pétrolière ainsi que le personnel navigant qui devait transporter Mr Felix à bon port.

Monsieur votre avion est prêt et le chauffeur vous attend pour vous t'y conduire. Parfait mademoiselle, il continuait a l'appeler mademoiselle malgré les relations intime qu'il entretenait avec elle. Il prit sa serviette et se dirigea vers la voiture blindé qui l'attendait, un quart d'heure plus tard il monta dans l'avion un Falcon 7X flambant neuf, acheté à un émir du proche orient qui l'avait aménagé avec un luxe ostentatoire pour coller au goût et à l'étiquette qui était de mise dans cette région du monde.

Bonjour votre excellence, prenez place, il aimait ce titre honorifique qu'il s'était lui-même attribué, l'hôtesse une belle brune, au yeux bleu l'accueillit avec un verre de vodka sa boisson préférée, elle l'installa et lui boucla sa ceinture de sécurité, le commandant de bord annonça le décollage, dix minutes après le décollage l'avion avait atteint son altitude de croisière, Felix déboucla sa ceinture de sécurité et s'apprêta à se levait pour allez voir l'hôtesse qui ne l'a pas laissé de marbre, quand soudain il senti deux mains se saisir de ses épaules et le le plaquant ferment contre son siège, qu'elle ne fut pas sa surprise quand il se rendit compte que c'était la même personne qui lui offrit son verre de vodka un peu plus tôt, il se débâtit de toutes ces forces mais il ne parvenait pas à se libérer, un homme s'approcha de lui et lui planta une égaille dans le cou, ce qui provoqua une paralysie presque instantané de tous ses muscles hormis les muscles oculaires, le produit en question ne touchait aucune autre fonction vital du corps, ce qui permettait au sujet de rester parfaitement conscient de tous ce qui ce passait au tour de lui. L'hôtesse se relava de son captif et reboucla la ceinture de sécurité sur lui, elle se tourna vers son complice et lui demanda de prévenir le commandant de bord que Mr Felix est sous contrôle et que le produit devrait encore faire effet pendant vingt bonne minutes, elle se diriga vers la soute à bagages et demanda qu'on sorte les corps pour les mettre à la place du personnel navigant ainsi que les parachutes. Quinze minutes plus tard la scène de l'opération était fin prêtre, et toute l'équipe avait enfiler son parachute, le commandant de bord ouvrit la porte de l'appareil et ordonna à l'équipe de sauter."

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Wilden
Homme de 24 ans
Nantes

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Modérateur
J'hésite encore,  jury ou participante,  on le sera dans le prochain com :-P 

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