avons-nous conscience de nos limites ?

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Ancien membre
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Faisant suite aux débats sur la solitude creuset de l'amour, sur la représentativité des minorités en démocratie, et sur la vengeance(encore en court )un sujet sur la conscience de nos limites s'impose presque de lui même...ou au moins s'invite fortement...

là encore le plan psychologique risquant fort de s'imposer, voici mon opinion sur le sujet...pour, comme qui dirait, le baliser au niveau philosophique (lui donner des limites lol )

p r é d i c a t 
les limites sont constitutives de tous vivants à cause des qualités dimensionnelles de leurs corporéités et des aptitudes de leurs activités (même végétatives), donc la conscience qui pourrait résulter de ces limites seraient l'acceptation de toutes les dépendances aux lois naturelles !
mais ce qui complexifie terriblement la question se trouve dans toutes les limites que nous les humains (particulièrement vivant en société) nous nous imposons ! 

alors avons nous conscience de nos limites personnelles et communautaires ?



merci beaucoup de votre avis sur la question même si je sais qu'elle est assez inhabituelle posée en ces termes ...


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Ancien membre
Utilisateur désinscrit
...précisions importantes, les limites dans le contextes de ce post ne sont pas regarder comme une forme négative ou positive mais comme un donné brut à analyser en t'en que tel...

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Hondo
Homme de 21 ans
Rennes

2 remerciements
Limite? C'est très vague ça haha! 
Sur le plan personnel et communautaire, nous sommes des êtres de désirs, nous pensons dans une démarche de progrès constant au détriment d'une frustration quand aux répressions de certains de ses  désirs. En ça il peut y avoir une "limite". 
Les limites qu'on peut se faire au niveau de la société, c'est aussi d'ordre psychologique je pense. On subit une pression immense et le jugement de toute une société sur soi peu amener à se reconsidérer et se fixer des limites à ne pas franchir. J'ai pas développé mais voilà ce qui me parle le plus!

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Ancien membre
Utilisateur désinscrit
"Limite? C'est très vague ça haha!"
 
non au contraire c'est éminemment précis 

Hondo je vous cite "Sur le plan personnel et communautaire, nous sommes des êtres de désirs, nous pensons dans une démarche de progrès constant au détriment d'une frustration quand aux répressions de certains de ses  désirs."
si vous vivez la dimension de désir qui est en vous comme: l'énergie ou le stimuli ou l'appel d'air pour une recherche de progrès constant, c'est que vous ne voyez dans ces  énergies / que la nécessité des besoins...
dans les stimulis l'assouvissement des envies...
l'appel d'air une réalisation des projets...
ce sont en effet les trois autres formes de la volition, mais  le désir, lui, n'existe au détriment de rien ! et surtout pas d'une frustration !!!!!

votre lecture du sujet est presque totalement psychologique ! c'est votre droit mais ce n'est pas dans ce sens que je l'ai posté ! 

le sens du réel devrait quant même vous faire comprendre que les limites ne sont pas exclusivement celles du jugement des autres !!!! 

la question de la limite morale n'est pas ici première et je doute fort d'ailleurs qu'avec un début de réflexion comme le votre, elle ne l’atteigne jamais !!!! 

mais pas grave, même en ayant prévenue du danger de glissement de terrain vers une lecture psychologique du sujet, il était inévitable que certains se laissent emporter ...

je sais que ce sujet est difficile à nos contemporains ...pardonnez si je suis un peu vif mais le sujet en vaut la peine 

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