merci MarieCarolus pour ce ,
spectaculaire voyage à suivre votre étoile polaire
de l'antériorité emplie de distances cosmiques,
au monde devenu parfois une tragédie comique,
sauvé en proximité aimante, de nos cœurs prêts à plaire...
dans la même veine ce petit texte offert à la transidentité...
Crie dans la nuit !
Quand se blessent au néant nos besoins de tendresse,
vient d’une cicatrice, la douleur de l’enfance,
Grande est la solitude creusée dans la méfiance,
On reste sans réponse, devant notre jeunesse.
Personne n’est coupable d’accepter la morale
Faisant fille et garçon un unique modèle,
Pourtant sont condamnés celles et ceux qui rebelles,
N’ont pas choisi de n’être, qu’une « chose anormale »,
La cruauté demeure dans un silence intact,
Chaque illusion nous frappe et laisse son impact,
Comme une lune on reste et sans soleil on luit,
D’une lumière triste, mais sans actualité
Et quand claironne encore l’autre sexualité,
À quoi bon écouter, juste un cri dans la nuit…
ha c'est sublime ça ! je le replacerais à la virgule prêt et sans guillemets !
Quand j ai une pointe dans le cœur
Je la retourne
J écris...
oui idem
Ça rime à rien !
Aucun humain sérieux ne devrait lire cela,
Il s’agit d’une erreur à ne pas répéter
Vous saurez assez tôt, rien n’existe au-delà
Et il sera trop tard pour vous de tempêter;
Même avec prudence, les mots ont bien du mal
À dire toute la crainte d’encore avoir un sens,
Car s’élève devant eux toujours une morale
En limite absolu de leurs impertinences;
je retourne ma mémoire comme un gant trop usé
Mais rien de loin n’approche ce que j’ai à vous dire,
Car seul le vrai devoir ôte la peur d’abuser
De la patiente atteinte, pour moi de vous écrire;
Voici donc la raison de toutes ces précautions
Jamais il n’y en a trop quand on doit faire requête
En demandant pardon dans une grande émotion :
« J’ai écrit ce poème, qui n’a ni queue ni tête… »
Cher Pleutre sachez que votre folie vous honore
Et du ciel dont je viens vous conter les ragots
Il est dit que les Dieux sont épris de vos mots
À tel point qu'ils s'écrient à tue-tête "encore !"
-----____¯_-------____---_--
Je suis.
Je suis belle.
Je suis moche.
Je suis intelligente.
Je suis conne.
Je suis maigre.
Je suis grosse.
Je suis petite.
Je suis grande.
Je suis honnête.
Je suis menteuse.
Je suis gentille.
Je suis méchante.
Je suis bonne.
Je suis nulle.
Je suis équilibrée.
Je suis folle.
Je suis forte.
Je suis faible.
Je suis citadine.
Je suis campagnarde.
Je suis courageuse.
Je suis peureuse.
Je suis franche.
Je suis sournoise.
Je suis riche.
Je suis pauvre.
Je suis à l'est.
Je suis à l'ouest.
Je suis susceptible.
Je suis nonchalante.
Je suis de droite.
Je suis de gauche.
Je suis altruiste.
Je suis égoïste.
Je suis importante.
Je suis minable.
Je suis quelqu'un.
Je suis personne.
Je suis sensible.
Je suis insensible.
Je suis perspicace.
Je suis abrutie.
Je suis drôle.
Je suis austère.
Je suis pacifiste.
Je suis guerrière.
Je suis sportive.
Je suis une loque.
Je suis bosseuse.
Je suis feignasse.
Je suis propre.
Je suis sale.
Je suis réussie.
Je suis ratée.
Je suis adroite.
Je suis maladroite.
Je suis douée.
Je suis mauvaise.
Je suis délicate.
Je suis bourrine.
Je suis libre.
Je suis prisonnière.
Je suis discrète.
Je suis extravertie.
Je suis féminine.
Je suis masculine.
Je suis heureuse.
Je suis malheureuse.
Je suis lente.
Je suis rapide.
Je suis débrouillarde.
Je suis manchotte.
Je suis à l'aise.
Je suis mal à l'aise.
Je suis grave.
Je suis aiguë.
Je suis observatrice.
Je suis distraite.
Je suis relative.
Je suis absolue.
Je suis tout.
Je suis rien.
Je suis.
Je suis change au gré du vent. Au gré des langues qui se délient. Au gré des jours et des heures sombres. Au gré des moments d'harmonie. Au gré de toi qui me regarde. Au gré de toi qui m'ignore.
Je suis.
Seulement.
Un miroir.
Qui te projette.
Ce que tu es.
Alors.
Aime-nous.
grandement salut à MarieCarolus
en un remerciement, aussi, et tant et plus
à votre écriture, inspirée de Vénus...
je ne sais plus si ce qui suit
fut déjà posté, dans le doute...
les couleurs des drapeaux
Pacifistes de l'histoire
Hissez le drapeau blanc,
Hissons le drapeau noir
Anarchistes mis au ban !
Nobles sangs Royalistes
Hissez le bleu drapeau,
Et nous en bas de liste
Hissons nos oripeaux !
Révoltés Communistes
Hissez le drapeau rouge,
Nous, Anticonformistes
hissons-nous que ça bouge !
Conservateurs buttés
Hissez votre cervelle,
Et nous L.G.B.T
Hissons fier l’arc-en-ciel
Vous paysans sans terre
hissez haut le message,
et vous propriétaires
hissez-vous dans vos cages !
Européens nigauds
hissez donc vos étoiles,
hissons un renouveau
nous qui voguons sans voile...
vous qui faites des poèmes
hissez-vous un drapeau ?
Hissons donc le même
...un cahier à carreaux.
Hissons haut nos âmes pour rentrer chez nous Le Pleutre 🙏
Parmi les ombres j'erre en quête d'hospitalité
Pas feinte ni fière, juste de l'humilité
Le monde continue d'tourner et j'le regarde passer
Tendant la main pour faire l'aumône d'un peu de charité
L'emmerdeuse, empêcheuse de tourner en rond
Pourquoi chercher à discuter quand tu rentres à la maison
Les regards compatissants fuient pour ceux de la colère
Mais pourquoi donc je m'obstine à ne pas faire comme mon frère
Pourquoi persister à nager à contre courant
Tu crois que c'est mon choix mais c'est pas si évident
Le bonheur qu'on m'a vanté comme un pack intégral
Paraît bien terne quand mon seul souhait est d'rejoindre les étoiles
Le langage des humains m'est incompréhensible
Ils s'improvisent comptables et c'est quelque peu risible
Y a de quoi devenir schizo quand les institutions
Censées nous protéger finissent toutes dans la corruption
Pour des billets qu'est-c'qu'on f'rait pas même vendre du vent c'est mieux
Que de ne rien vendre du tout, les affaires c'est du sérieux
Et l'amour qu'on n'achète pas tu sais ce qu'ils en font
Ils prétendent que c'est le fruit d'ton imagination
Ils te le disent "trop bon trop con" crois donc les sur parole
Quand des pros d'la connerie sont formés dans des grandes écoles
Même l'équilibre ils te le vendent à grand coup d'réductions
Alors que seulement un miroir t'aide à l'introspection
La solution paraît trop simple pour être vraie et pourtant
Ta liberté n'a pas de prix, ni ton coeur, ni ton sang
Ceux qui vivent pour de l'argent sont plus pauvres qu'ils ne l'pensent
Crever dans un cercueil en or ça fait pas plus d'avance
L'amour il n'y a que ça, que ça qui rend vivant
Et même s'il faut en souffrir c'est pas l'plus important
Quand tu t'retournes sur ton passé au moment du décompte
C'est ton destin qu'est accompli et rien d'autre ne compte.
juste retour des choses MarieCarolus
Entre causes et effet
Seul les méfaits me causent !
Si l’histoire de la vie est lue comme un effet
Où est la liberté achetée à prix d’or,
Où sont les causes en nous quand le temps nous défait,
Si plus aucun sourire, ne s’avère un trésor;
Si nous avons donné tant de jours à l’ouvrage
Où est notre génie pour conjurer le sort,
Où est la récompense quand s’en vient le naufrage
Si des aventuriers, très peu reviennent au port;
Entre causes et effet
Seuls les méfaits me causent !
Si la passion d’aimer ressemble à un combat
Où épargner sa face à l’abri des remords,
Où se trouve la distance quand fuit le cœur qui bat
Si maintenir sa garde, éloigne les deux corps;
Si être des amis a eu de nombreux sens
Où se cache le respect dans l’unique corridor,
Où s’impose la norme quand s’éveillent les sens
Si l’on jette les pédés et les gouines au-dehors;
Entre causes et effet
Seuls les méfaits me causent !
Si avoir des enfants est inscrit dans les gènes
Où prendre les moyens construisant le décor,
Où choisir ses cadeaux quand arrive la gêne
Si en belle société, certaines misères s’ignorent;
Si fier de son pays on voulait le défendre
Où placer la frontière du droit et des accords,
Où pointer ses canons quand on ne peut plus vendre
Si pour gagner la guerre, s’enflamment les désaccords;
Entre causes et effet
Seuls les méfaits me causent !
Si de la maladie personne n’ose prédire
Où placer le curseur pour un dernier ressort,
Où fixer la limite quand la science ne veut dire
Si le jour est venu, car rien ne s’améliore;
Si dans la fin de vie se mendie la lumière
Où détourner ses yeux tant qu’ils supplient encore
Où déposer son âme accomplie en prière
Si l’esprit positif, ne comprend pas la mort…
Quand s’imposent les reflets
se défait…; notre rose…
Ainsi chaudes par les miennes enlacées
Je baise vos mains affectueuses et tendres
Sous mes lèvres, vos mains embrassées
Je les prends pour ne plus vous les rendre.
http://www.oniris.be/poesie/michelpierron-vos-mains-9425.html
RRRRøöõöhhhh Bah alors Elegy on cite po ses sources???👮♂️
C'est sûrement un oubli de ta part 🤪.
Je crois que l'auteur interdit toute copie sans son autorisation.
Tu choisis de tronquer l'oeuvre de l'artiste et de publier 1 extrait de son sublime poème.
Pour celles & ceux qui souhaitent le découvrir dans son intégralité:
Michel Pierron - "Vos Mains"🧡
http://mobile.oniris.be/poesie/michelpierron-vos-mains-9425.html
Bravo & merci Soeur Carolus & Mister Le Pleutre de nous offrir un soupçon de votre âme!
J'ai 1 défi à vous proposer, si vous l'acceptez, nous offrir pour la Noël un court poème humoristique incluant l'âne et la sauterelle. ?🤣👋
RRRRøöõöhhhh Bah alors Elegy on cite po ses sources???👮♂️
C'est sûrement un oubli de ta part 🤪.
Je crois que l'auteur interdit toute copie sans son autorisation.
Tu choisis de tronquer l'oeuvre de l'artiste et de publier 1 extrait de son sublime poème.
Pour celles & ceux qui souhaitent le découvrir dans son intégralité:
Michel Pierron - "Vos Mains"🧡
http://mobile.oniris.be/poesie/michelpierron-vos-mains-9425.html
Bravo & merci Soeur Carolus & Mister Le Pleutre de nous offrir un soupçon de votre âme!
J'ai 1 défi à vous proposer, si vous l'acceptez, nous offrir pour la Noël un court poème humoristique incluant l'âne et la sauterelle. ?🤣👋
Citation de La Nifleuse #543660 "Tu choisis de tronquer l'oeuvre de l'artiste et de publier 1 extrait de son sublime poème."
Je ne souhaitais citer que ces 4 lignes qui m'intéressaient 😉 mais, en effet, tu me rappelles que je peux mettre le lien vers l'œuvre entière pour les intéressé.e.s et pour éviter le blocage du copyright. J'y avais pas pensé... 🙄
Du coup, ça me débugue parce que je ne voyais pas du tout comment partager celui-là sur le forum ("Les fenêtres") 🖤 : http://www.oniris.be/poesie/michelpierron-les-fenetres-9620.html
🤣🤣🤣 👏👏👏
🤐
🙈🙉🙊
pour toutes et toutes !
Au seuil de ton corps
Il y aura bien un jour de pur bonheur
L’effacement des années en errance,
On disait comme Rimbaud « trop de chance ! »
Mais l’on dormait sur notre tas d’erreurs;
L’erreur de croire dans un amour gratuit
Faisait rater les petits compliments,
On ne construit ni après, ni avant
Le vrai présent se découvre fortuit;
Fortuit était aussi le piège sous le pied
Aux pas qui nous menaient vers le plaisir,
Nous confondîmes l’envie et le désir
Sans pouvoir fuir l’étreinte du guêpier;
Et lorsqu’un oui appellera la mort
D’avoir uni le meilleur de nos âmes,
En fin de vie, pour être au bord des larmes
Je me tiendrais au seuil de ton corps…
(version musicalisée avec des mecs, pardon les filles ! ! ! ! !)
Citation de Le Pleutre #543867
Génial que tu aies mis en musique tes mots, tu gères Le Pleutre ! 💪😉
Dans les tempêtes et les tourments
Dans le doute et les égarements
Dans la pénombre de l'évitement
Je fais le choix d'aimer sciemment
Que les peurs viennent, je les attends
Que l'ennui ternisse les sentiments
Que l'espace éloigne comme le temps
J'ai fait mon choix d'aimer maintenant
J'ai reconnu depuis longtemps
Que là au fond de ma poitrine
Du gouffre immense rempli de vide
Jaillit un feu rare et puissant
Et qu'aucun être même malfaisant
N'a jamais su que sous l'égide
Des métamorphoses d'Ovide
J'allais renaître de mes cendres
Assassine-moi, je renaîtrai
Partout ailleurs sous d'autres formes
Jette-moi aux lions ou aux gorgones
Ils ne peuvent prendre ma vérité
Celle qui m'anime et me rend gaie
Parmi la méfiance des Hommes
D'éclats de rire je prends la gomme
Et redessine ce qui me plaît
Et même au bord de l'épuisement
J'ose au-delà des tremblements
Ouvrir mon cœur à tous ces gens
Et qu'importe s'ils le jettent au vent
De l'enfer au firmament
Rien d'impossible à coeur vaillant
Et j'attendrai impatiemment
Qu'on m'ouvre la porte du choix aimant
Salut Le Pleutre!
Effectivement comme le dit si bien Carolus, en musique ça a de la gueule!
J'adore aussi " les temps" propose à Cabrel ton titre, il "colle" si bien à son répertoire!!!
Désolée, j'ai pø mis de "like", je n'ai aucun compte sur le net, à part sur leboncoin....
Et merci, y a 7h... tu as fais référence à l'âne.... dans "Brut"
"Plus rien ne tient
quand se condamnent
Savants ou ânes
Où est le bien ?! "
Sœur Carolus, désolée, j'aime pø la peste sauf celle de Camus..
Je n'ai pas pris le temps de lire ton poème, je vais le garder précieusement et le savourer cette nuit!
Bises à vous!
merci de ce retour encourageant La Nifleuse !
et je t'encourage à lire le poème de MarieCarolus !
c'est un petit bijoux de précision et de force en même temps !
bonne soirée à vous deux ! ! ! !
Salut Ami Le Pleutre!
Je rejoins ton analyse, le texte de Soeur Carolus est un joyau de la couronne que je ne jette pour rien au monde aux Gorgones.
J'attendrais impatiemment, fiévreusement, avidement, vos mots qui apaisent les maux..
Ma porte est toujours ouverte!
Bien à vous 🧡👍😉
grandement merci à vous
super sympa La Nifleuse !
l'amour encore
C’est un peu tôt pour du sérieux
Les grands enfants vivent leurs rêves,
Mais de la vie on est élève
Et du malheur jamais trop vieux;
Alors pourquoi donc ajourner
Les simples joies de la jeunesse,
En les privant d’une journée ?
« Petits amours jamais renaissent »;
Si avant coup nous avions su,
car maintenant ne pouvons plus,
Renouer ensemble, les fils du drame,
Ils étaient deux garçons pareils
Et pour l’un deux au grand sommeil,
fût sacrifié et corps et âme…
version chantée : https://www.youtube.com/watch?v=TqweuMMjAvI
Ce que j'aime à voir, ce que j'aime au monde,
Ce que j'aime à voir,
Veux-tu le savoir ?
Ce sont tes beaux yeux, c'est ta taille ronde,
Ce sont tes beaux yeux,
Tes yeux langoureux.
Ce que j'aime encore je vais te l'apprendre,
Ce que j'aime encore
Plus qu'aucun trésor,
Ce sont tes doux chants, c'est ta voix si tendre,
Ce sont tes doux chants,
Plaintifs et touchants.
Ce qui cause en moi la plus douce ivresse,
Ce qui cause en moi
Le plus tendre émoi,
C'est de voir ton cœur vibrer de tendresse,
C'est de voir ton cœur
Trembler de bonheur.
Enfin, si tu veux répondre à ma flamme,
Enfin si tu veux
Combler tous mes vœux,
Jusqu'au dernier jour garde-moi ton âme,
Jusqu'au dernier jour
Aime-moi d'amour.
François-Marie Robert-Dutertre
hum... de circonstance !
j'espère anxieux
Noël se perd ! ! !
Plus de mystère au fond des yeux
L’étau du cœur se resserre,
Vous faites plus, mais jamais mieux
La quantité est très amère ;
j'espère anxieux
Noël se perd ! ! !
Le père noël est silencieux
Plus un cadeau vraiment offert,
Qu’attendez-vous encore des cieux
Tout en scrutant les bonnes affaires ;
j'espère anxieux
Noël se perd ! ! !
Quand pour certains en certains lieux
La fête se fête dans la misère,
Pour d’autres apôtres du luxueux
Plus on en a, plus on se sert !
j'espère anxieux
Noël se perd ! ! !
Ce soir peut-être en votre lieu
Apparaîtra la joie sincère,
Un nouveau-né pour être Dieu
Se donne à vous, du moins... j’espère…
jeunes et vieux
soyez heureux...
version musicalisée :
Ça me fascine ta mise en musique Le Pleutre, je ne sais pas si c'est ta chaîne YouTube mais j'ai écouté quelques morceaux et j'aime vraiment beaucoup 🙏
Dans la ronde du monde qui ne cesse de tourner
Le temps s'est arrêté quand je t'ai reconnue
Et parmi les silhouettes de tant d'inconnus
La tienne m'est apparue sans même hésiter
Cupidon lance ses flèches depuis la voûte céleste
Guide les âmes en passe de se retrouver
Et l'univers conspire à ce que je te séquestre
Durant les nuits entières des cent prochaines années
Prête à dézinguer n'importe quel obstacle
Entre nous s'est glissé un p'tit malentendu
Concernant cette force dont les dieux m'ont pourvue
Elle surgit seulement car tu es mon miracle
Et si tu cherches en moi un refuge accueillant
Où tu auras l'espace de devenir toi-même
Sache que ni tes ombres, ni tes peurs, ni ta peine
Ne parviennent à réduire ma tendresse à néant
Sans toi le monde est terne et tu as ravivé
Des couleurs dont j'avais oublié les éclats
Et pour te rendre grâce je t'offre ma loyauté
Indéfectible et fière, chanceuse d'être à ton bras
Les mots sont bien jolis mais ils ne rassurent pas
Autant que les actions qu'on peut réaliser
Années après années le temps confirmera
Que ma seule raison d'être est celle de t'aimer.
hello MarieCarolus
ton texte est vraiment plein de cette retenue
que seul un cœur permet, l'accentuation de
la présence de "l'autre" est toujours repoussée
vers le moment où l'aveu devient la seule issue !
merci pour cette poésie !
P.S oui c'est ma chaine
Tout le plaisir est pour moi Le Pleutre, et quel talent tu as ! J'aime beaucoup ta voix, tes mélodies, tes textes. Ça passe tout seul, limite addictif ! Bravo et merci à toi surtout 👏👏🙏🙏
Tout ce qu'on s'est raconté
Tous nos jours heureux
J'espère que les bancs sur lesquels on s'est posés ne l'oublieront jamais.
J'espère que les papiers usés, les sièges des bus, les sorties d'autocar et les messages dans le noir
Continueront à raconter les milliers de rires suspendus dans le ciel ecchymose de notre jeunesse.
J'espère que le pavé et le relief du gravier continueront à chanter la puissance de l'insouciance avec laquelle on les a foulés la fois où on s'est rencontrés
Nos premiers mots
Nos premières tapes dans le dos qui ont suffi pour qu'on se dise amis.
J'espère que les mots de la ville, les archives de nos stories et le reste de nos vies raconteront tout de nous
Les chagrins immenses et les passions démesurées des premières fois
Qu'ils en feront des contes, des légendes et des fables
Des moules nostalgiques et des larmes
Et si le temps nous éloigne
J'espère que tout de nous restera quelque part dans les plis de notre mémoire
Pour ne jamais oublier qu'un jour, on s'est trouvés
Pour ne jamais oublier que de notre amitié, on a fait les plus belles années.
[Poème de Marion Fritsch]
Je ne cesse de pleurer en pensant à une meilleure amie perdue. Je lui dédicace ce poème ❤️
SOUFFLE DE LA TEMPÊTE. Ton image s'évapore de ma mémoire, je ne peux vivre dans le noir. Tu t'es éloigné, Tu m'as oubliée. Souffle mon soupir,il faut que je respire. Je n'appartiens à aucun lieu, Je me dis que c'est sûrement mieux. Je suis déracinée,je me laisse emporter. Souffle la brise d'une caresse Exquise. N'appatenir à aucun groupe. Ne faire partie d'aucune troupe , Être une louve solitaire, Mon passage n'est qu'ephemere. Souffle la feuille morte que le vent Emporte. Se tenir droite et Être forte, Être vivante,jamais morte, se sentir abandonné, ne pas Être aimée. Souffle l'écho de ma voix,je n'attends que toi. Te rencontrer et t'aimer, se sentir guidée et poussée, Être prête à tout , car il existe un nous. Souffle la cime dans la forêt, murmurant NOS SECRETS. Te laisser t'envoler, vouloir t'accompagner, s'empêcher d'y penser, rassurer les effondrés. Souffle le cri dans la Nuit, Comme une ombre qui s'enfuit. Vouloir se sentir exister,dans la lumière et la fumée, me laisser Disparaître,pou peut-être renaître. Souffle l'orage,plus rien n est désormais sage. N'avoir besoin de personne,changer enfin la donne .Accepter mes cicatrices,mon sourire rouge,mes yeux tristes. Souffle le vent hurlant, j'avance lentement devant. Ne vois tu pas que je suis différente ? Je ne suis pas transparente. Me trouve-tu troublante ? Je fais déjà partie des absentes. SOUFFLE LA TEMPÊTE dans mon cœur ❤️ dans ma tête. LISA DUMAINE.
Je ne suis pas vraiment poème, mais je me souviens toujours du haïku de Ben, l’un des enfants dans la série « Ça » qui était :« ta chevelure feu d’hiver, braise de janvier,Mon cœur brûle ici aussi »
Citation de Némésis Inu #544725
J'aime bien ÇA et moi je suis LA DÉVOREUSE des lettres pfffffffff 🤣🤣🤣😭