Que pensez-vous du suicide ?

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Que pensez-vous du suicide ?

Ce sujet est un débat, échangez et partagez dans la bonne humeur

Bonjour,

Je suis très curieux et je me pose une petite question,
Que pensez-vous du suicide ? 
Et éventuellement si vous voulez répondre à cette question : Es-ce que vous y'avez déjà songer ?
Désolé c'est pas très gai je sais ^^ 
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Des fois on peut être tellement triste, seul, surtout par amour, si on es du genre à donner bien trop que l'on reçois sa peut vite nous détruire, moi j'ai déjà voulu sauter de mon balcon mais on m'à rattraper juste à temps et enfaite je me dit que j'ai était stupide car de toute façon on va tous mourir un jour donc pourquoi en finir maintenant autant essayer de remonter la pente même dans les moments de grande déprime vaut mieux essayer de faire face que de se laisser mener vers le fond, même si c'est dur pour certain plus dur que pour d'autre .
Donc pour résumer je trouve sa idiot et lâche et faut bien y penser on est pas dans un jeux video hein xd ;) , on en à qu'une de vie !!!
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Merci de ton témoignage KevinShan.
Heureux que ç'a n'a pas abouti. 
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Il n’y a rien de plus con que le suicide (à moins d’être dans une situation extrême, genre prisonnier sous la torture, mais la je pense qu’on parle d’autre chose).

C’est un problème avant tout psychologique, où l’esprit a prit l’habitude de broyer du noir et de voir les choses négativement : « je suis nul », « je n’y arriverais pas », je ne suis pas aimé », etc...

Il faut reconquérir son esprit, retrouver l’estime de soi, la confiance en soi, en ses rêves. Avancer vers des objectifs que l’on se choisi pour son bonheur, apprécier le chemin qui mène à ses buts, sans chercher le résultat tout de suite (qui serait décevant), car même la destination se transforme au fur et à mesure que l’on prend de nouvelles données.

En ce qui concerne les blessures de l'âme du passé, le plus dur n’est pas l’épreuve elle-même qui est dans le passé, mais la douleur qui en résulte, et qui garde ce passé au présent, tant que ce n’est pas encore cicatrisé. 

C’est exactement comme un accident physique, où quelque soit la gravité de l’accident, on ne ressent pratiquement rien sur le moment, c’est après que la douleur arrive et peut faire très mal (perdre une jambe par exemple ou autre), c’est le temps de la cicatrisation qui est plus ou moins long qui absorbe cette douleur.

Il faut savoir avant tout bien s’entourer, ceux qui te tirent vers le haut (pas ceux qui te complaisent dans la spirale), sans non plus vampiriser l’énergie des autres, mais de savoir prendre l’énergie de bonnes personnes qui t’en donnent, et de savoir leur rendre d’une manière ou d’une autre (gratitude, respect, services, etc), il faut que l’énergie circule.

Mais le suicide est vraiment un acte d’abandon envers soi-même et des gens qui nous aiment, alors que tout le bonheur est devant soi, avec un peu d’imagination et de motivation. Le tout est de choisir de le vouloir.

Aller courage, je te souhaite tout le bonheur ! :)
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Merci Pozitive, pour ta longue réponse, que j'ai lu entièrement bien-sûr ^^ 
Je récolte surtout des avis, des réponses, et tout ça.

ça m'intéresse de savoir ce que pensent les gens à ce sujet ;) 
je ne peux pas dire si ta réponse est bonne ou pas.
En tout cas, c'est bien écrit :) 
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Vit t'on pour soi ou pour faire plaisir/pour le bien des autres ?

Étant pour l'euthanasie (je vois pas pourquoi prolonger la vie de quelqu'un qui ne veut plus vivre et donc à qui la vie n'apporterait rien de bon, tout ça parce que "la vie c'est bien"), je suis déjà pour une forme de suicide.

Je comprends l'idée qu'on a qu'une seule chance et que des gens comptent sur nous, pourtant ce n'est pas toujours qu'une question de volonté ou de se "bouger les fesses". Si ça peut être vu comme lâche de passer à l'acte,  ça demande pourtant un certain courage quand on y pense (ce qui veut pas dire que j'incite les gens à avoir ce "type" de courage ^^).  Si la vie n'appartient qu'à soi, je pense qu'on peut choisir sa mort.

Là où ça bloque c'est ceux dont d'autres vies dépendent comme les enfants, mais à partir du moment où tu as des gosses, je considère que ta vie ne t'appartient plus réellement (pas dans le sens péjoratif mais tu peux plus penser seulement pour toi).
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Le suicide de personnes saines physiquement (et donc en dehors du cas particulier de l'euthanasie), est pour moi un évènement qui devrait être évité.
Je ne pense pas que qualifier le suicide de lâche ou de courageux ou d'intelligent ou de con ait un vrai sens. Après tout, il s'agit souvent d'un acte irrationnel, qu'on ne peut qualifier avec des termes logiques.

J'ai un ami qui s'est suicidé il y a quelques années. Ce qui m'a le plus marqué, ce n'était pas les causes de ses malheurs, mais le fait que tout le monde a été impuissant face à la situation. Ce n'était pas faute d'avoir essayé de lui remonter le moral et de faire attention à lui, surtout qu'il avait fait une première tentative peu avant. Mais cela n'a pas suffit.

Voici une video qui parle du suicide, qui casse un peu certains préjugés et donne de bons conseils :


https://www.youtube.com/watch?v=LLwINvbaOE8
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Je crois que la vision Durkheimienne du suicide a trop "socialisé" le concept (cela n'empêche que les déterminants sociaux entrent en jeu), alors on s'intéresse de plus en plus aux conséquences sur le milieu, plutôt que les causes personnelles: comment va s'en sortir la famille? Que va arriver aux amis? Qu'en pense l'entourage? Etc. Et on le caractérise d'un acte lâche, con, irresponsable souvent pour le diaboliser ou l'éviter, alors que pour une personne suicidaire, je trouve, c'est la dernière chose qu'elle veut entendre.
Il y a beaucoup de choses à dire sur le suicide. Chez les adolescents, je pense qu'il est souvent impulsif (suite au harcèlement, intimidation du milieu, échec scolaire, reproches des parents…) alors que pour les plus âgés, il vient (pas forcément) suite à une longue période de dépression non traitée ou des troubles d'anxiété. La personne suicidaire pense à la mort non comme une finalité, mais comme un moyen de soulagement et d'évasion face un/des dilemme(s). Ceci est renforcé par un sentiment de culpabilité, d'auto-responsabilité et certains préjugés: les autres ne comprendront pas, ne peuvent pas aider, la thérapie ne fonctionne
pas, la dépression ne partira jamais, etc.
Je pense qu'il est important qu'on connaisse les symptômes qui mènent au suicide. Parfois, on ignore carrément ce qu'une personne sent et pense et on néglige ce qu'elle cache, et on se demande, rétrospectivement, pourquoi elle voulait nous faire souffrir en mettant fin à ses jour (incident personnel). On n'ose pas en parler, même si on sent quelque chose d'anormal, parce que c'est tabou.
Actuellement, je lis un livre intitulé "No Time To Say Goodbye: Surviving the Suicide of a Loved One" qui n'est pas mal du tout. 

Finalement, pour remonter le moral...:)

https://www.youtube.com/watch?v=rPLiGyWy5bQ
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Personnellement, je ne suis pas certain que l'on puisse réellement se poser la question en ces termes... On ne peut pas "penser quelque chose" à propos d'un sujet aussi complexe.

Il n'est pas en notre pouvoir de déterminer si nous sommes d'accord ou non. Je pense que chacun l'avait compris ; nous n'avons pas à être d'accord ou non !
Cela dépasse notre simple condition de gens saints d'esprit. Par saint d'esprit je ne veux pas en appeler à la bien-pensance de ceux qui sont tranquillement installés derrière des conventions ennuyeuses et souvent dangereuses, bien entendu. Je fais simplement référence à l'état de notre santé laquelle est définie selon nos règles humaines, cet état qui nous permet d'affirmer que nous ne sommes pas malades — jusqu'au degré où l'Homme peut appréhender ce qu'elle la maladie — ou du moins pas assez pour en venir à un acte qui n'en reste pas moins lourd de conséquences.

En d'autres termes, je pense que plutôt que de réfléchir à ce que nous pouvons penser du suicide nous devrions plutôt réfléchir à ce qui nous laisse croire que nous avons un avis à donner.
Car au final nous serions profondément égoïstes et prétentieux de croire que nous pouvons penser pour les autres, notamment pour ceux qui ont commis l'acte dont il est question ; ce serait nous donner le rôle de Sachant, c'est à dire de celui qui Sait et se peut permettre de décider à la place des concernés. En effet, penser le suicide c'est finalement penser à la place de ceux qui en ont fait l'expérience. Emettre un avis sur quelque chose qui nous dépasse parce que, pour des facteurs pluriels, nous ne pouvons pas l'appréhender, est très égocentrique quand on sait que d'autres ont réellement fait face à la réalité jugée et se taisent pendant que nous, nous blablatons comme de parfaits connaisseurs de ce dont nous n'avons aucune idée.

Nous ne sommes pas en mesure, je le crains, d'affirmer que le suicide est un acte lâche ou que nous "devrions" (comme s'il y avait une conduite à adopter qui ferait de nous des êtres plus légitimes) remonter la pente, ou qu'il est irrationnel, car la notion de rationalité dicte qu'il existe une raison par essence définie par l'Homme et encore une fois, c'est très prétentieux de donner à l'humain un tel pouvoir de contrôle et de décision sur des notions qui le dépassent car elles ne sont pas de lui ; il ne s'agit pas d'un outil technologique directement soumis à la compréhension et à l'appréhension de l'Homme mais bien d'un concept — si le mot n'est pas abusif — qui existe, bien qu'il soit lié à lui, indépendamment de lui, sans que l'Homme ait besoin d'y réfléchir.
Dans une pensée très simple, je dirais que nous n'avons pas non plus à nous placer au dessus des suicidaires en choisissant de choisir pour eux ce qui est le mieux. De quel droit pourrions-nous affirmer qu'il vaut mieux faire ceci, faire cela, penser comme ceci, penser comme cela ?

C'est un comportement que nous devons, je le pense, nous efforcer de ne pas adopter, afin de mieux respecter le silence né de l'économie de paroles et de pensées vaines, qui nous permettra d'écouter avec plus d'attention les plaintes de ceux qui souffrent. Car s'il est quelque chose qu'il nous est permis de voir, c'est bien la souffrance des autres, que nous ne pouvons et ne devons nier pourvu qu'elle soit éprouvée et profondément réelle.

En conclusion, je vous demanderais de bien vouloir m'excuser pour ma réflexion un peu succincte mais que je n'ai pas eu le temps de pousser bien loin puisque j'ai quelque chose sur le feu.
Bonne suite de débat à tous !
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Merci à tous, je suis heureux que autant de personne me répondent, j'avoue que je pensais plutôt me faire insulter à cause de la question.

Je ne débattrais pas sur mon propre débats, je trouve pas ça très logique :) merci si vous désirez encore vous exprimer, c'est avec grand plaisir que je lis TOUS vos message.
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Lâche surtout pas faut vraiment être courageux et bien malheureux ou malade pour en arriver à une tel envie en ce qui me concerne J'y ai goûté vu que mon père c'est suicidé mais j'étais trop petit pour en avoir subit des conséquences voila pourquoi j'ai banni ce mot de ma bouche et j'en connais qui y on pensait et avec qui je garde régulièrement des contacts . Voilà sur ce le suicide est un mot qui devrait être bannis de la langue française ^^
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Il n'y a aucun courage à se suicider. C'est un combat sombre intérieur dont la personne abdique et abandonne les efforts pour vivre, quand ce "truc" à gagné de leur faire croire que le mieux c'est de le faire. Le courage c'est de vivre et de rester pour les siens, ce que ce "truc" aveugle.

Un excellent film qui montre d'une manière métaphorique tout le combat intérieur face à la dévalorisation interne et l'idée du suicide qui prend le pas, avec tout ce qui se passe lors de cette période, les messages extérieurs, les signes, etc, les aides virulentes intérieures et les dévalorisations qui entrainent l'acte, c'est Verbo, le titre en français est Lost Destination, à voir absolument :

(dsl je n'ai pas trouvé le trailer en français)

https://www.youtube.com/watch?v=VT4OYZgcl2A
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Ouais j'y ai déjà pensé, mais trop optimiste pour le faire. 
Sinon ce que j'en pense c'est que la majorité des gens qui se suicident le font par peine, et c'est le mauvais choix le suicide.
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Le suicide est un echapatoire a une douleur trop grande pour etre surmonté , je ne considere pas ca comme une action stupide , je n en voudrai pas a une personne qui y songe ou qui l a fait , je trouverai ca juste dommage.
J ai fais plus qu y songer et plus d une fois.
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Le suicide est la preuve ultime du libre arbitre chez l'homme.
Je n'ai pas envie de porter des jugements sur ceux qui décident d'interrompre leur vie, j'espère juste qu'ils ne le font pas de manière rapide et abrupte mais que c'est le fruit d'une longue réflexion et d'une impossibilité à vivre leur vie dans la forme que nous connaissons. Mais voilà quand on se suicide, il ne faut pas supprimer les autres qui n'ont rien demandé, là par contre c'est immonde ( coucou le pilote d'avion allemand qui a jeté son avion dans les montagnes ).

Je n'y pense pas pour ma part.
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Pour ma part, je ne pense en aucun cas que le suicide est un acte lache ou egoiste. En fait, je pense meme que certaines personnes ne sont tout simplement "faites" pour ne pas vivre. J'veux dire par là qu'on ne nous a jamais demandé si oui ou non on voulait vivre, et il y a certaines personnes qui ne souhaitent pas vivre. Apres evidemment qu'en soit le suicide n'est pas un acte anodin, mais je pense aussi qu'on vit d'abord pour soit et non pour les autres. Et le fait de dire de quelqu'un voulant se suicider qu'il est egoiste ne fait-il pas de nous quelqu'un d'égoïste? Je me pose la question..
M'enfin apres il est vrai que c'est difficile de rester sans rien faire face à quelqu'un de suicidaire, parce qu'on veut forcement l'aider.. Argh c'est si complexe. Mais je pense qu'apres tout, chacun est libre de ses choix, de TOUS ses choix et qu'on se doit de les respecter avant tout :) 
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Aussi radical soit il le suicide est parfois l'unique solution. Ne sommes nous pas maitre de nous et notre vie? Je suis pour le libre arbitre. 
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Citation de Sebygo : Aussi radical soit il le suicide est parfois l'unique solution. Ne sommes nous pas maitre de nous et notre vie? Je suis pour le libre arbitre. 

Je trouve ça grave comme point de vue. Justement la personne n'est pas maître d'elle-même quand elle est prise dans ces pensées glauques, c'est une sorte d'envoutement intérieur, un hypnotisme de ses pensées noires qui trafique la perception de la réalité.

Le libre arbitre n'a rien à voir la dedans, sauf dans le cas d'une vieille personne qui souffrirait de douleurs atroces inaltérables, et qui le souhaite consciemment et réfléchi, c'est médical et non psychologique.

Toute personne normale n'a aucune raison de mourir, tout enfant normalement heureux rayonne de vie, ce sont les épreuves parfois sévères, et nous ne sommes pas égaux en terme de solidité face aux épreuves, qui amènent les ouragans dans l'esprit.
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Ce que moi je trouve grave c'est de condamner mon message sans prendre la peine de le comprendre. Effectivement une personne âgée ou/et handicapée peut ne pas voir de solution pour atteindre une vie sereine. 
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Citation de POzitivelif3 : Toute personne normale n'a aucune raison de mourir, tout enfant normalement heureux rayonne de vie, ce sont les épreuves parfois sévères, et nous ne sommes pas égaux en terme de solidité face aux épreuves, qui amènent les ouragans dans l'esprit.


Il y a beaucoup d' "anormaux", alors...

Perso c'est quelque chose auquel je pense assez régulièrement, mais en sachant pertinemment que je ne le ferai jamais. Tout simplement parce qu'il est hors de question de faire ça à ma famille.
Et pourtant je trouve que j'aurais pas mal de raisons de le faire, mais il faut croire que je ne me déteste pas encore assez ;-)
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"Homer" voici une courageuse intervention. Espérons que les biens pensant arrive à comprendre... 
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Coucou ! 
Personnellement, j'y ai déjà très souvent pensé quand j'avais environ 15 ans. J'ai eu des soucis de santé et du coup j'étais vraiment mal. Je pense que tout le monde y pense, je ne dis pas que tout le monde a déjà pensé à faire cette chose douloureuse, mais voilà..
Pendant mon année de seconde, j'ai un très bon ami gay qui s'est suicidé à cause des remarques qu'on lui faisait au lycée, ça m'a encore plus anéanti, et c'est horrible, mais j'étais partagé entre deux avis, partir avec lui, le rejoindre pour ne plus qu'il me manque, et à la fois je savais très bien le mal que les gens auraient, en commençant par ma famille, mes amis. Aujourd'hui, j'ai vraiment pris conscience de la gravité de cet acte, de la douleur, du manque. Après plus de cinq ans, j'ai pu avec beaucoup de mal sortir de cette douleur, et je trouve malheureusement que l'on en parle pas assez ! On a peur d'aborder le sujet ! Jamais je ne parle de ça en cours ! Pour moi ce sont des choses et des sujets à aborder.. Vraiment ! 
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Pendant mon adolescence, j'ai eu par moments des envies de suicide qui ont été déclenchées par pas mal de facteurs comme les situation sociale  difficile (par là je vise l'intégration au sein d'une communauté, être mal dans sa peau (physiquement, j'étais le genre de personne qui complexait sur son physique), le manque de confiance, le harcèlement que j'ai subi pendant 2 ans, les problèmes de familles et j'en passe les multiples détails. Tout ces éléments réunis ne m'ont donné envie de me suicider, cependant, quand j'ai commencé à atteindre la majorité, cette envie de suicide a disparu entièrement, dans ma vie ça allait mieux. Maintenant je n'y pense même pas car je sais que ce serait stupide de se suicider.
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Citation de Sebygo : "Homer" voici une courageuse intervention. Espérons que les biens pensant arrive à comprendre... 


Faut dire que dès qu'on parle ouvertement de ça, on est regardé de travers, on nous conseille de consulter un psy, de prendre des antidépresseurs, etc...
Comme si "penser au suicide" voulait dire qu'on allait forcément sauter le pas...  

Je crois qu'il y a simplement des gens (dont moi en l'occurrence) chez qui ce genre de pensées font partie de la vie (pas quotidiennement, je vous rassure)...
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Les deux derniers témoignages de Raphousfr5 et de Yumehiro sont assez poignants, merci les mecs de votre courage d'en témoigner pour montrer la route à d'autres.

Si je suis intervenu dans mon précédent commentaire, pas de quoi sans offusquer, c'était juste pour éviter les mauvaises traductions de personnes qui vivent actuellement leur combat dans la vie.

Il n'y a pas de libre arbitre quand on est piégé dans ce tourment, et faut se battre pour revoir le soleil sur la ligne d'horizon de sa vie. Faut faire taire le putain de blizzard et croire en soi


https://www.youtube.com/watch?v=ueiFpoZsa0I
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Tiens fauve ...
J'aime bien ça aussi. 
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Citation de POzitivelif3 : Citation de Sebygo :  Le libre arbitre n'a rien à voir la dedans, sauf dans le cas d'une vieille personne qui souffrirait de douleurs atroces inaltérables, et qui le souhaite consciemment et réfléchi, c'est médical et non psychologique. Toute personne normale n'a aucune raison de mourir, tout enfant normalement heureux rayonne de vie, ce sont les épreuves parfois sévères, et nous ne sommes pas égaux en terme de solidité face aux épreuves, qui amènent les ouragans dans l'esprit.


L'exemple que tu donnes c'est de l'euthanasie, on peut assimiler ça à un suicide mais dans une définition large.

Il faut donc déjà définir le suicide, ma définition personnelle c'est la fin de vie volontaire d'une personne médicalement apte à la vie ( sans l'euthanasie donc ).

Et je pense vraiment que ce qui distingue les êtres humains des animaux ( entre autre ) c'est de pouvoir décider, avoir le pouvoir de mettre fin à sa vie au moment choisi par soi et pour des raisons propres à nous-mêmes mais bon ça n'engage que me.
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Citation de Nonobstant :  Il faut donc déjà définir le suicide, ma définition personnelle c'est la fin de vie volontaire d'une personne médicalement apte à la vie ( sans l'euthanasie donc ). Et je pense vraiment que ce qui distingue les êtres humains des animaux ( entre autre ) c'est de pouvoir décider, avoir le pouvoir de mettre fin à sa vie au moment choisi par soi et pour des raisons propres à nous-mêmes mais bon ça n'engage que me.

Oui dans le cas où tu es posé chez toi en pleine forme et que tu décides de mettre fin à ta vie, là on peut parler de choix volontaire, mais comme on dit à une personne de ne pas prendre de décision sous le coup de la colère, il en est de même dans un état dépressif, où la perception des choses est altérée et n’est plus dans le vrai.

Par exemple une personne qui se sent inutile, « bonne à rien », non aimable, etc, c’est évidemment totalement faux, c’est son blizzard qui l'aveugle, et peut lui faire faire un très mauvais choix sur le moment.

Et quand des personnes qui ont vécu un tel mauvais passage dans leur vie et qui témoignent : « Maintenant je n'y pense même pas car je sais que ce serait stupide de se suicider » c’est bien que ce n’était pas volontaire le moment du tourment, et que ça valait le coup de se battre...
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Je ne pense pas que la diabolisation du suicide servira à le combattre chez les personnes qui y pensent. Ces personnes-là sont souvent plongées dans les idées négatives, et leur ajouter que ce qu'elles pensent n'est qu'une "mauvaise idée" ne fera que consolider leur sentiment d'échec et de désespoir. Ce qu'elles ont besoin, c'est déjà de savoir que l'aide existe, et ça marche pour plusieurs, et la solution peut être retrouvée ailleurs. (Le suicide peut être une "idée dangereuse" et tabou, et comme dit l'un de mes psychologues préférés, Steven Pinker, nous ne devons pas avoir peur d'aborder les idées dangereuses.)
 
Il n'y a certainement rien de courageux dans le suicide. Ceci, je pense, vient de la réflexion d'une personne qui n'y a jamais pensé puisqu'il faut un certain "courage" pour arriver au stade de vouloir tout terminer. Or, la personne suicidaire, qu'elle accepte ou non sa propre mort, ne trouve rien de courageux en ce qu'elle pense ou tente faire.
 
Je trouve aussi que l'idée "chacun est responsable de ses choix" est hors de propos (euthanasie et suicide deux choses différentes!). Le suicide est un fléau social, et aussi une triste conséquence d'une dépression ou des troubles non soignés. Nous avons les moyens (même si avec efficacité limitée) pour les combattre, comme les moyens médicaux que nous avons pour traiter d'autres problèmes de santé. Ainsi, une personne peut renoncer aux idées noires, et peut surmonter ses maladies en suivant une bonne thérapie. Il n'y a rien de glorieux dans le suicide. Je pense que toute personne qui s'est éloignée des idées noires pourra dire que le suicide serait une mauvaise décision.
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Je considère le suicide comme le point d'orgue d'une maladie qui s'appelle la dépression, elle-même provoquée par deux catégories d'éléments :
- des éléments intérieurs : fragilité psychologique, incapacité à résoudre certains conflits internes (exemple : acceptation de son homosexualité), personnalité anxieuse...
- des éléments extérieurs : rupture sentimentale difficile, perte d'un proche, échec professionnel, harcèlement moral...
Tous ces éléments sont favorisés par l'idéologie dominante actuelle : individualisme, destruction des repères moraux, destruction des racines (famille, patrie), politique de l'assistanat, politique de l'enfant-roi, compétition professionnelle, judiciarisation des rapports aux autres, etc...
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Je ne vais pas dire que je connais bien le suicide, mais tout de même, avec cinq tentatives j'ai eu le temps d'y réfléchir.
Dans mon cas, il ne s'agissait vraisemblablement pas de dépression mais plutôt selon mon médecin soit de ma maladie en elle-même, soit à l'époque du traitement hasardeux qui m'était prescrit. On dira même un peu des deux sans doute.

Comme dit plus haut, le suicide c'est le symbole du libre arbitre. Cela étant, dans mon cas cela aurait été un libre-arbitre un peu forcé par des éléments extérieurs.
Mais personnellement, je ne me vois pas vraiment intervenir pour empêcher un suicide. Cela peut paraitre égoïste, mais nous sommes déjà tellement nombreux sur cette planète que j'ai tendance à me dire que, si la personne veut mourir, pourquoi l'en empêcher, un de plus ou de moins cela change quoi ?

Cela étant, le suicide reste vu très négativement dans nos sociétés, même de façon différente au Japon par exemple, car cela passe soit pour un geste de faiblesse, soit pour un geste égocentrique où la personne à fait fi de l'attention des autres pour se supprimer.

D'ailleurs le suicide en lui-même est parfois vu comme un moyen de combattre un ennemi, il suffit de le voir avec les porteurs de bombes, les conducteurs de voitures piégées ou les terroristes qui foncent vers les forces de police à découvert. Et plus tôt, la seconde guerre mondiale avec les kamikazes japonnais en avion, bateau ou à pied.
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Citation de CrowsB4Hoes :  Il n'y a certainement rien de courageux dans le suicide. Ceci, je pense, vient de la réflexion d'une personne qui n'y a jamais pensé  

Le genre de provocation gratuite et inutile qui ne sert à rien pour exposer son idée, tu ne sais absolument rien sur ma vie mec ;)

Citation de Soklaus :  Mais personnellement, je ne me vois pas vraiment intervenir pour empêcher un suicide. Cela peut paraitre égoïste, mais nous sommes déjà tellement nombreux sur cette planète que j'ai tendance à me dire que, si la personne veut mourir, pourquoi l'en empêcher, un de plus ou de moins cela change quoi ? 

C'est vrai l'humain, son voisin, son prochain tout ça, c'est de la merde, c'est la faute des médecins, des ambulanciers, des sauveteurs, des pompiers, des flics, etc, qui risquent leur vie chaque jour pour sauver des gens, que l'on est trop nombreux sur cette planète, la vie ça ne vaut rien, on devrait supprimer tout ces emplois ^ ^
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L'action de se supprimer peut se "vêtir" de différent termes, suivant les raisons qui nous y poussent :
On peu parler de Sacrifice, de Suicide, d'un hara-kiri, de Kamikaze, de Renoncement, (liste non-exhaustive)
La définition de ces mots est propre à chacun, même si elles ont, assez souvent, une partie commune pour plusieurs personnes.

Pour ma part j'ai pas réfléchi des masses sur le sujet :

Suicide : raison principalement centré sur soi même.
Sacrifice/Kamikaze : raison principalement centré sur une vision "manichéenne" du monde (allier/ennemie).
Hara-kiri : raison principalement centré sur la trahison de valeur comme le respect, le devoir et l'honneur.
... etc.

(Je parle des raisons interne à la personne, mais ces raisons peuvent aussi découler d’éléments extérieurs à la personne)

Mais l'action reste la même. On met fin à sa vie.
Cette action (dans mon cas) ne convient pas avec ma vision que j'ai de ma vie.
Mais je ne peut pas me permettre de juger les raisons d'une personne qui en arrivent là. (car je ne peu pas prétendre avoir un jugement supérieur au sien concernant le but de la vie)
Je préférerait tenter d'en parler avec elle, a partir du moment où je sens que je ne met pas ma propre vie en danger et/ou que j'en ai envie/besoin.
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C'est assez sain, et humain, d'y avoir songé au moins une fois dans notre vie, et d'en parler. Ce qui est plus dangereux, c'est de vouloir tout refouler, de ne jamais y songer, et un jour, comme ça, que ça revienne de plein fouet, dans un moment silencieux, et qu'on ne puisse pas aller contre.
Je considère que généralement il y a des tentatives de suicide pour en quelque sorte réveiller l'entourage et faire comprendre à l'autre que "j'ai besoin de toi, de ton attention pour m'épauler pendant cette période de ma vie". Et il y a les tentatives qui réussissent malheureusement, dans le silence, et dont on ne sait jamais trop la raison, parce que cette dernière reste beaucoup trop enfoui à l'intérieur de la personne.

Ce n'est pas un acte de lacheté. Ce n'est pas non plus un acte de courage. C'est un acte d'une violence extrême contre soi-même, et comme toutes violences, qui apparait lorsque les mots ne sortent plus, et que les émotions sont trop confuses pour être exprimées...
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Je suis d'accord avec Poildesinge 
Ce n'est pas de la lâcheté, c'est simplement un appel. Je suis passer en quelque sorte par là, je n'ai pas fait de tentative de suicide mais je me suis mutilé, et j'ai penser à mourir.
Et non le bonheur n'est pas devant soit juste en le voulant et avec de la motivation comme certains le pense. Parce que moi par exemple je n'ai jamais voulu avoir autant de problème de santé et autres mais c'est comme ça, ça fait partie de la vie. Faut apprendre a vivre avec sa vie et essayer de tenir compte uniquement des meilleurs moments. On tiens grâce au bon moment, faut jamais les oublier et toujours en chercher de nouveau
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Il sert a quoi ce post ? ^^
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J'ai regardé un petit peu ce qui se disait, et en tant que modérateur, je suis "content" que ce sujet n'ait pas encore fini en débat stérile. S'il est vrai que c'est un sujet délicat, la communication et les échanges que l'on peut voir ici sont courtois.

En tant que membre lambda, je souhaites donner mon avis:

Je pense que le suicide est à la fois courageux et lâche. Dans le sens qu'il s'agit d'une décision difficile et réfléchie, mais que c'est aussi un message d'abandon. Je suis cependant convaincu que quelle que soit la décision prise, il est important de la respecter.

Après, il m'est arrivé de penser à sauter le pas, et je me suis surpris quelques fois à être à quelques centimètres ou secondes du point de non-retour. Et ce n'est pas facile. C'est un moment où quoiqu'il arrive, on se retrouve avec soi-même et on pense. On pense sans penser, on réfléchit. C'est peut-être aussi un moment de philosphie. On essaie de répondre à beaucoup de questions. 

Toutes ces choses ne sont pas compréhensibles pour tout le monde, et c'est aussi pour ca que j'approuve ce sujet, d'un point de vue personnel, puisque cela permet d'en parler, et dans une certaine mesure d'expliquer sans pour autant tomber dans la psychologie de comptoir. 
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Citation de POzitivelif3 : Citation de CrowsB4Hoes :  Il n'y a certainement rien de courageux dans le suicide. Ceci, je pense, vient de la réflexion d'une personne qui n'y a jamais pensé   Le genre de provocation gratuite et inutile qui ne sert à rien pour exposer son idée, tu ne sais absolument rien sur ma vie mec

Je ne vois pas pourquoi c'est une provocation. Tout ce que j'ai dit c'est qu'une personne qui n'a jamais été en pleine dépression et n'a pas pensé à mettre fin à sa vie pense qu'il faut un certain courage pour vouloir mourir, et ceci indépendamment de ce qu'a été dit avant. Si je comprends bien tes commentaires, tu pense aussi que ce n'est pas un acte courageux.
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Moi j'y avais pensais mais la peur de se raté et aussi grande car des moyens y'en a plein et une fois j'ai parler de ce sujet avec un ami et lui ai dit mon idée depuis il me lâche plus car la pas possible de se raté.
Je l'annonce pas car j'ai pas envie de donnée de mauvaise idées depuis j'ai plus de soutient amical et quand on me dit :
 y'a toujours plus malheureux que toi regarde dans le monde les maladies , la pauvreté , estime toi heureux d'avoir une vie "normal " je me dit oui en effet faut bien réfléchir avant d'agir !
Merci de m'avoir lu après c'est débat chacun ces idées on ai des milliards sur terre et tous différents donc je respects les choix et les opinions de chacun !
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Citation de CrowsB4Hoes : Si je comprends bien tes commentaires, tu pense aussi que ce n'est pas un acte courageux.

Non il n’y a rien de courageux dans le suicide et de stopper sa vie. C’est un combat intérieur entre la vie et la mort. Le courage c’est de vivre. Quand tu es en dépression sévère qui t’aspire à mourir, la voix interne qui s’est progressivement installée et qui est la sommes de tes dépréciations, ou une vision érronée du monde, te provoque à le faire en te disant « pas chiche, lâche » et ta perception est à ce moment là inversée, et devient ce qui est lâche est de ne pas le faire. Le courage est de faire front à cette spirale et de remonter à la surface.

Je dirais même que pour éviter de se retrouver dans cette situation, il faut faire gaffe dans sa tête, mais ça on ne nous l’apprend nul part. Cela ne vient pas du jour au lendemain, c’est un processus lent et pernicieux qui s’installe progressivement dans la tête. Cela commence par des petites dépréciations, qui prennent de plus en plus de place dans la tête, jusqu’à ce que cela devienne insupportable.

L’esprit est un jardin qu’il faut cultiver, les mauvaises herbes qui repoussent tout le temps et qu’il faut arracher régulièrement sont les mauvaises pensées, les dépréciations de soi, les visions négatives, etc ; et les arbres fruitiers, les légumes, les plantes etc, qu’il faut planter, arroser et soigner sont les idées, les projets, les bonnes choses, la confiance en soi, etc. Si on laisse les mauvaises herbes prendre le dessus, elles t’envahissent jusqu’à t’étouffer. Si tu jardine ton esprit, tu récoltes tes fruits et légumes que tu as lentement arrosé.

Le « connais-toi toi-même » de Socrate n’est pas une vaine suggestion. Une petite video sur le comment travaille notre inconscient qui obéi à ce que l’on laisse rentrer ou pas chaque jour dedans. L’inconscient est ce qui nous permet de vivre pour les nombreux réflexes quotidiens, mais il peut devenir notre pire ennemi quand celui-ci devient de mauvais réflexes d’autodestructions, qu’il faut réapprendre, reprogrammer soi-même (et avec l’aide de professionnels)

https://www.youtube.com/watch?v=n8Uk4kY8oyw
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Travaillant dans le monde ferroviaire, les suicides sont nombreux.

Ayant subit 2 suicides, déjà, pour vous dire que pour nous, cheminots, et clients témoins de la scènes, c'est horrible. 

Le premier suicide, un homme c'est jeter contre un Intercité qui roulais a 150 KM/H.  Son corps a exploser sous le choc: des morceaux, du sang,  partout. Il venais d'apprendre qu'il avais un cancer au cerveaux.

Le 2 eme suicide c'était un homme, qui est descendu sur les voies, et a attendu, debout et dos au train  un TER. Imagine la scène: le train qui roule a 120KM/H qui klaxonne sur des centaines de metres avant de le percuter.

La première question que je me pose: Comment peux ton reste debout a entendre le train arrive en klaxonnant, sans bouger? Surtout les Klaxons des train ce n'est pas comme les voitures...  la procédure des conducteurs c'est de klaxonner jusqu'a l'impact. Bon, en tout cas il ne c'est pas rater il a été projeter sur des centaines de metres et des morceaux partout. 
Je ne sais pas pourquoi il a voulu se suicide, mais il faut quand meme avoir les trips pour faire ça. Mais malheureusement il ne pense pas aux victimes qu'il laisse derrière:  des personnes choqués

Personne n'est préparer a subir ça : Voir des membres déchiquetés, un oeil, la tete qui roule sur quais;  des sacs plastiques sur des brancards, l'odeur nauséabonde...  

Je ne dit pas que ces personnes sont égoïstes, mais c'est une mort ultra violentes qui laisse des innocents choqué a vie.
Ce sont des personnes déterminé a mourir, qui doivent avoir une souffrance énorme, mais ces gens la doivent être pris en charge par un psychiatre et un psychologue, voir meme une hospitalisation.
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Personne n'a son mot à dire sur ce type de sujet, une personne qui décide de faire ce choix c'est qu'à ces yeux ca doit être l'issue qui lui semble la plus convenable pour ne plus souffrir et si tel est son choix pourquoi ne pas la laisser s'envoler?
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Citation de Wtfhypunil : Personne n'a son mot à dire sur ce type de sujet, une personne qui décide de faire ce choix c'est qu'à ces yeux ca doit être l'issue qui lui semble la plus convenable pour ne plus souffrir et si tel est son choix pourquoi ne pas la laisser s'envoler?

Je trouve que c'est un point de vue extrêmement individualiste ("je fais ce que je veux, les autres n'ont rien à dire") et amoral (non reconnaissance de la dimension "sacrée" de la vie humaine), très représentatif de l'idéologie dominante occidentale.
J'imagine que pour les mêmes raisons, tu es favorable à l'euthanasie.
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LOOOOL entre l'autre qui ne nous épargne aucun détail et toi qui souhaite qu'on laisse les suicidaires s'envoler avec pour prise d'élan un TGV rempli de gosse...
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Citation de Wtfhypunil : et si tel est son choix pourquoi ne pas la laisser s'envoler?


Car cela s'appel de la " Non assistance en personne en danger" c'est du Pénal, donc punis par la lois.

Citation de Wtfhypunil : une personne qui décide de faire ce choix c'est qu'à ces yeux ca doit être l'issue qui lui semble la plus convenable pour ne plus souffrir
Une personne malade n'a plus vraiment le sens de la vie, et n'est plus capable de faire des choix. Elle doit être prise en charge. Elle pourrais guérir et retrouver le gout de la vie!!
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Scrat, je crois qu'on n'a pas besoin des détails pour comprendre que les suicides/accidents sur les rails d'un train sont très violents... 
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Malheureusement je pense que pour la personne qui se suicide en sautant ou attendant un train.... savoir que des gens vont être choqués de voir / ramasser ses restes, c'est le cadet de ses soucis....

Tout comme QM en tant que modératrice je me réjouis de la qualité des réponses, toutes différentes, mais toutes vraies car reflet de vos pensées.
En effet, ce sujet est avant tout un sujet personnel: personne n'est dans notre tête 24h/24 pour comprendre les différentes souffrances, peines, conflits, échecs, déceptions, réflexions, pensées que ce soit de manière consciente ou inconsciente.

Pour ma part, comme pour beaucoup je pense, l'idée m'a déjà traversé l'esprit. Je sais que dans ces moments là ce qui me retient de passer à l'acte est déjà mon métier: je suis infirmière, je soigne... on m'a appris à soigner et ça marche aussi du coup avec moi même... dans le sens où je me dis qu'il faut plutôt que je me soigne (moi même ou avec un tiers) ou en tout cas que j'essaie avant de prendre cette décision.

Ensuite, évidemment comme pour d'autres aussi il y a la culpabilité de faire souffrir les proches. Dans ces moments sombres j'ai quand même une petite pensée en me disant que c'est pas le rôle d'une mère d'enterrer son enfant, et je me dis aussi que beaucoup de mes proches ne sauront jamais vraiment pourquoi je suis passée à l'acte... alors je me dis qu'avant de le faire il vaudrait peut-être mieux en parler avec eux ou en tout cas parler de ce qui me fait broyer du noir.

Enfin, on l'a déjà évoqué plus haut mais il y a aussi la peur du raté. Même si avec mon boulot je sais exactement quoi faire et comment faire pour ne pas me rater.... Pour avoir soigné des gens polytraumatisés, handicapés etc je me dis que ce serait encore pire.

Cela dit plus le temps passe plus je regarde les périodes difficiles derrière moi avec forcément plus de recul mais aussi avec la satisfaction d'avoir avancé. Je me dis que j'ai bien fait de continuer à vivre et d'avoir connu certes des malheurs supplémentaires mais aussi des moments de joie! Et ça fait réfléchir... quel est le sens de la vie? Peut-on être heureux sans avoir connu le malheur? Peut-on être constamment heureux? La vie n'est-elle pas une oscillation permanente entre ces deux pôles car c'est l'altérité qui définit les pôles? 

Voici ma modeste contribution à ce sujet.
Bonne fin de dimanche!

PS: C'est souvent le dimanche qu'il m'arrive de broyer du noir :-)
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7 remerciements
le pire dans un suicide c'est que l'on peut ce louper imaginer un gars avec un problème ok il ce dit je vais me suicider alors il fait son truc qui est réputer imparable et là merde un truc bug et le voila paraplégique j'imagine l'horreur impossible de faire quoi que ce soit et là son problème qui ce serait ptètre amélioré avec le temps est balaillé par une vie ou il est obligé de demmander à quelqu'un pour pouvoir s' éssuiller les fesses le bad :o
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8 remerciements
Je me permets d'intervenir, 

Déjà je vous remercie de prêter autant d'attention à mon débat.
Beaucoup d'avis diffèrent, bien-sûr je m'y attendais, puis heureusement, sinon ça ne serait plus un débat.

Je vois que le débat commence à partir un peu en cacahuète et je ne veux pas de ça ... (pour les accidents de trains, c'est la réalité, mais les détails ne m'aide pas beaucoup).
Jusqu'à maintenant, tout c'est très bien déroulé et je souhaite que ça continue.
Même si vous ne voulez plus intervenir, c'est dommage, mais tant-pis.
En moins, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire vos réponses.
Un énorme merci, à tous ceux et celles qui ont participées déjà.
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29 remerciements
La flemme de tout lire mais toutes les personnes qui disent "c'est lâche" ou autres conneries [ALLEZ MANGER DES POP-CORN]

Vous n'êtes PERSONNE pour présupposer de la peine, de la condition de vie d'une autre personne. Chacun a ses limites, ses doutes, ses peines, sa vision de la douleur et du supportable 
N'émettez aucun jugement juste parce que vous n'y connaissez rien ou très peu

Pour en avoir fait 2 (ratées si je parle encore), je peux dire que le suicide est un acte égoïste certes, mais il n'y a aucun mal à ça. Je ne dis pas "suicidez vous dès que ça va mal", mais qu'on vit sa vie pour soi, et non pour les autres. Sans doute que beaucoup seront tristes qu'on se soit tué, ça leur fera de la peine. Mais c'est notre vie et notre mort, on ne doit rien à personne, on peut choisir d'en finir si on veut

Pour beaucoup, vous estimez que la vie vaut la peine d'être vécue et condamnez le suicide, sans réaliser que les gens qui se suicident ou qui essaient ne vivent pas, ils SURVIVENT (et parfois à peine)

Parce que votre vie va bien/va mieux, que vous ne comprenez pas où ne faites pas l'effort de vous mettre dans la peau de l'autre, ne veut pas dire que vous avez raison 
Loin de là

[EDIT de QueenMiaou -> Surveille ton langage, jeune polisson]
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