l'univers carcéral

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l'univers carcéral

Ce sujet est un débat, échangez et partagez dans la bonne humeur

encore un sujet de société, mais surtout une réflexion sur les conséquences de l'emprisonnement, car la réduction de la liberté physique est un sujet qui touche bien d'autres situations existentielles, maladies, accidents, isolements, contraintes sociétales, climatiques, économiques, etc...
toutes ces autres formes "d'emprisonnements" sont- elles liées par le même dénominateur commun, à savoir la perte de contrôle de notre environnement ?
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Sujet très épineux… surtout lorsqu'on apprend que les prisons deviennent souvent des centres de formation pour délinquants et criminels, de brutalité physique et morale jusqu'à l'homicide (autant par les incarcérés que les gardiens, visant autant les uns que les autres).

Personnellement, je pense que les incarcérations devraient évoluer, et ne plus être ce qu'elles sont devenues depuis des années : de l'enfermement, de l'isolement pure et simple.
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J'irai plus loin: quels délits pourrait-on déclasser pour libérer des places de prison? J'y vois là la légalisation de certaines drogues, je ne vois pas en quoi on devrait continuer à mettre le cannabis ou la cocaïne illégaux.
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Citation de MonsieurS : J'irai plus loin: quels délits pourrait-on déclasser pour libérer des places de prison? J'y vois là la légalisation de certaines drogues, je ne vois pas en quoi on devrait continuer à mettre le cannabis ou la cocaïne illégaux.

En autre parce que ça génère énormément d'argent tant que ça reste illégal, et que certains politiciens et avocats puissants y trouvent leurs intérêts.
La "justice" est une affaire lucrative...
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Il est vrai que enfermer des criminels et des délinquants est moralement méchant pour ces pauvres bougres. Le mieux pour respecter les valeurs d'humanité serait d'enfermer les victimes qui après tout n'avaient pas qu'à être là.
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Soklaus, merci de souligner le fait que le sujet est épineux.
Faire évoluer l'incarcération n'est pas égal à enfermer les victimes…
Allez, je t'aide : tenue rose, soleil de plomb, travaux d'intérêts publics, amérique, shériff.
Et si tu veux, on peut rajouter la peine de morts.
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Ahah, soklaus, c'est tellement ça.
Logiquement si t'es en prison, c'est que la société considère que tu lui à été nuisible, donc on va pas faire du baby-sitting alors que la prison est censé être une punition. XD

Enfin je sais pas mais il me semble que quand tu fais une chose répréhensible, t'es censé être au courant des risques (qui sont entre autre la prison), donc celui qui brave les règles s'expose consciemment à la sanction... Alors si on commence à plaindre ceux qui ont fait les cons en connaissance des risques...

Et puis il faut bien se rendre compte que il faut que la prison ai un caractère dissuasif, puisque c'est censé être une sanction. Si la prison ça devient un hôtel, je vois pas trop le caractère dissuasif ...
J'ai envie de dire: heureusement que la prison c'est un environnement dur et cruel, puisqu'elle a été conçu pour ça, donc elle remplis bien sa fonction. 
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Après je reconnais que pour ceux qui sont incarcéré pour une raison accidentelle (genre homicide involontaire suite à un accident de voiture...ect) c'est peut être une punition un peu hard, compte tenu du fait que beaucoup vont devoir vivre avec une mort sur la conscience, ce qui est déjà en soi une forme de punition (du moins pour une personne normalement constitué)
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Il faudrait surtout que ce soit un lieu de réhabilitation. Ok la personne a fait une connerie et purge sa peine, mais si c'est pour qu'elle recommence en sortant, voire pire, le séjour n'aura servi à rien.
Si en revanche elle ressort en bon.ne citoyen.ne, tout le monde est gagnant.
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@Dedale: "dur et cruel" ? Bah mon gars on voit que tu n'as jamais vu un mitard de près, crois-moi. N'aurais-je un sens de la morale aussi élevé il y a longtemps que j'aurai commis un crime pour profiter d'un séjour tout frais payé des poches du contribuable.

La seule chose dissuasive serai un cellule de 3 m² avec pour seul mobilier lit/wc/lavabo, le tout sans fenêtre, les détenus nourris à la gelée alimentaire, sans droit de visite, sans courrier, sans sortie. Ça en calmerai des tas.
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sur ce point je suis d'accord oyodoo, il faut que la prison soit dissuasive pour y rentrer, mais il faut que ceux qui en sorte soit apte à s'intégrer de nouveau. Toutefois, ça me parait compliqué de faire cohabiter les deux dans un même espace :s, et pour le moment le système est pas forcément au point... 
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tu as raison soklaus, la prison à la dur comme dans les films ça existe plus vraiment... X) je reconnais mon erreur. 
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Ouais, pour faire de quelqu'un un monstre, l'idée de Soklaus doit être efficace.
Tout être humain a droit à la dignité.
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@Oyodoo: Les meurtriers, les terroristes, les violeurs, les pédophiles sont déjà des monstres, donc le problème ne se pose pas.
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Non ils ne sont pas des monstres. Tu me fais penser à tous ces gens qui s'empressent de dire "ils sont pas humain" après un acte terroriste.
Justement, si, ils sont humains, et c'est bien là le problème. Comment un être humain en est arrivé là, comment éviter que ça se reproduise (que ce soit lui ou d'autres) ?
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J'ai le sentiment profond que concernant les délits, on peut largement contribuer à faire diminuer la délinquance. Notre société devient peut-être inadaptée, et pour causes, on a laissé des terreaux d'incivilité se développer.
Est-ce-que quelqu'un a un graphique du nombre de places de prisons en comparaison avec la population française dans le temps?
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toutes ces interventions sont intéressantes, même si le sujet n'est pas uniquement orienté vers "les prisons de pierres"...
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@Oyodoo: Humain, monstre, la différence est mince en elle-même. Mais après tout, si la politique du bisounours vous permet d'être en accord avec votre conscience, grand bien vous fasse.

Et puis qui sait ? Peut-être que touché de votre bienveillance maladive, votre meurtrier aura la bonté de vous laisser à vous aussi une seconde chance, avant de vous tuer pour finir.
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Je suis assez d'accord avec oyodoo, je pense que le mieux c’est de prendre le problème à la racine, et de se questionner sur les origines des comportements hors la loi.
Cependant, je dois admettre que je ne pense pas qu'on puisse y remédier totalement, prévenir les maladies ne les empêches pas toujours de se déclarer. Il y a eu, et il y aura toujours des criminels, le tout est de savoir comment les gérer une fois le crime commis.

Il se trouve que aujourd'hui j'ai lu un article portant sur le spatialisme (le spatialisme c'est grosso modo  le fait de considérer qu'un espace est la cause de notre bien être social, ou au contraire, d'un malaise sociale) et l'univers carcérale, et en gros, l'auteur soulignais que la prison est pensé sur un mode spatialiste, c'est à dire que notre société et ceux qui nous dirigent voit en l'enfermement causé par l'architecture une solution "miracle" aux problèmes de criminalité, et le caractère social du problème est largement occulté. L'architecture ne permet pas de résoudre des problème, elle représente une solution, mais qui doit être complété par d'autres aspects. 

Comme tu l'as souligné Oyodoo, la prison c'est aussi un espace de réhabilitation, or on néglige tant l'aspect social du problème que on ne la favorise pas...
La question des prison est vraiment complexe, car la prison a plusieurs objectifs difficile à faire coexister à mon sens. 
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Citation de Gilou03 : toutes ces interventions sont intéressantes, même si le sujet n'est pas uniquement orienté vers "les prisons de pierres"...

C'est là une difficulté supplémentaire du sujet.
L'internement carcéral est déjà un grand débat, alors parler des internements psychologiques que nous pouvons subir (isolement social, autisme, "pour vivre heureux, vivons cachés", etc.)

En soit, si nous philosophons, notre propre chaire n'est-elle pas la prison de notre esprit ?
Notre âme, la chaîne qui les relie ?

Le sujet est vaste.

Oyodoo, Dedale, je rajouterais à vos paroles qu'il y a surtout la complexité de la mondialisation, de l'interculturalité, de la diversité,… puis de tout ce qui les accompagne.

Il y a et aura toujours des conflits de toute sorte… qui engendrent d'autres problèmes, tant que le conflit, le désaccord en lui-même, est déjà considéré comme problématique.
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Tres juste ....tout phénomène humain a une phase d'entropie et une autre de néguentropie... Vouloir fixer la première sans envisager la deuxième est une forme d'unilatéralité destructrice... 

mais même si je ne partage pas le point de vue platonicien du corps prison de l'âme, il est quand utile de s'intéresser aux limitations du corps humain, pour mieux comprendre les délimitations du corps social, j'entend par là toutes les lois et conventions de la vie civile d'une société...

la perte de contrôle d'un environnement complexe, comme le sont nos sociétés, est le facteur premier de toutes délinquances, ainsi les sociétés qui réprouvent n'ont pas ou plus la capacité d'organiser leur autonomie, (analogie avec le corps humain) et qu'une partie de cette même société se retourne contre le système est un symptôme de ce disfonctionnement...

il est de notre devoir de repenser cette autonomie, au risque de voir s'accroitre le nombre de personnes qui sont emprisonnées par des formes aussi diverses que les addictions, le chômage, la violence physique ou morale, etc...

toutes ces formes d'emprisonnements ne doivent pas être seulement vus comme des problèmes séparés à résoudre, mais comme le signe général d'une erreur systémique...
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@Gilou03: c'est quoi l'entropie et la néguentropie pour que nos chers betolerants puissent savoir ce que c'est.
En tout cas je suis satisfait que tu partages mon point de vue, s'il y a de plus en plus de délinquance, c'est peut-être notre cadre qui est inadapté avec la société actuelle. Chelouement, aucune femme et aucun homme politiques n'en parlent à la télévision, comme si la solution était court-termiste, soit par coups de karcher, soit par la construction d'établissement pénitenciers. Je reconnais qu'il faille restaurer l'ordre en France, mais la karchérisation éthique seule ne suffit pas, nous devons penser notre civilisation pour les décennies à venir. D'où peut-être la restauration du service militaire pour se réapproprier les grands espaces. Nous nous éloignons... Nous n'en serions pas à autant de délinquance si les français n'avaient pas fait en masse l'exode rural depuis la fin de la seconde guerre mondiale. En effet, la plupart des délinquants proviennent des milieux urbains et non des milieux ruraux.
Il y a donc adéquation entre le fait de vivre dans un espace clos et développer la délinquance, ainsi que le fait de vivre avec des espaces géants. Vous remarquerez rien que le comportement des enfants est différent entre dans un endroit clos et dans un espace plus large, j'en fais l'expérience quotidiennement.
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Citation de MonsieurS :  Il y a donc adéquation entre le fait de vivre dans un espace clos et développer la délinquance, ainsi que le fait de vivre avec des espaces géants. Vous remarquerez rien que le comportement des enfants est différent entre dans un endroit clos et dans un espace plus large, j'en fais l'expérience quotidiennement.


C'est en partie vrai, mais ce n’est pas la cause principale du problème. Cette réflexion que je cite rejoins le spatialisme dont j'ai parlé précédemment: tu postule que l'espace est la cause du problème. 
Or, il existe bien des communautés très fermés, qui ne souffrent pas de maux particuliers, je pense notamment aux "gated communities", qui sont des quartiers souvent destinés au riches, et qui les isole d'une certaine façon. 
Ce n'est pas le seul fait de la taille d'un espace, ce n'est pas le seul fait de vivre en ville ou en campagne, il y a aussi une question social derrière, qui n'est pas 100% lié au spatial. 
Une autre grande différence entre ville et campagne, c'est la multiculturalité, en particulier dans les "villes globales" (c'est a dire les grandes métropoles internationales) , et la multiculturalité crée des tensions et des désacords sociaux. En ville on retrouve aussi de grande varités de revenues, de classe social, d'activités... et toutes ces différences sont autant de causes potentiels à la délinquance que la considération de la spatialité de la ville. 
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@Dedale: ces fameux gated communities ne sont que clos par leur résidence, leur argent permet néanmoins de se déplacer partout où ils le peuvent, notamment en avion. Je connais rarement des travailleurs populaires habitant dans ce genre de quartier, c'est même aux antipodes d'un monde dirigé par le peuple. Tu soulèves donc un lien économique: plus on a de moyens, plus on peut découvrir d'endroits et de culture.
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MonsieurS   je vous site : "En tout cas je suis satisfait que tu partages mon point de vue" rectification c'est vous qui partagez le mien, cette façon que vous avez de vous prendre comme référent est assez... gênant !

 de plus vu la teneur de votre post, il y a bien  des éléments de dissemblance, comme par exemple :  "D'où peut-être la restauration du service militaire pour se réapproprier les grands espaces." je ne vois pas du tout la pertinence de cette ambition ? bien au contraire, la gestion militaire crée des zones de refoulement qui éclatent souvent en violence urbaine ...

de plus "si les français n'avaient pas fait en masse l'exode rural depuis la fin de la seconde guerre mondiale." sans en expliquer la cause cette assertion est caduc...l'exode est une conséquence de l'industrialisation, donc de la consommation de masse...

enfin vous écrivez : "Il y a donc adéquation entre le fait de vivre dans un espace clos et développer la délinquance" pas nécessairement si ces espaces clos sont structurés pour le bien des personnes et pas par un système qui les exploite...

pour conclure le thème du sujet mérite de se poser des questions, mais pas obligatoirement de donner des réponses toutes faites, estampillées comme un bulletin de vote !

donc si vous êtes de mon avis je ne suis pas du votre...bizarre cela non...

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@Gilou03: j'ai parlé de service militaire, je n'ai pas parlé de mettre les français dans la défense. Quant à l'industrialisation massive, cela fut une erreur, du moins les conditions données à partir des années 1960.
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1860 vous voulez dire ?
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Gilou03: les grands ensembles ce sont la fin des années 1950. Politique cour-termiste sans voir que 30 ans après ce sont des cancers sociaux qui se sont développés!
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le contexte architectural n'est qu'une donnée du problème, la remise en question de la redistribution des richesses en est une bien plus importante...
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Pour avoir un peu étudier les grands ensemble de part ma formation, je ne dirais pas que c'est la cause du problème, ou du moins si cela en est une, elle est loin d'être la seule...

Après la guerre, la question de la reconstruction s'est posé, les grand ensembles furent une réponse pratique et efficace à une forte crise du logement. On remarque aussi qu'en période de forte progression économique (tel que cela fut le cas pendant les trente glorieuses), l’immigration est souvent favorisé afin d'amener une main d'oeuvre pour pourvoir différents postes souvent peu qualifiés.
avant les grattes ciel et les grand ensemble, ces nouveaux arrivants vivaient dans des bidonville au sein des villes, mais grâce a l'arrivé de logements peu coûteux, la classe "populaire" à trouvé refuge dans ce type de logement. Le soucis c'est que les populations qui vivaient ici étant pauvre et souvent étrangère, et l'homme étant un peu con, ces population ont petit à petit été stigmatisés, et une faille s'est crée entre les banlieue et le reste de la ville. De plus, un problème des grand ensemble et qui n'est absolument pas lié à l'architecture en elle même, c'est que la plupart sont très mal entretenus, ce qui favorise la délinquance (cf: théorie de la vitre brisée) 
Autrement dit, le grand ensemble n'est pas fondamentalement responsable de la délinquance, c'est plus la stigmatisation de ceux qui y vive, et le manque d’intérêt qu'on porte à ces populations qui est néfaste.
Il ne faut pas résumer un problème social à un problème spatial, et les deux ont beau être liés, il faut bien relativiser l'impacte de l'un sur l'autre.
Raser tout les grands ensemble ne résoudra rien, la pauvreté,le racisme, ect.. seront toujours présents, c'est simplement qu'on prend le bâtiment comme bouc émissaire, puisque c'est un truc matériel et visible donc c'est plus simple de se dire que c’est juste ça le problème, alors que pas tant que ça.  
Si on commençais par réhabiliter les grands ensemble et qu'on les entretenais convenablement, ça réduirais déjà un peu le sentiment d'insécurité et d'abandon social qui règne dans ces habitats, et du même coup ça réduirais surement la délinquance. 
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@Dedale: à titre personnel je suis contre l'élimination des grands ensembles. Ce sont des souvenirs, des familles ont grandi dedans. Les détruire c'est mépriser ces familles, alors que d'autres personnes dans les quartiers résidentiels construits un peu après les propriétaires se sont installés depuis le début [ combien de quartiers résidentiels construits dans les années 1960-1970 juxtaposent les grands ensembles? ]. La réhabilitation même si ça coûte un peu plus cher est tout à fait respectueux pour l'intégrité humaine.
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la synthèse opéré par Dédale me semble juste, ce qui relève de la spatialité physique et donc du locus corporel, n'est pas la cause univoque et première de la "délinquance", juste sa zone de reproduction, je noterais en aparté mais sans parenthèse que pour moi la plus destructrice délinquance se trouve dans les lieux où la finance mondiale se trafic...

...reste néanmoins que notre spatialité est aussi constituée de lieux mentaux et même, depuis l'entrée de la société dans l'ère numérique, de lieux virtuels...(je distingue volontairement la virtualité de l'intelligence humaine et celle des réseaux numériques)...

...ainsi je trouve un lien de causalité entre la "fonctionnalité" "des univers virtuels" et l'emprisonnement dans la notion d'efficience,  je m'explique (en simplifiant), la fonctionnalité numérique est binaire interagissant en input/output alors que le mode d'apprentissage humain admet des nuances et de l'incertitude, comme formes indispensables à l'autocorrection relative et donc à la tolérance...

 le modèle "connexionniste" les à écarté (voir les articles relatif à ce sujet dans "introduction aux sciences cognitives" Gallimard ) ...

sans entrer dans plus de détails, je vois dans cette forme binaire adoptée via l'usage des réseaux numériques, une propension à l'efficience, qui se distingue de l'efficacité humaine naturelle par son rapport à la finalité, en effet alors que l'efficacité est relative à une fin multi-optionnelle, l'efficience se vise elle même...
(revoir le deuxième volet de la trilogie Matrix pour illustrer ces propos)

pour conclure, je ne reproche pas à la fonctionnalité des réseaux leur efficience, ils ont été pensé pour être ainsi, mais je souligne un lien causale entre leur influence et la perte de contrôle sur notre environnement mental et donc de subir un enfermement, d'avoir en fin de compte troqué notre virtualité avec celle des réseaux numériques...
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