Le stress cet adversaire impitoyable ,une maladie?

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Le stress cet adversaire impitoyable ,une maladie?

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                                                          LE STRESS : PIRE ENNEMI DE l'HOMME, UNE MALADIE ?

                                          ?



Tout d'abord commençons par le commencement qu'est ce que le stress ? 

Stress, nom masculin signifiant : 

 Tensionperturbation physique ou psychologique dûe à des agents agresseurs variés comme le conflitle froid ou l'échec.



Troubles physiologiques : Le stress se traduit généralement par des troubles physiologiques tels que des troubles digestifs (ulcère,nausées et vomissements sont des symptômes digestifs courants déclenchés par le stress). Les symptômes peuvent également être des troubles cardiovasulaires, comme une augmentation de la fréquence cardiaque avec cette sensation d'accélération des battements cardiaques, des palpitations, une hypertension artérielle ou encore une augmentation du mauvais cholestérolMal de têtecrises de migraine sont également des symptômes fréquemment déclenchés par le stress. Ils sont parfois accompagnés d'hyperventilation (souffle court et rapide), de transpirationmains moitesmauvaise haleine et diarrhée. Les épisodes de stress déclenchent souvent insomnies et cauchemars

Troubles psychologiques : Irritabilité, angoisse, tics, noeuds dans la gorge, colère, épisodes de panique, dépression peuvent également apparaître et aller jusqu'au burn-out. Des troubles du comportement peuvent également apparaître comme des changements d'humeur fréquents, une susceptibilité, des difficultés de concentration ou des difficultés relationnelles avec ses proches ou ses collègues de travail... Ces troubles s'accompagnent de modifications de certaines habitudes : augmentation de la consommation de tabac, d'alcool. Modifications de ses habitudes alimentaires et prise de poids

Pathologies associées : Le stress est un facteur de risque pour certaines maladies de peau comme l'eczéma ou urticaire, ... Par ailleurs, mal de dos et tensions musculaires peuvent représenter des signes du stress. Anginesherpès,grippe apparaissent plus fréquemment chez les personnes stressées. Les cheveux sont également particulièrement exposés au stress, ce qui peut se traduire par une chute de cheveux chez l'homme comme chez la femme. Impuissance ou absence de désir chez la femme peuvent traduire un stress sous-jacent. Les règles peuvent devenir irrégulières chez la femme. 

La prolactine permet de déclencher et de maintenir la lactation. La prolactine participe au contrôle des naissances en bloquant l'ovulation quand la maman nourrit son bébé au sein tout au long de la journée. Elle participe au développement de la croissance des glandes mammaires avec les oestrogènes et la progestérone

Les symptômes provoqués par le stress sont très variables, nombreux et d'intensité plus ou moins violente. Ils varient d'une personne à l'autre, chaque personne ayant très souvent plus particulièrement « son ou ses symptômes propres ». Pour certaines, la migraine ou les maux de tête seront leurs manifestations principales, pour d'autres ce sera plutôt l'Eczéma ou des Insomnies. Certains individus stressés peuvent également présenter plusieurs manifestations associées. La fatigue peut représenter également une manifestation d'un stress chronique. 

           

Cliquez ici : Le stress facteur de crise cardiaque ? ?

Comment mieux gérer son stress !


https://www.youtube.com/watch?v=WkysbVo32pM

Tout ça pour nous emmener à cette conclusion le stress peut il devenir maladif ? 

Je vous réponds OUI ! :/

Car je le vis actuellement donc je suis bien placé pour en parler ... stresser peut devenir handicapant pour le permis , dans sa vie sentimentale et encore dans le travail et j'en passe. 
C'est un peu une sorte de dépression mais dû au stress !

Mon exemple : Subir du harcèlement de n'importe quelle nature qu'il soit vous fait perdre confiance en vous , par la suite vous avez un examen de conduite se basant sur vos réflexes avec le stress vous perdez vos moyens en cours d'examen et donc vos réflexes et votre spontanéité au volant  , vous avez besoin de réfléchir et ça n'est malheureusement pas possible d'avoir le temps de trop cogiter lorsqu'on conduit, vous tremblez faites des erreurs et le résultat tombe vous avez échoué votre examen ! 

Cliquez ici pour vous rendre compte que le stress peut vraiment devenir une maladie infernale : 
Quand ?le stress vous rend malade ! 



J'espère que vous aurez apprécié ce sujet car il me tenait à coeur , et je pense que je ne suis pas le seul à être stressé et à qui le stress pourrit la vie ! 

A vous de commenter , maintenant ! ;)


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Le stress en soit n'est pas une maladie, c'est une réaction normal du système nerveux face à un danger.

Mais un stress trop conséquent sur une durée constante peut amener le cerveau à être constamment sur ses gardes même lorsqu'il n'y a aucun danger, et c'est là que ça devient maladif.

A partir de là on peut commencer à parler de trouble anxieux généralisé, qui se manifeste souvent par des crises d'angoisse et des attaques de panique qui sont très difficile à vivre les premières fois qu'on les expérimente.

Le mieux est de consulter un psychothérapeute en TCC (Thérapie Comportementale Cognitive), car l'anxiété peut rapidement basculer en dépression à tel point la situation peut être handicapante pour certains (comme tu l'expliques par exemple pour le permis, les examens, voir l'école en elle-même).

Personnellement je suis contre les traitements médicaux (en dehors de l'homéopathie et la phytothérapie) mais parfois ça peut devenir nécessaire, surtout au début quand on ne sait pas gérer ses angoisses.

Comme le dit Benjamin Lubszynski, changer ses habitudes (il peut être bon de se forcer à respecter un "emploi du temps") et couper court avec la source de stress à l'aide d'exercices quand en on a l'occasion permet d'alléger énormément le poids de ce stress.

Pour ma part je suis stressé ces derniers temps car mon environnement est bruyant, le travail avance lentement par rapport à la vitesse d'arrivée du Bac, je ne diversifie pas assez mes activités et je ne respecte plus trop mon sommeil car je trouve les journées trop courtes pour pouvoir varier mes loisirs à côté de mes études.

Résultat j'ai pour symptômes des difficultés respiratoires, une hypersomnie (je peux dormir jusqu'à 19h/jour), un sentiment de mélancolie, une irritabilité envers mes camarades, procrastination, des maux de tête, des courbatures partout, mais sans me vanter ça reste vivable j'ai connu pire.

Il suffirait que je fasse un peu plus de sport, mais quand procrastination nous tiens... elle ne nous lâches pas ! ^^
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Ahah merci pour ton témoignage Yannick :)
Tu peux dormir jusqu'à 19h par jour ??? Mais tu vis plus après :/
Le sport ouais tu as raison c'est bien beau de vouloir en faire encore faut il avoir les moyens financiers pour les sports en club après je dis pas le sport que tu fais dans ta vie quotidienne footing , exercices de musculation etc... t'as bien envie d'en faire dès fois mais c'est toujours au dernier moment et ton meilleur ami est la procrastination et te fait stresser après c'est bien connu , je connais ça aussi ^^
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Je vais passer pour une vilaine à dire cela... Mais "un adversaire impitoyable", n'est-ce pas un chouïa exagéré?

Une maladie orpheline, génétique, ou un cancer, je trouve ça impitoyable, oui. Quoi qu'encore, un cancer du poumon quand on est un gros fumeur, c'est un risque qui était à prévoir, ce qui n'empêche pas que ça soit un dur combat. 

Pour le stress, étant une grande anxieuse, je sais ce que c'est, même si le stress ne m'accompagne pas à chaque moment de ma vie, il n'est pas omniprésent pour moi. Je suis d'accord pour dire que ça n'est pas toujours facile à vivre, mais il existe des moyens de curer ce mal, et bien souvent, le stress est, s'il n'est pas généré, au moins aggravé par un environnement stressant (travail, famille, lieu de vie, alimentation, manque d'activité physique,... ?). 

De plus, il y a aussi l'état d'esprit que l'on adopte face au stress: soit on se laisse submerger, soit on se force, et on prend le taureau par les cornes. Le stress frappe beaucoup de personnes, mais c'est dans la façon d'y réagir que nous ne sommes pas tous égaux.

Bref, il existe des solutions pour changer son rapport au stress, pour savoir se relaxer et avoir un autre rapport aux épisodes stressants de notre vie, aborder les défis d'une manière plus calme. Pour moi, ça n'est pas un "adversaire impitoyable", c'es nous qui ployons sous lui, et il existe des solutions pour lui faire bouffer ses dents ;)
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Coucou Jawax , non tu ne passeras pas pour une vilaine en disant que ce n'est pas une maladie impitoyable mais une surdose intensive de stress peut te faire passer en dépression et je sais que le stress est aussi connu comme étant un des facteurs mortels chez l'homme quand il prend des proportions inquiétantes . Burn out , hypertension , malaise cardiaque etc... 
D'où le mot "impitoyable" (y)
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Impitoyable cela dépend pour qui, chacun a ses démons et on dit toujours que l'herbe est plus verte ailleurs.

Pour ma part c'est le cas, j'ai vécu depuis la troisième des épisodes de plus en plus rapprochés de troubles psychologiques.

Ça a commencé par une crise d'angoisse en automne avant un entraînement de natation, puis une l'été qui a suivi avant un long silence radio pendant la seconde.

Et ça a resurgit de nul part en rentrant en première, des crises de plus en plus rapprochées, à chaque cours, puis à chaque fois d'aller à l'école, puis à chaque fois de prendre les transports, puis à chaque moment de la journée, et de manière de plus en plus violente.

Il m'est par exemple une fois arrivé de ne plus rien voir les yeux écarquillés, ne plus pouvoir parler et ne plus rien entendre au milieu d'une dizaine de personnes affolées.

Je ne passerai pas en détail les deux années qui ont suivis : psychiatres, médicaments, alcool, drogues, mutilations, tentatives de suicide, hospitalisation, diagnostiques allant de la simple phobie scolaire à la schizophrénie en passant par la dépression et la bipolarité, chaque aide qui m'était apportée s'est avérée me perdre de plus en plus.

Il a fallut un déclic assez étrange pour que je remonte la pente à une vitesse effrayant les psy, la mort de mon meilleur ami.

Aujourd'hui il ne me reste plus qu'un traitement assez léger, mais cette sensation d’oppression à la poitrine reste constante, je le ressens même pendant mon sommeil et je me demande tous les jours quand est-ce que ça va s'arrêter ou est-ce que toute ma vie je vais devoir vivre avec cette sensation ?

Alors si je compare avec le cancer des gens de mon entourage (ce qui n'est selon moi par comparable), ils n'ont pas souffert aussi longtemps et aussi intensément car ils ont soit été morts rapidement, soit été guéris sans de généralisation du cancer.
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Je compatis sincèrement t'as vraiment pas de chance :/ , je savais que le stress pouvait engendrer de graves conséquences mais aussi grave que ce que tu décris , je suis scotché ! :O
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Waouh c'est quand même impréssionant ce que tu raconte, on atteint un point grave et inquiétant :o

Après pour ce qui est du stress, je dirai qu'il y deux types de stress, il y a le bon stress, celui qui va te stimuler et te permettre de donner le meilleur de toi. Et l'autre stress, qui se traduit par un trop plein de stress ( une overdose ) et qui t'empêche de faire quoi que soit, parfois même influer sur ton état physique :-/

Pour ma part, le stress n'est pas apparu tout de suite dans ma vie, il est allé croissant et découle de nombreux problèmes et de périodes particulièrement douloureuses de ma vie... Le "bon" stress, fait parti de ma vie, je carbure à ça, on me dit que je suis trop stressé mais je n'en tiens pas rigueur. Il me permet de donner tout ce que je peux et je réussis assez bien ce que j'entreprend. :)
Mais le mauvais stress lui n'est pas cool du tout...disons que ma vie n'étant pas un log fleuve tranquille, chaque fois que je me sors de quelque chose de mauvais, une nouvelle merde me tombe dessus et cette accumulation à fait monter ce stress en mois. Au début l'estomac noué, sensation de chaleur partout dans mon corps, cage thoracique oppressée et le clou du spectacle, difficulté à respirer avec de la tachycardie... La première fois c'était il y a pratiquement 2 ans, j'ai cru que je mourais et il m'a fallu une heure pour calmer mon cœur qui taper comme un malade.
A cela ajoutez des traumatismes, qui donnent lieu à des cauchemars répétitif et qui vous décollent du lit...D'ailleurs on me dit que je parle dans mon sommeil, je bouge et souvent, je pleure pendant que je dors :-/
Disons que je ne me laisse pas faire, je combat mon stress en essayant de le contrôler même si il est dur de s'arrêter de trembler comme une feuille défois^^.
Si j'avance et que je ne me laisse pas envahir c'est parce que je me dis que : Si hier c'était l'enfer, ce n'est pas grave, si aujourd'hui les choses ne vont pas, laisse couler...Attends demain de voir si ça s'arrange, et si c'est pas le cas, alors bat toi jusqu'à ce jour où tu trouveras la paix ;)
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Le stress est un symptôme, pas une maladie.
Il faut chercher la cause et la traiter.
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Je pense que le stress ne peux pas être considéré comme une maladie, mais il peut prendre tellement de place dans sa vie que ça en est inquiétant! Pour moi, le stress est mon pire ennemi, réellement. 
Je suis constamment anxieuse. Un rien me fait peur, et cela provoque une montée de stress assez horrible! Cela peut-être d'aller à un endroit que je ne connais pas, a un changement de derrière minute sur l'emploi du temps. J'ai besoin que tout soit contrôler pour ne pas trop stresser, un besoin constant de sécurité. Mais je me soigne, du moins j'essaye de me calmer dans ces moments là! XD 
Sur moi, le stress a plusieurs effets, plus désagréable les uns que les autres! >__< Ca va des plaques dans les cheveux (qu'est ce que ça gratte! ) , aux aphtes (mon record: 15 en 1 semaine!) qui se mettent autant dans la gorge que sur la gencive, aux mal de dos (des boules de stress se forme dans les omoplates)... Je peux m'énerver en 2secondes et bichette celui qui prend.. J'ai aussi des crises de larmes qui entraînent souvent des crises de panique, et il m'arrive de faire des malaises mais heureusement c'est pas souvent! 
Breeeef! C'est horrible au quotidien mais je ne sais toujours pas à ce jour comment canaliser mon stress. Le sport me fait un peu de bien, ça me permet de ne plus y penser pendant un moment mais je ne trouve pas toujours le temps d'en faire :/ 

Mon racontage de vie est là tout simplement pour illustrer que le stress est un véritable adversaire qui peut bien te pourrir ta vie tranquille! 
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Sans vouloir manquer de respect à l'interne en médecine en tant que profane que je suis, stress/anxiété, symptôme/maladie, on ne va pas jouer sur les termes techniques, en français ce sont plus ou moins des synonymes (du moins le stress et l'anxiété, pour ce qui est du symptôme et la maladie on peut s'amuser à chipoter aussi en français que l'un est la résultante de l'autre).

Et toujours selon mon avis de profane il n'y a pas de "LA cause et LA traiter", parfois il y a plusieurs causes, et certaines d'entre elles ne peuvent pas être "traitées" pour la simple et bonnes raisons qu'elles sont génétiques, biologiques, etc... ce qui fait par exemple qu'une fois qu'un gène est activé il y a un risque de rechute plus élevé.

(J'ai horreur de la plupart des médecins, encore plus de ceux qui adhèrent à certaines écoles de pensée, encore plus aux étudiants, et encore plus à ceux qui se permettent de donner des réponses chocs, comme si la solution était simple et évidente alors qu'ils n'ont jamais vécu certaines choses, les malades restent des êtres humains avant tout ce qui implique des causes et des effets différents pour chacun, j'espère donc que tu ne m'en voudras donc pas trop pour cette réponse un peu piquante de la part d'un profane qui ne connaît certainement rien à la médecine ^^).
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Bonsoir à tous,

C'est dans le même temps malheureux ce qui vous arrive mais dans le même temps ça me conforte sur ce que je vis actuellement et depuis 7-8 mois maintenant. 

Si je peux me le permettre de vous faire partager mes activités qui me permettent d'éviter l'accumulation de stress (voire d'angoisse) : sortir voir des amis, faire du sport (muscu, jogging) j'aimerais également m'initier à la boxe pour évacuer un mal qui est intérieur. Je prend régulièrement des doses d'homéopathiques (Ignatia, Gelsemium) et je consulte de temps en temps l'acupuncture et le psychologue. 
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Mon cher Yannick,

Ma salle d'attente est pleine de ces personnes qui, comme toi, estiment que je suis un incompétent. De prime abord assez paradoxal, j'ai fini par comprendre que ce comportement cache tout simplement de l'anxiété. L'anxiété de ces gens qui s'écoutent trop et qui savent très bien que nous ne savons soigner que les vraies maladies, j'entends celles qui sont dues à un microbe ou à un traumatisme physique, mais que nous ne savons effectivement pas (ou très mal) soigner les maux dus à la dégénérescence psychosociale contemporaine.

Je ne sais pas soigner les cœurs qui saignent. Les amis, la famille savent. Encore faut-il être bien entouré. Pour cela il faut commencer par être moins centré sur soi-même.
Je ne sais pas soigner le stress, l'insomnie, la tristesse, et leurs conséquences psychosomatiques. Parce qu'on ne peut pas soigner des symptômes. On les cache à la rigueur avec des artifices médicaux et leurs cortèges d'effets secondaires.

Oui, il y a des gens qui sont plus ou moins bien armés "génétiquement" pour faire face à la dégénérescence psychosociale contemporaine.
Oui, je me sens démuni, impuissant et incompétent quand il s'agit d'aider ces gens qui justement sont désarmés.

Et la réponse que tu viens de me donner, c'est justement celle qui m’insupporterait si elle ne me peinait pas autant : vous les anxieux, les stressés, les insomniaques, les tristes, vous êtes persuadés que vous êtes malades et qu'il existe un traitement miracle, une pilule magique qui va vous guérir. Vous n'avez pas le courage d'admettre que c'est votre vision de la vie, votre rapport aux autres, votre égocentrisme, qui sont à la source du problème.

Ceux qui s'en sortent, s'en sortent toujours d'eux-mêmes. C'est d'ailleurs un peu ton cas, d'après ce que j'ai pu lire.

Nous vivons dans une société où les gens refusent d'être responsables d'eux-mêmes. Moi, médecin, je veux bien être responsable de votre santé, mais je ne suis responsable ni de votre bonheur, ni de votre bien-être.
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Mon cher Regenesis,

Avant que la salle d'attente de ton lieu de travail devienne TA salle d'attente (pleine de patients bien évidemment, sinon ça paraîtrait pas crédible pour étayer ton discours empirique et plus que pitoyable), il faudrait peut-être que tu commences par terminer tes études.

Oui les médecins sont incompétents, c'est bien la réalité il faut que tu l'admettes, car au-delà des pathologies typiques que même ma grand-mère est capable de soigner, ils perdent toute la légitimité de leur diplôme qu'ils ont obtenus en apprenant par cœur pendant 8 ans comment vouvoyer un enfant de 12 ans en phase terminale et l'appeler "patient numéro xyz".

Je ne connais que les spécialistes qui soient capables de faire autre chose que soigner des grippes et des angines, et encore dans la psychiatrie c'est un milieu à part, étant donné que c'est un médecin spécialisé dans la psychologie et non pas l'inverse, ce qui lui donne toujours tendance à vouloir faire sa petite ordonnance en fin de sa séance de moins de 15 minutes, à croire qu'ils aient des parts de marché chez Sanofi & co.

Les gens anxieux et mécontents des médecins ne sont pas des personnes "qui s'écoutent trop", loin de là, je ne sais pas du tout d'où tu tiens ce diagnostic une fois de plus empirique, ils essaient juste d'éteindre un feu avec les moyens que vous leur donnez, à savoir de l'alcool, ah excuse-moi, avec du CH?-CH?-OH.

Encore une fois, c'est complètent empirique et honteux de dire que "seul la famille et les amis" peuvent venir en aide aux "dégénérés psychosociaux contemporains", et que si ils n'y arrivent pas c'est parce que le rat de laboratoire est trop centré sur lui-même, va donc raconter cela à tes patients qui ont une famille de drogués et de criminels, j'espère juste pour toi qu'avant que tu tiennes ce discours à un patient, la consultation se passera avec un vigile.

Je n'ai pas connu un milieu plus décentré de soi-même que la psychiatrie, si tu savais la solidarité qui règne entre les patients tu reconsidérerai immédiatement tes propos, c'est le seul endroit où les gens m'aient rendus plus que ce que je leur avait donné et où j'ai pu voir la plus grande tolérance et les amitiés défiant l'âge, le sexe, l'origine et les idéologies qui nous différencient.

Non, "nous les anxieux, nous les stressés, nous les insomniaques, nous les tristes" et nous les autres rejetés de la société savons pertinemment qu'il n'y a pas de remède miracle ou de pilule magique pouvant redonner le bonheur et c'est bien ce qui rend notre combat autant voir plus difficile qu'un cancer, surtout quand il faut se battre contre les personnes qui sont elles-mêmes censées nous aider mais par faute de laxisme et de vision empirique comme la tienne nous enfonce encore plus.

Je n'ai peut-être pas le courage d'admettre que c'est "ma" vision des choses qui pourtant diffère d'autres souffrant des même maux, ni celui d'admettre que c'est "mon" rapport aux autres malgré avoir sacrifié bien plus que de l'argent pour certains, ni celui d'admettre que je suis un pauvre égocentrique qui est le seul à faire la charité dans le métro.

Par contre j'ai le courage d'admettre que les médecins laxistes et empiriques comme toi sont des dangers pour le milieu de la santé, et de témoigner que c'est cette mentalité qui a tué mon meilleur ami.

Médecin ayant la même vision empirique des choses que toi, le définissant comme un paumé, un drogué, qui ne peut trouver son salut que grâce à lui-même et qu'il n'y arriverait jamais, il n'a rien trouvé de mieux que de lui prescrire des doses de plus en plus forte d'opiacé, jusqu'à ce que la sécurité sociale envoie des lettres et que de peur il arrêta subitement les prescriptions ne prenant pas en compte les difficultés du sevrage qui l'ont amené à avaler une boîte de bêta-bloquants.

C'est grâce à mon meilleur ami que je m'en suis sorti, il m'a prouvé par a + b qu'il avait raison depuis le début, à savoir que plus on se tient éloigné des médecins avec ta mentalité, mieux on s'en sort et je prie de toutes mes forces que tu rateras tes études de médecine tant que tu auras cette mentalité de merde sur laquelle je crache.

Nous vivons dans une société où l'argent prime sur tout le reste, toi simple étudiant en médecine bien loin de pouvoir prétendre dire "MOI médecin" tu veux bien être responsable de ton porte-feuille, mais rien de plus.

Qu'Hippocrate te maudisse.
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Tu as dû avoir un parcours difficile et j'en suis désolé. Mais je me fous d'en avoir les détails. Il y a les amis et la famille pour ça. Venir étaler ses problèmes intimes sur un forum ouvert à des inconnus, à 4h00 du matin au lieu de dormir, ça c'est une démarche complètement égocentrée.
Je pourrais répondre point par point à tous les non-sens et à toute la confusion que je viens de lire, mais finalement, sur le fond, je n'ai rien à ajouter à mon précédent message.

D'ailleurs, tu confirmes bien ce que j'ai écrit : tu t'en es sorti tout seul, il t'a fallu un déclic dans ta tête, qu'aucun médecin n'a pu t'apporter. Et ceux qui t'ont le plus aidé, ce ne sont pas les psychiatres mais les amis que tu t'es fait parmi leurs patients.

Je maintiens que la famille a une importance capitale. Tous les gamins qui commencent à sortir une psychopathologie vers l'adolescence, ont soit des problèmes familiaux (conflit parental majeur ou absence d'un parent), soit une pression scolaire trop forte, soit une homosexualité latente (et une absence de soutien familial).

Je maintiens également que le principal problème des anxio-dépressifs, c'est qu'ils sont trop centrés sur eux-mêmes. Ils ne pensent qu'à eux-mêmes et font de leurs petits problèmes (problèmes physiques, problèmes sociaux, problèmes affectifs) des montagnes qu'ils ressassent à longueur de journée. Ils sont incapables de gérer l'étendue du fossé qui sépare la haute image qu'ils voudraient avoir de leur vie, et leur vie réelle. Ils sont finalement incapables d'accepter leur vie comme elle est, avec ses défauts et ses qualités. Et ils demandent au monde entier (médecins en tête) de les amener vers leur idéal de vie à coup d'antidépresseurs et de chirurgie esthétique. Ils ne seront jamais heureux tant qu'ils seront dans ce schéma de pensée. Mais quand on leur dit, ils réagissent exactement comme toi.

Si les homosexuels ont une propension plus grande à l'anxiété ou à la dépression, ce n'est pas parce qu'ils sont plus sensibles ou plus fragiles. C'est parce que finalement, être homosexuel implique à un moment ou à un autre de renoncer à un idéal de vie.

Un dernier point quand même pour répondre aux attaques personnelles : je suis médecin depuis 2 ans, je serai docteur en médecine dans 6 mois. C'est vrai que les grand-mères savent beaucoup de choses, d'ailleurs j'aimerais bien que certains patients aillent voir leurs grand-mères avant d'aller me voir. Pour les problèmes de la vie, elles seraient plus compétentes que moi. Pour la salle d'attente, tu as raison, je la partage avec d'autres médecins qui eux aussi doivent être des incompétents. Pourtant elle est bien pleine.
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Et bien moi, voir qu'un sujet dérive pour laisser place à une bataille de clans, ça me stresse. \o/

Quand j'étais petite, je voulais faire médecine. Quand j'ai découvert qu'en fait, j'aurais sûrement affaire à des gens qui saignent, je me suis ravisée (je tourne de l'oeil à la vue du sang). Et quand EN PLUS j'ai vu que c'était ad minima 7 ans d'études, dont deux consistant en une perte de vie sociale, j'ai dit: "c'est mort!".

Bref, tout ça pour dire que pour faire médecine, il faut avoir la passion, la vocation, l'envie réelle et permanente de soigner les gens, parce que pour juste se faire plein de thunes, y a des métiers bien plus simples et faciles d'accès (niveau études), par exemple: sénateur, ou préfet (Oh pardon, je les ai cités? Je voulais pas c'est une bévue! :D). 

Il existe des médecins pas sympas, pas hyper compréhensifs, soit. Mais tout médecin s'est assez cassé le cul pour en arriver là où il est, alors pouvons-nous traiter un médecin d'incompétent? Est-ce juste? On peut ne pas s'entendre avec tel ou tel médecin, soit, mais ça relève de l'humain, pas de la compétence.
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Tu as dû avoir un parcours difficile et j'en suis désolé. Mais je me fous d'en avoir les détails. Il y a les amiset la famille pour ça. Venir étaler ses problèmes intimes sur un forum ouvert à des inconnus, à 4h00 du matin au lieu de dormir, ça c'est une démarche complètement égocentrée.


Tu vois il est là le problème, tu te permets d'ouvrir ta grande gueule de toubib sans savoir de quoi tu parles.
Il y a des gens ici qui me connaissent donc je ne viens pas juste parler à des inconnus.
Il était 4h du matin peut-être parce que j'ai du me coucher tôt, me lever tôt et que mon travail est derrière un ordinateur (il est vrai qu'un médecin comme toi ne connaît peut-être pas les dures journées de labeur, tu vois moi aussi je sais attaquer là où il n'y a pas lieu d'attaquer).
Avant de poser tes diagnostics foireux à distance comme les marabouts des petites annonces (là où tu as ta place), sache que je ne parle pas sur le forum simplement pour raconter ma vie, mais surtout une expérience que peut-être d'autres ont vécu et n'osent pas raconter, et donner un message d'espoir à ceux qui sont dans la merde que t'as sûrement jamais connu.
Je maintiens que tu te pavanes à donner des explications empiriques et bien loin de la réalité peut-être parce que ton cerveau n'est pas à même à fonctionner autre que pour réciter du par cœur scolaire ou que tu n'as rien vécu de tout ça.

Si les homosexuels ont une propension plus grande à l'anxiété ou à la dépression, ce n'est pas parce qu'ils sont plus sensibles ou plus fragiles. C'est parce que finalement, être homosexuel implique à un moment ou à un autre de renoncer à un idéal de vie.


Range tes théories freudiennes où je pense, ça n'a rien avoir avec renoncer à un idéal de vie, pour moi c'est mon idéal les zizis.
Par contre ce n'est pas mon idéal de vie de vivre dans un monde avec des abrutis comme toi qui passent leurs journées à déblatérer des conneries comme si ils connaissaient tous les secrets de la création, s'amusent à étiqueter les gens comme ils l'entendent et les ranger dans des catégories, mais ce qu'il y a de pire c'est de voir que juste parce qu'ils possèdent un titre leur parole est impossible à remettre en cause, parce qu'il faut avoir un titre pour connaître un domaine maintenant, c'est bien connu.
T'es peut-être médecin généraliste depuis 2 ans, moi je suis comme tu le dis si bien un dégénéré psychologique social depuis 4 ans, j'estime avoir un minimum de connaissances sur le sujet surtout quand tu viens contredire des quinquagénaires de la psychologie avec qui j'ai pu discuter.

Change de métier toubib, ta façon de parler montre bien que tu traites tes patients comme du bétail qui te casses plus les couilles qu'autres choses, et que a engendre b dans toutes les circonstances.
Si ta salle d'attente est pleine et que tu viens nous raconter ça ici, c'est parce que t'es frustré de pas arriver à traiter tes rats de laboratoire (moi aussi je sais marabouter à distance).
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ça va être un peu hors sujet mais vous voulez pas arrêter de vous battre ? Chacun à droit à donner son avis, vous l'avez donné. Regenesis à donné son point de vue en tant que médecin et il se retrouve refoulé, franchement faut arrêter de déconner, et de là à traiter tous les médecins d'incompétents, je suis désolé de dire mais c'est quand même un peu trop facile.

Certes, le stress/l'anxiété peut être très handicapant (j'en sais une chose j'ai déjà été traité, que ça soit homéopathiquement ou avec des médicaments plus forts comme les anxiolytique  jusqu'a faire des crises de spasmophilie). Mais j'ai appris une chose : il y a une part que la médecine peut règler mais pas tout, ils n'ont pas le pouvoir sacré, et ça serait trop leur demander. Il y a aussi une partie mentale qui se passe dans la tête, il faut aussi faire un travail sur soit.

Certes, peut être que vous vous en foutrez de ma réponse mais rangez les sabres, ça ne sert à rien de continuer à se saigner...
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Le problème n'est pas là, le problème c'est qu'il se permet de retirer le statut de maladie à l'anxiété et d'imposer un diagnostique empirique, limite identique pour tous ceux qui en souffrent à savoir qu'il s'agit d'égocentrisme.
Le pompon c'est qu'il se permet de parler de ses propres patients comme de la merde, à savoir qu'ils feraient mieux "d'aller voir leurs grands-mères avant de me consulter", il n'y a que moi que ça choque des propos comme ça ?
Pas besoin d'être médecin pour contester ce genre de propos ayant une vision très limitée et très limite de la part de quelqu'un qui n'est ni spécialisé dans la chose, ni ne l'a vécu.
Et attention je n'ai jamais mis tous les médecins dans le même sac, ce n'est pas mon genre de généraliser, mais malheureusement beaucoup de médecins pensent comme lui.
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Bon, pour répondre à Huldo07 qui a créé ce débat pour discuter et non voir les gens s'engueuler sur la base de points de vue divergents (les gars, ça sert à rien de se batailler pour ça, essayer d'entendre l'avis de chacun et de ne pas être radicalement critique, c'est toujours mieux pour qu'un débat ne parte pas en... enfin vous voyez quoi), je pense que le stress en lui-même n'est pas une maladie (sans blague? Bon j'ai pas tout, TOUT lu, mais j'le ferai, néanmoins j'aimerais exposer mon propre avis sur la chose sans répondre à qui que ce soit pour le moment).

Le stress, disais-je, n'est pas une "vraie" maladie. Nous occidentaux, de toute façon, dès qu'il y a un truc qui cloche, on sort la boîte à pharmacie et nous prions pour avoir le temps d'avaler un doliprane avant de perdre connaissance... Bref, on panique, pour pas grand chose au final, mais on panique. Un tel comportement fait sans doute qu'on considère tout et n'importe quoi comme une maladie (l'histoire voulant cela, on n'y peut hélas pas grand chose). Mais le fait est que, ce stress, cette anxiété, c'est en partie de notre faute si on la subit. Pas par égocentricité, mais parce que le monde d'aujourd'hui, dans lequel nous vivons et qui nous pollue quotidiennement, l'exige. On n'a plus le temps. Je reviendrai avec un sujet là-dessus, il est très important pour moi... Alors s'il vous plait, laissez le moi, merci ^^

Un mec qui a tout compris prend son temps pour en parler, ici.
(La transcription est disponible dans toutes les langues, paradoxalement il parle un peu trop vite parfois x))

Tout ça pour dire ... Si on est autant stressés aujourd'hui c'est, évidemment, d'une part parce qu'on ressent une forte pression concernant la vie, l'avenir (exams, boulot, tout ça) mais aussi parce qu'on ne se rend pas compte que nous sommes nos propres agresseurs.

Avant j'étais genre une boule de stress. J'étais anxieuse pour tout, et surtout parfois pour n'importe quoi. J'ai pas eu d'ordi pendant un an durant mes années collège (ou lycée je sais plus) je pense que ça m'a détendu (pensez-ce que vous voulez, mais sans ordi on fait d'autres choses comme du sport, on sort plus, "on a le temps" de se poser avec un bouquin, donc je lisais énormément et ça me reposait, vous ne pouvez pas savoir). J'avais même plus besoin véritablement d'ordi jusqu'à la fac, ce qui ne m'a pas déservi. Hum... Je vais divaguer là donc je vais arrêter l'histoire de ma vie passionnante ici ^^

Aujourd'hui, j'ai cette impression que ce qui manque le plus aux gens, c'est le temps. Et le sommeil. Allez savoir si c'est la météo, l'actualité, le quotidien... on dort moins. Moins bien. On se crée des problèmes (si, un peu, disons-le). Même les générations suivant la nôtre, j'ai remarqué, ont pris ce rythme infernal. Les gosses vont se coucher plus tard et les parents croient utiles de se plaindre qu'ils sont fatigués à l'école. Ben oui, normal, je le laisse se coucher plus tard x) Bref. On vit dans un monde qui va de plus en plus vite, on se sent obligés de ... suivre la cadence, comme si on devait faire plus de trucs, voir plus de choses, toujours plus vite (cf la vidéo). Ce que je me demande c'est pourquoi ?
Un exemple tout con : je marche doucement. Enfin, pas très vite quoi. J'ai l'allure tranquille, j'ai jamais compris pourquoi mes proches passent leur temps à m'engueuler. On va tous au même endroit, non? Alors pourquoi ne pas prendre un peu d'avance sur son temps pour y aller tranquillou, nom de diou >.< ? (Et puis si ils prenaient le temps qu'ils mettent à m'engueuler à marcher plus doucement, ça reviendrait au même!)
J'ai appris à simplement prendre mon temps, quitte à partir 5 minutes avant pour ne pas avoir à courir, en soi c'est pas si compliqué on y arrive. C'est valable pour tout. De ce fait, je suis énormément moins stressé. Prendre le temps de se poser, respirer simplement, avant de repartir faire la prochaine course, aller au prochain cours, avant le prochain rendez-vous (il faut pour ça ne pas caler tous ses rendez-vous la même journée, on est d'accord! On a le temps, 6 jours pour ça!)

Je sais déjà que beaucoup vont me dire "C'est cool si t'as le temps, blabla". Non je l'ai pas forcément. Ca me dérange pas de remettre des choses au lendemain, si elles ne concernent pas ma santé ou autre chose somme toute importante. Je ne fais pas l'éloge de la procrastination, entendons nous bien, parce que si je décide de rien faire today, j'en aurai plus demain, à quoi ça m'avancerait, hein? Ce que je dis c'est : aidons-nous, nous-mêmes, à nous relaxer. Dans des métiers comme Psychologue, Médecin, Aide à Domicile, tout métier impliquant un contact social, on ne sera jamais bon dans ce qu'on fait si on est anxieux ou stressé. Dans les examens non plus, j'ai remarqué que le stress n'aidait en rien, au contraire. A qui n'est-ce jamais arrivé de louper un mot dans une question, un exercice entier, une question ? J'ai appris, au fil du temps, avant mes partiels, à me poser et juste me demander : est-ce que je maitrise ça ? est-ce que je sais ça ?
Deux choix :
- Oui : let's go !
- Non : soit ça me reviendra, soit non (logique). Si je le sais pas, je vais pas l'inventer. Je sais comment j'ai révisé et travaillé pendant l'année, donc à priori je sais à peu près à quels obstacles je vais me heurter... même si souvent, le prof qui a concocté l'énoncé n'est qu'un bel en*oiré x).
Fermer les yeux et simplement respirer, même en pleine épreuve, est parfois d'une grande aide. Bien plus que le stress.

Pour conclure (je viens de comprendre pourquoi j'ai eu 7 en philo au bac, surement un autre hors-sujet x)), je dirai juste :
NO STRESS. Prenez le temps de respirer, souffler. Et procrastiner n'étant point une maladie ni une honte, usez-en, avec modération.
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je vais faire simple : (vu l'heure)

on stress tous à un moment ou à un autre,. ca fait partie de l'homme.
ca permet de nous faire réfléchir, de nous faire douter, de faire des choix.
Apres on l'ai plus ou moins en fonctions des gens ou scénario.

ca fait son charme je dirais aussi
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