Débat Comprendre un peu mieux la trans-identité.

Afin d'éviter les maladresses et de blesser la communauté transgenre merci de bien vouloir prendre connaissance des phrases à ne pas dire face à une personne trans.
Mimosa
Publiée le 17/07/2019 à 17:39 - Modification par Wiloooo le 19/02/2020 - 21:35:44
Auteur du sujet

Bonjour. J'ai l'impression que le transsexualisme ou le transgenre ou la transidentité est méconnu des homos et presque tabou. Si certains ou certaines d'entre vous ont envie de raconter leurs parcours (milieu familial, relations amoureuses avant et aprés, vie professionnelle, difficultés en tout genre), je serai ravi de vous lire.


PetiteCore
Publiée le 18/07/2019 à 01:43

Il est vrai que les cis LGB nous appliquent surtout beaucoup de préjugés, d'idées préconçues, etc...

Mais la plus part du temps, c'est uniquement par méconnaissance du sujet, sans volonté malveillante.

La volonté malveillante, souvent insidieuse n'est le fait que d'une minorité, mais une minorité souvent influente, hélas.

Peut-être pourrait on commencer par briser quelques préjugés parmi les plus répandu ?

Mimosa
Publiée le 18/07/2019 à 08:24 - modifié par mimoza le 18/07/2019 - 08:28:12
Auteur du sujet

Je rappelle aux personnes concernées que par souci de discretion, ils ou elles peuvent témoigner de leur histoire en tant qu'anonyme, en relançant simplement un topic. Ce serait bien que l'on ait au moins un récit, si quelqu'un se sent de raconter quelquechose d'assez complet et qui mette bien en évidence la complexité de leur ressenti par rapport à ce probleme d'identité sexuelle.

Lindos
Publiée le 18/07/2019 à 09:07

PetiteCore,

"La volonté malveillante, souvent insidieuse n'est le fait que d'une minorité, mais une minorité souvent influente, hélas"

Une petite délation précisant ta pensée aurait été la bien-venue ^^

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 11:52

Je vois différents problèmes avec l'intitulé de ce topic.

Je vais parler pour moi mais je sens que ce sera pareil pour beaucoup d'autres.

Déjà, ma vie n'est pas un spectacle. Il y a un côté "voyeuriste" et "sensationalisme" à souhaiter lire le parcours de personnes trans dans leur aspect quotidien, honnêtement. J'ai une sensation d'intrusion un peu trop poussée, et je doute que tu poses la question à une personne homosexuelle (ce que tu es toi-même, donc tu connais la question évidemment), mais sincèrement, je pense qu'on est confronté aux mêmes difficultés selon la tolérance et l'ouverture d'esprit de notre entourage.

Je mange, je bois, je dors, j'ai fait des études, j'ai des amies, des hobbys, des passions, des opinions, je recherche un job mais j'ai des projets... Il n'y a rien d'exceptionnel à être une personne transgenre, vraiment.

Ma vie n'est pas une tragédie ou un drama.

Mes difficultés et mes particularités relationnelles, émotionnelles, professionnelles et autres sont finalement très communes à l'ensemble de la population, à plein de niveau aussi.

Ma transidentité n'est pas le fruit de mon milieu familial ou autres facteurs. Ils furent davantage des freins à ma réflexion parce que ma famille est dysfonctionnelle (pour être gentille), mais les problèmes familiaux de nouveau, ça concerne beaucoup beaucoup de monde. Mes angoisses au niveau relationnel sont infiniment plus liées à mon expérience familiale et scolaire qu'à mes questionnements de genre.

Des expériences désagréables commune à beaucoup de gens aussi.

Cependant, d'autres personnes transgenres peuvent avoir une expérience beaucoup plus positive ou négative, selon leur environnement et leur éducation.

Si il y a une seule chose à retenir de ce topic, c'est que je suis une personne parfaitement "normale" avec mes spécificités propres et ma personnalité, forgée par les épreuves, les échecs et quelques réussites.

À nouveau, rien d'exceptionnel.

Ce n'est pas pour me rabaisser, mais pour bien faire comprendre que une personne transgenre est une personne comme une autre, et c'est ce que j'ai l'impression que beaucoup de gens, LGB ou non, ont du mal à intégrer. Alors que les personnes LGB devraient être familière avec ce changement de perspective une fois la prise de conscience effectuée, aussi bien de soi-même que des autres après le coming-out, puisque les gens doivent vous replacer différemment dans leur esprit par rapport à ce qu'iels connaissaient de vous.

La seule distinction majeure que je vois peut-être avec le reste de la population, c'est ce sentiment parfois "d'obligation" à justifier mon existence.

Déjà à moi-même au début (je devais être sûre de moi sur la raison de mon malaise et assez en confiance dans ce que je ressentais et ce qu'il me manquait), aux personnes de mon entourage ensuite (et je ne suis pas sûre de ce qu'ils ont compris non plus), un peu au psychiatre après (que je suis allée voir pas que pour mes questionnements de genre, mais surtout pour plein de problèmes autres et liées à ma vie en général)...

Je vis en Belgique où les procédures sont assez simples (je n'ai pas eu besoin de recommandations ou autres pour le traitement et il suffit d'aller à la commune pour changer de prénoms et de genre sur la carte d'identité, pas besoin de documents médicaux), donc mon expérience même de la transition ne m'a pas posée des angoisses particulières, mais c'est plus difficile dans d'autres pays je le sais.

Ce topic aussi finalement "oblige" les personnes transgenres à se justifier, alors que bon, il y a assez de ressources et de témoignages partout sur internet si on est vraiment intéressé et sensibilisé à la question.

Même ce parcours médical n'est honnêtement pas si compliqué à comprendre (prise d'hormones et chirurgies selon les besoins et désirs de chacun.e).

Chacun.e va mettre des mots différents sur ce qu'iel l'a poussé.e à entamer ce processus aussi de toute façon, selon sa sensibilité et son éloquence.

Pour moi, c'est un déséquilibre envers ma perception de moi-même et mon corps, un manque et une gêne que je ressens depuis très très longtemps, et que la transition commence à combler enfin.

Il ne faut, je pense, pas chercher beaucoup plus loin dans l'explication.

C'est un processus et une prise de conscience parfois longues et qui demande de la conviction, vu que ça entraîne une redéfinition de soi dans l'esprit des gens qui nous connaissaient "avant" et ce n'est pas toujours simple, mais ça ne s'applique pas aux nouvelles personnes qu'on va rencontrer par la suite, donc bon.

À nouveau, ça ne me semble pas si difficile à comprendre non plus, et même si c'est spécifique à une problématique transidentitaire, quelqu'un avec un minimum d'empathie peut facilement le concevoir.

Chacun.e rencontrera ou non plus ou moins de difficultés dans sa vie de tous les jours, mais ces difficultés peuvent être partagées par beaucoup de monde et ne sont pas spécifiques à mon sens aux personnes transgenres, mais à toute personne hors de la norme ou dans une minorité.

En gros, je suis une humaine normale, et pas une créature mystique et insondable aux sentiments impossibles à comprendre.

Je ne suis pas responsable non plus si certain.es projetent leur incompréhension ou leur phobie sur moi-même, et tentent de me faire rentrer dans une case qui leur faciliteraient la vie.

Voyez les personnes transgenres comme des humain.es normaux.les qui ont corrigé un manque et un inconfort dans leur vie et tout se passera bien mieux, à mon avis.

Faites un parallèle avec des gens qui ont des problèmes de vue, qui cherchent, comprennent et mettent des mots sur les raisons de ces troubles de la vision, et qui mettent des lunettes adaptées à cet inconfort ou se font opérer des yeux pour enfin y voir clair, vous verrez, c'est presque pareil.

Après oui, certaines personnes transgenres ont traversé/traversent des situations particulièrement difficiles et horribles, mais c'est à cause de leur environnement et de la réaction de celui-ci et pas tant à cause de leur transidentité en soi, vu que d'autres personnes peuvent traverser ce genre d'épreuves pour des raisons différentes.

Voilà Voilà.

Mimosa
Publiée le 18/07/2019 à 12:22 - modifié par mimoza le 18/07/2019 - 13:00:26
Auteur du sujet

Merci Théru pour ta participation.

C'était clair, concis et interressant. Je n'attends rien de plus compliqué. Ce n'est pas du voyeurisme. J'ai du manquer de délicatesse dans la façon de m'exprimer. Mon but était simplement que les gens expriment ce qu'ils ressentent afin que cette légère barrière homo/trans que je pressens dans les forums puisse disparaitre.

PetiteCore
Publiée le 18/07/2019 à 12:45

Je ne sais pas trop comment interprété ton commentaire. Est-ce que mes propos te gêne ?

PetiteCore
Publiée le 18/07/2019 à 14:41

Sinon, pour en revenir au sujet principale, comme l'a très bien dit Therru, raconter nos vie n'a pas vraiment d'intérêt. Il y a déjà pas mal de biographies de personnes trans dans la litérature.

Ce qui serait plus intéressant, c'est de parlé de la transphobie en tant qu'oppression systémique et d'en démonter les rouages.

Par exemple, ce "droit" que les personne cis pensent avoir de décider qui est une vraie femme, ou un vraix homme.

Pour préciser ma pensée, je me considére comme une femme, à part entière, qui a entre autres particularités d'avoir été assignée homme (j'utilise le mot homme, car c'est bien un genre et non un sexe qu'on assigne à la naissance). Etre trans n'est pour moi qu'une particularité parmis d'autres que je possède comme le fait d'être brune, d'avoir les yeux bleus, de porter des lunettes, etc...

Je conçois parfaitement que cette particularité, comme les autres de mes particularités, puisse ne pas plaire à tout le monde. Ce qui nous plait chez tel-le ou tel-le personne est très subjectif.

Par contre, je ne reconnais à persone le droit de décider si je suis ou non, une "vraie" femme, cela n'appartient qu'a moi. Qu'une personne pense légitime de s'approprier le droit de décider si je suis ou nom une vraie femme, c'est de la transphobie systémique.

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 14:51

Si tu fais référence à ce que je disais, tu es une femme car c'est ton genre social et l'identité avec laquelle tu vis.

Femme a plusieurs sens dans cette société, il y a l'aspect identitaire, et il y a l'aspect «femelle»

Mimosa
Publiée le 18/07/2019 à 15:01
Auteur du sujet

PLEASE Anamajob.

Ne recommencez pas à écrire 150 postes sur la femme et son vagin.

De grace, Laisse parler les trans pour une fois.

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 15:18 - modifié par Dimancche le 18/07/2019 - 15:19:50

Mimoza t'aimes ça ? les

Mimosa
Publiée le 18/07/2019 à 15:28
Auteur du sujet

Les?

Les tirades sur le vagin? J'adore, mais on a eu le compte hier je crois...

Et ce sujet est sensé etre pour autre chose.

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 15:58

Le mot Femme a plusieurs sens, c'est tout. Si on veut discuter et faire un débat sur un sujet aussi complexe, il faut prendre tout en compte.

Sinon pourquoi mettre ceci dans la section débat.

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 16:09

Comprendre un peu mieux la trans-identité.

C'est possible de la bannir, honnêtement, vu qu'elle semble incapable de comprendre que ses propos posent problèmes ? Parce que là ça tourne au harcèlement quand même, surtout qu'elle est en mode automatique à répéter les mêmes rengaines.

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 16:19

Dire que le mot femme a plusieurs sens, ça pose problème ?! C'est un propos ««problématique»» ? Incroyable.

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 16:32

Pardon, je vais préciser davantage ma pensée.

Je pense que tu es une troll TERF qui tente de court-circuiter les discussions sur les sujets de la transidentité en créant exprès des tensions et en tentant de décourager les gens à s'exprimer.

Tu gardes un ton calme et tu joues les effarouchées en prenant un rôle de victime, mais honnêtement tu ne fais qu'irriter tout le monde et décourage les gens qui ont du mal avec le conflit à partager sur le sujet.

Tu sais exactement sur quel bouton appuyé, tes petits posts de deux lignes sont étudiés pour, et je suis certaine maintenant que tu y prends plaisir.

Tu n'as aucune volonté de débattre, juste de provoquer.

Sur les forums où j'étais modératrice, ça fait longtemps que je t'aurais bannie.

PetiteCore
Publiée le 18/07/2019 à 16:44

Ce n'est pas tant que les terme femme et homme définisse des choses différentes, mais plutôt qu'ils peuvent se définir sur plusieurs plans : sociale, d'une part, et biologique de l'autre (on parlera alors plutôt de males et des femelles).

Les genre (social) et le sexe (biologie) sont d'égale importance et sont intrinsèquement liés. Les connaissances liées au sexe biologique ont été socialement construites, avec une part de subjectivité d'autant plus grande que la biologie n'est pas une science exacte, et qu'il est impossible d'avoir un définition objective et nette de ce qu'est un mâle ou une femelle.

Il faut bien comprendre que la science n'est un savoir absolue et définitif, c'est un savoir en perpétuelle évolution où la "vérité" ne peut exister qu'en l'état actuel des connaissances.

Par exemple, en astronomie, jusqu'à il y a quelques années, le système solaire comportait 9 planètes, aujourd'hui il n'y en a plus que 8. Par convention, les astronome on décidés de modifié la définition d'une planète et Pluton n'a plus été considérer comme une planète. La décision à fait débat, des astronomes état-uniens, notament s'y sont oposés, car Pluton à été découverte par un des leur. On voit là l'influence du social, de la politique, sur les connaissances scientifiques, qui ont donc nécéssairement, une part de subjectivité.

En biologie aussi, beaucoup de choses relèvent de conventions, comme par exemple le fait de considérer la testostérone comme une hormone mâle et l'oestrogène et la projestérone comme des hormone femelle., car mâles et femelles ont un peu des trois. Même la répartition des ces hormone, est une convention.

Bref, tout ça pour dire que pour permettre un débat sein et serein, il faudrait commençer par éviter d'utiliser la science à mauvais escient (par exemple en ne retenant que ce qui va dans notre sens, et en omettant le reste) pour justifier ce qui n'est qu'une opinion politique (au sens de la vie de la cité).

PetiteCore
Publiée le 18/07/2019 à 16:46

Oui, c'est une tactique courante. C'est celle qu'utilise Agnes Cerighelli, par exemple.

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 16:47 - modifié par anamajob le 18/07/2019 - 16:49:43

Je suis d'accord avec tout, sauf ce passage :

«Il est impossible d'avoir une définition objective et nette de ce qu'est un mâle ou une femelle.»

Bien sûr la science n'est jamais fixe, elle est en perpétuelle évolution pour se rapprocher le plus possible de la vérité... Mais bon jusqu'à aujourd'hui, on a quand même une définition assez nette de «mâle» et «femelle», en dehors bien sûr d'une minorité de syndromes ou maladies.

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 16:55

Je continuerai à donner mon avis autant qu'il le faudra, ce sujet est une conviction forte pour moi. Vous voulez me faire taire, faites le. Mais je n'ai jamais insulté personne, je n'ai jamais renié aux personnes trans le droit d'exister ou de vivre leur identité dans le genre qu'ils préfèrent. Ce qui me gêne énormément, c'est que vous voulez définir une femme ou un homme uniquement par le genre social. C'est mon seul problème.

PetiteCore
Publiée le 18/07/2019 à 17:00

L'article du CNRS que j'ai partagé sur l'autre fil montre que le consensus scientifique actuelle tant à montré le contraire 🤷‍♀️

Au delà de ça, ne trouves-tu pas réducteur de réduire un humain à sa seule biologie ?

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 17:03 - modifié par anamajob le 18/07/2019 - 17:08:01

Moi je rappelle seulement que la biologie est autant importante dans la définition de «homme» et «femme». A côté de ça, je reconnais complètement l'existence du genre social et tout ce qu'il implique (La culture du genre est assez agaçante d'ailleurs). Donc pour moi c'est un peu 50/50, je reconnais l'importance des 2.

PetiteCore
Publiée le 18/07/2019 à 17:09 - modifié par PetiteCore le 18/07/2019 - 17:23:57

Agnes Cerighelli non-plus, n'insulte personne, elle non-plus ne renie pas aux LGBT le droit de vivre comme il le veulent, elle aussi, exprime une conviction forte pour elle, elle aussi, dit qu'on veut la faire taire. Pour autant, ça n'empêche pas les propos d'Agnes Cerighelli d'être LGBTphobes, tout comme les tiens sont transphobes.

Toujours dans l'intérêt de la séreinité du débat, peut-être pourrait arrêter de jouer les victime comme Agnes ?

Il ne s'agit en aucun cas de "remplacer" le sexe par le "genre", mais de recontextualiser leur place respective dans nos rapports aux autres. Ce n'est pas la même chose.

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 17:10

Affirmer que les termes «homme» et «femme» ont plusieurs sens, l'un étant social, l'autre biologique, c'est transphobe ? Vraiment ?

PetiteCore
Publiée le 18/07/2019 à 17:11

De quoi as-tu si peur, Anamajob ? J'aimerai sincèrement comprendre.

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 17:12

Je ne veux simplement pas que l'homme et la femme soient réduits à l'aspect social et culturel du genre. Tout simplement. Si un jour ça arrive, oui ça me fait peur.

PetiteCore
Publiée le 18/07/2019 à 17:18 - modifié par PetiteCore le 18/07/2019 - 17:21:59

Mon grand-père maternel était notoirement xénophobe, pourtant, si vous l'aviez qualifié de xénophobe, il aurait nié en prétextant qu'il n'avait rien contre les imigré-e-s, tant que ceux-çi restait à leur place (comprenez, dans un plan hiérarchiquement inférieur à celui des "vrais" français).

De la même manière, en voulant distinguer les femme (et les hommes aussi, je suppose) en fonction de leur biologie, tu crée une hiérarchisation des femmes entre les "vrais" femmes (biologique selon toi) et les autres, dont les trans. C'est donc clairement de la transphobie.

PetiteCore
Publiée le 18/07/2019 à 17:20 - modifié par PetiteCore le 18/07/2019 - 17:40:56

Et donc tu veux les réduire à leur seule biologie ?

Sans biologie nous ne serions pas en vie, mais sans social, nous ne serions pas consciants. Entre la conscience et la vie, je n'ai pas très envie de choisir, les deux sont important.

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 17:24 - modifié par anamajob le 18/07/2019 - 17:30:20

Je peux comprendre ton point de vue. Mais on ne peut pas complètement vider les termes «hommes» et «femmes» de leur composante biologique, ce serait terrible.

En effet je ne veux pas que «homme» et «femme» deviennent uniquement des valeurs sociales. Je n'ai pas l'impression d'être méchante en affirmant cela, sincèrement. Je n'ai pas l'impression que c'est un propos choquant.

Membre anonyme
Publiée le 18/07/2019 à 17:27

Non je ne veux pas les réduire à la seule biologie.

Je rappelle seulement que la biologie est autant importante dans la définition de «homme» et «femme», que le genre social. Comme je disais tout à l'heure : «pour moi c'est un peu 50/50, je reconnais l'importance des 2.»


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