Solitude chez les gays

photo de l'auteur Wiloooo
Wiloooo
Homme de 30 ans
Lyon

33 remerciements
Administrateur
Bonjour,
Je lance une forme de débat mais surtout pour les gays (désolé les fifilles), néanmoins elles peuvent aussi participer.
Suite à un article posté par têtu, j'ai écrit un article concernant la solitude chez les gays
J'aimerai votre avis sur la question. Avez-vous le même sentiment que moi sur ce sujet. Pensez-vous que les sites de rencontres ou applications ont une responsabilité ?
Est-ce que le miliey gay est-il responsable aussi ? L'intolérance qu'on peut trouver dans les milieux LGBT n'est-elle pas aussi à dénoncer ?


photo de l'auteur Seyan24
Seyan24
Homme de 26 ans
Espalion

13 remerciements
La solitude provient en partie d'une distorsion de ce que l'on veut et de ce que l'on peut avoir. Certains cherche des grands romantiques quand d'autres veulent juste de la compagnie ou encore du sex-friend sans aucun engagement.

Je trouve que les gays de maniére générale sont plus superficiels que la moyenne ( Je vois déja les levés de boucliers ). J'ai l'impression que vouloir quelqu'un de posé, mature et sortant un peu de la "norme" (Le petit plus qui nous dit que c'est lui et personne d'autre) devient rare avant 35 ans .. Tout est une question d'alchime.

Aprés il est plus difficile de trouver des personnes gays dans les milieux ruraux.. ou péri-urbain ..
Je me rappelle encore d'une amie que sous pretexte que son meilleur ami était gay voulait me caser avec, non ça ne marche pas comme ça :p

Les sites de rencontres sont un plus, c'est un facilitateur de rencontre, sans être non plus une "banque de gays". Mais le vrai coup de coeur est forcément en vrai..

photo de l'auteur Wiloooo
Wiloooo
Homme de 30 ans
Lyon

33 remerciements
Administrateur
sous pretexte que son meilleur ami était gay voulait me caser avec, non ça ne marche pas comme ça :p

Je coris qu'on a tous connu ça xD

Mais pour revenir au sujet initial, tu ne penses pas qu'il y a un effet de masse aussi ? En clair l'effet de groupe amène à imiter ses comportements totalement superficiels. Les nouveaux (jeunes gays) imitent les anciens....

photo de l'auteur Seyan24
Seyan24
Homme de 26 ans
Espalion

13 remerciements
J'aurais bien aimer qu'ils imitent les anciens.. ils étaient plus romantiques, plus dans le concret, avec une phase de découverte importante..
La c'est direct le plan cul, sans même connaitre le prénom... et "dieu" merci Wilooo créa BeTolérant.

Nous sommes dans un supermarché de la consommation humaine... et cela me désole.. tout va trop vite.
Bien sur que les sites de rencontre y contribue fortement .. mais des initatives comme ce site permet d'en limiter les dégats.

En toute honnetété je ne trouves pas ma place dans cette façon de faire, peut être suis-je un vieux con.. mais j'aime prendre mon temps pour bien découvrir la personne.

photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Bonjour

Ah tiens j'ai posé un nouveau post forum, sur un sujet presque voisin !!

photo de l'auteur Lindos
Lindos
Homme de 36 ans
Lyon

41 remerciements
Djibchris,
je te réponds ici ^^

Je dis souvent que le mode de vie des gays est culturel, dans le sens où il se transmet culturellement.

Explorons la limite idéale où un jeune aurait identifié son orientation sexuelle, aurait été élevé dans une société et une famille traditionnelle où la perspective est le mariage hétéro dès qu’on atteint l’age adulte et où le divorce ordinaire n’est pas dans les mœurs, et plus ou moins tolérante pour le « troisième sexe ». Il n’y aurait pas de raison pour que ce jeune ne cherche pas à reproduire le modèle hétéro stable, et ses difficultés se limiteraient à trouver un mec gay qui lui plaise, et voudrait faire sa vie avec lui.

On est d’ailleurs pas si loin de ce modèle lorsqu’un jeune ado gay né dans une famille moderne stable et pas trop intolérante cherche « le grand amour », ils sont encore nombreux à en rêver.

Mais dans la vraie vie ils vont vite déchanter.

Celui né dans une vie traditionnelle se heurte généralement à une homophobie féroce de la société, et il sera chanceux s’il ne donne pas des idées à un adulte gay frustré ou bi marié qui va finir par l’attirer dans son lit sous n’importe quel prétexte, surtout s’il est mignon, et à fortiori pauvre.

Le second va vite comprendre qu’il doit enchaîner les rencontres s’il veut satisfaire sa sensualité et sa sociabilité.

Je ne dis pas qu’il ne reste pas chez plein de gens le secret désir de faire une rencontre « sérieuse ». Personnellement je préfère le mot « stable », parce que sérieux ne veut pas dire grand-chose quand la personne ne nous plait pas assez, sans compter que sérieux c’est le contraire de joyeux.
Mais j’en reviens à ce que je disais au début, en pratique la stabilité est culturelle. Si le mec a été éduqué dans les derniers pays où c’est la référence sans que cela devienne un calvaire, il sait intuitivement qu’il va devoir renoncer à la moitié de sa liberté et de ses désirs pour assurer la stabilité de son couple, en les compensant par de la tendresse, de l’attachement, de l’amour puisqu’on appelle cela comme ça. Aussi d’accepter de vieillir et voir vieillir l’autre en gardant le souvenir de sa jeunesse. Et dans un couple on est deux, et il vaut mieux que le second joue aussi le jeux, sinon cela risque bien de partir en vrille.

On voit bien qu’on est actuellement souvent très loin de ce modèle, aussi bien dans les sociétés traditionnelles où la sexualité est furtive et où règnent violence et abus et y compris entre gays, qu’en Occident où l’on peut savoir en temps réel à quelle distance est, et quel âge a son prochain « plan » (distance aussi mais dans une autre unité mdr).

Il existe pourtant une solution, rencontrer quelqu’un de culture traditionnelle mais qui vit dans un pays occidental. Se posent alors d’autres problèmes parce que dans la vie la perfection n’existe pas, mais pas celui-ci.

photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Je ne peux que compatir à ce sujet, merci d'avoir écrit cet article je pensais qu'il y avait que moi qui voyait cet aspect de la communauté gay.

photo de l'auteur fatalitas
Fatalitas
Homme de 51 ans
montreuil

4 remerciements
seyan 24 je suis ok avec ton point de vue

photo de l'auteur Enneathusias
Enneathusias
Homme de 45 ans
Lyon

105 remerciements
L’article de Têtu est basé sur celui du Huffington Post, rédigé par Michaël Hobbes et publié le 2 mars 2017 : http://highline.huffingtonpost.com/articles/en/gay-loneliness/

Traduction en français, même si c’est mieux ici de se référer à l’article original :

http://projects.huffingtonpost.ca/epidemie-solitude-gay/

Je conseille de lire cet article jusqu’au bout, car il est édifiant sur certaines corrélations (il écrit "causes") de la solitude gay, notamment le fait que « nos corps traînent le placard avec eux, même à l’âge adulte » et même après avoir fait son coming out.

Pour ma part, je pense comme l’auteur que le comportement communautaire homosexuel est marqué par ce « placard », cette blessure de rejet que l’on porte en soi et qui se traduit en retour par un comportement de rejet, parfois agressif, vis-à-vis de ceux ne répondant pas aux critères de perfection masculine. Les gays efféminés y sont particulièrement critiqués, mais pas seulement. Le rejet ressenti très tôt, se poursuit et se nourrit lui-même au sein même de la communauté gay.

Beaucoup ressentent cela et ne veulent pas participer de cette « gestalt ». Ils se veulent « hors milieu », mais il y a peu d’alternatives à la rencontre hors de ce « corps de souffrance » collectif.

Betolerant est une des rares initiatives visant à s’en éloigner et peut constituer un refuge virtuel pour les jeunes gays, avant qu’ils ne soient à leur tour complètement formatés, comme nombre de leurs aînés.

Lindos souligne que l’individualisme, les relations kleenex et des formes de relations non traditionnelles constituent un mouvement général transversal aux orientations sexuelles. Il s’agit probablement d’un symptôme de l’insatisfaction d’une époque et d’un désir d’émancipation.

Toutefois, ce qu’il y a de spécifique avec les homosexuels, c’est que l’insatisfaction sous-jacente est caractérisée par une blessure de rejet amplifiée par la caisse de résonance sociale, le manque d’ancrage dans le tissu social et une communauté qui, contrairement aux autres minorités, n’est pas un facteur stabilisant et rassurant.

Un jeune qui se découvre homo et a été abreuvé toute sa vie par des images hétéro-normées, se tourne vers une « communauté » au sens large qui n’a pas vaincu ses démons et manque cruellement d’incarnation. Au final, même en communauté, on reste seuls.

Si on trouve un copain, il faut encore trouver la force d’affronter ce que les chercheurs décrivent comme le « stress minoritaire », comme l’explique Michaël Hobbes. C’est-à-dire affronter le fait d’être minoritaire en société et subir le regard des autres, parfois les réflexions ou les actes discriminants. Donc cela peur nourrir le sentiment de rejet que l’on porte déjà en soi et façonne notre rapport à la société et aux autres, gays inclus. C’est plus confortable d’avoir des relations sexuelles sans lendemain, que d’assumer socialement une relation amoureuse.

Cet effet de stress est cependant atténué, si l’on s’entoure de personnes gay-friendly et avec lesquels on peut être soi-même, sans rien avoir à craindre.

photo de l'auteur Enneathusias
Enneathusias
Homme de 45 ans
Lyon

105 remerciements
Cet article et ce bout de forum me semblent pertinants, mais ils sont déprimants. J'ai toujours eu une impression que, peu importe l'acceptation par soi-même, l'acceptation par le groupe, etc. il y avait quelque chose de triste à être gay. Et cet article ravive ce sentiment.


Un homme et une femme en couple trouvent naturellement un objectif commun en procréant et en élevant un enfant. Cela structure leur vie, sert de ciment à leur couple (avec ses limites, bien sûr) et les intègre naturellement au reste de la société.

Comme ce n’est pas le cas naturellement chez deux hommes, cela crée une instabilité. Donc soit, ils adoptent, soit ils se retrouvent autour d’un objectif commun, une entreprise, une oeuvre ou dans une moindre mesure, des activités ou des passions communes. Beaucoup de couples hétéros sans enfants, se trouvent d’ailleurs dans cette situation, cela n’empêche pas d’être heureux et de construire une vie à deux. Le problème c’est que beaucoup de couples homos ont du mal à se trouver une activité commune et se sentir intégrés au tissu social. Cela ne veut pas dire que c’est impossible et c’est là où réside un espoir. C’est que l’on peut se construire une vie épanouie, avec un peu de créativité et en s’entourant des bonnes personnes.

Etre homo dans une société où la différenciation sexuelle et genrée conditionne tout (les identités, les goûts, etc.) permet, potentiellement, une distanciation par rapport aux normes, aux modèles masculins et féminins et une façon de penser différente. Tout cela contribue à développer des compétences, une lucidité, un niveau de conscience et une spiritualité singulières. C’est à chacun de le découvrir par soi-même. Je suis intimement convaincu que nous sommes tous sur terre pour apprendre quelque chose à travers une multitude de contextes. Le nôtre, c’est celui de l’homosexualité, mais cela peut aussi être celui d’être parent (hétéro ou pas), d’être noir, d’être une femme, d’être monsieur ou madame tout-le-monde, etc. Chaque expérience a sa propre valeur intrinsèque et dans chacun de ces contextes, comme me le disait un ami virtuel récemment, « chacun porte sa croix »…dans un but précis. Nous apprenons tous quelque chose de la vie, une sagesse, un acquis transcendant cette vie.

Albadin, tu écris : « peu importe l’acceptation par soi-même […], il y [a] quelque chose de triste à être gay ». Je nuancerais en disant que la seule véritable liberté est intérieure, donc qu’au terme d’un cheminement personnel, il est tout à fait possible de se sentir libre, de profiter de chaque instant, d’être heureux et joyeux avec ce que l’on a, avec ce que l’on est.

Quand on regarde de plus près la vie des hétéros ordinaires, elle est loin d’être toujours joyeuse et nul besoin d’être gay pour se sentir seul, même à deux. De l’extérieur, on a tendance à idéaliser ceux qui semblent posséder ce que l’on n’a pas ;)

Cependant, le fait de relativiser ne doit pas empêcher de dresser un diagnostic de sa vie et de prendre les mesures adaptées (une thérapie TCC, comme le suggère l’article ?) pour pallier à un état d’esprit qui conduirait à la solitude, comme une insatisfaction chronique.

photo de l'auteur Lindos
Lindos
Homme de 36 ans
Lyon

41 remerciements
Il est clair que si les gays ne trouvent pas projet de vie à partager, ce handicap s'ajoute à leur marginalisation et culpabilisation par les hétéros, leur jeunisme, leur peu de résistance à une sexualité addictive (quand ce n'est d'autres addictions), et leur individualisme pour se protéger de cet environnement agressif. Heureusement qu'il existe des chats pour adoucir cette "solitude" et donner de l'affection.

Pourtant de nombreux couples aisés ont une vie commune bien remplie.
Beaucoup voyages, sortent au restau, ont un agenda culturel chargé, collectionnent, font du sport, embellissent leur maison, etc, ce qui prend beaucoup de temps et d'argent.

A tel point qu'ils sont considérés par les commerçants comme d'excellents clients.
Récemment je suis passé dans une librairie, au rayon guides de voyage la moitié des couples étaient visiblement des gays qui préparaient leurs escapades des ponts du mois de mai.
On les retrouve mêlés aux hétéros dans les hotels et restaus ou sites touristiques du monde entier, concerts, etc, et très peu dans les lieux LGBT où les gays soignent leur solitude.
Leurs amis sont des couples stables gays ou hétéro gay-friendly du même style.

J'ai conscience qu'ils s'engueulent autant que les hétéros et finissent parfois par se séparer, et ne vivent pas dans des quartiers à l'extérieur des périphs, mais comme ils sont discrets et bons payeurs personnes ne les emmerdent nulle part, y compris dans les pays qui pénalisent l'homosexualité.
En tout cas pour l'instant parce qu'on voit bien que ça démange partout les extrémismes de tous poils.

J'exprime par là que s'il y a environnement hétéro défavorable, fragilité des gays, s'il faut rencontrer la bonne personne au bon moment, s'il vaut mieux avoir des passions adéquates à ses revenus, il n'y a pas fatalité. Ce qu'on n'envisage pas par éducation (mon post précédent), on peut aussi le décider par choix lorsqu'on a la chance de vivre dans un pays libre, et ne pas toujours être à la recherche d'une perfection qui n'existe pas.

photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Vous nous faites chier sur ce forum en permanence, avec vos leçons de morale à chaque fois sur ce jeunisme (entre autres des autres leçons de morale), nouvelle attaque de classification, de discrimination, de confusion, et de xénophobie.

Ou, comment manipuler les foules et les ranger dans des cases (et de foutre à la poubelle les gens).

Vous ne voulez pas comprendre, ni admettre que d’autres gens sont différents de vous, fonctionnent différemment de vous, et cela n’a rien à voir avec un « jeunisme ».

Moi la plupart de mes amis ont une moyenne de 20-25 ans, j’ai une vie hyper dynamique, c’est mon mode de vie et de fonctionnement (lié aussi à mon travail et à ce que j’aime donner aux gens), je vis dans mon temps, traverse les époques, car pour moi le meilleur est devant (c’est tellement kitch avant, bref), point barre.

Maintenant si vous arrivez à comprendre ça, trouvez une solution pour ne pas mettre tout le monde dans vos nouvelles cases simplistes de rangement humain, si vous avez un minimum de neurones, merci.

photo de l'auteur Wiloooo
Wiloooo
Homme de 30 ans
Lyon

33 remerciements
Administrateur
Melocean => Tu peux rester poli et courtois !
Merci =)

photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Oui dsl Wiloooo, mais ça devient insupportable à longueur d’années, ce lavage de cerveau permanent, devrais-je dire ce bourrage de crâne à coup de matraques dans la tête en permanence.

Je suis poli et courtois d’habitude, mais là ça devient affligeant.

Encore dsl Wiloooo

photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Je pense que les anciens n'ont pas raisons d'inciter les jeunes à exacerber leur sexualité et à cultiver les vices fetichistes car cela salit l'image de la communautée. Il n'empêche qu'ils sont en conflit d'intêret permanent car qu'est ce qui les interessent ? Le sexe des minets pour la plupart et leur prédisposition à devenir fetichiste comme eux, à s'introduire dans le milieu et faire partit de leur "réalité" de soumission de bondage et etc..

Aussi d'un point de vu philosophique ils ne vont pas inciter au romantisme car ils ont fait leur choix entre raison et désir. D'ailleurs si je ne suis pas là dedans c'est parce que j'ai fais le choix de la raison et je pense que vous aussi.


J'ai écris un commentaire sous ton article qui peut compléter ma réponse plus férocement.

photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Je pense que les anciens n'ont pas raisons d'inciter les jeunes à exacerber leur sexualité et à cultiver les vices fetichistes car cela salit l'image de la communautée. Il n'empêche qu'ils sont en conflit d'intêret permanent car qu'est ce qui les interessent ? Le sexe des minets pour la plupart et leur prédisposition à devenir fetichiste comme eux, à s'introduire dans le milieu et faire partit de leur "réalité" de soumission de bondage et etc..


Voilà le résultat du matraquage de cerveau, c'est vraiment ecoeurant😢

photo de l'auteur Enneathusias
Enneathusias
Homme de 45 ans
Lyon

105 remerciements
Vous nous faites chier sur ce forum en permanence, avec vos leçons de morale à chaque fois sur ce jeunisme (entre autres des autres leçons de morale), nouvelle attaque de classification, de discrimination, de confusion, et de xénophobie.


Pourquoi dès que quelqu’un parle de jeunisme, tu te sens systématiquement concerné ?

Ce sujet est parfois abordé, sans que l’on fasse référence au cas Melocean.

Si tu ne te sens pas concerné par ces phénomènes collectifs, étudiés par des chercheurs à travers le monde, alors tu devrais être beaucoup plus serein.

Nous précisons bien que tout le monde ne se reconnaît pas forcément dans cet état d’esprit, même si l’on doit aussi composer avec lui chez les autres. Quand un jeune arrive sur certains sites, il est confronté à un effet « supermarché » et cela, c’est une réalité objective. Cela ne signifie pas qu’il ne parviendra pas à trouver quelqu’un, qu’il ne construira pas une vie de couple, de famille, qu’il ne trouvera pas un équilibre qui lui sera propre, avec une vie amicale étendue, etc. Peu importe la vie qu’il voudra.

Je pense que c’est toi qui fait une généralisation, à partir de ton cas personnel.

spowrun a écrit : Je pense que les anciens n'ont pas raisons d'inciter les jeunes à exacerber leur sexualité et à cultiver les vices fetichistes car cela salit l'image de la communautée


Il faut casser cette mentalité que l'on constate fréquemment sur ces sites, dont personne n'est réellement coupable, en y participant plus. Les anciens ont été des jeunes homos à un moment et les "anciens" peuvent être des jeunes avec quelques années de plus que les nouveaux. Donc, ce n'est pas une dichotomie simple entre vieux et jeunes, mais entre ceux qui sont déjà formatés et ceux qui pourraient l'être.

photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit
La vérité c'est que les gays prônent la "Tolérance" quant il s'agit d'acquérir des droits mais sont en fait les plus grands intolérants vis à vis des hommes qui arrivent à un certain âge ou qui ont un physique ordinaire et qui ne suit pas les codes du milieu.

Alors oui, la solitude est grande chez les homos, chez beaucoup de jeunes homos aussi, quasi sytématique chez les anciens, mais finalement entre être seul ou mal accompagné, mon choix est clair alors oui je suis solitaire par la force des choses mais tant pis, je ne regrette rien.

photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Donc, ce n'est pas une dichotomie simple entre vieux et jeunes, mais entre ceux qui sont déjà formatés et ceux qui pourraient l'être.

Vous ne voulez pas comprendre, que c’est de votre faute cette dichotomie, de tout ce lavage de cerveau permanent, peut-être parce que vous êtes des flics, ou des « gardiens », confrontés tout le temps aux sales affaires, voir très sales affaires, donc ça ce comprend ok, mais vous êtes complètement aveuglé des gens normaux, et ne voyez pas non plus les dégâts que vous faites avec votre matraquage de cerveau.

J’ai déjà perdu la personne que j’aime à cause de ça, et je vous en veux à mord ! maintenant essayez un moment de vous remettre un peu en question, et de vous y prendre autrement pour protéger des salopards (qui eux ont tout âge), merci.

C’est dans les lieux et autres applications de « perditions », qu’il faut agir, mais pas ici en permanence sur ce forum de rencontres sérieuses, où déjà on galère à trouver notre bonheur, à nous lobotomiser sans cesse.

photo de l'auteur Enneathusias
Enneathusias
Homme de 45 ans
Lyon

105 remerciements
C’est un constat que l’on fait sur une certaine réalité dans la "communauté" gay, que l’on n’est pas obligé d’embrasser. Ça sert à rien non plus de se cacher les choses. Et il y a plein de sujets différents qui sont abordés sur ce forum. Je ne vois pas pourquoi le sujet de la solitude et du rôle des sites de rencontres ne pourrait pas être aussi abordé.

Ensuite, si tu veux dire que beaucoup d’entre nous ici, sont aussi formatés, contaminés d’une certaine manière par cette mentalité discriminante ambiante sur d'autres sites, alors la réponse est oui, clairement (sauf les plus jeunes nouvellement arrivés, peut-être). On y travaille et c'est aussi pour cela que ce genre de sujet sur le forum y contribue. Tu n'es pas obligé de les lire ;)

Le problème de base est celui de faire une identité de sa sexualité. On se met une étiquette dessus et on se met à rechercher des personnes avec la même étiquette, mais c’est la structure même de notre société qui nous pousse à faire cela. Comment se retrouver autrement quand tout tourne autour de l’hétérosexualité ?
Dans une société réellement décrispée sur la différenciation sexuelle, c’est la bisexualité à dominante hétérosexuelle qui devrait être la norme, mais ce n’est pas encore le cas. Donc en attendant l’improbable, chacun fait comme il peut en espérant que des initiatives comme betolerant essaiment.

Pour participer à ce sujet, il faut être obligatoirement inscrit