Vivre une relation sans sexe ?

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Ancien membre
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Bienvenue dans le XXIème siècle et ses mentalités de preuves d'amour par le sexe. Je me pose un millions de questions en ce jour :
Est-il possible de rester ne serait-ce que quelques mois avec un homme, sans sexe, sans se faire quitter ou tromper ?
Pourquoi interprète t'on cette "non-envie" comme quelque chose qui ne va pas ?
Le sexe, preuve pour l'autre ou preuve pour soi ?
Pourquoi coucher dès les premiers jours ne me donne pas envie de revoir la personne même si c'était le pied ?
Comment assumer son abstinence tout en restant intéressant ?
D'où vous vient cette soif ?

Sortez les claviers !


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Belveline
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Rennes

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Alors pour te donner mon expérience, je suis resté pendant 1 an sans avoir de relation sexuel avec la personne avec qui je suis resté pendant 5 ans et demi. Autant cela ne me dérange pas de ne pas le faire tout de suite, autant tenir 1 an j'avoue avoir trouvé ça trop long.
Je pense que chacun a sa fréquence et son rythme au niveau des relations sexuelles et qu'il est important de trouver quelqu'un qui a à peu prêt le même rythme sous peine d'avoir toujours un décalage entre les deux (donc soit se sentir obligé ou frustré).
A mes yeux un couple stable se doit d'avoir une vision de la sexualité équilibré entre les deux.

Après tu fais peut-être parti de ces personnes qui n'ont pas forcément de désirs sexuels.
Encore à titre d'exemple, je suis quelqu'un qui aime ça et je suis sorti avec une personne qui n'a presque pas de désir. Ca a été très compliqué pour s'accorder et j'étais trop souvent en demande.

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Ancien membre
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Alors merci pour vos réponses, le souci n'est pas ne ne pas avoir de désir, mais c'est de le perdre quand tout va trop vite parce que j'ai l'impression que pour beaucoup le sexe est la raison première d'une relation, cela me dégoûte un peu, d'où mon instabilité et mon problème d'attachement. Je n'arrive pas à avoir de relation stable. Pourtant je suis resté 4 ans avec une fille à l'époque et le désir était là. Avec les hommes c'est encore plus intense mais ... très bref. Question de mentalité je pense. Mais je suis d'accord avec vos deux réponses mais je ne sais pas comment faire pour que ce problème se corrige puisque je suis moi aussi l'un des premiers à céder à l'acte, ce qui amène rapidement.. à la fin.

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T es sur que c est pas simplement parce que le mec couche mal que tu as plu envie?
Genre une grosse déception.

Il faut savoir faire continuer d exister l excitation que se soit en position, en accessoires ou dans des lieux atypiques.

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Je pense que le problème n'est pas de le faire ou de ne pas le faire. Le problème concerne les envies de chaque partenaire. Vouloir coucher avec son partenaire n'est pas plus égoïste que de se refuser à lui. Personnellement, je ne vois pas trop l'intérêt d'une relation si les envies sont divergentes. Je précise que je dissocie la relation des sentiments.

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Ancien membre
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Alors, hum, je suis absolument le contraire d'un expert en la matière, mais j'aime à croire que c'est possible.
Non pas parce que je n'en ai pas envie concrètement (God, j'ai ma libido qui s'est réveillée depuis quelques temps (ce n'était pas trop tôt) et je résiste à mes pulsions depuis pas mal de temps déjà...XD) mais parce que je sais que je n'arriverais jamais à coucher avec quelqu'un que je ne connais pas, ou alors je le regretterai aussitôt après. Il me faudra du temps, beaucoup de temps pour m'habituer à la personne, pour partager avec elle autre chose avant ça.
Je ne dis pas que ma première fois sera avec le grand amour, mais il doit y avoir obligatoirement une connexion pour moi avant d'explorer le côté physique. Voilà, c'était mon opinion et ma vision des choses. ^^

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Belveline
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Mais je suis d'accord avec vos deux réponses mais je ne sais pas comment faire pour que ce problème se corrige puisque je suis moi aussi l'un des premiers à céder à l'acte, ce qui amène rapidement.. à la fin.

Le problème vient peut-être en parti de là. Si tu n'es pas capable de te donner ce temps (que TU as besoin), pourquoi l'autre se retiendrait ? Laisse toi de temps de t'attacher à quelqu'un avant de coucher avec. Respect toi en gros ;)

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Gaeyeregard
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Il me semble que Klasu pointe quelque chose de très vrai. On vit dans un paradigme ou sexe et amour sont deux notions solidement liées. Je parlerais même d'un triptyque amour-sexe-union. C'est d'ailleurs quelque chose d'assez évident quand on regarde du côté l'infidélité. Il est clair que pour beaucoup de monde, le fait d'aller avoir une relation sexuel avec un autre partenaire signifie la plupart du temps la fin de la relation amoureuse. Cette idée paraîtrait incompréhensible à certains de nos ancêtres pour qui l'infidélité n'était pas un problème en soit et dont la conjugalité n'était pas forcément passionnelle. Il y a un espèce de paradoxe extraordinaire sur le discours et la pratique de la fidélité et du mariage qui dure bien jusqu'à l'affirmation de la morale chrétienne à la fin XVIIIe et XIXe siècle.  

On sent bien le lien très fort entre sexe et amour, les deux se confondant l'un dans l'autre. Klasu explique très bien que le lien amoureux passe par l'échange sensuel et sexuel et donc que l'amour est nécessairement sexuel. Idem que pour beaucoup, le sexe sans amour est encore considéré avec beaucoup de mépris. 

A mon avis, tu es surtout quelqu'un avec un grand aspect romantique. Tu prêtes beaucoup d'intérêt à la courtoisie, aux attentions, au soin réciproque et tu vois le sexe comme quelque chose qui viendrait pervertir ce modèle. Je suis moi même un peu comme ça mais il faut bien être conscient que le romantisme est la recherche d'un idéal qui conduit souvent à la déception. Il faut donc savoir le mettre un peu de côté pour pouvoir construire quelque chose de durable. Mais dompter le désir est loin facile...  

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Avatea
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Belveline a écrit :
Alors pour te donner mon expérience, je suis resté pendant 1 an sans avoir de relation sexuel avec la personne avec qui je suis resté pendant 5 ans et demi. Autant cela ne me dérange pas de ne pas le faire tout de suite, autant tenir 1 an j'avoue avoir trouvé ça trop long.

Je me reconnais dans cette relation... Ce fut la raison de notre séparation. Trop de tensions autour de ça et sans doute le sentiment amoureux qui avait disparu.

Je ne sais pas trop quoi penser de la question. Je pense que certaines personnes peuvent aimer quelqu'un sans le désirer sexuellement, parce qu'humainement il y a quelque chose de très fort qui s'est construit : vouloir son bonheur, aimer la vie à deux, comprendre directement ce que pense l'autre, etc.

Dans mon cas cependant, je ne peux pas concevoir une relation conjugale sans relations sexuelles. J'ai bien dit : relation conjugale, couple... Pour moi les deux vont de paire. Si le sexe vient à manquer, le couple va s'effondrer peu à peu, chacun se tourne de son côté. Enfin je pense que si sexuellement ça coince à une moment donné, c'est qu'il y a des non-dits, des tensions non résolues qui affectent la relation sexuelle. Il peut aussi y avoir la lassitude... surtout si le sentiment amoureux est mis à mal régulièrement par des engueulades violentes, que le couple ne fait rien ensemble à part partager le même toit...

Mais oui, je pense qu'on peut continuer à aimer sans qu'il y ait de sexe, mais dans ce cas la relation est plus fraternelle, familiale. On veille l'un sur l'autre comme des BFF...

Après, je pense qu'il y a autant de relations que de couples d'individus, je ne cherche pas à juger qui que ce soit, chacun a sa façon de gérer la sexualité, l'essentiel à mon avis c'est que les deux partenaires soient d'accord et regardent dans la même direction.

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Ancien membre
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On pense toujours que amour donne sexe, que ceux qui couchent a tout va ne se respectent pas, et que ceux qui ne couchent pas sont juste bons amis.
Hey, depuis quand le monde pense ainsi ? Avant, c'etait "Pas avant le mariage". Pourquoi maintenant on couche des le premier soir ?

Moi qui ne voit que peu d'interet au sexe et ce genre de choses, comment suis-je sensé me trouver une copine ?
Je dois me forcer alors que je ne la connais depuis peu de temps ou rester le meilleur pote toute ma vie ?
Bah voyons.

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Belveline
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Moi qui ne voit que peu d'interet au sexe et ce genre de choses, comment suis-je sensé me trouver une copine ?
Je dois me forcer alors que je ne la connais depuis peu de temps ou rester le meilleur pote toute ma vie ?


Comme je l'avais conseillé à mon ex, c'est à toi de poser les choses des le départ. On est dans une société où la sexualité a une part importante, il est donc normal d'en attendre de même dans un couple. Pour autant si toi tu ne rentre pas dans cette "case", c'est ton devoir que d'en informer l'autre. Car tu sors de la "moyenne" (ou "normalité" à toi de choisir).

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Hum, je ne suis pas d'accord lorsque tu dis que nous sommes dans une société où la sexualité a une part importante. La sexualité en elle même est inaliénable, c'est un comportement naturel.

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Certes mais le fait que les médias le mette réellement en avant et hyper sexualise toute chose engendre une nécessité encore plus importante d'en avoir une sous peine de se sentir inférieur/rejeté/différent.

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Tu distingue la sexualité et l’hyper-sexualisation dans ce cas. Sinon ça donne l'impression d'être une chose négative. :)

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Belveline a écrit :
Certes mais le fait que les médias le mette réellement en avant et hyper sexualise toute chose engendre une nécessité encore plus importante d'en avoir une sous peine de se sentir inférieur/rejeté/différent.


Exact.
Quand je vois qu'on en arrive a faire des reportages sur les assexuels en les pointant du doigt avec un "Z'avez vu, ils aiment pas !"...

Informer les gens, c'est bien gentil, mais personne ne le crois.
Quand on dit etre assexuel, la reponse est "C'est juste une passade" ou "Tu dis ca car je ne te plais pas" ou autre.

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Informer les gens, c'est bien gentil, mais personne ne le crois.
Quand on dit etre assexuel, la reponse est "C'est juste une passade" ou "Tu dis ca car je ne te plais pas" ou autre.


Pour ça je te conseil de trouver un documentaire ou un dossier parlant de ça pour bien faire comprendre à la personne que ça n'a rien à voir avec elle et que ce n'est pas une passade (même si ça peut pour certaines personnes). Le fait que les choses soient posées par quelqu'un d'autre que toi permettra de faire comprendre beaucoup de choses. Ca permettra aussi de donner des infos à l'autre pour un peu mieux comprendre ta situation.

Tu distingue la sexualité et l’hyper-sexualisation dans ce cas. Sinon ça donne l'impression d'être une chose négative.


C'est un sujet que je ne maitrise pas forcément mais je dirais que la société fait qu'il faut forcément avoir une sexualité plus ou moins importante pour être légitime à être appelé homme ou femme. Si tu n'entre pas dans cette "normalité" il peut y avoir du rejet (du partenaire ou des personnes extérieur). Après la question c'est "est-ce que sans cette sur présence de la sexualité nous aurions besoin de montrer aux yeux de tous Ho combien nous sommes efficace dans ce domaine ?".

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Ancien membre
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Belveline a écrit :
Pour ça je te conseil de trouver un documentaire ou un dossier parlant de ça pour bien faire comprendre à la personne que ça n'a rien à voir avec elle et que ce n'est pas une passade (même si ça peut pour certaines personnes). Le fait que les choses soient posées par quelqu'un d'autre que toi permettra de faire comprendre beaucoup de choses. Ca permettra aussi de donner des infos à l'autre pour un peu mieux comprendre ta situation.


Haha, je me vois mal sortir un documentaire sur les assexuels au premier rendez-vous en expliquant "Tu vois, c'est pour ça que je ne vais pas te sauter dessus quand on aura fini ce café".
Quand on l'explique aux amis, oui. Mais un flirt, non pas trop.

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Belveline
Homme de 31 ans
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Peut-être, après c'est à toi de voir comment tu emmène le truc mais il faut le dire à un moment car sinon il y aura toujours une frustration de l'autre et une incompréhension de pourquoi tu ne veux pas le faire.

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Si ce n'est pas psychologique, c'est neuropsychologique du coup ?

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Mateos a écrit :
Mateos , garçon de 20 ans de Clermont-Ferrand Bienvenue dans le XXIème siècle et ses mentalités de preuves d'amour par le sexe. Je me pose un millions de questions en ce jour : Est-il possible de rester ne serait-ce que quelques mois avec un homme, sans sexe, sans se faire quitter ou tromper ? Pourquoi interprète t'on cette "non-envie" comme quelque chose qui ne va pas ? Le sexe, preuve pour l'autre ou preuve pour soi ? Pourquoi coucher dès les premiers jours ne me donne pas envie de revoir la personne même si c'était le pied ? Comment assumer son abstinence tout en restant intéressant ? D'où vous vient cette soif ? Sortez les claviers !


Est-il possible de rester ne serait-ce que quelques mois avec un homme, sans sexe, sans se faire quitter ou tromper ?

> Oui, en théorie, comme dans toute chose, il y a toujours des gens biens, des gens qui s'en foutent, et des mauvais. Donc tu peux tomber sur des gens sérieux qui ne te tromperont pas (ce qui, de MON point de vue et de ce que j'ai pu constater, arrive dans moins de 10% des cas), des gens au milieu, du style opportunistes, c'est-à-dire qui resteront fidèles tant qu'ils ne trouvent pas mieux, et des queutards qui te prennent pour te ken et vont faire leur affaire ailleurs dès que tu es occupé (hélas plus de 60% des relations que j'ai pu constater).

Pourquoi interprète t'on cette "non-envie" comme quelque chose qui ne va pas ?

> Je pense qu'aujourd'hui le sexe est un effet de mode. Tout comme on montre ses abdos à la plage, chez les gays, la majorité vantent leurs exploits sexuels ou leurs mensurations. Un gros 19 envoie plus de rêve qu'un petit 12, c'est comme ça. Quelqu'un qui ne baise pas (oui on me pardonnera l'expression mais je trouve ça justifié vu le contexte sémantique) aujourd'hui est vu comme un coincé, ou un impuissant, ou un asexuel, enfin ça finit toujours par une connotation négative. Pourquoi? Je ne sais pas trop, je sais juste que c'est comme ça.

Le sexe, preuve pour l'autre ou preuve pour soi ?


> Bonne question. Je dirais idéalement un peu des deux? Mais force est de constater que dans les relations, il y a toujours un "tireur" et un "tiré". Et non, bande de petits pervers, ce n'est pas ce que vous pensez. Je fais ici référence à un pousse-pousse par exemple : dans une relation, j'ai remarqué qu'il y a toujours quelqu'un qui est plus amoureux que l'autre. Avec le temps, l'autre s'en rend compte et se laisse tirer par le second. Du coup, souvent le sexe est plus une DEMANDE de preuve d'amour pour celui qui tire la relation que par celui qui se laisse vivre, ou tirer, comme vous voulez.

Pourquoi coucher dès les premiers jours ne me donne pas envie de revoir la personne même si c'était le pied ?

> Peut-être que justement tu es un peu comme moi, un peu sentimental ou autre et que ce que tu désires, c'est de l'amour, pas du sexe. En conséquence, tu peux te laisser aller au départ car il y a un peu d'amour mais rapidement tu en viens à la conclusion que ce n'est pas ce que tu cherches vraiment. Peut-être que tu veux une véritable romance, qui devra donc prendre du temps (sans sexe) à se construire, juste avec de la tendresse et de l'amour (genre bisoux, câlins, petites attentions), et que le sexe n'arrivera que tardivement comme un moment qui s'impose de lui-même comme une évidence, une concrétisation de l'amour mutuel et psychologique, et non une simple satisfaction physique.

Comment assumer son abstinence tout en restant intéressant ?

> Alors là c'est difficile. Mais pas impossible je pense. Si tu ne couches pas, dans la communauté gay (qu'on en fasse partie ou non), comme je l'ai dit avant, on est tout de suite catégorisé comme coincé ou toute autre notion négative. TOUTEFOIS, dans toute partie de la population (et c'est là la beauté de l'humanité), il y a des exceptions. Il y a donc des gens comme toi qui cherchent une complicité, ou une belle relation qui ne repose pas sur du sexe pur. Et je suis convaincu que ce site regorge de ce type de personnes, plus qu'un autre (j'en ai déjà rencontré plusieurs ici). Il faut donc que tu gardes espoir et que tu essaies de chercher quelqu'un qui a les mêmes attentes que toi.

D'où vous vient cette soif ?

> Difficile de répondre pour ma part, car je ne couche que très très très rarement car je ne prend que peu ou pas de plaisir avec l'acte sexuel. Toutefois de ce qu'on pu m'expliquer mes amis, les raisons de cette soif sexuelle serait avant toute-chose le plaisir. Après, j'ai aussi remarqué que les personnes qui enchaînent le plus de relations courtes (d'un soir ou d'un mois) afin d'étancher leur soif de sexe avaient une personnalité qui tend à aimer la séduction, sinon l'auto-satisfaction. Autrement dit des personnes qui doutent un peu d'elles et qui séduisent un maximum pour se rassurer. Pour moi, le sexe a aussi une dimension psycho-sociologique conséquente. (ok je vais me contrôler sinon je vais partir dans un monologue psychologique incompréhensible).

En conclusion, je suis absolument d'accord avec tout ce que tu as dit, et étant un peu fleur bleue, je me lamente un peu de voir que nos camarades gay cherchent le plus souvent (ET JE DIS BIEN LE PLUS SOUVENT AVANT DE ME LYNCHER CAR OUI JE SAIS QU'IL Y A DES EXCEPTIONS DIEU MERCI ! mdr) du sexe, que je vois un peu comme bestial, alors que pour moi l'amour, quel qu'il soit, devrait être avant-toute chose affaire de sentiments. Je ne comprend pas les gens qui couchent avec des inconnus sans même connaître leur prénom, d'ailleurs ils ne veulent pas le savoir, je trouve que c'est horrible et déshumanisant car ça nous ramène à de la barbac qui fourre ou qui se fait fourrer (si vous lisez ce message durant Thanksgiving je décline toute responsabilité si vous vomissez sur la dinde). On pourra me reprocher que je suis pessimiste. Je répondrais simplement que j'ai été admin de plusieurs groupe fb gay ayants entre 5000 et 10 000 membres, et franchement j'ai eu un bon aperçu statistique de toutes les évolutions possibles des relations, ainsi que de la nature de la majorité d'entre elles. Je dirais également que pour moi Shelter est un excellent exemple de ce que je voudrais que l'amour gay soit (autrement dit une bromance romantique et tendre) et non pas quelque chose dénué de sens ou de sentiments.

Voilà j'ai fini ma tirade, j'espère avoir répondu intelligemment, je souhaite à tous (et à toutes car même si je ne parle pas de vous les filles, je vous aime bien !) une excellente nuit !

A.

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