Bonsoir à tous et à toutes,
Je me permets ce soir d'intervenir sur ce sujet qui me touche à plusieurs niveaux, j'ai connu une période où pour être direct je commençais ma journée avec une bière juste après mon café et je finissais ma journée de la même façon qu'elle avait commencé. A cette époque la personne que je fréquentais était alcoolique et je me suis laissé entraîner dans la spirale sans m'en rendre vraiment compte.
Aujourd'hui j'ai réussi à en sortir et je peux à l'occasion prendre un verre mais il faut toujours que je reste sur mes gardes pour ne pas replonger dans l spirale infernale. A l'époque pour réussir à sortir de mon problème il a fallu que je m'éloigne de ma compagne alcoolique et de mon entourage familial toxique.
Je disais que le sujet me touche a plusieurs niveaux parce que j'ai du plusieurs fois intervenir en tant que médiateur entre mon beau père et ma mère. Mon beau père était alcoolisé et ma mère a un don pour attiser la colère comme si elle jeter de l'essence sur un feu. Quand il avait bu j'étais la seule personne en capacité de le raisonner et de le calmer, mon beau père avait un passé de légionnaire (avec tout ce que ça implique de souvenirs impossibles à oublier) la situation pouvait donc parfois être explosive.
Il avait parfaitement conscience de son alcoolisme et arrivait à rester sobre des mois durant puis un évènement venait raviver une ancienne blessure ou un traumatisme ancien et il s'enivrer. Très honnêtement c'était difficile en tant que proche de le voir se mettre dans un tel état mais c'était surtout très stressant parce que l'alcool le rendait imprévisible. Il avait une suivi psychologique pour tenter de l'aider à gérer ses traumatismes de guerre mais je pense que si il n'avait été entouré sa situation se serait aggravé.
Le problème avec l'alcool (comme avec toutes les addictions d'ailleurs) c'est que la personne atteinte souffre mais son entourage également, bien souvent en tant que proche on ne sait pas comment réagir, on se sent démuni et bien seul par rapport à la situation. La difficulté à mon sens en dehors de faire admettre à la personne qu'elle est malade, c'est de ne pas culpabiliser de souffrir de ce sentiment d'impuissance
Citation de Némésis Inu #556369
Merci même si je ne considère pas que je m'en suis "totalement" sorti dans le sens où comme le disais si justement Tashunka3105 c'est une maladie dont on ne guérit pas, c'est un combat de tout les instants pour rester sobre. Ça demande une énergie parfois considérable de rester maître de soi et surtout de sa consommation, c'est difficile et très energivore.
Citation de Tigrou-Lycos #556371
Oui, on ne guérit pas de l’alcoolisme, on vit avec, mais vous vous en êtes sorti parce que vous avez regardé votre maladie en face, et que vous vous êtes pris en main et avait pris le dessus sur elle, ça ne veut pas dire qu’elle a disparu, mais ça veut dire que vous vous êtes battus
Je me permets de faire un petit aparté, car la remarque d'@Eden m'a interpellée sur le fait que l'Amour peut tout résoudre
"@EndenSache que seulement l'amour de l'être le plus cher à ses yeux pourra le sortir de cet enfer !"
Re-Bonsoir @Enden, tout d'abord je voudrais que vous sachiez que dans ce post là vous avez votre place, il me semble mais peut-être seulement mesurer vos mots qui peuvent avoir un impact considérable tant dans le positif que le négatif, surtout si vous ne connaissez pas concrètement la personne que se soit dans le privé et/ou professionnel. Mais j'ai compris que vous êtes très directe sans arrière pensée.
Je reviens à votre phrase cité si-dessus, malheureusement l'Amour ne fait pas tout et dans beaucoup de domaines, par exemple pour ma compagne atteinte de la maladie d'Alzheimer, j'ai lutté contre elle, l'Amour pourrait tout faire, réussir à..., je proposais sans arrêt des solutions, des manières de faire et ce qui provoquaient de la panique chez ma compagne, jusqu'à ce que je comprenne que d'une part je faisais involontairement du mal à mon épouse et que la maladie était plus forte que moi et là j'ai réalisée que j'avais besoin de professionnels dans la santé mentale et axé sur les démenses, j'ai du mettre de côté tout mon amour pour mon épouse, pour enfin faire quelque chose de constructif pour elle et moi et suite à cela il y a eu un accompagnement efficace de part et d'autre et nous avons pu vivre notre amour avec un tiers : la maladie.
Ce que je voudrais vous transmettre, c'est que parfois l'on doit reconnaître qu'on est impuissant face à une situation qui nous dépasse et mettre de côté nos croyances et accepter que des autres personnes étrangères à notre couple, union réussissent là où nous pouvions rien faire, le besoin d'aide n'est pas une honte, un échec mais seulement une autre façon de gagner, de vivre, avec quelque chose de plus fort que soi et qu'elle deviendra en quelque sorte une " compagne à vie"... voilà....
Et les addictions restent et seront là...et parfois on a besoin d'une aide supplémentaire afin de continuer à vivre...
Encore une bonne soirée à tout le @monde.
"L'avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. ..." Eleanor Roosevelt
Citation de Némésis Inu #556359
Citation de Enden #556358
Ce sujet est un sujet grave et sérieux. Pour le bien et le respect de l'auteur de ce sujet, il serait peut être chic et courtois de votre part d'éviter vos échanges discourtois pour ne pas dire autre chose. Chacune peut avoir son avis et sa vision sur ce sujet car concernée soit en tant que conjoint, en tant que personne addicte, en tant que de soignant ou d'un acteur du domaine de l'addictologie.
Désolée pour l'auteur de ce post, mais je vais m'éloigner un peu de vous pour me concentrer et réagir sur quelques petites choses qui m'ont saisie dans toutes ces interventions.
Je vais m'adresser à vous @Enden.
J'espère me tromper et je ne veux pas vous blesser ou vous offusquer mais ce sujet semble exacerber vos réactions au point qu'il puisse être légitime de penser que vous puissiez être directement touchée par une addiction à l'alcool et en être victime. L'alcoolisme feminin est quelque chose de très honteux. Si les réseaux sociaux et forums avaient été d'actualité quand j'ai eu sombré dans l'alcool, j'aurais probablement eu les mêmes réactions éruptives que vous face à certains conseils prodigués ici ; c'est en cela une probable marque de la négation d'un état d'alcoolique.
Encore désolée si je me suis trompée et vous ai blessée. 🙏🙏🙏
Citation de Enden #556264 N'écoutes rien ni personne seul l'amour peut lui faire vaincre ça !
Sache que seulement l'amour de l'être le plus cher à ses yeux pourra le sortir de cet enfer !
Comme vous @Enden, j'aurais probablement pensé que seul l'amour d'un conjoint ou de mes proches aurait pu me "sauver". Cependant, il faut se rendre à l'évidence que seul l'amour ou l'amour seul ne peut aider à "guérir" de son alcoolisme. Il est d'une évidence certaine qu'il est vraiment hyper important d'être soutenue et d'avoir tout l'amour de son conjoint pour réussir à s'en sortir mais ce n'est pas la solution miraculeuse. Il faut aussi se faire prendre en charge et surtout avoir la volonté de s'en sortir.
Je rejoins donc en cela les conseils de @Nemesis Inu, @Tashunka3105 ou @Tigrou-Lycos (désolée si j'oublie quelques intervenantes ou intervenants au passage) de se rapprocher de structures d'aide pour la lutte contre l'addictologie. J'ai choisi l'hospitalisation mais il existe d'autres formes de prises en charge peut être plus adaptées à chacune des situations personnelles.
@Nemesis Inu, autant j'adhère à vos conseils d'être prise en charge par des structures adaptées quand on est addicte, autant certains de vos propos, que ce soit ici ou sur d'autres sujets, m'interpellent et me font me poser des questions. Sans remettre en question vos qualifications et emploi de "professionnelle de santé", ce terme veut tout dire et rien dire. Si @Tashunka3105 a précisé ses attributions pour appuyer ses interventions et encore merci à elle pour tout, j'ai beaucoup plus de difficultés à cerner les vôtres et votre emploi dans le domaine médical tant il ressort un grand écart dans la pertinence de vos interventions. J'espère juste ne pas avoir bien lu et mal compris vos messages et leur sens.
Citation de Seemon #556327 Ce n'est pas mon genre de participer à ces "forums" hautement critiquable à mes yeux.
...
...
Pour le coup vu qu'habituellement vous ne participez pas à ces sujets que vous jugez "critiquables", je pense, et ce n'est que mon humble avis, que vous auriez pû rester dans votre ligne de conduite et vous abstenir d'intervenir. Surtout quand il s'agit d'apporter des conseils lunaires ou digne d'une lapalissade et fleurant bon la mouvance new age et toute la clique de charlatans et pseudos soignants qui gravitent autour et qui n'ont que pour objectifs de soigner votre portefeuille. Manque plus que Skippy et quelques incantations et on sera au top. Je me moques mais c'était facile.
Chacun reste libre de ses croyances et convictions philosophiques et spirituelles mais si une pomme, une grande infusion et un yaourt pouvaient permettre de se défaire d'une addiction, nos charmants agro-industriels se seraient fait les chantres de produits miraculeux et en aurait fait la commercialisation (money is money 😉). Il va de soit qu'une alimentation saine et de l'activité physique ne peuvent être que bénéfiques au quotidien mais aussi pour les personnes malades. En substance, je n'ai aucune certitude que votre intervention soit utile et fondée à aider l'auteur du sujet et je me demande même si la modération ne devrait pas simplement glisser votre commentaire dans les oubliettes de Be Tolérant.
Je "plussoie" les commentaires de @Tigrou-Lycos et @Tashunka3105. En effet, cette maladie est un démon. On en guéri vraiment jamais. Toute notre vie nous avons une hache au dessus de la tête.
Encore une fois, je suis désolée, cher auteur anonyme de ce sujet, de cet aparté. Même s'il s'est passé près de deux décennies depuis ma seconde expérience, ce sujet résonne en moi et je suis vigilante sur la façon dont est abordé le sujet et les réponses apportées.
En espérant que toutes ces interventions vous soient bénéfiques et vous apporte un peu de réconfort et d'aide.
Citation de Ptite_poule #556381
Croyez-moi oui seul l'amour de l'être le plus cher à ses yeux et son cœur peut le sortir de l'enfer de cette drogue ❤️
Bien à vous
Citation de Ptite_poule #556381
En ce qui me concerne, j’ai dit ce que j’avais à dire, j’aurais pu parfaitement le dire en MP, mais c’était un sujet bien trop grave pour laisser passer de tel inepties au sujet d’une maladie au conséquence parfois irréparable non seulement pour le malade, mais pour son entourage.
Il aurait été irresponsable de ma part de ne pas faire les corrections sur le poste, même sachant que ces inepties ont également crie dessus.
P.s : j’ai mis professionnel De Santé, parce que les habituels ici le savent, mais si vous le souhaitez : je suis assistante médicaux administrative dans une équipe mobile en psychiatrie auprès des personnes en extrême, précarité et exclusion, avant cela, j’ai été également assistante médicaux administrative en thérapie familiale et de couples(je l’ai également précisé).
Donc la prise en charge de famille et de couple et de personnes en situation extrêmement précaire aves la problématique de l’addiction dont l’alcoolisme, je sais ce que c’est je ne me serais pas permise de parler à la légère
Pour la seconde fois, je vais faire un petit apparté qui sort du champs des attentes de l'auteur du sujet. Je le prie de bien voir m'en excuser.
Citation de Enden #556387 Croyez-moi oui seul l'amour de l'être le plus cher à ses yeux et son cœur peut le sortir de l'enfer de cette drogue ❤️
Non l'amour de l'être cher n'est ni une potion magique ni un bisou magique qui soigne tout. Il est certes primordial dans le soutien de la personne alcoolique mais n'est pas le remède.
En lisant votre réaction de ce matin, j'oscille en le fait que vous n'avez pas compris le sens de mon intervention ni celui de l'interrogation que j'avais porté sur vos réactions et le fait que vous niez la réalité d'un mal qui vous ronge. J'espère me tromper et ne pas vous blesser mais votre dernier commentaire me fait penser à la deuxième option et je pense sincèrement que vous avez réellement besoin de vous faire aider. J'espère que vous aurez le soutien et tout l'amour de la personne qui partage votre vie pour vous accompagner. Désolée d'être cash. 🙏
Citation de Némésis Inu #556388
... "j’ai mis professionnel De Santé, parce que les habituels ici le savent, mais si vous le souhaitez : je suis assistante médicaux administrative dans une équipe mobile en psychiatrie auprès des personnes en extrême, précarité et exclusion, avant cela, j’ai été également assistante médicaux administrative en thérapie familiale et de couples(je l’ai également précisé)." ...
Merci pour votre franchise et l'honnêteté d'avoir précisé vos activités professionnelles.
Comme je l'ai précisé dans mon commentaire précédent, autant je vous rejoins sur la nécessité de se rapprocher des structures de prise en charge et de soins en addictologie pour se soigner, autant certains éléments de vos commentaires me sont malaisants et paraissent en totale contradiction avec un statut de "professionnel de santé" tel que vous l'affichez.
Certains termes ou appellations sont parfois utilisés de manière galvaudée. Et c'est pour celà que la précision était utile.
@Némesis, il y a donc une chose qui m'interpelle dans vos interventions. Vous employez régulièrement dans plusieurs sujets et vos commentaires, le terme "professionnel de santé" pour appuyer vos interventions et qualifier vos activités professionnelles. Je ne cherche pas à vous disqualifier et discréditer vos interventions, qui sont je le répète pour partie opportunes et censées, mais je tiens à préciser que le terme "profession de santé" / "professionnel de santé" est limité selon le Code de Santé Publique à trois catégories personnels de santé : les professions médicales (médecins, odontologistes (notamment chirurgiens-dentistes) et sages-femmes (art. L4111-1 à L4163-11)), les professions de la pharmacie et de la physique médicale : pharmaciens d’officine (exerçant en ville) et hospitaliers et physiciens médicaux (art. L4211-1 à L4252-3) et enfin les professions d’auxiliaires médicaux : aides-soignants, auxiliaires de puériculture, ambulanciers, assistants dentaires, assistants de régulation médicale, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, ergothérapeutes, psychomotriciens, orthophonistes, orthoptistes, manipulateurs d’électroradiologie médicale, techniciens de laboratoire médical, audioprothésistes, opticiens-lunetiers, prothésistes, orthésistes, diététiciens (art. L4301-1 à L4394-5).
Les "professionnels de santé" sont donc une des catégories des "personnels de santé". Ici les mots ont toute leur importance ! Donc, les "personnels de santé" regroupent toutes les professions et métiers qui oeuvrent dans le secteur de la santé dont la vôtre @Némesis.
L'utilisation non conforme du terme "profession de santé" peut s'apparenter à un délit d'exercice illégal de la médecine.
En l'occurrence, votre utilisation du terme "professionnel de santé", qu'elle soit volontaire ou fortuite, pourrait donc porter à confusion ou être de nature à induire en erreur les différents lecteurs et intervenants sur la véritable nature de vos activités. Pour autant et bien que l'addictologie ne soit pas votre secteur d'activité, cela ne remets pas en question les constats liés aux ravage de l'alcoolisme que vous avez pû réaliser au cours de l'exercice de vos fonctions de secrétaire médicale que ce soit auprès d'un public précaire ou auparavant d'un public en thérapie familiale.
Encore désolée, cher auteur de ce sujet, pour cet écart qui n'apporte pas de réponse supplémentaire à vos questions mais parfois certaines précisions sont utiles.
Bonjour,
Warning warning warning
Ce sujet, dans certains posts, vire a l attaque ad hominem.
Ça n'aide en rien a la progression de la discussion. Pour la faire courte et directe, citer dans des énormes pavés la définition de "professionnel de santé" pour insinuer qu'une intervenante se rend coupable "d exercice illégal de la médecine"...alors qu elle n a fait que dire l évidence: la nécessité absolue de recourir a des professionnels pour faire face a une addiction (et indiqué les structures idoines), ça me fait rire.
Nemesis a juste énoncé l évidence. Si vous avez des remarques ou critiques s adressant a elle directement :
Faites le en MP !!!!!
Fin du warning.
Citation de Anonyme #556423
Je suis malvoyante, j’utilise un Dictaphone, et celui-ci ne connaît pas la non binarité et je ne suis pas allé non plus sur votre profil alors si je vous ai blessé , c’était absolument pas intentionnel de ma part et j’en suis désolé et vous présente mes sincères excuses
Citation de Ptite_poule #556421
En aucun cas j’ai dit que j’étais Medecin, et encore une fois les plus anciennes le savent donc je ne vois pas en quoi je suis coupable d’exercice illégal.
Une personne a demandé des conseils bien précis sur une situation qui amène en partie à un soutien et suivi médical pour son conjoint. Je lui ai donc proposé de se rapprocher d’associations, et de centre de soins adaptés à l’addiction comme le CSAPA, je lui ai proposé aussi de s’écouter, lui tout autant que son partenaire, d’être sûr de se sentir en sécurité dans cette situation, et que l’accompagnement et le soutien de son partenaire dans ce cheminement peut se faire aussi à distance que côte à côte.
Aucun diagnostic, ni proposition de traitement ni de recettes miracle de ma part et encore moins être catégorique sur le fait qu’il n’y ait aucune solution que ce soit pour son conjoint, ou pour lui, bien au contraire, par compte, je suis quelqu’un de réaliste, et c’est mon métier justement qui m’a fait réaliser certaines choses, on ne peut pas resté une idéaliste dans ce domaine, on est réaliste tout en ayant foi dans les capacités de l’être humain à se relever d’une situation dévastatrice, mais la façon de faire, et le temps que ça prend est propre à chaque cas et chaque personne.
J’aurais fait exactement la même chose et j’aurais dit exactement la même chose(ce que je fais, d’ailleurs tous les jours c’est la base de mon métier) si cette personne avait appelé la structure dans laquelle je travaille.
Je n’en ai absolument pas honte, à aucun moment, je lui ai demandé une quelconque rémunération, et si le peu de connaissances que j’ai sur un sujet peut aider autrui alors allons-y, n’hésitez pas dénoncez-moi!
Mais si j’ai dû préciser mon métier, ou du moins le domaine dans lequel je suis, c’est parce de vousqu’on a remis en doute, mes propos, en me disant :
« Est-ce que tu te rends compte de ce que tu écris? »
J’ y ai donc répondu par l’affirmation , non seulement en tant que victime d’entourage alcoolique, et j’ai précisé aussi en tant que professionnelle De Santé, puisque c’est ce que je suis, et que c’est clairement affiché sur ma fiche de paie.
C’est dingue d’en arriver là … Sincèrement
C’est juste dommage et malheureux qu’ensuite les attaques se soient concentrés sur la personne que je suis notamment par vous en vous focalisant sur mon métier… encore une fois😂 ( car c’est vous d’ailleurs qui avez demandé des précisions, j’espère avoir assouvie votre curiosité ?)
Citation de Occamj #556427
😘
Non mais j'y crois pas, c'est dingue d'en arriver à faire un pavé pour faire un pseudo-procès à Némésis sur la qualification de son métier 😅 Certaines personnes ont du mal à rester dans le sujet, c'est plus fort qu'elles et se plaisent à remuer la merde, alors qu'ici on est juste sur un sujet d'entraide pour essayer de conseiller autant que faire ce peut une personne en galère et qui a eu le malheur de tomber amoureuse d'un alcoolique... Il est là le seul et unique sujet, pas ailleurs.
Quand l'émotionnel prend le pas sur le reste, pour des raisons débiles et qui me dépassent complètement, les gens deviennent infâmes et irrespectueux au possible... Non mais aller jusqu'à se faire chier à chercher des articles de loi, j'en reviens pas ! C'est désolant.
Faut se détendre un peu hein, se prendre au sérieux à ce point n'est pas sérieux^^
En attendant, bon courage Anonyme, en te souhaitant le meilleur pour toi et ton compagnon !
Bon week-end tout le monde ❤️
Citation de Dayzelle #556434
Merci Dayzelle😘
Le fait d’avoir précisé sur des postes antérieures, mon domaine de métier ou mon métier, a amener des gens à venir me parler en MP, pour avoir des renseignement sur le fonctionnement d’une structure ou adresses des adresses d’établissement public de soins, les rassurer sur l’accueil qu’ils auraient sur des structures psychologiques/psychiatriques, car ça reste encore un milieu qui effraie et qui peut parfois être tabou dans les familles.
À aucun moment, je n’ai conseillé un traitement ni un professionnel en particulier, j’ai toujours dit que dans ce domaine, il ne fallait pas hésiter à en voir plusieurs, parce que ce sont plus que des blessures que l’on confie, c’est nos failles et faiblesses notre vie tout entière que l’on dévoile.
Citation de Dayzelle #556434
❤️
Personnellement quand je lis professionnel de santé je pense médecin, infirmière ou éventuellement aide soignante, mais absolument pas secrétaire médicale même si effectivement c'est un métier en lien avec le domaine de la santé.
Je ne pense pas être le seul à penser ainsi et peut-etre qu'à travers son intervention P'tite poule cherchait simplement à vous faire comprendre que l'intitulé "professionnelle de santé" pouvait induire les gens en erreur.
Quelque fois quand on ne donne que le domaine dans lequel on travaille ça peut laisser la place à l'interprétation, par exemple je travaille dans la relation client, c'est vague ça peut signifier beaucoup de choses. Tout ceci pour dire que je trouve dommage de s'agacer pour une maladresse.
Citation de Tigrou-Lycos #556438
Sauf que secrétaire médicale dans une EMPP (et en psychiatrie en générale) c’est bien plus que le travail administratif : tu fais de l’accompagnement patient ( VAD), tu encadre leurs orientations de structure, tu gère de À à Z les réseaux partenariat médico-sociaux, tu peux être amené à faire de la co-thérapie… d’où le terme AMA (formation spécifique et concours ) et non de secrétaire médicale, tu es présente aux réunions de synthèse et autres et pas pour seulement taper un compte rendue , tu as une formation spécifique à cette spécialité, contrairement aux secrétaires médicales de la catégorie adjoint administratif ( ce qui a été mon cas les premières années donc aucun dénigrement de ma part).
Tu as des postes de secrétaires médicales ET des postes D’AMA .
Je n’ai jamais dissimulé mon métier, comme dit plus haut je l’ai mentionné sur d’autres discussions antérieures quand je pensais que ça pouvait être utile à la personne demandeuse de d’aide et d’information. Ici je ai pas précisé à @anonyme mais seulement à @eden quand elle a remis en cause mes propos ( phrase citée au dessus).
Et ce que j’ai dit à @anonyme rentre dans le cadre de ma profession. C’est dingue de devoir m’en justifier comme si j’étais coupable… de quoi d’ailleurs ?
« La maladresse » ne vient pas de moi ici et c’est un peu trop gros pour en être une à mon goût et au pire la personne aurait pu me le faire part en MP également bref!… mais ce n’est que mon point de vue, peut-être ai-je tord.
Le plus important, c’est que @anonyme et trouver des pistes de réponse, ainsi que ce soit de moi, ou des autres intervenants
En tant que profane (je ne suis pas du secteur médical) je ne connais pas les différences subtiles entre votre métier et celui d'une secrétaire médicale, mon intervention n'était en aucun cas une agression à votre encontre je souhaitais simplement faire remarquer a tout le monde que nous n'avons pas forcément tous la même lecture de l'expression "professionnel de santé" d'où mon exemple par rapport à mon métier.
Je trouve regrettable que vous vous sentiez agressée par mon intervention alors que mon but était simplement d'essayer d'apaiser un peu le débat pour éviter que les modérateurs ne soient contraints d'intervenir en distribuant les avertissements ou en bloquant temporairement un sujet qui est d'intérêt général.
Citation de Tigrou-Lycos #556440
Je ne me suis pas senti spécialement agressé par votre intervention, c’est bien pour ça que j’ai pris le temps de vous expliquer la différence.
À chacun et chacune de voir comment ressentir à propos, surtout quand il est à l’écrit
Citation de Anonyme #556203
Bonjour @Anonyme, pour revenir au sujet de votre post et qui est Important et concerne beaucoup de personnes qu'elles soient dépendantes ou aidant,es à mes yeux...
Malheureusement, je n'ai pas retrouvé mes notes sur les addictions, mais en faisant des recherches sur internet, j'y ai trouvé quelques pistes, notes intéressantes, qui pourraient éventuellement vous aider et avec du soutien extérieur.
J'espère sincèrement que cela vous aidera ainsi que pour votre compagnon et le meilleur pour vous deux.
Soutenir un proche qui consomme trop d'alcool demande de poser des limites tout en faisant preuve de bienveillance :
Comment communiquer : Parlez de vous : Utilisez le « je » (ex. : « Je m'inquiète ») au lieu du « tu » accusateur. Choisissez le bon moment : Discutez uniquement lorsque votre proche est totalement sobre. Évitez le jugement : Ne faites pas de reproches pour ne pas renforcer sa honte ou sa culpabilité.
Se protéger soi-même, Pensez à votre équilibre : Ne vous appropriez pas le problème et apprenez à lâcher prise sur ce que vous ne contrôlez pas. Évitez de couvrir : Ne masquez pas les conséquences de ses actes pour lui épargner la réalité, cela fait partie du processus de prise de conscience.
Cherchez du soutien externe : Rajout et cela vous permet à Vous de prendre du recul, de vous distancer par rapport à la problématique et surtout exprimer sans honte, culpabilité Votre impuissance, Vos doutes, Vos émotions-sentiments etc...
Comment puis-je soutenir un proche qui est alcoolique ?
Parlez de ce que vous ressentez, de ce qui vous inquiète plutôt que de lui parler de lui. Employez-le « je » plutôt que le « tu » (par exemple « je trouve ta consommation inquiétante » plutôt que « tu bois trop »).
Ouvrez le dialogue en laissant à votre proche la possibilité de s'exprimer.
Cela s'apparente si je ne fais d'erreur à la communication non-violente : La Communication NonViolente (CNV), créée par le psychologue Marshall Rosenberg dans les années 1960 et 1970, en remplaçant le "tu" par le "je" et évite aini un risque d'escalade négatif pour les protagonistes du dialogue et de le fermer totalement, avec le risque de blocage complet sur le moment et dans un futur éventuellement.
Les Quatre Étapes (OSBD)La méthode repose sur un processus en quatre étapes clés, souvent résumé par l'acronyme OSBD :O –
Observation : Regarder les faits de manière objective, sans émettre de jugement ni de critique.
S – Sentiment : Identifier et exprimer ce que l'on ressent face à ces faits (par exemple : de la joies, de la tristesse, de la frustration).
B – Besoin : Reconnaître le besoin profond non satisfait qui est à l'origine de ce sentiment (le besoin de sécurité, de respect, de clarté).
D – Demande : Formuler une action claire, concrète et réalisable pour nourrir ce besoin, sans exigence ni manipulation.
J'ai appris et utilisé ce mode de communication dans les différents postes où j'ai fonctionné et cela ouvre une autre dimension dans le dialogue, l'échange et la communication. Et où la personne ne sent pas jugé, ni culpabilisé Mais au contraire Écouté et Entendue, et peut-être une ouverture sur le pourquoi, les raisons profondes, et autres de sa prise de cette substance...
Et avec l'aide de professionnels de soins, santé, vous pourrez aussi être dans ce processus par rapport à votre conjoint tout en étant SOUTENU Vous Également.
"L'avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. ..." Eleanor Roosevelt
Ce sujet est éminemment important et mérite mieux que le spectacle écoeurant que certaines personnes ont donné ici au détriment des conseils opportuns et plein de bons sens donnés.
Je suis effarée de voir comment certaines personnes chargées d'un égo surdimensionné l'on maltraité.
Tout cela parce que une personne a osé dire que certains termes ne peuvent être utilisés que dans un cadre strict et soumis à la loi. Mais où va t-on ?
Ce qui me dégoûte c'est de voir une horde d'anciennes fondre sur cette pauvre personne qui a eu le courage de mettre cela en avant pour éviter d'éventuels malentendus.
En fait, vous m'avez dégoûtée de rejoindre un site qui s'appelle Betolerant. Pas de tolérance, pas de remise en question quand certains points sont soulevés.... Non que des problèmes d'ego mal placé.
Ce site n'est pas fait pour moi. Je venais juste de m'inscrire et pensais avoir enfin trouvé un site bien. Je me désinscris et ça à cause d'une seule personne qui a donné de bonnes pistes à OP mais s'autorise à se donner une qualification qu'elle n'a pas et auss à cause de la bande de "copines" qui est venue la défendre. Dégoûtée.
Bonjour je comprends que tu veuilles lui donner une chance et que tu cherches désespérément une solution pour l’aider. Mais malheureusement, tu ne peux pas aider quelqu’un qui ne veut pas réellement se faire aider, et surtout tu ne peux pas porter à sa place la responsabilité de son addiction.
J’ai vécu quelque chose de similaire avec ma mère, qui était alcoolique pendant toute la vie où je l’ai connue. Elle ne s’est jamais vraiment occupée de moi, n’a jamais arrêté de boire et n’a jamais changé sa manière d’être. J’ai longtemps subi ses reproches et sa toxicité, en espérant peut-être qu’un jour les choses changeraient.
Aujourd’hui qu’elle n’est plus de ce monde, je ne suis plus obligée de subir tout ça et je me rends compte à quel point je me sens mieux. Cette expérience m’a appris une chose importante : la seule personne qui compte pour toi dans la vie, c’est toi-même. Tu dois penser à toi, protéger ton équilibre et faire passer tes propres besoins en premier. Les autres sont importants, bien sûr, mais ils ne doivent pas te détruire.
Tu as déjà fait énormément pour lui : tu as essayé de comprendre son problème, de l’orienter vers des professionnels et même de l’accompagner dans une réduction de sa consommation. Mais au final, c’est à lui de décider de se soigner. Tu ne peux pas être son médecin, son thérapeute ou son garde-fou.
Et le fait qu’il t’envoie bouler aujourd’hui alors que tu essaies de l’aider est quelque chose que tu dois prendre au sérieux. Tu as aussi le droit de poser tes limites et de dire que tu ne veux pas vivre dans une relation où l’alcool prend toute la place.
Garde ton énergie pour toi et pour ce qui est positif dans ta vie. Tu dois penser à ton bien-être avant de t’épuiser à essayer de sauver quelqu’un qui ne fait pas lui-même les démarches nécessaires.
Si tu as lu les autres commentaires, je pense que tu sais probablement déjà ce qu’il te reste à faire. Courage à toi, et surtout, ne culpabilise pas de penser à toi.
Merci à vous toutes et tous pour vos commentaires et un grand merci à Tashunka3105 pour vos précieux éclairages.
Citation de Anonyme #556697
Merci à toi d'avoir lancé ce sujet d'avoir osé en parler
Et je suis persuadée que tu trouveras la solution et le déclic qui fera que cette personne s'en sortira 😘
Bonsoir,
Déjà il reconnaît qu'il a un problème avec l'alcool c'est bien.
Concernant son boulot, je pense qu'il devrait quitter son emploi s'il se sent stressé et trouver un emploi ou il s'épanouira.
Il existe des dispositifs comme le centre d'accueil et d'accompagnement à la réduction des risques (CAARUD) et centre de soins d'accompagnement à la prévention en addicoligie (CSAPA).
Le caarud prone la réduction des risques et propose des médiations éducatives.
Quand au csapa, il est plus médical et peut aidé à entré en cure.
Pour l'aspect psychologique, il peut demander un suivi au centre medico psychologique (cmp).
Un dispositif existe, il s'agit de douze séances remboursé par la sécurité, mon soutien psy, ça peut être un début pour commencer.
Soit la pour lui, il aura besoin de toi.
Bon courage, si tu as besoin n'hésite pas.
Citation de Gojoeye #556741 Un dispositif existe, il s'agit de douze séances remboursé par la sécurité, mon soutien psy, ça peut être un début pour commencer.
Oui il s’agit du dispositif « Mon soutien psy » qui avait été mis en place lors du Covid.
Effectivement le CSAPA est purement médical, un psychiatre du CSAPA ne fera pas de thérapie en dehors du soin de l’addiction et fera une orientation sur un CMP ou une EMPP pour des suivi psychologique plus poussées
. Par contre les CSAPA pourront proposer des adresses pour le soutien des proches .
Il y a aussi le DAC et le CAARUD mais pour les personnes extrêmement précaire
Citation de Tashunka3105 #Ce que je voudrais vous transmettre, c'est que parfois l'on doit reconnaître qu'on est impuissant face à une situation qui nous dépasse et mettre de côté nos croyances et accepter que des autres personnes étrangères à notre couple, union réussissent là où nous pouvions rien faire, le besoin d'aide n'est pas une honte, un échec mais seulement une autre façon de gagner, de vivre, avec quelque chose de plus fort que soi et qu'elle deviendra en quelque sorte une " compagne à vie"
Des paroles très justes et modérées.
Reconnaître notre impuissance lorsque nous sommes faces à des proches malades (que ce soit un compagnon, un enfant, un parent etc) est la chose la plus difficile pour le proche en plus de la maladie elle-même. Se rendre compte qu'il ne s'agit pas de nous, que nous devons mettre notre ego de côté pour le bien de l'être aimé est compliqué. "Mettre de côté nos croyances"... C'est tellement ça. Nous devons tout déconstruire. C'est tellement difficile et je le vois parce que je connais quelqu'un dans cette situation en ce moment, qui se demande où il a fauté, comment il a pu manquer les signes. Il pense qu'il a échoué dans son rôle. On se place à un niveau omnipotent comme si on était responsable et pouvait guérir l'être aimé sans accompagnement. Alors que cela nous dépasse totalement.
Courage aux personnes qui traversent toutes sortes de maladies auprès de leurs proches. Courage encore Anonyme.
Même après des années sans toucher à l'alcool, on reste quand même alcoolique. C'est une lutte perpétuelle d'une vie. Ces personnes là ont beaucoup de courage.
Si on est bien accompagné et qu'en plus on a des gens aimants qui nous entourent, ça ne peut qu'aider. Les deux c'est toujours bien.
Pour ma part je vivrais à nouveau une telle situation je ne resterais pas avec la personne, ça peut paraître méchant et insensible mais c'est justement parce que je suis très sensible et que j'ai trop souffert la première fois que je ne veux plus revivre cette expérience
Citation de Cerises #556755
Y’a pas de réaction honteuse ou anormal, chacun-e-s fait selon son passé, son expérience ses convictions. Du moment que tu es en accord avec toi même
Citation de Némésis Inu #556760
Oui je suis en accord avec moi même. C'est déjà ça