Compagnon alcoolique, je suis perdu

avatar contributeur anonyme
Anonyme
03/08/2026 à 19:56

Bonsoir,

Je suis en relation de couple depuis bientôt un an.

Nous avons commencé à vivre sous le même toit depuis environ six mois.

Si je connaissais le côté bon vivant de mon compagnon et le fait qu'il aimait bien prendre un apéro le soir et les weekends, j'étais loin de m'imaginer que ce côté "bon vivant" cachait en réalité une profonde et longue addiction à l'alcool.

En effet, l'élément révélateur a été le week-end du 8 mai pendant lequel, nous sommes allés chez sa sœur (de 9 mois sa cadette). Son beau frère, qui a aussi une forte attirance pour l'alcool (whisky), l'a poussé à la consommation. Au final, la bouteille de 75 cl de vodka y est passée en pas moins de 6h (17-23h) pour juste mon compagnon.

Mon compagnon et son beau frère, dans un état d'alcoolisation très avancé, ont fini par se lancer des reproches, s'engueuler et ont presque failli en venir aux mains. J'avoue que j'ai eu très très peur.

J'ai du prendre la décision d'interrompre la soirée, et rentrer chez moi avec mon compagnon complètement ivre alors que nous devions dormir chez sa sœur. Sa soeur a pris conscience de l'addition de son frère.

Après une longue nuit de sommeil à en partie décuver pour lui et une longue nuit de questionnements et à le surveiller pour moi, j'ai pu avoir une longue discussion avec mon compagnon le lendemain soir.

J'ai essayé de comprendre l'origine de cette addiction et de lui faire prendre conscience de celle-ci. Il reconnaît sans problème qu'il a un souci avec l'alcool et qu'il est dépendant.

Les raisons de sa dépendance sont multiples : travail stressant avec de fortes responsabilités, solitude mal vécue pendant de nombreuses années, relations amoureuses toxiques, etc..

Il a fini par noyer ses difficultés dans la vodka orange a raison de 3-4 verres par soir et 6 à 8 verres par jour le week-end. Sa consommation est de minimum 1,5 litre de vodka par semaine.

S'il n'a pas l'alcool violent (c'est un red flag qui me conduira à mettre fin à la relation), au bout du 3 ème verre, il commence à montrer des signes d'agacement et être un peu plus "agressif" dans sa manière de s'exprimer.

J'ai tenté de l'orienter vers son médecin traitant. Il ne veut pas entendre parler de médecin, de psy ou de cellules addictologie. Le problème est qu'il ne se considère pas alcoolique même s'il reconnaît son problème avec l'alcool et donc ne veut même pas prendre contact avec les "alcooliques anonymes". Il a conscience qu'il doit se soigner.

J'ai réussi à le convaincre de réduire sa consommation pour arriver à terme à l'abstinence. Il a décidé de ne plus boire qu'un verre en semaine un jour sur deux et trois verres par jour en week-end. Il a réussi à s'y tenir pendant deux mois.

J'ai dû m'absenter pour le travail pendant la première quinzaine de juillet. A mon retour, j'ai constaté qu'il avait repris sa consommation d'avant.

J'ai voulu lui faire remettre en place son planning de consommation raisonné. Il m'a envoyé bouler en me disant que je n'avais pas à lui dire ce qu'il avait à faire et encore moins lui faire de réflexion sur son alcoolisme. Tout cela crée de forte tensions depuis une quinzaine de jours.

Je suis désemparé. Je ne sais plus quoi faire et comment l'aider à vaincre cette addiction.

J'ai envie de lui donner une chance de s'en sortir et poursuivre notre relation. Mais vu son comportement actuel, je me pose des questions.

Merci pour votre aide.

Commencer à faire des rencontres ?
avatar contributeur de Némésis Inu
Némésis Inu
03/08/2026 à 23:14

Citation de Anonyme #556203

Bonsoir à vous, sachez tout d’abord que l’aider quand il s’agit de l’entourage, c’est avant tout le soutenir, mais vous ne pouvez pas prendre la décision à sa place d’arrêter de boire.

Quand vous dites qu’il n’a pas d’alcool violent alors que il en est presque venu aux mains avec son beau-frère, et que vous dites, il a parfois l’alcool agressif… C’est ce qu’on appelle avoir l’alcool violent.

Le mieux c’est de le convaincre d’aller dans un centre d’addiction tels que le CSAPA (c’est le nom des Centre d’Addictologie sur Paris et région parisienne, mais ça doit porter un autre nom dans les provinces et autres régions).

Car combattre une addiction qu’elle soit ce n’est pas seulement se priver du produit qui nous a rendu addict, mais bel et bien en parallèle, un suivi psychiatrique, accompagner parfois d’une aide médicamenteuse.

Il faut bien comprendre que vous ne pouvez pas être derrière votre compagnon, et que sans une aide professionnelle, il a de grands risques de refus, être accompagné aussi par des associations comme les AAA (alcoolique anonyme) pour pouvoir échanger avec des personnes ayant passé ou passant actuellement les mêmes épreuves et être parrainé par un mentor.

‘ le point positif que je lis, ce qu’il n’est pas dans le déni de son addiction, et qu’il en a déjà analysé une partie des causes de celle-ci.

Vous pouvez lui proposer par exemple de l’accompagner lors des séances de Psy, ainsi que ses rendez-vous dans un centre d’Adicto, et vous-même vous pouvez trouver une association pour les aidants de proche alcoolique.

Tout ça, dans une démarche de soutien moral, mais le choix réel de se soigner ou pas, il n’y a que lui qui peut la prendre.

Je vous souhaite sincèrement de pouvoir avancer ensemble pour l’aider à aller sur la route de la guérison, mais n’oubliez pas non plus que ce n’est pas vous qui avez un problème avec l’alcool, et que vous ne devez pas non plus vous enfermer dans la diction de votre conjoint, vous devez vous aussi vous protéger des conséquences psychotiques que cela entraîne comme votre inquiétude totalement légitime sur les répercussions que cela peut avoir sur votre couple et sur votre vie à vous .

avatar contributeur de Dayzelle
Dayzelle
03/08/2026 à 23:44

Hello (et coucou Némé, ça fait un bail qu'on s'est pas croisée !)

Malheureusement, moi non plus de je n'ai pas de bonnes nouvelles sur ce sujet. Une de mes meilleures amies a eu le malheur de sortir avec un homme, certes gentil, mais alcolo il y a de ça une vingtaine d'années. Amoureuse et persuadée qu'il s'en sortirai et qu'elle arriverait à l'aider, elle a juste vécu un enfer pendant 20ans à osciller entre espoir et désespoir, croyant fermement qu'à chaque fois qu'il semblait prendre le taureau par les cornes que cette fois c'était la bonne... Mais en fait non :/

Finalité, ils ont eu 2 enfants ensemble qui ont vu la déchéance de leur père (ils sont ados et le plus grand à 18ans), la déchéance de leur "entité" parentale, et mon amie y a laissé des plumes, beaucoup de plumes, pour en arriver à la séparation il y a 2 ans. Tout ça pour dire que pendant ces 20ans, elle y a cru, elle se mettait des œillères genre "petite maison dans la prairie", genre "faut positiver, il y arrivera". Mouais, que dalle au final.

Je connais une autre amie qui grosso-modo eu une histoire similaire...

J'ai juste envie de te dire "fui tant qu'il en est encore temps !". J'aurais trop de scrupules à te laisser croire que tout s'arrangera sur ce coup là, même si je te le souhaite de tout cœur. Bon courage en tous cas et cœur sur toi ! ❤️

avatar contributeur de Kris74
Modération Kris74
04/08/2026 à 01:21

Pour suivre. Courage anonyme

avatar contributeur anonyme
Anonyme
04/08/2026 à 01:23

Citation de Anonyme #556203

Je suis l'auteur de ce sujet. J'ai préféré le poster en anonyme car j'avais honte de venir parler de ce problème.

Citation de Daphy #556208

Citation de Némésis Inu #556218

Citation de Dayzelle #556220

Merci à toutes les trois. Je redoutais ce type de réponse même si j'y ai songé à le quitter. C'est ma crainte d'y perdre des plumes en restant avec lui.

Je sortais de trois années de syndrome anxio-dépressif quand j'ai rencontré mon compagnon. Lui de son côté sortait de cinq ans de célibat après avoir vécu plus de 10 ans dans une relation toxique qui lui a coûté deux ans de dépression et de suivi psy.

Je l'aime énormément et je crains que si je pars, il ne sombre encore plus dans l'alcool. J'ai l'impression d'être une personne horrible si je le laisse seul à gérer son alcoolisme et de l'abandonner. Je culpabilise énormément.

Je vais bien réfléchir. Je vais essayer de l'orienter vers une structure adaptée si il veut bien se faire prendre en charge.

Encore merci à vous toutes pour vos réponses, votre soutien. ??

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Alyß
04/08/2026 à 03:43

Bonsoir Anonyme,

Je n'ai pas de conseils nouveaux , tout à été dit et judicieusement je crois MAIS

Si ce poème peut être 1 déclic pour aider ton compagnon et d'autres à vouloir décrocher de cette addiction. Je voulais vous le partager.

Lettre aux alcooliques et aux dépendants-David Goudreault

https://m.youtube.com/watch?v=JLWFYDXzHx8

Et surtout, ne culpabilise pas, tu n'es en aucun cas responsable de sa chute mais tu peux continuer à le soutenir à distance.

Il peut et il va remonter à la surface, avec des hauts et des bas, de la volonté et de soutien de professionnels elles.

Le texte de cette chanson parle d'une femme amoureuse qui finie malgré tout par "quitter le navire"....après des années de galère.

Elle est pour toi.

Véronique Rivière- Capitaine

https://m.youtube.com/watch?v=HZVD3Gf6G9A

Courage à vous 2.

avatar contributeur de Agathe1971
Agathe1971
04/08/2026 à 07:38

pour une petite note positive , mon beau-frère a totalement arrêté de boire suite à une cure de 3 mois dans un centre adapté ou en fait il a réglé des problèmes psy . d'enfance . ma soeur lui avait mit une alternative n'en pouvant plus de son alcoolisme et là , cela fait bien 10 ans qu'il ne boit plus une goutte d'alcool .

je te conseillerai donc de le mettre devant ses choix : se soigner et t'avoir à ses cotés ou continuer sans toi

bon courage à toi bisous tendres

avatar ancien membre
Ancien membre
04/08/2026 à 07:39 - 04/08/2026 à 07:43

Citation de Anonyme #556224

C’est inquiétant de savoir que vous avez EN PLUS un passé très lourd. Il va falloir y aller à petits pas...

Je ne suis pas à ta place. C'est plus facile à dire pour moi qu'à faire pour toi. Cependant tu devrais sérieusement penser à te préserver. Laissez-vous une chance. Mais si votre relation se détériore plus qu'elle ne s'améliore, tu devras songer à y mettre un terme pour ta propre santé et sécurité.

Tu crains qu’il plonge davantage dans la boisson... mais avec ou sans toi cela arrivera. Il dépasse déjà les limites.

Il admet qu’il a un problème. Soit. Mais l’a-t-il fait parce qu’il veut bien le concéder ou parce que tu le lui as fait remarquer ?

Si tu peux, un jour, tiens-nous au courant.

Bye bye 👋

Commencer à faire des rencontres ?
avatar contributeur de Enden
Enden
05/08/2026 à 05:03

Citation de Némésis Inu #556232

Mais es-tu consciente un instant de ce que écris ?

Citation de Anonyme #556203

N'écoutes rien ni personne seul l'amour peut lui faire vaincre ça !

Sache que seulement l'amour de l'être le plus cher à ses yeux pourra le sortir de cet enfer !

avatar contributeur de Agathe1971
Agathe1971
05/08/2026 à 07:16

Citation de Enden #556264

je suis désolée Enden mais je suis d'accord avec Némésis l'amour ce n'est pas se sacrifier pour l'autre

avatar contributeur de Harmonique
Harmonique
05/08/2026 à 07:21

Citation de Enden #556264 Sache que seulement l'amour de l'être le plus cher à ses yeux pourra le sortir de cet enfer !

Entre fuir et subir tu as raison sur un point l'amour fera la différence. En revanche l'amour ne suffit pas. "seulement" est juste en trop dans ta phrase. L"alcoolisme est une maladie. On ne se sort pas d'une maladie par l'amour. L'alcoolisme entraine une déchéance physique et psychique. Une personne de 60 ans peut en paraître 80. L'amour pourra s'il y est fort amener la personne à se soigner. Dans le cas contraire c'est l'enfer pour tous les proches. Et tant mieux s'il n'y a pas d'enfant dans cet enfer.

avatar contributeur de Enden
Enden
05/08/2026 à 07:23 - 05/08/2026 à 07:32

Citation de Agathe1971 #556267

Je suis d'accord avec "ce n'est pas se sacrifier pour l'autre" mais il ne s'agit pas de ça ici

C'est de savoir quel levier ou quelle solution

La meilleure c'est l'amour pour réveiller en lui sa force de combattre sa dépendance.

Harmonique

Oui et bien-sûr que oui l'amour de son ou ses enfants peuvent faire surgir justement la force de combattre

avatar contributeur de Némésis Inu
Némésis Inu
05/08/2026 à 11:02 - 05/08/2026 à 11:20

Citation de Enden #556269 C'est de savoir quel levier ou quelle solution

Sauf que ça, c’est à monsieur de le trouver, ce n’est pas son rôle à elle, encore une fois ce n’est pas son alcoolisme à Mme, ce n’est pas son addiction à Mme.

´ le cheminement de la prise de conscience, du problème et de l’aller vers le soin et le suivi à long terme du soin, il ne peut être fait que par lui tout comme il ne peut être arrêté que par lui

Dans ce cas précis, il faut bien déterminer les rôles et les actions, pour ne pas que Mme soit entraîné notamment dans les rechutes, parce que oui, il y aura des rechutes, même quand on est suivi par un professionnel des Service, service d’addictogie.

Elle peut l’aider à trouver des adresses de Centre peut l’accompagner au premier Rdv, c’est comme ça qu’elle peut lui montrer son soutien. Mais ça s’arrête là.

La responsabilité de la santé d’un individu tient d’abord de l’individu lui-même et non de sa famille.

Citation de Enden #556264 Mais es-tu consciente un instant de ce que écris ?

Oui, j’ai absolument conscience de ce que j’écris en tant que :

  • Enfant d’un parents alcoolique

  • Professionnelle De Santé psychiatrique/psychologique qui inclut l’addiction

  • En tant que femme ayant eu un ex en début d’alcoolisme.

Citation de Harmonique #556268

Merci ma Harmo !

J’ajouterai que aimer l’autre c’est aussi parfois lui laisser les reines de sa vie de faire ses choix , pour qu’il soit capable de se prendre en main, surtout dans les problèmes d’addiction.

Il y a une différence entre soutenir, l’autre, par des moyens distanciel(trouver les centres de désintox, la compagnie au premier Rdv, l’encourager et le féliciter dans sa démarche) et en être à faire les choses à sa place, et finalement prendre en charge l’addiction de son conjoint sous prétexte de l’amour.

avatar contributeur de Cerises
Cerises
05/08/2026 à 12:58

Citation de Anonyme #556203

Cher Anonyme, pour avoir été en couple avec une alcoolique je suis bien placée pour te dire que tu vas d'abord essayer de l'aider mais plus tu l'aideras plus il te tirera vers le bas et tu finiras par t'oublier toi même, lui en vouloir et peut-être même le quitter. Pour ce qui est des violences même s'il n'est pas violent physiquement il peut l'être moralement, le simple fait de t'envoyer bouler est déjà une forme de violence. Je n'aurais qu'un conseil : quitte le, sauve toi avant tout, car de toute façon il doit avoir un déclic pour accepter de ce soigner et certains ne l'ont jamais

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Anonyme
05/08/2026 à 16:00

Encore merci à vous pour vos réponses.

J'ai très peur en fait de ce qui risque d'arriver et d'une possible rupture à cause de l'alcoolisme de mon compagnon.

J'aime énormément mon compagnon. Cela va me met très mal à l'idée de devoir prendre la décision de mettre fin à notre relation. Il a été et il est très important dans ma reconstruction suite à mon syndrome anxio-dépressif et dans mon envie de croquer la vie à pleines dents tout d'abord comme ami depuis trois ans puis comme compagnon depuis un an. C'est un homme adorable, prévenant, présent, doux, romantique et attentionné quand il n'est pas ou très peu alcoolisé. Mes parents, pas très à l'aise avec les questions d'homosexualité et de non binarité, l'ont rencontré il y a deux ans et demi et cela a tout de suite fonctionné entre eux le considérant comme un de leurs enfants bien avant que l'on soit ensemble.

Je suis attristé et quelque part en colère du fait qu'il ne se sent pas alcoolique et qu'il refuse de se faire soigner. Ce que je vois de vos expériences ou conseils, c'est que tant qu'il n'aura pas pris conscience qu'il est alcoolique et accepté cela, il refusera de se faire soigner. Il lui faut un déclic, l'amour et le soutient de ses proches. J'ai l'impression d'être spectateur de son addiction

Après vous avoir lu, j'ai le sentiment qu'il ne réalise pas que je ne suis pas bien.

Je ne sais pas si je dois rester et souffrir de son comportement d'autodestruction ou si je dois rester et souffrir d'avoir le coeur brisé. C'est violent comme situation et ça il n'a pas l'air de s'en rendre compte.

Merci à Betolerant et encore merci à vous de me permettre de pouvoir exprimer mes ressentis et de votre soutien.

avatar contributeur de Némésis Inu
Némésis Inu
05/08/2026 à 16:19 - 05/08/2026 à 16:51

Citation de Anonyme #556277

Re coucou

je pense qu’il est encore dans un certain déni, il faut dire que on a longtemps, dépeint une image de l’alcoolisme et surtout de l’alcoolique, très caricatural :

Une personne pour la plupart du temps, pauvre qui consomme de la vinasse et de l’alcool, médiocre

Qui dans les rues, avec une hygiène déplorable

Pauvre sans situation sociale, ni économique

Isoler, avec un niveau intellectuel, assez bas

Alors que ça n’a rien à voir avec tout ça, comme dit plus haut, l’alcoolisme est une maladie, elle touche donc toute catégorie sociale, personne de tout genre, de toute orientation sexuelle, et toutes les nationalités.

À partir du moment où on consomme de l’alcool régulièrement dans son quotidien, que l’on l’inclut dans le rythme quotidien de notre vie, peu importe que ce soit avec de la bière ou avec du whisky, ça reste de l’alcoolisme.

Je ne préconise pas forcément de le quitter tout de suite(sauf si vous vous sentez actuellement en danger, imminent), si il montre des signes qu’il souhaite soigner qu’il a pris Rdv auprès d’un centre d’addiction, ou un service d’addiction en CHU, et quand parallèle il s’ inscrits au AAA Alors vous pouvez le soutenir, on l’ accompagnant, mais je vous invite à mettre des règles, comme par exemple, aucune bouteille d’alcool, ne doit franchir votre foyer, il ne doit pas rentrer chez vous en état d’ébriété, et quand je parle d’ébriété, c’est pas l’état où on en est à vomir, ce qu’on a ingurgité, c’est bien avant.

Bref, il doit montrer des signes d’engagement sur sa propre prise en charge en soins, Adicto, ne doit louper aucun des Rdv.

Il faut également voir des signes d’engagement de sa part sur du long terme, il peut aussi y avoir une thérapie de couple en parallèle, si vous souhaitez tous les deux préserver votre couple, ça peut aussi vous aider à le comprendre et lui aussi ça peut l’aider à vous comprendre qui vous met dans une position douloureuse et difficile .

Mais encore une fois la priorité doit être vous et votre bien-être, et encore plus si vous avez des enfants.

Sachez qu’on ne peut pas changer une personne, sans qu’elle ait elle-même la volonté de changer, vous pouvez faire tout ce que vous voudriez, prier, crier, supplier, menacé, si cette personne refuse de voir la vérité en face de ses propres erreurs. Vous ne pouvez pas le faire à sa place.

La question n’est pas ce que vous pouvez faire pour lui, mais ce que vous pouvez faire pour vous, même si vous décidez de prendre un peu de recul, ça ne veut pas dire que vous voulez le quitter ou que vous ne l’aimez plus. Ça peut aussi vouloir dire que vous ne laissez le champ libre pour qu’il puisse se prendre en main et ça peut être un mal pour un bien

Chaque couple est différent face à certaines épreuves, donc il n’y a pas vraiment de solution universel. Cela dépend de vous, de lui de ce que vous voulez chacun

Mais s’il vous plaît ne vous blâme pas si vous êtes venus ici. Demander du soutien et des conseils ça montre à quel point vous aimez cette personne et à quel point vous vous inquiétez et avez peur pour lui l’amour que vous lui témoignez malgré votre propre inquiétude, et admirable.

avatar contributeur de Ptite_poule
Ptite_poule
06/08/2026 à 10:31

Citation de Anonyme #556203

Cher anonyme,

Ton récit est le récit d'un bon nombre de couples dont un des conjoints est dépendant à l'alcool aux drogues ou médicaments. Certaines personnes y retrouveront une quasi parfaite copie de ce qu'elles ont vecu et c'est normal tant les histoires d'alcoolisme sont proches et similaires.

Aucune classe, milieu socio-professionnel n'est exempt de cas d'alcoolisme... Cela arrive même dans le corps médical.

Ce que tu traverses est terrible et peut être très destructeur d'autant que tu sors d'une période où tu étais fragile. Sache que tu n'as pas à te sentir coupable de quoi que ce soit. Tu as juste eu la malchance de tomber follement amoureux d'un homme qui est malade et ne cherche visiblement pas à se soigner.

A ton niveau, tu ne peux malheureusement pas être totalement acteur de sa guérison. Tu ne peux qu'être sa béquille, un fervent soutien et lui donner tout ton amour. Mais prends soin de toi et pense vraiment à toi. Ne te mets pas en danger et si tu sens que cela tourne vinaigre, éloigne toi ou prends le large.

Lui seul a les clefs pour prendre en main son destin et se guérir. Il doit accepter de mettre un mot sur sa maladie et pouvoir dire qu'il est alcoolique. Pour l'instant et même s'il reconnaît qu'il rencontre des problèmes avec l'alcool, il est toujours dans le déni de son alcoolisme.

Évidement qu'il va te dire qu'il peut y arriver seul et qu'il n'a pas besoin d'être suivi " Façon je suis plus fort que tout le monde !" !! Sauf que c'est de la désinhibition due à l'alcool ! Tout ceci est le cas de la quasi intégralité des buveurs et qui plus est ceux qui sont dans le déni de leur alcoolisme.

J'ai connu l'alcool des deux côtés de la bouteille et du verre.

Vu côté goulot :

A mes 18 ans le bac en poche, j'ai intégré la filière d'études supérieures qui me faisait rêver. Après une semaine d'intégration où l'alcool coulait à flot, moi qui n'avais jamais connu d'ébriété, j'ai eu testé cet état second procuré par l'alcoolisation. Durant les deux premières années et pour relâcher la pression, j'ai hebdomadairement participé aux fêtes estudiantines en buvant parfois plus que de raison. Cela m'a amenée faire de belles bêtises et à être totalement inconsciente du danger et surtout à me croire plus forte que tout. Au terme de ces deux années, j'ai poursuivi mon parcours. Entre la pression, le stress et l'anxiété liée à l'éloignement des structures familiales, je suis passée d'une consomation hebdomadaire à un jour sur deux... Deux copines m'avaient mis sur le fait accompli de mon alcoolisme. Sauf que dans mon esprit : "Oh ce n'est rien, c'est juste un verre... J'arrête quand je veux ! Je ne suis pas alcoolique... Et puis j'arrête dès demain si je veux. Je suis très forte comme nana ! " Sauf que non, je n'avais pas conscience de l'addiction dans laquelle j'avais commencé à me glisser et oui j'étais déjà bel et bien alcoolique ! A la fin de ma troisième année, à cause d'une soirée plus arrosée que de raison, j'ai fait un coma éthylique qui m'a conduit à être hospitalisée. J'ai, grâce à l'équipe médicale qui m'a entourée durant mon hospitalisation, pu réaliser que j'avais un sérieux problème avec l'alcool et surtout réaliser que j'étais A.L.C.O.O.L.I.Q.U.E. J'ai profité de mes vacances estivales pour me faire hospitaliser en addictologie pour me soigner. Si j'ai pu m'en sortir c'est bien parce que je l'ai voulu.

Côté culot de la bouteille :

À mes 28 ans, j'étais en couple. Nous étions bien installés dans notre vie de couple et professionnelle. Un monde parfait et des projets plein la tête. Mon conjoint était perpétuellement sous pression. Le soir avec des collègues au sortir du travail, ils allaient dans un pub pour décompresser. Il a fini par sombrer en moins de deux ans dans l'alcoolisme sans que je m'en rende compte. J'ai decouvert son addiction au détour de nos vacances d'été. Je l'ai mis devant le fait accompli de son alcoolisme. Il a bien évidement nié être dépendant. Il était au courant de mon addiction passée quand nous nous sommes rencontrés. J'ai tout fait pour l'aider et le convaincre de se faire prendre en charge. Je lui ai donné tout mon amour pour le soutenir. Au bout deux et demi de lutte, je l'ai menacé de mettre fin à la relation s'il ne se faisait pas soigner. Il a fini par accepter de voir un médecin mais cela a été extrêmement difficile de lui faire admettre qu'il était alcoolique, qu'il dise qu'il était alcoolique et accepte de se faire soigner. J'ai énormément souffert de son addiction, de son comportement et de son refus de se faire soigner. A aucun moment, il ne s'est rendu compte de ce que j'endurai et de la souffrance qu'il m'a provoqué.

Au final et pour avoir vécu les deux côtés de l'alcoolisme, je peux affirmer que quand on est alcoolique, on est dans la négation de son addiction, on se sent plus fort que tout et surestime ses capacités à surmonter son addiction. On ne se rend pas compte que l'on fait souffrir son entourage et son conjoint. On est dans une spirale de destruction et d'auto-sabordage. On a l'impression que notre conjoint ne nous aime pas quand il essaye de nous raisonner et nous aider à vaincre notre addiction et cela malgré tout l'amour qu'il peut nous donner. On fini par se couper du monde. L'alcool isole et détruit.

Sache que tu n'es pas seul. Et que tu peux trouver du soutien que ce soit, dans une moindre mesure, ici sur Betolerant qu'auprès de psychologues ou de structures d'addictologie qui sont là pour traiter la pathologie de l'alcoolique mais aussi être un soutien aux proches.

Plein de coeur sur toi. Courage.

avatar contributeur de Seemon
Seemon
06/08/2026 à 15:35

Cher ami,

Ce n'est pas mon genre de participer à ces "forums" hautement critiquable à mes yeux. Mais ton problème me touche: j'ai traversé quelque chose qui ressemblait à ça, plus honteux que la drogue et l'alcool. Essaie de convaincre ton ami , par "amour" ou amitié, de faire de l'exercice tous les jours, et d'ingurgiter 1/2 litres de yaourt liquide sans sucre (ou sucré au miel). Ne pas manger de sucreries, et une pomme à jeun le matin. Le soir, une grande infusion brûlante.

Ca ne soigne pas, mais ça peut diminuer le besoin d'alcool. Vale!

Citation de Anonyme #556203

avatar contributeur de Némésis Inu
Némésis Inu
06/08/2026 à 19:52

Citation de Seemon #556327

Effectivement ça ne soigne absolument pas l’alcoolisme… 🙄

avatar contributeur de Enden
Enden
06/08/2026 à 20:49

Citation de Némésis Inu #556338

👏 Pour l'envie de s'en sortir les gens qui ont ce problème vont effectivement savoir que c'est perdu d'avance. Tu es réellement du corps médical ? Franchement je pense que tu t'es trompée de secteur non ?

Bon je vous dis moi que c'est possible et les solutions sont nombreuses !

Il faut beaucoup de volonté mais ça se soigne !

J'ai vu plusieurs personnes s'en sortir 🙏

avatar contributeur de Alyß
Alyß
06/08/2026 à 20:58 - 06/08/2026 à 20:59

Merci Seemon pour les recettes de bien-être que vous partagez.

Ces "astuces" comme vous le dites vous et Nemesis ne soignent pas mais elles vous ont aidé à combattre vos démons.

Bravo 🤞👏🙂.

avatar contributeur de Tashunka3105
Tashunka3105
06/08/2026 à 21:44 - 06/08/2026 à 21:55

Citation de Enden #556347Tu es réellement du corps médical ? Franchement je pense que tu t'es trompée de secteur non ?

Bonsoir Enden, je suis ce forum-post avec beaucoup d'intérêt, je suis très étonnée de vos divers commentaires axés sur les interventions de @ Nemesis Uno, je ne comprends pas que vous remettez en doute ses compétences dans un domaine qu'elle a l'air de connaître, de comprendre et d'exercer.

Moi-même ayant travaillée dans le domaine d'addictologie de toutes sortes pendant plus de 10 ans en tant qu'infirmière, je trouve très pertinent ses interventions et je plussoie grandement ses conseils et les divers propositions énumérés.

L'Amour ne fait pas tout, parfois dans ce genre de problématique il faut l'accompagnement de professionnels spécialisé,es dans ce domaine et un suivi de tout instant avec biensûr l'aide du conjoint, de l'ami,e de la famille Mais en faisant attention que l'aidant proche ne s'épuise et ne devienne pas le "mauvais objet" pas dans ce processus , d'où l'utilité et la nécessité de personnes neutres dans le corps médical qui a les ressources nécessaires pour accompagner la personne dépendante dans le long travail d'abstinence et non de guérison car on reste "dépendant à vie de la substance X".

Voilà ma petite participation à ce sujet très important et que l'on ne peut banaliser.

J'espère @Enden ne pas vous avoir froissée par mon intervention et comme @Nemesis Uno vous l'a proposée, de peut-être échanger en MP afin d'apaiser par la suite ces échanges for intéressants, constructifs et permettre surtout à l'auteur,trice de trouver de l'aide et éventuellement des réponses à ses interrogations, des pistes etc.

Bonne soirée à vous.


"L'avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. ..." Eleanor Roosevelt

avatar contributeur de Enden
Enden
06/08/2026 à 22:30

Citation de Tashunka3105 #556350

Aucun problème de froissement non ne t'inquiètes pas

Tout simplement j'ai en ce moment des réactions aux écrits de Némésis comme j'aurais pu en avoir avec d'autres car ses interventions m'interpellent ...

Nous sommes déjà en mp et aucun problème à discuter avec elle sur mp

Simplement sur ce sujet là je ne supporte pas qu'on puisse dire qu'il n'y a pas de solution et que ça ne se soigne pas !

C'est faux !

Je suis quelqu'un qui dit ce qu'il pense parfois avec maladresse c'est possible et je m'en excuse 🙏

J'espère que anonyme restera positive attitude et trouvera la clef pour trouver la solution à cette addiction et que l'amour sera une des clef...

😘

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Némésis Inu
06/08/2026 à 22:52 - 06/08/2026 à 23:07

Citation de Enden #556352

Il serait déjà bien de me relire et correctement s’il te plaît. À quel moment j’ai dit qu’il n’y avait aucune solution ?

J’ai énuméré mes solutions et elles sont claires et précises(l’accompagner à prendre un rendez-vous et l’accompagner à des centres d’addiction colle le CSAPA ou l’ELSA et d’association d’alcooliques anonymes, s’orienter vers les associations de proche/aidant des personnes atteintes d’addiction, faire ensemble, une thérapie de couple, mettre des limites sur la présence d’alcool dans le lieu de vie, etc.), tu parles à une personne du domaine médical qui a été formée à recevoir des personnes atteints, notamment d’un alcoolisme, et quelle expérience as-tu en tant que professionnel pour remettre en doute mon parcours de 20 ans dans ce domaine ?

J’ai été très clair : la priorité c’est qu’elle se sente suffisamment en sécurité. Et si tu l’avais lu correctement, ça ne semble pas être le cas, elle est elle-même fragile du à son passif donc son bien-être est tout aussi important

Secondement désolé de te L’annoncé, mais la personne qui va devoir s’en sortir est avant son mari, ça doit venir de lui et de lui seul, personne ni la famille ni les professionnels. De Santé ne peuvent faire ce travail à sa place donc si sa volonté de s’en sortir ne vient pas de lui, mais seulement pour faire plaisir à son entourage, ça ne marchera pas, ce n’est pas une hypothèse, c’est factuel.

Par contre, non, je ne crois pas aux sacrés « pouvoirs de l’amour » comme solution que tu lances, et le pire c’est que tu ne te rends même pas compte à quel point ta phrase et non seulement culpabilisante pour la personne qui vient chercher de l’aide ici, mais en plus très dangereuse, as-tu seulement une idée du nombre de femmes et d’enfants victime de violences conjugales et familiales, parfois en entraînant le décès d’un membre de l’entouraged’un homme alcoolique pour la simple raison que la personne n’a pas osé quitter le foyer familial où était le danger parce qu’on l’aurait critiqué d’avoir abandonné son mari qui est au plus mal ????

À un moment donné, il faut avoir conscience des paroles que l’on écrit, alors, avant de critiquer, remets-toi un minimum en question.

Et à aucun moment, tu es venu me voir en MP pour me dire que tu avais un problème avec mes écrits, non au lieu de ça, tu est permise de balancer des phrase cynique en citant mes propos sur ce poste et un autre!

Tu as le droit de ne pas être en accord avec ce que j’écris, mais ça n’autorise pas tout.

Citation de Tashunka3105 #556350

Je te remercie infiniment pour tes mots, surtout surtout venant d’une personne qui a travaillé dans le même domaine que moi.

Encore une fois chacun a le droit d’avoir un avis contraire, à l’autre, par compte, le respect de chaque avis est pour moi important, et je n’ai clairement pas été respecté ici, ni en tant que participante de ce forum, ni entant que professionnelle

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Tashunka3105
06/08/2026 à 23:03 - 06/08/2026 à 23:09

Citation de Enden #556352

Merci pour votre réponse @Enden.

Je voudrais juste mettre ceci pour terminer mon intervention (rajout pris sur internet) et qui m'a beaucoup aidé dans la compréhension de l'addiction et parfois très difficile à comprendre tellement c'est complexe, et des accompagnements que j'ai pu faire dans ce domaine là et autres :

Les personnes qui ont arrêté de consommer de l'alcool refusent souvent le terme « ex-alcoolique » parce qu'elles considèrent l'alcoolisme comme une maladie chronique et neurologique. Selon les programmes de rétablissement comme les Alcooliques Anonymes, un individu reste alcoolique toute sa vie : la sobriété est un état quotidien maintenu par l'abstinence, mais la dépendance peut se réveiller à tout moment en cas de reprise de consommation.La notion de maladie à vieL'addiction permanente : Le cerveau garde l'empreinte de la dépendance, rendant impossible un retour à une consommation modérée, même après des années de sobriété.Le risque de rechute : Un seul verre ou un contact minime avec l'alcool peut réactiver le mécanisme de la dépendance.La vigilance active : Dire « je suis alcoolique sobre » plutôt qu'« ex-alcoolique » permet de rester conscient de sa vulnérabilité et de ne pas baisser la garde.


"L'avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. ..." Eleanor Roosevelt

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Enden
06/08/2026 à 23:04 - 06/08/2026 à 23:08

Citation de Némésis Inu #556355

Là tu pousses le bouchon un peu trop loin Maurice !

https://youtu.be/ASc40_mpZjU?si=NHdEIrY5Uoph02J0

Tu mélange tout et c'est du grand n'importe quoi 😭

Je m'excuse mais je me tire.

Chao 😘

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Némésis Inu
06/08/2026 à 23:08 - 06/08/2026 à 23:11

Citation de Enden #556358

Je ne te retiens pas

Citation de Tashunka3105 #556357

👍

C’est pour ça que j’ai bien précisé pour au mieux le risque de rechute qu’il fallait qu’un instant des règles comme zéro alcool au domicile familial, ou tout ce qui pourrait s’y rapprocher, même le plus soft.

On ne guérit pas de l’alcool, on vit avec le risque de retomber dedans au moindre petit écart ce qui évidemment, change aussi le mode de vie de l’entourage du patient

avatar contributeur de Kilik
Kilik
06/08/2026 à 23:26

Discours et experiences très claires. La route pour se faire accompagner peut sembler impensable pour certains.

Est ce qu'une autre addiction, plus saine cette fois-ci, pourrait éteindre l'envie d'alcool chez ceux qui refuseraient de se faire accompagner ? Se jeter dans le sport par exemple, en sachant tous les bénéfices physiques qui y sont associés (dopamine et co) ? Être ceinture noire de méditation ? S'engager à fond dans une association ?

L'idée serait de trouver un domaine où la personne pourrait s'investir à son initiative, si elle est réticente à tout accompagnement psychologique.

Commencer à faire des rencontres ?


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