Être un zèbre...


Auteur : Nekow
Nekow - 20 ans
De Versailles
  il y a 11 mois


Hey...
voilà quelques temps que je me demande si je suis un zèbre / surdoué comme vous voulez... et récemment j'ai fais des tests et cela confirme ceci. Je me demande si parmis vous il y a d'autres zèbres et comment vous arrivez à gérer vos émotions et est-ce que vous le montré aux autres ?

Auteur : Robot
Compte supprimé
  il y a 11 mois


il y a bien une corrélation entre notre capacité à comprendre et notre volonté à aimer, mais la première ne devrait pas empêcher la deuxième de s'exercer, puisque naturellement elles sont toutes deux en recherche du vrai et du bien, qui sont indissociablement unis pour atteindre notre finalité...
Auteur : Nekow
Nekow - 20 ans
De Versailles
  il y a 11 mois


Je suis d'accord mais le flux d'informations émotionnel est tellement important qu'il m'arrive de bloquer toute émotion et donc je parais totalement insensible... je me demande comment arrivez vous à gérer cela....
Auteur : Robot
Compte supprimé
  il y a 11 mois


pour moi ce flux est intense dans la mesure ou je n'ai pas de contrôle sur lui, et je le vis "mal" comme toi, mais l'autre posture est de se réjouir que les limites de notre contrôle nous laisse la possibilité de nous ouvrir aux autres, qui sont là ...parfois...pour nous aider, nous consoler rarement, et nous interroger toujours...comme tu le fais à présent...lol
Auteur : Synapson
Synapson - 20 ans
De Albi
  il y a 11 mois


ça m'étonne de trouver ce sujet ici^^ 
j'ai été diagnostiqué zébré aussi et je le vis très mal, car je suis très mal balancé dans ma "zébritude", je suis très doué dans certains domaines et médiocres dans d'autres.
j'en ai parlé autour de moi (amis surtout) qui ont été extrêmement compréhensifs, et ils s'en doutaient un peu (tu passes du coq à l'âne pour toi très logiquement mais les autres te suivent pas... etc) et ils m'aiment énormément. maintenant que je sais où sont mes faiblesses, j'arrive à les appréhender beaucoup plus facilement et il faut que tu fasses de même : cible dans quels domaines tu es plus doué que les autres, travailles dessus, c'est très compliqué et très long...
je pense que l'accompagnement humain (psychologue/chiatre) peut servir, et surtout, échange avec des gens comme ça QUI SONT TESTÉS si tu le peux (attention aux frauduleux); car c'est une mine d'or tellement tu te comprends et vous pouvez vous entraider plus facilement... si jamais tu veux discuter ma boîte à mp est ouverte :) 

Auteur : Dedale
Dedale - 22 ans
De Strasbourg
  il y a 11 mois


Personnellement je trouve pas qu'être un zèbre soit si difficile que ça. Du moins, ça l'est de moins en moins à mesure que l'on évolue dans l'enseignement supérieur. 
J'ai eu des moments difficiles (à peut près au même age que toi Nekow) mais actuellement je suis plutôt content d'être un zèbre, car j'ai trouvé une voie dans laquelle je peux pleinement mettre en oeuvre mes capacités: l'architecture. 
Après au niveau émotionnelle, je pense que l'art et la création en générale est un bon moyen de canaliser l'émotion de manière à la fois productive et riche de sens. 

En société j'ai également du mal à montrer mes émotions, je ne montre que les positives. Mais à vrai dire, ça ne me dérange pas plus que ça, puisque tout ce que je ne peux pas dire avec des mots, je le dis avec des notes, des formes ou des couleurs. 

Le meilleur conseil que je peux te donner: trouve toi un exutoire qui te permettra de te défouler, être un zèbre est loin d'être un handicape quand tu sais comment te gérer toi même ! 

 14 personnes l'ont remercié pour son aide, sa patience et son écoute.

Auteur : Robot
Compte supprimé
  il y a 11 mois


Franchement je pense que le surplus de flux d'émotions sera toujours difficile à gérer. Cela crée une forme de comportement schizoïde et tu n'y peux rien, je dirais même qu'avec le temps c'est plus difficile. Le problème est surtout de gérer à la fois le surplus d'informations extérieures avec le surplus d'informations intérieures, où l'esprit est tout le temps entrain de créer de nouvelles idées, analyser etc. Il faut gérer les situations pour éviter d'être confronté à ce surplus émotif, et le mettre à son profit : Etudes, travail, recherches, créativité, etc dans des endroits calmes. Il faut en faire une force, un atout, et non un handicap de socialisation. Tu seras toujours à part, tu seras toujours un zèbre...

Une excellente vidéo de témoignages pour voir les différentes manières de prendre sa douance, l’entourage de la famille et des ami(e)s est d’ailleurs primordial comme le dit Synapson. Il y a aussi le degré de ton QI qui influe énormément sur la socialisation, plus ton niveau sera élevé, plus il sera difficile de te fondre dans la masse pour deux principales raisons : L’une est le niveau d’émotivité qui est toujours plus ingérable dans les lieux publiques, l’autre est que tes conversations n’intéresseront personne, que des personnes de ton degré, et la vitesse de traitement des informations est beaucoup trop décalée. Tu peux rejoindre des assos spécialisées dans la douance pour trouver des compagnon(ne)s de route sur le chemin de ta vie.
Auteur : Dedale
Dedale - 22 ans
De Strasbourg
  il y a 11 mois


Après je pense que il faut relativiser le discours des psychologues, car beaucoup disent "oui, les zèbres sont ceci, les zèbres sont cela", sauf que leur échantillonnage est biaisé de base (puisque les gens qu'ils reçoivent viennent car ils ont un problème).
Les témoignages de cette émission sont aussi biaisé, puisque le titre de l'émission est limite une question rhétorique, comme si les surdoués étaient nécessairement malheureux. Les témoignages ont été sélectionné, et il est difficile d'avoir un regard objectif par cette émission. 
Donc voila une deuxième vidéo qui permet d'avoir une autre approche (oui elle est très longue, mais très intéressante) :


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Auteur : Dedale
Dedale - 22 ans
De Strasbourg
  il y a 11 mois


Bref, à mon sens, être un zèbre n'est pas un handicape, ça ne rend pas plus malheureux que le commun des mortels.
Le problème n'est pas le Qi, c'est la façon dont on en fait usage qui nous rend heureux ou malheureux il me semble. 

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Auteur : Robot
Compte supprimé
  il y a 11 mois


En faite le titre de la vidéo vient d’un livre de Jeannes Siaud-Facchin : 

Trop Intelligent pour Être Heureux ? (amazon)

Le discours des psys n’est pas biaisé car il vient de statistiques, c’est une réalité que beaucoup de personnes surdouées (les vrais surdoués, ceux avec une intelligence en arborescence) sont en situations difficiles, car notre système n’est pas adapté. Il y a une nette amélioration ces dernières années.

Un article du Figaro sur 70% des surdoués en échec scolaire :

70% des surdoués en échec scolaire

Le problème principal de la douance, c’est l’extrême sensibilité aux choses en général, qui fait voir et comprendre le monde différemment. C’est un mélange constant entre une rapidité de compréhension et un surplus d’émotions. Il en résulte que beaucoup de "surdoués" ont une difficulté d’adaptation dans un monde jugé absurde qui leur est intolérable. Ce qui peut amener un rejet dans l’intégration de la société, si la personne est mal encadrée. 

Deuxièmement, et toujours dans l’intégration au sein de la société, où les conversations, les intérêts et les comportements sont décalés, le "surdoué" va se sentir assez rapidement marginalisé, mis de côté, surtout durant l’enfance où se sont souvent les « caïds » (idiots) qui prennent position de leader, d’où le terme du zèbre dans la masse. Le paradoxe d’ailleurs c'est que ce sont souvent des personnes que l’on n'écoute pas, incomprises, voir ridiculisées. Certain(e)s font faire un jeu de masque pour arriver à s’intégrer, d’autres vont se créer une personnalité excentrique ou excentrée, pour faire de leur particularité leur trait principal.

Le problème « trop intelligent pour être heureux » défini ce débordement permanent d’informations et d’émotions, cette conversation incessante entre coeur et cerveau, comme un volcan dans une ébullition permanente et sans bouton off, qu’il faut tout le temps gérer.
Auteur : Dedale
Dedale - 22 ans
De Strasbourg
  il y a 11 mois


Une statistique n'est pas une preuve si on n'as pas connaissance de la façon dont elles ont été réalisé, et si je regarde l'article que tu as cité, la statistique viens de l'association française pour les enfants précoces. Or, une association n'est pas un organisme objectif pour faire des statistiques, car ils fondent leur statistique sur leurs membres. Or, la plupart des membres de ces associations sont des personnes qui ont besoin d'aide, car sinon, pourquoi recourir à une association?  
De ce fait, la statistique que tu cite est potentiellement biaisé elle aussi, puisque issu d'un organisme qui ne traite qu'avec une certaine partie des surdoué, elle ne représente pas les surdoués en générale, elle ne représente que les surdoués qui font appel à l'association. (la vidéo que j'ai posté précédemment explicite la difficulté à avoir des statistiques fiables au niveau des surdoués, car les populations étudiés sont très rarement représentatives de l'ensemble des surdoués)
Ce que dit ta statistique, ce n'est pas que 70% des surdoués sont en échec scolaire, c'est que 70% des membres de cette association sont en échec scolaire, c'est totalement différent. 
En effet, les surdoués qui réussissent bien, qui n'ont recours ni à un psy, ni à une association, passent totalement au travers des statistiques puisque personne ne les remarque. Moi même on ne m'as jamais remarqué auparavant, et ce n'est que par curiosité que j'ai découvert que je l'étais. 

Autrement dit, il faut bien se méfier des médias, des livres de psy, et des associations, car ils sont rarement objectifs, et tendent à généraliser des problèmes qui ne sont pas fondamentalement lié au haut potentiel. 

D'ailleurs, je vais citer un passage de l'article que tu as toi même cité:
"Laurence, médecin psychiatre et responsable des admissions à MENSA, a au contraire été sauvée par l’université: «J’y ai trouvé la reconnaissance dont j’étais privée en famille». Son potentiel est à ses yeux, une chance et non un handicap.
Et aujourd’hui, elle se dit lasse des médias qui victimisent à tort et à travers les personnes précoces. Pour elle, haut potentiel ne rime pas systématiquement avec exclusion. «C’est plus difficile de se construire en ignorant qui l’on est vraiment. Mais si l’on s’écroule, c’est qu’il y a d’autres choses derrière»."

Je partage le point de vue de Laurence, le problème n'est pas le haut potentiel, ce sont d'autres facteurs qui font qu'on vie la douance comme un handicape, être doué n'implique pas d'avoir des problèmes. 
Je pense qu'il faut arrêter de se prendre pour des victimes, pour des êtres parfait dans un monde imparfait, et surtout de se dire que le problème est notre intelligence.On a facilement tendance à faire passer tout nos problème sur le compte de notre différence, même quand il n'existe aucune preuve que les deux soient liés.  
Si on est malheureux ce n'est pas parce qu’on est trop intelligent, c'est parce qu’on rationalise notre malheur en le reportant sur notre différence (de la même manière on retrouve ce phénomène de rationalisation avec d'autres différences: l’homosexualité, la couleur de peau... on explique tout nos problème sociaux par le fait qu'on est membre d'une minorité: je suis malheureux car je me sens rejeté-> on me rejette car je suis différent), mais ce genre de raisonnement est fallacieux, car la différence n'implique pas nécessairement le rejet. 
Il ne faut pas se voiler la face, on est pas plus malheureux que le reste du monde, la dépression touche aussi bien les bas QI que les haut QI, et il en est de même pour la plupart des soi disant "problèmes" qu'on attribue aux surdoués. 

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Auteur : Yoshidox
Yoshidox - 25 ans
De Paris
  il y a 11 mois


J'ai moi même été diagnostiquée zèbre il y a un peu moins d'un mois. Il y a différentes phases qui vont s'enchaîner : le soulagement de mieux comprendre ce que je suis laisse depuis quelques jours un sentiment de colère ..... Toutes ces choses que j'aurais aimée changer ou travailler (comme ma concentration pendant une conversation pas forcément intéressante avec des gens que j'aime) ne pourront en faite jamais changer ..... Ou j'aurais toujours l'impression que l'on m'ampute d'un membre si je perd quelqu'un qui m'est chère ... 

Auteur : Robot
Compte supprimé
  il y a 11 mois


Citation de Dedale :  Je pense qu'il faut arrêter de se prendre pour des victimes, pour des êtres parfait dans un monde imparfait, et surtout de se dire que le problème est notre intelligence.On a facilement tendance à faire passer tout nos problème sur le compte de notre différence, même quand il n'existe aucune preuve que les deux soient liés.   Si on est malheureux ce n'est pas parce qu’on est trop intelligent, c'est parce qu’on rationalise notre malheur en le reportant sur notre différence (de la même manière on retrouve ce phénomène de rationalisation avec d'autres différences: l’homosexualité, la couleur de peau... on explique tout nos problème sociaux par le fait qu'on est membre d'une minorité. 

Absolument rien à voir avec une victimisation, en tout cas pour ma part c’est un réel problème, j’ai du mal à me concentrer sur les conversations quand ça ne m’accroche pas ou quand cela ne va pas assez vite, j’ai l’esprit qui repart et de nouveau c’est la guerre entre l’intérieur et l’extérieur, le flux des idées qui reprend à une vitesse c’est un truc de dingue et la conversation extérieure qui stagne, c’est un contraste saisissant et toi t’es au milieu tu dois gérer, comme si tu suivais deux films à la fois de nature et de vitesse différentes ; en publique c’est l’horreur, je capte trop d’informations à la fois, les images, les sons, les bruits, les conversations des gens, tout ce qu'il y a autour, et je n’arrive pas à gérer les émotions qui en découlent, et je dois faire genre pour ne rien montrer alors que c’est la panique totale, c’est comme une mélodie qui partirait dans tous les sens à la fois, et sans cohérence d’une idée de structure, il n’y a que quand je suis au calme et en petit groupe de gens autour (mes amis) que je gère, et puis avec eux je peux être tête dans la lune sans me sentir jugé (ça les fait plutôt rire haha), ou seul concentré sur mon travail où là je suis enfin en paix.
Auteur : Dedale
Dedale - 22 ans
De Strasbourg
  il y a 11 mois


Je suis pareil pozitivelife, je ne suis a l'aise qu'en petit comité, et j'ai une certaine propension à bosser seul, mais c'est pas ça qui m'empêche de vivre. J'adapte juste mon style de vie à ces élément particulier, et si j'ai pas envie de sortir, je reste chez moi, si une soirée me saoul, bah je pars, si une conversation ne m’intéresse pas, je trouve le moyen de m'en extraire. 
Pour ce qui est des conversations, c'est pareil, je suis conscient que j'aurais jamais de conversations stimulante avec 99% des gens, mais c'est pas grave car à coté, j'ai ce forum ,mes amis, les livres, les conférences... C'est pas un problème gravissime. certes, c'est chiant, mais il y a des moyens de palier au problème il me semble. Il suffit juste de les mettre en place.
Après je suis conscient qu'il y a des situations parfois difficiles à gérer, et j'en vie régulièrement (par exemple, les travaux de groupe avec des boulets, qui exigent de bosser tout le temps en groupe), mais il faut apprendre à faire avec et trouver des solutions. Je pense qu'il suffit de savoir qui l'on est, ce que l'on veux, comment on fonctionne, et a partir de là trouver le mode de vie qui nous correspond, aussi non conventionnel soit-il. 

Je conçois tout a fait le mode de pensée dont tu me parle puisque j'ai le même, mais ce n'est pas un problème, il faut simplement en être conscient et trouver le moyen de s'en accommoder. Le problème n'est pas la douance selon moi, c'est comment on choisi de la vivre. Si tu vois ce que tu es comme un problème, ça en sera un, mais si tu accepte ce que tu es, et que tu t'arrange pour bien le vivre, et bien tout ira pour le mieux. 

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Auteur : Robot
Compte supprimé
  il y a 11 mois


Quelle ménagerie ici dit-donc, un vrai zoo. Sinon que voulez-vous dire par "surdoué" qui est un terme que je n'apprécie guère pour son utilisation abusive et très souvent non pertinente ?
Auteur : Dedale
Dedale - 22 ans
De Strasbourg
  il y a 11 mois


bah la définition globalement accepté de surdoué, c'est avoir plus de 130 de QI.

 14 personnes l'ont remercié pour son aide, sa patience et son écoute.
Auteur : Robot
Compte supprimé
  il y a 11 mois


@Dedale: Je vois. Et en quoi cela "victimiserai" les personnes qui auraient un QI supérieur à 130 ?
Auteur : Dedale
Dedale - 22 ans
De Strasbourg
  il y a 11 mois


bonne question Soklaus, moi même je comprend pas pourquoi certains surdoués voient leur QI comme une souffrance. 

 14 personnes l'ont remercié pour son aide, sa patience et son écoute.
Auteur : Robot
Compte supprimé
  il y a 11 mois


@Dedale: Ok je suis rassuré de voir que je ne suis pas le seul à ne rien comprendre au problème posé :|
Auteur : Robot
Compte supprimé
  il y a 11 mois


Citation de Dedale : Après je suis conscient qu'il y a des situations parfois difficiles à gérer, et j'en vie régulièrement (par exemple, les travaux de groupe avec des boulets, qui exigent de bosser tout le temps en groupe) 

Haha je connais ça aussi, nos enseignants n'arrêtent pas d'exiger des travaux de groupes, jusqu'à neuf parfois, c'est le délire ^ ^, bon après je rigole j'ai la chance d'être dans une classe sympa, on a notre passion pour la musique qui nous lie, ça crée un caractère particulier à notre licence.

Citation de Dedale :  Je conçois tout a fait le mode de pensée dont tu me parle puisque j'ai le même, mais ce n'est pas un problème, il faut simplement en être conscient et trouver le moyen de s'en accommoder. Le problème n'est pas la douance selon moi, c'est comment on choisi de la vivre. Si tu vois ce que tu es comme un problème, ça en sera un, mais si tu accepte ce que tu es, et que tu t'arrange pour bien le vivre, et bien tout ira pour le mieux. 

Non mais tkt j'aime ma vie comme elle est, j'aime le côté intimiste des choses, se retrouver en petit groupe, apprécier un moment calme, en musique, dans un lieu tamisé et chaleureux, j'adore créer ce genre de cadre pour mes ami(e)s, c'est simplement que j'aimerais aussi me sentir tranquille en publique, dans la rue, au cinéma, etc. #modebêtedefoire



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