partage de poèmes ? :) - Page n°2

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Ancien membre
05/03/2017 à 20:20

...très juste vision Gentillet, tu as saisi en tes rimes l'écueil qui naufrage le navire humanité, il y a une façon de pleurer qui se trouve en ce poème comme l'eau de pluie pour redonner la vie... merci à toi...
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Ancien membre
06/03/2017 à 20:26

Hoy o/ Waw. Je crois que je suis déjà fan de la section. Puis-je aussi partager des textes autre que des poèmes ?  o/ Enfin en voici un de ma conception o/ Rouge Tout commence et finis par un simple rouge. Innocent, flamboyant, virulent, enivrant, Important, insignifiant, révoltant, envoûtant, Mais pour tous, ce n’est qu’un simple rouge. Au départ, symbole de bonne fortune, D’un nouveau début qui ne possède aucune fin, De beaux mots comblant cet instinct, Sous l’œil veillant du clair de lune. « Aimez sans compter » disait-il, Mais où avait-il donc appris à aimer ? Était-ce simplement un amour futile, Où quelque chose qui est bien pu compter ? Tel est la question, Qui cette fois, ne possède aucune réponse. Dérangeant est le rouge passion Qui ne possède en retenue aucune once. « Aimez votre prochain » disait-il, Mais comment savoir lequel est le bon ? Car il n’attend pas lui, il file ! Tel la flèche de cupidon se détournant sans raison. Amour réel ou virtuel ? Ceci était la bonne question. Car derrière les multiples visages du rouge démentiel, Il se cache la pire des déceptions. Voici le second visage du rouge, Celui de la fin que l’on se refusait de voir venir, Elle s’installait, sans qu’il ne bouge, Mais en avait-il vraiment le désir Que ce ne soit jamais la fin ? Ô oui, tu le croyais. Mais tout cela était vain, Car un autre rouge s’y était mêlé Un rouge impur, plus sombre et plus attirant, Détournant le cœur et l’attention. Un amour impossible est toujours ce qu’il y a de plus enivrant, Car plus le rouge est sombre et plus l'on est attiré par le fond. | Until the Bitter End |
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Ancien membre
06/03/2017 à 22:07

Bonsoir, Edrazel j'ai adoré on poème un peu(beaucoup) provoquant sèquesuellement (j'ai fait exprès de l'écrire ainsi), et "Dimanche" :) J'aime bien ton poème Luxcifer, et ton vers avec * est très bien aussi je trouve ^^ Rinou ton poème est beau :o j'aime beaucoup la dernière strophe.
La Décadence
Je l'aime, je ferais tous pour elle... Je croyais en notre histoire. Elle m'a redonné espoir. Tout était enivrant et charnelle. Premier amour, premier baiser, Première fois avec la volupté, Jamais je n'aurais pu imaginer.... Que tout allait donc s'arrêter. Promesses rompus, mots confus... Labyrinthe d'émotions incongrus... Tourbillons d'interprétations voulus... Tsunami de nos cœur déçu... Aujourd'hui, la tempête s'arrête Les flots se sont asséchés Le calme règne dans ma tête Nos cœurs se sont délaissés Voilà je viens juste de l'écrire alors pardon pour les fautes, si vous les voyez x') j'aime pas me relire (la flemme) en plus c'est bizarre de se relire, c'est comme demander à un acteur de se regarder joué (c'est presque narcissique comme concept xD)
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Ancien membre
07/03/2017 à 02:11

Perso je me relis, pas par amour de ce que je fais mais par souci de justesse autant au niveau écrit qu'au niveau du propos ^^ A ce titre là, j'en propose un autre qui me tient tout particulièrement à cœur sans être du vécu : I fall no more Moi qui voulais me soigner Je n'ai fait que m'enfoncer Dans un puits sans fond Dont je ne pourrai sortir Même en trois cents ans Mon plus fort désir Moi qui croyais aller mieux Je tombe encore des cieux Me briser sur la terre Je voudrais être ensevelie Vingt mille lieux sous la mer Seule, comme en vie Moi qui pensais être bien Je suis une moins que rien Pour me définir je me dis tienne Sans mot qui me soit propre Quoique, peut-être bien « médiocre » Sous les coups que tu m'assènes Je sais que je devrais t’arrêter Que te laisser faire c'est nous blesser Mais pour cela, rien ne m'a préparé Ça n’arrive qu'aux autres, après tout Tu m'aimes, pour moi, de bout à bout Je dois l'avoir mérité, tu n'es pas fou Enfin, c'est ce que tu dis Devant les larmes sur mon visage Pleurant devant la porte Alors que je fais mes bagages Je suis partie pour de bon Libérée de ta prison Cinq ans que ça dure, c'est autant de trop J'ai enfin la force de m’en aller Je fonce tout droit, go Finis les coups, les bleus La violence terrible Qui se voyait dans tes yeux Je n'ai plus besoin de toi Plus besoin de personne Je ne suis plus qu’à moi-même Trouve-toi une autre bobonne Plus de bleu, plus de rouge, plus de noir Je peux de nouveau m'asseoir Je pourrais te traiter de tous les noms Mais pour toi je n'ai pas d'haine, juste honte Que pour que tu puisses t'aimer Tu dois toutes nous rabaisser Que tu ne connaisses pas l'amour Juste un désir de possession Tu restes enfermé dans ta vision du monde Mais moi je suis enfin délivrée En voyant mes filles, je n'ai qu'une chose à dire : Jamais, plus jamais.
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Ancien membre
07/03/2017 à 20:54

Wahou !! C'est poignant ton poème Gentillet :o j'aime beaucoup en voici quelque poèmes court que j'ai écris il y a deux trois ans: "Mon amour pour toi me pèse Le silence sans toi me gène Ton regard sur moi m'apaise Mais tes paroles, toujours, m'entraine Dans ce royaume où je règne Jusqu'à ce que mon cœur saigne" Il nous aide à nous exprimer Mais ne peux nous corriger Et en quelques jours peu s'user Mais on peut le remplacer Le Stylo [s]Pourquoi la vie est ainsi ? Que gagne-t-on pour nos corps ? Tous les biens étant pris Nous les perdons à la mort, Alors à quoi servent ces efforts ? Qui deviennent des tords À ceux qui n'ont rien pour eux Et que nous vivons au dépend d'eux.[/s] Je joue la fille dure Mais ce n'est qu'un mur, De tous me séparant Protégeant mes sentiments Cachant qui je suis vraiment Sans mon accord pourtant. Ce mur tu peux l'escalader, Pour pouvoir me regarder. Mais il faut que tu le veuille Sans jamais baisser les bras, Comme peuvent tomber les feuilles; Et en gardant le même pas Tu y arriveras peut être. En le voulant de tous ton être. Quand tu y parviendras enfin Cherche bien mes sentiments, Car mon cœur les détiens Même si ma raison nous ment. Tu devras écouter ton cœur Sans avoir peur des mœurs. Puis découvre la vrai moi, En dévoilant le vrai toi.
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Ancien membre
10/03/2017 à 14:33

Je ressort deux vieux trucs inspirés (inspirés seulement, aucune prétention là dedans ^^" ) des haïkus japonais : d'une simplicité extrême, en seulement quelques mots, ils (les haïkus, pas mes poèmes) véhiculent une image, un sentiment.... Je trouve ça génial ! Parfum revigorant de fraicheur et d'oublis, La voûte céleste doucement illuminée Par des milliers de rêves, luit. Reflet incandescent sur une toile d'ombre, Changement subtile de l'équilibre. Le rouge-gorge commence à chanter.
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Ancien membre
10/03/2017 à 17:21

hummm oui c'est une forme d'expression tellement purifiante ces haïku ...merci 
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Ancien membre
10/03/2017 à 20:48

Citation de Gilou03 : hummm oui c'est une forme d'expression tellement purifiante ces haïku ...merci 
Je suis d'accord ! D'ailleurs j'ai un ou deux recueils mais je pense qu'on perd beaucoup à la traduction vu la complexité de la langue japonaise... :/  (ce qui me fait penser à un film super, qui n'a aucun rapport avec les poèmes mais bon... "Lost in translation" !)
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Ancien membre
11/03/2017 à 22:53

Bon, je viens de passé ma soirée d'hier et l'essentiel de ma journée à lire vos poèmes et autres récits trouvés sur d'autres sujets, captivé par vos mots, suspendu à vos plumes. Un vrai plaisir. J'aimerais à mon tour partager deux poèmes (ou du moins deux tentatives de poèmes :)). Cauchemar Un filet de sueur froide dans son dos. Un frisson le long de sa peau. Son coeur, contre ses cotes, tapant tel un marteau. Une profonde angoisse obscurcissant son cerveau. Courir ! Semer l'ombre au couteau ! Soudain, il se réveilla. Il était seul dans la nuit sombre Tout en nage dans ses draps. Son angoisse se tapit dans l’ombre. S'il referme les yeux : elle sera là. Passion Au bord de tes lèvres, Suppliant, je te bois. Le corps en fièvres, Que j'aime, toi et moi. Dans le creux de tes bras, Impatient, je te goûte. Le corps en émoi, Toi et moi, pas de doutes.  
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Ancien membre
14/03/2017 à 10:00

J'ai écris ça sur un coup de tête il y a quelques mois. Profite de ta jeunesse ! C'est ce que me disent, toute la journée  Tous mes amis, hétéros ou pédés  On me répète cette même phrase  Futile métaphore qui me blase  En continu, je les entends sans cesse  Ces belles formules, cet appel au sexe  « Mais tu es jeune, tu devrais profiter ! »  A traduire par « Va te faire défoncer ! »  Soyons honnêtes pendant deux minutes  Ce que cherchent les gens, c'est la turlute  Le plan cul rapide, juste pour un soir  Où l' « adieu » se cache sous un « au-revoir »  Pourquoi rester dans un monde hypocrite  Où les gens ne veulent que de la bite ?  N'y a-t-il rien d'autre à faire à mon âge ?  Voir mes amis puis partir en voyage ?  Quelle bonne idée, quitter cette terre  Changer d'horizon, pouvoir changer d'air  Découvrir un monde où le cul n'est roi  Que du trône blanc où le déchet va  Je veux m'affranchir de ces idéaux  Pseudo-liberté qui a si bon dos  Qui écrase, surtout, de tous les côtés  La tant recherchée, la stabilité  Cela peut surprendre, je ne veux pas jouir  Mais plutôt voyager, partir, m'enfuir  Ayant trop peur de sombrer dans l'ivresse  Ainsi je vais dépenser ma jeunesse.
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Ancien membre
14/03/2017 à 10:08

ravissement, que ce poème Mcdonnelliss, il y a la lucidité et la résolution qui y fait front... de l'avoir lu me soulage de ne pas avoir eu le génie de l'écrire... merci grandement à toi .... j'en avais écrit un qui est dans le même esprit...il me semble... A vos marques... Finira-t-elle enfin cette fuite au néant qui nous conduit en vain d'allants en fainéants...   je parle de l'abandon du refus de répondre faisant de notre don un palais qui s'effondre... maintenir l'amitié bien plus serait facile si l'on pouvait lier la folie au docile... accepter la tourmente d'une relation sérieuse vaut mieux qu'une descente dans une cage oiseuse... rassembler nos effets se tenir prêt au pire c'est préparer sans frais notre vie pour l'offrir... Et aucun jour ne passe  sans que nos cœurs d'amour ne prépare la place d'un ami pour toujours...
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Ancien membre
15/03/2017 à 08:44

J'aime beaucoup aussi le poème que tu as écris. Et je trouve le rythme très dynamique, presque musical. Bravo :) Voici un truc que j'ai écris en une heure, il y a quelques semaines. Je ne l'ai pas retouché depuis. Je devrais, parce qu'il y a des passages qui ne me plaisent plus du tout. J'ai un peu réfléchi J’ai un peu réfléchi Quand tu m’as abordé Car un truc m’a surpris Tu es plutôt bg Je n’ai pas l’habitude Qu’on m’envoie un message Car les mecs sont très rudes Quand tu n’as pas leur âge Et alors, peu m’importe Pour une fois que ça match Comme tu m’ouvres une porte Je vais poser ma hache Mais je reste perplexe Et ta longue recherche S’avère être le sexe Le feeling et le derche Je suis un peu déçu Je ne m’arrête pas Moi aussi, j’ai un cul Moi aussi, j’y ai droit J’ai un peu réfléchi Un ami m’a parlé Voilà ce qu’il m’a dit Je devrais m’amuser Je n’ai pas l’habitude D’enchaîner les couchages Et mon incertitude Se lit sur mon visage Et alors, peu m’importe Même si j’ai l’air potache Ou comment je me porte Avec honte ou panache Mais je reste perplexe Et ma gorge s’assèche Tout cela est complexe Je décoche une flèche Je suis un peu déçu Tu ne résistes pas Tu me donnes ta rue Tu habites à deux pas J’ai un peu réfléchi Je suis vraiment tenté Me voilà dans Paris Pour venir te hanter Je n’ai pas l’habitude Je suis dans les nuages Je n’ai pas l’attitude Ni le moindre courage Et alors, peu m’importe Si tu as la cravache La ceinture, les menottes Le cuir et la moustache Mais je reste perplexe Je fonce tête bêche Et mon premier réflexe Est de voir où je crèche Je suis un peu déçu Car ça ne dure pas Et tu m’auras bien eu Je vais dormir chez toi Je n’ai pas réfléchi Quand je t’ai embrassé J’ai vraiment bien dormi Et tu m’as caressé J’ai perdu l’habitude Toi, nouvel engrenage M’a donné l’aptitude Pouvoir tourner la page Et alors, peu t’importe Si on a fait des tâches Et perdu des capotes Je crois que je m’attache Je ne suis plus perplexe S’est ouvert une brèche Tout le reste est annexe Je regarde ta mèche Je ne suis pas déçu Je suis bien avec toi J’aime ton petit cul Et quand tu tiens mon bras
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Ancien membre
15/03/2017 à 12:58

à musicalité comparée, ce dernier poème est scandé hip hop et ferait un flow au top... ce que j'appréci le plus dans ce que tu écris c'est qu'avec l'usage de mots courants, tu poses des persectives étonnantes... c'est pour moi le signe d'un esprit qui sais unifier amour et connaissance de cet amour, assez rare en ces temps de copier/coller sans saveur... savoir être présent à ce qu'on écrit pour que lire réactualise cette présence est assez rare oui... je te donne un autre poème qui voudrais illustrer ce que je viens de te dire...et qui parle des années sida...encore actuelles hélas... La disgrâce, en homage aux séropos... Par peur et par fureur mais aucunement par doute, nous allâmes inconnu cherchant notre futur, et d'une histoire d'amour survint notre déroute en perdant la santé sous couvert d'aventure. Pourquoi notre nature si forte et si constante nous distinguant hélas du reste du troupeau fît tomber sur nos têtes une pluie si pesante... nous devenions visibles en stigmates sur la peau. Et c'est à souffle court et à marche forcée que ces années, si las, nous parurent des siècles comme un feu qui s'éteint oserait amorcer un soleil de justice qu'un arc-en-ciel encercle. Pour vivre au ralentis il ne faut pas caler! eux perdant le bon sens choisirent la ''droiture'' comme leurs pères négriers voulurent nous en-caler, ''la mesure de l'amour c'est d'aimer sans mesure''! C'est bien l'ordre sous lequel se dispose leurs désirs en formant des états aux tristes avatars ils soumettent le bonheur à de marchants plaisirs... attendre ''légalité'' serait déjà trop tard ! Si maintenant bien loin des placards et des tombes, nous pouvons relever nos visages et nos vies à mériter un droit, un devoir nous incombe rétablir le destin des homos en survie... bien à toi ...
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Ancien membre
15/03/2017 à 14:21

Je ne te dis pas cela pour te convaincre, le choix est le tien Mais pour que tu le fasses en connaissance de cause Te dévoiler ma vérité est ce qui s'impose... Je ne suis pas fort, mais je me battrais pour toi Je ne suis pas doué avec les mots, mais tu les fais naître en moi Je ne suis pas un musicien, mais mon cœur bat la chamade Pour toi, sans qui ma vie serait fade. Je suis encore fragile, mais mon épaule te soutiendra J'ai besoin d'un appui, mais t'auras toujours mes bras Je suis perdu, mais je préfère l'être avec toi Plutôt qu'être seul au bon endroit Je ne suis pas Superman, mais je peux être le tien Tout faire chaque jour pour que tu ailles bien Je suis loin d'être parfait, mais avec toi je peux tout faire A chaque instant cela devient plus clair Je ne suis pas un X-man, je n'ai aucun pouvoir A part celui de t'aimer, toujours te vouloir A côté de moi, vivant notre histoire Je ne suis pas Iron Man, avec son armure Ni Captain America avec toute sa bravoure Je ne suis pas un héros, même pas un peu Mais avec toi, tout cela devient plus qu'un jeu Si j'étais Spider-man, tu serais ma Mary-Jane Même quand t'es avec Harry, je sais ravaler ma haine Que tu saches que c'est à ce point que je t'aime Que c'est pour toi qu'je laisse mon cœur subir ces blèmes Car oui, c'est un mal que de te voir avec lui De savoir que je ne t'aurais jamais suffi Mais c'est un mal que j'accepte, car ton bonheur m'importe Plus qu'une envie de possession, même un amour de cette sorte Je me demande juste s'il t'offrirait autant Je l'espère sincèrement, de tout mon cœur Qu'il saura te donner ce que tu ne veux pas de moi: le bonheur.
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Ancien membre
15/03/2017 à 14:36

wouaou !!!!! c'est vraiment toi ce poème non ?
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Ancien membre
15/03/2017 à 16:02

Oui, c'est vraiment moi ^^ mais ça date de l'année dernière, je m'en suis refait :)
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Ancien membre
15/03/2017 à 18:27

bien...
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Ancien membre
17/03/2017 à 03:14

Coeur de ronces Le cœur pourtant endurci Par des émotions se voit assaillit Abjecte est devenue la vie J'en ai été ébahi. Parfois il faut s'ostraciser Du monde puéril s'extirper Se métamorphoser en être exécrable S’inoculer un venin générant une douleur inavouable. Une marre de sang sur le sol Lentement je m'isole La lame plus profondément s'enfonce Mon être est lesté des ronces Mes poumons s'emplissent de fumées La pression est chassée De Haine mon cœur est imprégné Elle sera utilisée pour tous les décimer Des liens meurent gangrenés par la trahison le maître mot Décimée Elle sera d'un soubresaut De ma haine Qui transcendent les chaines de par sa force herculéenne.
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Ancien membre
17/03/2017 à 13:56

Vos poèmes ont tous un caractère particulier, une essence différente, ce topic est d'une richesse folle, un vrai cadeau pour l'âme Je partage donc un des miens : Elle est venue en porte-jarretelles, le sourire aux lèvres, le noir qui dégouline le long d'ses joues Elle a toqué à ma porte, aux alentours de deux heures le matin, dans le froid d'un hiver flou Elle s'est immiscée dans mes draps, se collant à ma peau comme on colle à la glace M'assassinant à coup de baisers, comme pour trente pièces l'a fait Judas Son poison a fait effet durant toute une vie, brûlant ma peau jusqu'à écorchure Partant d'un souffle, d'une bise, d'une escarre, d'une morsure Condamnant les hommes à leur égoïsme singulier Leur faisant croire à un courage, dissimulant leur lâcheté Elle est venue en porte-jarretelles, aux alentours de deux heures le matin Cette insolente demoiselle, qui tiens mon cœur dans l’creux d’ses mains Elle s’est approchée de moi, doucement, dans le silence Chuchotant son nom aux lettres d’or, la Dépendance
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Ancien membre
17/03/2017 à 14:26

Sentiment d'impuissance Bientôt je n'aurais plus de voix, Car je l'aurais crié dans le froid, Un seul adieu dans le vent, C'est plus que ce que j'ai accompli auparavant, La douleur de ne rien avoir pu faire, Résonne en moi comme en enfer, Toi aussi je pense que tu le sens, L'horreur est un affreux sentiment, Nous ne sommes rien du tout dans ce monde, Nous avons beau savoir que la terre est ronde, On ne peut rien arranger, Même lorsqu'on ressent le danger, On regarde avec incrédulité, L'humanité s’entre-tuer, Un seul adieu dans le vent, C'est plus que ce que j'ai accompli auparavant.
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Ancien membre
11/06/2017 à 01:06

Je ressuscite ce sujet qui ne dois pas tomber dans l'oubli ! C'est d'une richesse absolument fascinante ! Dernier. Tu étais le dernier. Crois-le ou non, aujourd’hui, c’est terminé. Tu pensais cette patience éternelle ? Ne crois pas que tous ces sacrifices furent sans séquelles. La vie m’a appris beaucoup de leçons Dans un ordre Chaotique, Par des moyens violents et Archaïques, Bien trop tôt pour un jeune garçon. Mais que m’a-t-elle donc transmise de si important ? La Force d’encaisser les impitoyables changements. Le courage de continuer malgré la difficulté. Et la sagesse de ne pas me venger peu importe le mal que l’on m’a fait. Vivre n’est pas une chose facile. Constamment soumis à cette suite de choix, Plus ou moins importants, plus ou moins difficile, Transformant notre vie en un véritable combat. Faut-il pour autant abandonner ? Partir sans revenir, Juste tout laisser tomber, À quoi bon s’investir pour ne jamais finir ? Ou faut-il combattre sans relâche, Pour l’objet de nos plus tendres désirs, Éphémère, et bien qu’on le sache, C’est cet objet qui nous offre la force dans la douleur de nous reconstruire. Avoir la force de repartir, C’est ce que j’ai enfin acquis. Alors toi qui fais partie d’un passé oublié. Veille donc à ne plus jamais revenir. Car aujourd’hui, qu’on se le dise, Tout à changé. Et rien ne sera comme avant. Jamais.
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Ancien membre
13/09/2017 à 21:37

ELOGE DE LA MORT Elle est là, dans l’obscurité Drapée de sa robe de dentelle noire Elle tient dans ses mains, une chandelle allumée Elle se tient face à vous derrière un miroir Elle attend que cette flamme s’essouffle Vacille, danse et s’effondre Pour vous prendre dans ces bras, elle vous souffle Le bonheur de la vie qui s’effondre Malgré ces épreuves, elle apporte le bonheur Pour le vilain elle est son rédempteur Soulagement, liberté ou délivrance Pour celui qui souffre-t-elle est une chance La mort a des aspects plus ou moins altruiste Pourquoi les gens ne la voient que triste Elle est la note finale d’une symphonie La supprimer reviendrait à souffrir de la vie voila le mien
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Ancien membre
29/10/2017 à 22:12

Coucou tout le monde, ce que vous faites est génial :) je me permet de poster quelques petits poèmes que j'ai écris, j'espère que vous ne les trouverais pas trop nul... Inspiration Feuilles de Feu Jaillissent de la lumière, Ô Vent impétueux Doux, Humble et Fière Rayon de l'Automne Symphonie du Crépuscule Tel est ma bulle Chaque arbres y freudonnent Au rythme des Saisons Ô Temps qui passe Merci pour ce précieux Don, Seigneur des Ases, Dompteur de lions Prince et j'en passe...
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Ancien membre
29/10/2017 à 22:16

Douleur J'ai mal dit le Monde, Personne n'écoute, je suis seul. Lune j'ai si honte, Ta lumière devient mon linceul. Il fait si noir, Le Soleil m'agresse sans cesse, Mes enfants me trahissent de toute part, Ils se répandent comme la Peste. Lune, j'ai si peur, Ils ont tranchés mes chairs, Ils ont noircis mon coeur. Lune, je n'ai plus d'Air, Je suffoque à cause de leurs vapeurs. Lune, fut un temps j'étais belle et fière.
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Ancien membre
29/10/2017 à 22:19

Prisonnier J'écris en vers libres Pour oublier mes chaînes, Je cris sur les toits, ivre, Obscurcis par la douleur et la peine. Prisonnier sans âme Sous le joug de mon oppresseur, Protagoniste de ce drame Mais toujours libre penseur Esclave sans nom Je m'en écris de nouveaux Sous le règne des Démons Qui font l'apologie du chaos Derrière les murs de ma prison Je passe le flambeau.
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Ancien membre
29/10/2017 à 22:23

Ode à toi! Tu es l'unique objet, Qui anime mes émotions, qui vit dans mes pensés, qui me fait perdre la raison. Tu es magique, Ton corps est un sanctuaire, Ta beauté est fantastique, Ta joie est téméraire. Tu es mon Amour, Celui qui me fait rire, Celui qui est gravé en moi pour toujours. Tu es ma Lyre, Ensemble nous jouons cette symphonie, Ensemble on donne un sens à nos vie.
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Ancien membre
29/10/2017 à 22:25

Chaos Nuit baignée dans l'obscurité, Vêtu d'un manteau brumeux, Monde sourd et muet. Le plus triste des jours heureux. Combat incessant, Lutte acharnée Morts présents Cadavre déterré Lune écarlate, Soleil meurtrier, Soldat chaste, Arme adorée Corps en vrac, Riche pauvreté.
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Ancien membre
29/10/2017 à 22:26

Transcendance Etoile lumineuse, Qui éclaire ma raison, Me brûle de mille passions, Et qui est sulfureuse. Lune au milieu de la nuit, Comme un ornement, Un châtiment, Qui me redonne goût à la vie. Bleue comme la Mer, Doux comme le silence, Comme mon unique chance De rester sur Terre. Libre d'aimer, D'un amour vide, Dans ton désert aride, Sans pouvoir t'aider. Dans ce torrent calme, Dans ces chants, A travers ton âme, J'entend la mélodie du vent. Lèvre de tendresse, Coussin de douceur Tes manières sont chevaleresque, Mais ton sourire ravageur. A l'aube des temps, Tu nous éclaire de ton génie, A la fin de ma vie, Ta voix, mon seul chant.
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Ancien membre
29/10/2017 à 22:28

Conflit Mon sang bouillonne , Dans ce vide que tu as laissé, Mon coeur raisonne Et mon esprit est dépravé. L'amitié va et viens, Comme un boomerang qui part, Mon amour est un bien, Qui trop souvent s'égard. Ma vie est chaotique, Mon Passé est lourd, Mon avenir fatidique, Ce qui me rend sourd, Au appels du Présent, Qui m'attend patiemment.
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Ancien membre
30/10/2017 à 09:35

Allez, lançons nous ^^ (sans titre) Tel un esquif sur une mer déchainée Agité par des eaux exemptes de pitié, Mon cœur, transpercé par ta lame brûlante, Tente en vain de flotter face à cette cruelle tourmente. Toi qui, il y a encore quelques jours, Était l’objet de ce sentiment si mystérieux, l’Amour Tu m’as jeté, sans même t’en rendre compte, dans l’endroit où ne s’aventure la raison, Dans les ténèbres des abysses, du gouffre sans fond. Et les pleurs que j’ai jeté dans la nuit, Témoins d’une incommensurable ruine intérieure, Jamais tu ne les as ouïs, Car inconscient de la souffrance que tu m’avais donnée, Ton esprit ne rêvait avec délice qu’à cet être si désiré. A présent, sur les champs de mon âme emplis d’une triste désolation, Ne s’élève en un dernier murmure que l’écho d’une joyeuse chanson, Avant de s’éloigner, ne laissant derrière lui qu’une vague réminiscence, En mon cœur inerte où ne règne désormais qu’un sépulcral silence. L'épave Immobile sur son rivage de sable blanc, Caressée en son lent sommeil par le ressac, Seule, l’épave vers le ciel enflammé se dresse nostalgiquement. Autrefois, elle voguait gracieusement sur l’onde, De sa proue majestueuse elle fendait les tempêtes, Et les cris des marins intrépides se mêlant au chant des mouettes, Résonnaient et se perdaient dans l’immensité du monde. A présent plongée dans le silence, Et pour toujours vide de toute présence, Ne gît en son cœur qu’une veille boussole abhorrée des astres, Dont l’aiguille fêlée en son ultime désastre, Pointe vers un nord désormais inaccessible.


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