partage de poèmes ? :)

Arts et lettres - Créé le - 75 Participations

partage de poèmes ? :)

coucou, si vous aimez partager et/ou lire des poèmes, bienvenue sur ce forum ^^ vous pouvez partagez les poèmes de n'importe quel thème, à la seule condition que ce poème soit de vous ;)
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L’eau
 
 
 
Outre monde ou autoroute desnavires ?Miroir du ciel ou peintreimpressionniste ? Calme ou agitée ?Amie de voyageur ou objet detrépas ? Telle une actrice, elle jouedivers rôles, S’habillant de soleil ou depluie.Mais c’est une danseusesilencieuse, Continuant ses pas infinispour les marins, Racontant le vent et lespoissons.Son art peut détruire lescœurs sensibles, Se remplissant peu à peu delarmes. Cette dame mystérieuse peutêtre jalouse, Mais dotée d’un cœur en or,Elle donne la vie aux Hommes,aux plantes et aux animaux.Hélas son or bleu estconvoité de tous,Jusqu’à être salie par lesHommes. Comment doit-elle agir ?Veut-elle encore jouer etdanser ?Elle se sent perdue, comme le montrent ses dernièresrobes.    
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Très beau poème !
Voici le mien qui s'intitule "Le Penseur"

Des siècles et des siècles de connaissances
Croulent sur l’individu vide de sens
Il tourne en rond dans sa cage invisible
En pensant à ses passe-temps risibles

Quand le ciel se rompt en milliers d’éclairs
Ses pensées telles des nuées s’épaississent
Avant que tout redevienne poussière
Se répandent comme des odeurs de pisse

Les certitudes d’hier sont factices
Tôt ou tard se transformeront en cicatrices
Il faut attendre la prochaine accalmie
Ou se laisser bercer par la veine lyrique
Qui l’arrache au trouble de la vie
Alors seulement il déposera dans son esprit
Un grain de poésie
Dernière étape précédant la folie
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ton poème est joli et permettant d'entraîner des réflexions sur la pensée :) mais le détail sur "l'odeur de pisse" me semble personnellement perturbant :/ peux-tu m'expliquer ta phrase stp ?
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À nos sœurs, et à la féminité ...


Je convoque Sapho pour m'aider à cueillir 
cette fleur inconnue, parure des amazones
car je n'ai su garder pas un seul souvenir
de cet havre de vie, matrilinéaire zone !

elles se tiennent serrées dans l'ombre virginale 
si discrètes et sensibles quant elles murmurent ''je t'aime''
donnant de leur présence à aucune bacchanale,
elles sont fièrement pourtant toujours ivres d'elles-même !

Leur liberté prit forme du secret qu'elle renferme
en parfait équilibre de tous ses éléments,
ainsi comme Daphné elles se gardent pour le terme :
la gloire de dominer sur tous les méritants.

et du haut des sommets, dans leur plaines et vallées
cours un petit torrent de baisés qui arrose 
cette terre de mystère où seules peuvent aller
nos sœurs pour cueillir l'unique bouton de rose...
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Citation de Gilou03 : À nos sœurs, et à la féminité ... Je convoque Sapho pour m'aider à cueillir  cette fleur inconnue, parure des amazones car je n'ai su garder pas un seul souvenir de cet havre de vie, matrilinéaire zone ! elles se tiennent serrées dans l'ombre virginale  si discrètes et sensibles quant elles murmurent ''je t'aime'' donnant de leur présence à aucune bacchanale, elles sont fièrement pourtant toujours ivres d'elles-même ! Leur liberté prit forme du secret qu'elle renferme en parfait équilibre de tous ses éléments, ainsi comme Daphné elles se gardent pour le terme : la gloire de dominer sur tous les méritants. et du haut des sommets, dans leur plaines et vallées cours un petit torrent de baisés qui arrose  cette terre de mystère où seules peuvent aller nos sœurs pour cueillir l'unique bouton de rose...



<3:3 *foule d'applaudissement*
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Très beau poème Gilou ! J'en propose un plus modeste sur la masturbation - il est acrostiche -  sous forme de lettre ouverte :

A Onan :

Je me languis de toi, tu ne peux savoir à quel point.
Est-il permis de dire comment je passe mes nuits si loin?

Tourments, plaisirs. Obsessions. Tout est résumé.
Avec mille discrétions je m'y prends, en secret, cachée
Interdite et taboue, honteuse demeure cette pratique. 
Mais qu'ils furent idiots, vraiment, de l'avoir condamnée!
Enfin, sache-le, tu perdures dans mes pensées onaniques.
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C'est aussi sincère que vrai... J'apprécie particulièrement le réalisme en poésie.... Merci.... 
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Et deux trois mots sur une brise de papier 
S'envolent ; L'air bleu de la mer les emprisonnent 
La marée s'immobilise suspend son doux charme
Le ciel surveille l'eau s'étalant à nos pieds
Le ciel justement colore ses cheveux blancs 
De rouge, de rose de pourpre et d'azur pastel 
Ces mots envolés ont teints les divins cieux 
D'amour; mon cœur ne s'est pas encore délavé
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synesthésie et impressionnisme nous donnent parfois cette palpable vision sonore, des mots qui viennent du réel...très lumineux poème...merci
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Puisse ta voix à jamais retentir en moi,
Ecoute le son de la mienne à chaque fois,
Puisse ton esprit rejoindre le mien à chaque heure,
Entends mes sons, mes songes et mes douceurs,
Puisse ton cœur battre comme une fleur qui grandit,
Espère qu'à chaque instant ton âme fleurit,
Puisse ton âme briller comme le soleil au dehors,
Et que ton ciel s'embrase de mille étoiles et de fils d'or,
Puisse demain être encore meilleur qu'aujourd'hui,
Que notre prochain instant inspire le rêve d'une nuit,
Puissions nous caresser le bonheur qui s'envole,
Comme deux libellules entraînées dans une danse folle.
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2 remerciements
Coucou, j'aime beaucoup vos poèmes (sans exception) ! Surtout ceux qui sont courts cela dit, je trouve que ce qu'ils exprime est encore plus fort et ne se perd pas dans les mot.
Je me permet de poster le mien qui se nomme Necromancie (parce que je suis trop d4rk) et qui vous causera peut-être un torticolis :p
Coucou, j'aime beaucoup vos poèmes (sans
Mais comme je suis gentil:


?Il était jeune,
Pas tout à fait innocent,
Tout dans les gènes,
Curieux comme l'enfant.
 
Guidé vers la lumière,
Il s'en était lassé
Pour changer, et flirter,
Avec de nouvelles prières
 
Elles étaient plus sombres,
Ténébreuses, dans les Ombres,
Faucheuse, dans le létal,
Elles étaient moins natales.
 
Le petit,
S'était lié d'affection,
Pour la Mort et ses démons,
Il devint haï.
 
[Partie "renversée"]
 
Il ne s'était pas
Basé sur ce que l’on dit,
Racontât et appâtât,
Sans à priori.
 
Ils étaient haïs,
Il la voyait comme amie,
Un jour elle arriva,
Il la voyait ravissante,
Ils étaient tremblants.
 
Elle était accidentelle,
Elle qui se voulait cicatricielle,
Ce jour il l'appelait,
Elle se vit criminelle,
Ils étaient avec des ailes
 
Alors en rébellion, désaccord,
Et sa qualité de Mort:
La Grande Faucheuse,
Pour son ami devint;Tricheuse.

 
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 j'aime beaucoup le style scandé, de vos trois poèmes ils sont musicaux...
et le thème même par ressemblance laisse les nuances dans la consonance...

Dernier jour

A ce froid crépuscule la vigueur ne sied plus,
ne trompant dans l'absurde aucun regard ami
mais tenant, comme ultime secours, un début
dans le silence atteint de cette heure infinie...

Au regret de la vie tout un bazar d'images
et pour remord l'écho de nos colères sombres
si triste ces secondes brûlées sans un partage,
et les rêves bafoués et les désirs sans nombres...

tenir encore la lampe pour un sourire furtif,
pour fuir le néant, mesure de notre orgueil
dressé depuis l'enfance en bastion possessif
il faut rendre les armes à l'approche du seuil...

aurais-je aussi la peur au soir de ma vie ?
aurais-je encore envie du réveil des oiseaux ?,
si comme vous l'inconnu m'a déjà envahi
en me fermant les yeux, il posera le sceau...
 

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J'aime beaucoup vos poèmes ! ^^ C'est un plaisir de vous lire.

Je me lance à mon tour :)

Paralysie

Abonnés aux absents résident les mêmes faux aimants,
Là un jour; là jamais, cette phrase qui dit que le temps enrichit n'y fait rien,
Le temps prouve leur désintéressement,
Et laisse un pic au coeur, qui restera là à chaque retour opportun,

Tu ne leur diras rien, tu attendras qu'ils expriment leurs sentiments coupables,
Derrière leurs doubles visages,
Le miroir qui te montre une image différente,
De leurs hypocrisies tremblantes,

Qui s'exprime seulement dans le silence,
Avec un léger sourire dissimulé de tous, 
Que seul nos yeux offusqués pressentent,
La fourberie qui frappera partout.

PS : Puis-je mettre des écrits avec un style poétique, sans pour autant qu'il y'est la règle des poèmes ?
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BeaJazz salut à toi , la seule règle est que tu en soit l'auteure, et comme ton poème émane de cette lucide blessure qui nous émeut tous, je t'en remercie...
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Hello!! Je n'avais pas vu cette section mais elle me plait et me donne le goût de me pencher de nouveau sur cet art qu'est d'étirer et jouer avec les mots. Comme je n'ai pas immédiatement le temps de créer, je partage un petit poème que j'avais écris lorsque j'étais encore qu'une adolescente... (du coup ce n'est ni engagé, ni sensationnel). Mais le coeur y est! :')

Murs bleus, toit vert, c'est le chapiteau de Paris,
Près de la Seine où les reflets des passants brillent.
Le cirque arrive avec tous ses clowns pleins de vie,
Nez rouges, costumes pailletés, leur yeux cillent.
 
Ici l'on rit, ici l'on crie, ici l'on pleure.
M. Loyal vous accueille, les lions rugissent,
Poussant des cris féroces remplis de rancoeur.
Les accrobates murmurent, puis agissent.
 
A l'intérieur, la salle chaude se remplit.
Les marchands de sucreries guettent, mystérieux,
Tels des automates jouant la comédie.
 
Entendez-vous? C'est la musique qui conduit,
Tout les numéros du spectacle merveilleux,
Les rêves naissent dans la tête des petits.

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Trop cool ce petit poême du coeur :-)
J'ignorais aussi que cette section existait...
Alors voila quelques vers, sortis eux aussi tout droit de mon adolescence !


Retirés sous les cieux comme en un sanctuaire
Longuement attendris à leur propre beauté
Ils inventaient pour eux les gestes séculaires
Épuisant de leur corps la calme volupté.
 
Puis, enivrés d’amour et las de satisfaire
A des enchantements à jamais répétés,
Longtemps ils sommeillaient et dans l’ombre stellaire
Ensemble retrouvaient leur immobilité.
 
Te souvient-il des soirs où sous l’ample portique
Nous écoutions renaître, immense et féerique,
Un silence sans fin que tu brisais parfois ?
 
Chaque murmure offrait une présence extrême.
Et du chaste baiser aux caresses suprêmes
Lentement s’éveillait un songe d’autrefois.
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18 remerciements
@Lyst3

Quel beau sonnet, l'isotopie mystique des deux quatrains est comme nimbée d'un halo d'innocence qui la transfigure. Puis j'ai senti dans le sizain une nostalgie nervalienne. ;)
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La vie ne va pas sans la Mort:
Nous sommes programmé...
Pour un jour périmé,
Tel est l'inévitable sort.

Aussi il nous faut profiter,
De chaque instant de la vie.
Mais nous la rendons compliquée,
De par ce système impie.

Voilà, je viens d'écrire ce poème alors s'il y a des fautes désolé x')
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Edrazel => Osé... Mais je suis obligée d'avouer que j'aime le style, et les vers aussi, d'ailleurs \o/ Y a une touche de romantisme malgré le sujet qui reste assez sexuel ^^
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Edrazel => Je t'en prie :-)

Je vais en mettre un autre, même si celui là n'a pas de rimes à chaque vers x)

La douleur gît encore !,Dans un coin de mon âme,Elle ne se montre vraiment que peu, la mystérieuse,Se baladant de souvenirs en souvenirs,Posant son pic sur eux, cherchant la faiblesse,Touchant l’essentiel, aucun superflu juste du concret,Aucuns mensonges, aucune répartie elle dégage, juste la vérité, Si une réalité peut être assurée c'est bien celle là, celle qui se ressent, Rien ne peut être plus réel de ce qui se vit sans s’expliquer,Elle n’a pas de définition, elle existe, seulement.
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merci de nous livrer ton univers Edrazel, avec comme franchise ton grand caractère d'exploratrice et comme vigueur la clarté étincelante de ton intelligence...

je vous donne aussi un poème...sur un état d'âme aussi...

Pauvreté


sans vraiment tenir compte de ce monde stérile
trop enfuit de tout être pour garder un "avoir"
la limite franchie, plus de rêve en péril,
que dure la libre quête pour ne plus rien savoir...


lié à l'air, ivre d'eau, plein de terre en chaleur
un retour aux matières aussi bruts qu'imprévues,
par l'offrande nature de nos corps sans valeur
laissons brûler l'entière gratuité entrevue.


car du ventre des mères au dévouement des pères,
de la peur du loup à l'humide inconfort,
nous avions si bien fait pour trouver nos repères
qu'à la fin, en ingrat, nous vivions sans effort !


pourtant parfois soudain dans l'immédiate liesse,
ne sachant du destin qu'infimes traits de génie
saoul du vin du bonheur en vision de l'ivresse
surgissait l'évidence de l'amour infini !


et c'est par lui toujours que nous aurions dû plaire
si nous avions garder ce seul bien estimable,
partout à l'identique de l'unique exemplaire...
la sagesse éternelle, qui seule nous rend aimable.
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Bonjours tous ses poèmes sont très beau bravo à tous :D 
Je vient de retrouver un poème fait il y a 2 ans sur le theme l adolescent est se que l'on peut ressentire certe il ne sera pas aussi bien que tout les votres (je suis qu'elle débutante dans se domaine ) mais j'espère que sa vous plaira
            Je me souviens

Je me souviens
À 15 ans  on se sentais différent
Pas assez âgée pour être adulte
Mais définitivement plus enfant
Je me souviens
Envie incessante de nous rebeller
Envie imprévisible de nous enfuir
Envie incontrôlable de huiler
Laisser moi vivre ma vie
Et puis ....
Je me souviens
Le moment de notre premier rencontres
Le moment où nous découvros le sens du mot "sentiment"
Le moment de notre premier baisers
Je me souviens
Des liens qui sont tisser
Des liens d'amitiés
Des liens qui nous réconforte
Des lien indestructible
Qui sont l'amitié et l'amour
Voilà dite moi se que vous en pensser pour que je puisse le modifier un peut si le besoin est :)
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salut à toi Marine...

tu peux le garder comme il est, car pour moi ce poème est bien scander et porte en lui cette présence réaliste qui est gage de sa force et de sa permanence...

il n'est pas seulement descriptif, il pose la dimension universelle de ce moment unique de nos vies qui est une découverte des autres par une connaissance de nous même en fait...


merci à toi...
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Bonjours Gilou03
Merci à toi :)
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Marine39 ~> Joli poème! Et puis ne t'inquiète pas, personne n'est Baudelaire ni Verlaine ici, c'est avant tout par plaisir d'exprimer une expérience, ou un sentiment, je pense :)
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Un poème assez spécial et formel que j'ai rédigé comme un sonnet :)


Blanc vermeil


Sous les yeux innocents de la lune, tard, ni
Bourgeon ni homme n'affronte la rude brume.
Sous le rideau de neige, âpre, vif, en furie,
La pâle fille somnole comme une plume.


Est-ce cette expression que son somme consume ?
Est-elle sublimée par cette couleur vive ?
Les lèvres saillantes, d'une cuisante ardeur,
La pâle fille somnole comme une plume.


Cette saveur d'agrume, comme une douce sève,
Découle du fluide gluant sous ses lippes, toute
Blottie, innocente, les yeux bouffis. Elle rêve,


Elle semble goutter l'air frais, et une larme
Vermeille longe les sillons de sa joue, si !
La pâle fille, d'un regard mort, d'agonie.
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humm... oui c'est avec une suite d'images qui se superposent, un flash de perception, quelque chose de sensible et de sensuel, une vision phantasmatique peut-être...
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2 remerciements
Bonjour tout le monde :)
J'aurai volontié commenter vos œuvres mais je n'ai rien trouvé à redire :'(



Je vous partage un petit poème/chanson que j'avais écrit dans un moment de solitude et un peu refléter mon ressenti du moment (parce que la poésie, ca libère vachement quand même)
Y'a juste un vers dont je me trouve pas satisfait du tout (celui avec *) mais jarrive pas à trouver mieux xD

L'Ange de Lucifer

Je suis l'ange de Lucifer,
Celui la même du fond de la terre,
Prince des enfers de l'après,Je suis l'ange de Lucifer
Celui là même le tentateur.

J'étais ange comme d'autres,
Puis vint la sollitude,
Qui devint habitude,
Je n'étais plus parmis les apôtres.

Dans les ombres et les tourments,
Un ancien des miens,
Me proposa un engagement,
Et ce n'en sera jamais la fin.

Je suis l'ange de Lucifer,
Celui là même du fond de la terre,
Prince des affaires,
Je suis l'ange de Lucifer,
Celui là même le plus honnête.

Il m'a demandé,
D'une voix calme et posée,
Quel était mon souhait rêvé,

Je me suis alors exécuté,
J'aurai pu en pleurer,
J'étais 'immunisé'.

Il m'a regardé dans les yeux,
"Ce n'est pas ce que tu veux.
Détrompe moi, mon faux félibre,
Ce que tu veux, c'est être libre."

J'ai acquiscé de toutes mes forces,
De tout mon cœur,
En toute discrétion.

Je suis l'ange de Lucifer,
Celui là même du fond de la terre,
Prince des proses et des vers,
Je suis l'ange de Lucifer,
Celui là même qui comprend.

"Regarde dans mes yeux,
Vois qui je suis,
Lucifer et c'est ainsi,
Et si tu le veux,
Prend ma main et je t'emmène."

"En enfer ?" ai-je demandé,
"Tu y es déjà" A-t-il répondu,
J'avais bien entendu,
Il l'avait bien rétorqué.

Son contrat était étrange,
À en faire des louanges,
En échange de la liberté,
Il voulait que je garde ma personnalité.*

"Tu as bien vécu,
Moins qu'il te plu.
Tu mérites ce geste,
Tu mérites ces cestes."

Je suis l'ange de Lucifer,
Celui là même des enfers,
Prince des revers,
Je suis l'ange de Lucifer,
Celui là même gentilhomme.

Je suis un ange,
Consolé par un déchu,
Dont les démons,
Sont seuls à sécher ses larmes.

Je suis le petit ange de Lucifer,
Celui là même des enfers,
Prince des archanges,
Je suis le petit ange de Lucifer,
Celui là même qui libère.

(PS: pour éviter les malentendus, je ne prêche aucune religion et je suis de toute façon athé ^^)
Edit: la mise en page s'etaot mal faite x)
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Le fleuve de mes larmes déborde de mes yeux
tel la Seine de ses bancs,
n'en fasse malheur à ceux
qui en sont la cause,
qui inspirent mes vers, mes textes, ma prose
Quarante-neuf morts
La vie en communauté c'est pas notre fort
On me dira qu'j'en fais pas partie
Que j’ne peux pas comprendre
Mais malheureusement si
Ils étaient humains
Le tueur aussi
Tout le reste on s'en fout
C'est juste un gâchis
Des gens qui s'aimaient
Des frères, pères et amants
Partis trop tôt
Pourquoi ? On sait pas
On en cherche la raison
Mais elle n'est pas là.
Qui suis-je pour parler ?
Personne, juste un homme
Qui en a marre qu'on se tue,
qu'on s'bastonne
Pour rien, des conneries
Je ne sais pas pour vous
Mais ce soir, ici
Je suis fier de vous dire
Je suis LGBTQI.

PS: écrit avant que je ne me rende compte à quel point j'en fais partie x)
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...très juste vision Gentillet, tu as saisi en tes rimes l'écueil qui naufrage le navire humanité, il y a une façon de pleurer qui se trouve en ce poème comme l'eau de pluie pour redonner la vie...
merci à toi...
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Hoy o/
Waw. Je crois que je suis déjà fan de la section. Puis-je aussi partager des textes autre que des poèmes ?  o/

Enfin en voici un de ma conception o/

Rouge

Tout commence et finis par un simple rouge.
Innocent, flamboyant, virulent, enivrant,
Important, insignifiant, révoltant, envoûtant,
Mais pour tous, ce n’est qu’un simple rouge.

Au départ, symbole de bonne fortune,
D’un nouveau début qui ne possède aucune fin,
De beaux mots comblant cet instinct,
Sous l’œil veillant du clair de lune.

« Aimez sans compter » disait-il,
Mais où avait-il donc appris à aimer ?
Était-ce simplement un amour futile,
Où quelque chose qui est bien pu compter ?

Tel est la question,
Qui cette fois, ne possède aucune réponse.
Dérangeant est le rouge passion
Qui ne possède en retenue aucune once.

« Aimez votre prochain » disait-il,
Mais comment savoir lequel est le bon ?
Car il n’attend pas lui, il file !
Tel la flèche de cupidon se détournant sans raison.

Amour réel ou virtuel ?
Ceci était la bonne question.
Car derrière les multiples visages du rouge démentiel,
Il se cache la pire des déceptions.

Voici le second visage du rouge,
Celui de la fin que l’on se refusait de voir venir,
Elle s’installait, sans qu’il ne bouge,
Mais en avait-il vraiment le désir

Que ce ne soit jamais la fin ?
Ô oui, tu le croyais.
Mais tout cela était vain,
Car un autre rouge s’y était mêlé

Un rouge impur, plus sombre et plus attirant,
Détournant le cœur et l’attention.
Un amour impossible est toujours ce qu’il y a de plus enivrant,
Car plus le rouge est sombre et plus l'on est attiré par le fond.

| Until the Bitter End |
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Bonsoir, Edrazel j'ai adoré on poème un peu(beaucoup) provoquant sèquesuellement (j'ai fait exprès de l'écrire ainsi), et "Dimanche" :)
J'aime bien ton poème Luxcifer, et ton vers avec * est très bien aussi je trouve ^^
Rinou ton poème est beau :o j'aime beaucoup la dernière strophe.

La Décadence


Je l'aime, je ferais tous pour elle...
Je croyais en notre histoire.
Elle m'a redonné espoir.
Tout était enivrant et charnelle.

Premier amour, premier baiser,
Première fois avec la volupté,
Jamais je n'aurais pu imaginer....
Que tout allait donc s'arrêter.

Promesses rompus, mots confus...
Labyrinthe d'émotions incongrus...
Tourbillons d'interprétations voulus...
Tsunami de nos cœur déçu...

Aujourd'hui, la tempête s'arrête
Les flots se sont asséchés
Le calme règne dans ma tête
Nos cœurs se sont délaissés


Voilà je viens juste de l'écrire alors pardon pour les fautes, si vous les voyez x') j'aime pas me relire (la flemme) en plus c'est bizarre de se relire, c'est comme demander à un acteur de se regarder joué (c'est presque narcissique comme concept xD)
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Perso je me relis, pas par amour de ce que je fais mais par souci de justesse autant au niveau écrit qu'au niveau du propos ^^

A ce titre là, j'en propose un autre qui me tient tout particulièrement à cœur sans être du vécu :

I fall no more

Moi qui voulais me soigner
Je n'ai fait que m'enfoncer
Dans un puits sans fond
Dont je ne pourrai sortir
Même en trois cents ans
Mon plus fort désir

Moi qui croyais aller mieux
Je tombe encore des cieux
Me briser sur la terre
Je voudrais être ensevelie
Vingt mille lieux sous la mer
Seule, comme en vie

Moi qui pensais être bien
Je suis une moins que rien
Pour me définir je me dis tienne
Sans mot qui me soit propre
Quoique, peut-être bien « médiocre »
Sous les coups que tu m'assènes

Je sais que je devrais t’arrêter
Que te laisser faire c'est nous blesser
Mais pour cela, rien ne m'a préparé
Ça n’arrive qu'aux autres, après tout
Tu m'aimes, pour moi, de bout à bout
Je dois l'avoir mérité, tu n'es pas fou

Enfin, c'est ce que tu dis
Devant les larmes sur mon visage
Pleurant devant la porte
Alors que je fais mes bagages
Je suis partie pour de bon
Libérée de ta prison

Cinq ans que ça dure, c'est autant de trop
J'ai enfin la force de m’en aller
Je fonce tout droit, go
Finis les coups, les bleus
La violence terrible
Qui se voyait dans tes yeux

Je n'ai plus besoin de toi
Plus besoin de personne
Je ne suis plus qu’à moi-même
Trouve-toi une autre bobonne
Plus de bleu, plus de rouge, plus de noir
Je peux de nouveau m'asseoir

Je pourrais te traiter de tous les noms
Mais pour toi je n'ai pas d'haine, juste honte
Que pour que tu puisses t'aimer
Tu dois toutes nous rabaisser
Que tu ne connaisses pas l'amour
Juste un désir de possession

Tu restes enfermé dans ta vision du monde
Mais moi je suis enfin délivrée
En voyant mes filles, je n'ai qu'une chose à dire :
Jamais, plus jamais.
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Wahou !! C'est poignant ton poème Gentillet :o j'aime beaucoup en voici quelque poèmes court que j'ai écris il y a deux trois ans:

"Mon amour pour toi me pèse
Le silence sans toi me gène
Ton regard sur moi m'apaise
Mais tes paroles, toujours, m'entraine
Dans ce royaume où je règne
Jusqu'à ce que mon cœur saigne"


Il nous aide à nous exprimer
Mais ne peux nous corriger
Et en quelques jours peu s'user
Mais on peut le remplacer

Le Stylo

[s]Pourquoi la vie est ainsi ?
Que gagne-t-on pour nos corps ?
Tous les biens étant pris
Nous les perdons à la mort,
Alors à quoi servent ces efforts ?
Qui deviennent des tords
À ceux qui n'ont rien pour eux
Et que nous vivons au dépend d'eux.[/s]

Je joue la fille dure
Mais ce n'est qu'un mur,
De tous me séparant
Protégeant mes sentiments
Cachant qui je suis vraiment
Sans mon accord pourtant.

Ce mur tu peux l'escalader,
Pour pouvoir me regarder.
Mais il faut que tu le veuille
Sans jamais baisser les bras,
Comme peuvent tomber les feuilles;
Et en gardant le même pas
Tu y arriveras peut être.
En le voulant de tous ton être.

Quand tu y parviendras enfin
Cherche bien mes sentiments,
Car mon cœur les détiens
Même si ma raison nous ment.
Tu devras écouter ton cœur
Sans avoir peur des mœurs.
Puis découvre la vrai moi,
En dévoilant le vrai toi.

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Je ressort deux vieux trucs inspirés (inspirés seulement, aucune prétention là dedans ^^" ) des haïkus japonais : d'une simplicité extrême, en seulement quelques mots, ils (les haïkus, pas mes poèmes) véhiculent une image, un sentiment.... Je trouve ça génial !

Parfum revigorant de fraicheur et d'oublis,
La voûte céleste doucement illuminée
Par des milliers de rêves, luit.



Reflet incandescent sur une toile d'ombre,
Changement subtile de l'équilibre.
Le rouge-gorge commence à chanter.

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hummm oui c'est une forme d'expression tellement purifiante ces haïku ...merci 
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Citation de Gilou03 : hummm oui c'est une forme d'expression tellement purifiante ces haïku ...merci 

Je suis d'accord ! D'ailleurs j'ai un ou deux recueils mais je pense qu'on perd beaucoup à la traduction vu la complexité de la langue japonaise... :/  (ce qui me fait penser à un film super, qui n'a aucun rapport avec les poèmes mais bon... "Lost in translation" !)
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Bon, je viens de passé ma soirée d'hier et l'essentiel de ma journée à lire vos poèmes et autres récits trouvés sur d'autres sujets, captivé par vos mots, suspendu à vos plumes. Un vrai plaisir. J'aimerais à mon tour partager deux poèmes (ou du moins deux tentatives de poèmes :)).

Cauchemar

Un filet de sueur froide dans son dos.
Un frisson le long de sa peau.
Son coeur, contre ses cotes, tapant tel un marteau.
Une profonde angoisse obscurcissant son cerveau.
Courir ! Semer l'ombre au couteau !

Soudain, il se réveilla.
Il était seul dans la nuit sombre
Tout en nage dans ses draps.
Son angoisse se tapit dans l’ombre.
S'il referme les yeux : elle sera là.




Passion

Au bord de tes lèvres,
Suppliant, je te bois.
Le corps en fièvres,
Que j'aime, toi et moi.

Dans le creux de tes bras,
Impatient, je te goûte.
Le corps en émoi,
Toi et moi, pas de doutes.  
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J'ai écris ça sur un coup de tête il y a quelques mois.

Profite de ta jeunesse !

C'est ce que me disent, toute la journée 
Tous mes amis, hétéros ou pédés 
On me répète cette même phrase 
Futile métaphore qui me blase 

En continu, je les entends sans cesse 
Ces belles formules, cet appel au sexe 
« Mais tu es jeune, tu devrais profiter ! » 
A traduire par « Va te faire défoncer ! » 

Soyons honnêtes pendant deux minutes 
Ce que cherchent les gens, c'est la turlute 
Le plan cul rapide, juste pour un soir 
Où l' « adieu » se cache sous un « au-revoir » 

Pourquoi rester dans un monde hypocrite 
Où les gens ne veulent que de la bite ? 
N'y a-t-il rien d'autre à faire à mon âge ? 
Voir mes amis puis partir en voyage ? 

Quelle bonne idée, quitter cette terre 
Changer d'horizon, pouvoir changer d'air 
Découvrir un monde où le cul n'est roi 
Que du trône blanc où le déchet va 

Je veux m'affranchir de ces idéaux 
Pseudo-liberté qui a si bon dos 
Qui écrase, surtout, de tous les côtés 
La tant recherchée, la stabilité 

Cela peut surprendre, je ne veux pas jouir 
Mais plutôt voyager, partir, m'enfuir 
Ayant trop peur de sombrer dans l'ivresse 
Ainsi je vais dépenser ma jeunesse.
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ravissement, que ce poème Mcdonnelliss, il y a la lucidité et la résolution qui y fait front...

de l'avoir lu me soulage de ne pas avoir eu le génie de l'écrire...

merci grandement à toi ....

j'en avais écrit un qui est dans le même esprit...il me semble...

A vos marques...

Finira-t-elle enfin
cette fuite au néant
qui nous conduit en vain
d'allants en fainéants...  

je parle de l'abandon
du refus de répondre
faisant de notre don
un palais qui s'effondre...

maintenir l'amitié
bien plus serait facile
si l'on pouvait lier
la folie au docile...

accepter la tourmente
d'une relation sérieuse
vaut mieux qu'une descente
dans une cage oiseuse...

rassembler nos effets
se tenir prêt au pire
c'est préparer sans frais
notre vie pour l'offrir...

Et aucun jour ne passe
 sans que nos cœurs d'amour
ne prépare la place
d'un ami pour toujours...
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J'aime beaucoup aussi le poème que tu as écris.
Et je trouve le rythme très dynamique, presque musical. Bravo :)

Voici un truc que j'ai écris en une heure, il y a quelques semaines. Je ne l'ai pas retouché depuis. Je devrais, parce qu'il y a des passages qui ne me plaisent plus du tout.



J'ai un peu réfléchi

J’ai un peu réfléchi
Quand tu m’as abordé
Car un truc m’a surpris
Tu es plutôt bg

Je n’ai pas l’habitude
Qu’on m’envoie un message
Car les mecs sont très rudes
Quand tu n’as pas leur âge

Et alors, peu m’importe
Pour une fois que ça match
Comme tu m’ouvres une porte
Je vais poser ma hache

Mais je reste perplexe
Et ta longue recherche
S’avère être le sexe
Le feeling et le derche

Je suis un peu déçu
Je ne m’arrête pas
Moi aussi, j’ai un cul
Moi aussi, j’y ai droit


J’ai un peu réfléchi
Un ami m’a parlé
Voilà ce qu’il m’a dit
Je devrais m’amuser
Je n’ai pas l’habitude
D’enchaîner les couchages
Et mon incertitude
Se lit sur mon visage

Et alors, peu m’importe
Même si j’ai l’air potache
Ou comment je me porte
Avec honte ou panache

Mais je reste perplexe
Et ma gorge s’assèche
Tout cela est complexe
Je décoche une flèche

Je suis un peu déçu
Tu ne résistes pas
Tu me donnes ta rue
Tu habites à deux pas


J’ai un peu réfléchi
Je suis vraiment tenté
Me voilà dans Paris
Pour venir te hanter

Je n’ai pas l’habitude
Je suis dans les nuages
Je n’ai pas l’attitude
Ni le moindre courage

Et alors, peu m’importe
Si tu as la cravache
La ceinture, les menottes
Le cuir et la moustache

Mais je reste perplexe
Je fonce tête bêche
Et mon premier réflexe
Est de voir où je crèche

Je suis un peu déçu
Car ça ne dure pas
Et tu m’auras bien eu
Je vais dormir chez toi


Je n’ai pas réfléchi
Quand je t’ai embrassé
J’ai vraiment bien dormi
Et tu m’as caressé

J’ai perdu l’habitude
Toi, nouvel engrenage
M’a donné l’aptitude
Pouvoir tourner la page

Et alors, peu t’importe
Si on a fait des tâches
Et perdu des capotes
Je crois que je m’attache

Je ne suis plus perplexe
S’est ouvert une brèche
Tout le reste est annexe
Je regarde ta mèche

Je ne suis pas déçu
Je suis bien avec toi
J’aime ton petit cul
Et quand tu tiens mon bras
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à musicalité comparée, ce dernier poème est scandé hip hop et ferait un flow au top...

ce que j'appréci le plus dans ce que tu écris c'est qu'avec l'usage de mots courants, tu poses des persectives étonnantes...

c'est pour moi le signe d'un esprit qui sais unifier amour et connaissance de cet amour, assez rare en ces temps de copier/coller sans saveur...

savoir être présent à ce qu'on écrit pour que lire réactualise cette présence est assez rare oui...

je te donne un autre poème qui voudrais illustrer ce que je viens de te dire...et qui parle des années sida...encore actuelles hélas...


La disgrâce, en homage aux séropos...

Par peur et par fureur mais aucunement par doute,
nous allâmes inconnu cherchant notre futur,
et d'une histoire d'amour survint notre déroute
en perdant la santé sous couvert d'aventure.

Pourquoi notre nature si forte et si constante
nous distinguant hélas du reste du troupeau
fît tomber sur nos têtes une pluie si pesante...
nous devenions visibles en stigmates sur la peau.

Et c'est à souffle court et à marche forcée
que ces années, si las, nous parurent des siècles
comme un feu qui s'éteint oserait amorcer
un soleil de justice qu'un arc-en-ciel encercle.

Pour vivre au ralentis il ne faut pas caler!
eux perdant le bon sens choisirent la ''droiture''
comme leurs pères négriers voulurent nous en-caler,
''la mesure de l'amour c'est d'aimer sans mesure''!

C'est bien l'ordre sous lequel se dispose leurs désirs
en formant des états aux tristes avatars
ils soumettent le bonheur à de marchants plaisirs...
attendre ''légalité'' serait déjà trop tard !

Si maintenant bien loin des placards et des tombes,
nous pouvons relever nos visages et nos vies
à mériter un droit, un devoir nous incombe
rétablir le destin des homos en survie...


bien à toi ...
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Je ne te dis pas cela pour te convaincre, le choix est le tien
Mais pour que tu le fasses en connaissance de cause
Te dévoiler ma vérité est ce qui s'impose...

Je ne suis pas fort, mais je me battrais pour toi
Je ne suis pas doué avec les mots, mais tu les fais naître en moi
Je ne suis pas un musicien, mais mon cœur bat la chamade
Pour toi, sans qui ma vie serait fade.

Je suis encore fragile, mais mon épaule te soutiendra
J'ai besoin d'un appui, mais t'auras toujours mes bras
Je suis perdu, mais je préfère l'être avec toi
Plutôt qu'être seul au bon endroit

Je ne suis pas Superman, mais je peux être le tien
Tout faire chaque jour pour que tu ailles bien
Je suis loin d'être parfait, mais avec toi je peux tout faire
A chaque instant cela devient plus clair

Je ne suis pas un X-man, je n'ai aucun pouvoir
A part celui de t'aimer, toujours te vouloir
A côté de moi, vivant notre histoire

Je ne suis pas Iron Man, avec son armure
Ni Captain America avec toute sa bravoure
Je ne suis pas un héros, même pas un peu
Mais avec toi, tout cela devient plus qu'un jeu

Si j'étais Spider-man, tu serais ma Mary-Jane
Même quand t'es avec Harry, je sais ravaler ma haine
Que tu saches que c'est à ce point que je t'aime
Que c'est pour toi qu'je laisse mon cœur subir ces blèmes

Car oui, c'est un mal que de te voir avec lui
De savoir que je ne t'aurais jamais suffi
Mais c'est un mal que j'accepte, car ton bonheur m'importe
Plus qu'une envie de possession, même un amour de cette sorte

Je me demande juste s'il t'offrirait autant
Je l'espère sincèrement, de tout mon cœur
Qu'il saura te donner ce que tu ne veux pas de moi: le bonheur.
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wouaou !!!!! c'est vraiment toi ce poème non ?
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Oui, c'est vraiment moi ^^ mais ça date de l'année dernière, je m'en suis refait :)
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bien...
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Coeur de ronces

Le cœur pourtant endurci
Par des émotions se voit assaillit
Abjecte est devenue la vie
J'en ai été ébahi.

Parfois il faut s'ostraciser
Du monde puéril s'extirper
Se métamorphoser en être exécrable
S’inoculer un venin générant une douleur inavouable.

Une marre de sang sur le sol
Lentement je m'isole
La lame plus profondément s'enfonce
Mon être est lesté des ronces

Mes poumons s'emplissent de fumées
La pression est chassée
De Haine mon cœur est imprégné
Elle sera utilisée pour tous les décimer

Des liens meurent gangrenés par la trahison le maître mot
Décimée Elle sera d'un soubresaut
De ma haine
Qui transcendent les chaines de par sa force herculéenne.
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Vos poèmes ont tous un caractère particulier, une essence différente, ce topic est d'une richesse folle, un vrai cadeau pour l'âme

Je partage donc un des miens :

Elle est venue en porte-jarretelles, le sourire aux lèvres, le noir qui dégouline le long d'ses joues
Elle a toqué à ma porte, aux alentours de deux heures le matin, dans le froid d'un hiver flou
Elle s'est immiscée dans mes draps, se collant à ma peau comme on colle à la glace
M'assassinant à coup de baisers, comme pour trente pièces l'a fait Judas

Son poison a fait effet durant toute une vie, brûlant ma peau jusqu'à écorchure
Partant d'un souffle, d'une bise, d'une escarre, d'une morsure
Condamnant les hommes à leur égoïsme singulier
Leur faisant croire à un courage, dissimulant leur lâcheté

Elle est venue en porte-jarretelles, aux alentours de deux heures le matin
Cette insolente demoiselle, qui tiens mon cœur dans l’creux d’ses mains
Elle s’est approchée de moi, doucement, dans le silence
Chuchotant son nom aux lettres d’or, la Dépendance
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Sentiment d'impuissance

Bientôt je n'aurais plus de voix,
Car je l'aurais crié dans le froid,
Un seul adieu dans le vent,
C'est plus que ce que j'ai accompli auparavant,

La douleur de ne rien avoir pu faire,
Résonne en moi comme en enfer,
Toi aussi je pense que tu le sens,
L'horreur est un affreux sentiment,

Nous ne sommes rien du tout dans ce monde,
Nous avons beau savoir que la terre est ronde,
On ne peut rien arranger,
Même lorsqu'on ressent le danger,

On regarde avec incrédulité,
L'humanité s’entre-tuer,
Un seul adieu dans le vent,
C'est plus que ce que j'ai accompli auparavant.
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