Inuit53 a écrit : Inuit53 , garçon de 18 ans de Paris Chacun fait ce qu'il veut de son corps (dans une certaine mesure bien-sûr). Cependant je pense qu'il faudrait avancer dans la recherche pour pouvoir proposer un choix moins définitif, car on peut parfois prendre des décisions que l'on peut être amené à regretter des années plus tard, et ça doit être un sentiment absolument horrible...il existe déjà une solution. l'implant ! c'est un bout de plastique qu'on implante dans le bras et qui "stérilise pendant 3 a 4 ans. j'en ai un actuellement.
Bonjour à toutes et à tous,
Je rejoins celles qui ont fait ce choix et suis d'ailleurs au début de ce parcours. Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours su que je ne voulais pas d'enfant. J'ai pris la pilule consciencieusement pendant vingt ans et l'ai arrêtée constatant qu'elle avait un impact significatif sur ma libido. Je ne souhaite plus reprendre d'hormones personnellement bien que je pense que ce fut une révolution sans précédent pour la femme et que nous leur devons beaucoup concernant nos libertés et nos droits aujourd'hui.
Le choix de la stérilisation, bien qu'extrême selon l'avis général, a le mérite d'exister, toutefois, j'ai attendu d'avoir quarante ans pour sauter le pas sachant le parcours du combattant que c'est de trouver un gynécologue qui approuve cette intervention tant qu'on est en âge de procréer. Je me dis qu'à l'âge que j'ai, il sera moins possible de m'opposer un refus quant à un éventuel futur désir d'enfant même si de plus en plus de femmes enfantent passée la quarantaine aujourd'hui.
Pour ma part, ce serait réellement une libération et un grand soulagement de pouvoir aller au bout de ma démarche, ayant vécu et vivant dans l'angoisse d'une grossesse comme une maladie depuis tant d'années. Le désir d'enfant est merveilleux mais le non désir peut être un fardeau lorsqu'on est en capacité de procréer pour certaines personnes comme moi. Lorsque j'aborde le sujet, m'est souvent opposé l'argument de devoir recourir à une intervention chirurgicale alors que des hormones existent, c'est vrai, mais pour faire un parallèle peut-être maladroit avec la chirurgie esthétique (lorsqu'elle ne devient pas une addiction), il semblerait que le but commun est d'être bien dans son corps de manière définitive.