Tomber amoureuse

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Tomber amoureuse

Bonsoir les filles!
J'aime beaucoup le site/forum et je viens souvent lire ce que postent les gens... alors je me disais que j'allais essayer de parler d'un de mes problèmes et voir si certaines d'entre vous sont passées par là aussi.
J'aime les filles. Je crois. Mais je ne tombe pas amoureuse ou du moins pas assez! Je ne tombe pas du tout amoureuse des garçons mais des filles pas assez c'est dur à expliquer. J'étais avec une fille que je pensais aimer mais je ne sais pas si j'ai oublié ce sentiment ou si je ne l'ai jamais aimée. Donc je me pose des questions... à savoir si je pourrais être capable d'aimer quelqu'un un jour. Comme tous ces couples et ces amoureux qui semblent s'aimer d'un amour sublime.

Parfois je me dis que c'est dû à mon jeune âge et que ça viendra mais j'ai des doutes.

Des avis?
merci xx
Rencontre lesbienne
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Bonjour Ambre !

Il existe des périodes dans ma vie  ou je suis comme ça sans explications également.

Essaye d'attendre un certain temps avant  de te caser avec quelqu'un et" laisse à ton esprit" le temps de tomber amoureuse, je veux dire par la que moi par exemple il me faut 2-3 mois voir 4 après avoir rencontré la personne avant de commencer à avoir des VRAIS sentiments amoureux, avant cette date c'est purement physique.
Mon avis sur cette "méthode" est qu'elle est dangereuse d'un côté car tu fais mariner l'autre sans connaître le moment précis ou tu seras amoureuse..En revanche, tu le sens arriver avec des petits signes qui nous sommes propres à chacun.

Voilou ;)
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Salut, tu sais quoi, j'ai exactement le même "problème" que toi ! En fait tu découvre peut-être que c'est pas uniquement parce qu'on se sent bien avec une fille et qu'on aime passer du temps avec et coucher avec, qu'on l'Aime... du moins si ça marche pour certains, c'est pas une évidence.
Même en étant célibataire, je culpabilise d'avance à l'idée de sortir avec une fille pour qui je ne ressentirais probablement jamais plus qu'une complicité et du désir physique (et un peu de tendresse quand même). Mais l'amour "sublime", ça, non... j'en vois partout autour de moi et dans les films, et du coup ça me donne l'impression que les gens se font des films, qu'ils jouent la comédie (alors que c'est sûrement faux mais tout cela me parait tellement hors de la portée de ma pauvre âme si fermée aux grands sentiments de la vie... bref jalousie quand tu nous tiens).

Mais je crois que se foutre la pression là dessus c'est pire que tout, parce qu'à se prendre la tête sur le pourquoi du comment de nos sentiments, si on risque de blesser l'autre, ou s'il est dans la même situation que nous, et si on fait bien de rester en couple alors qu'ailleurs y'a peut-être THE personne, bah à force de tourner ça dans tout les sens on passe à côté de la vie. Je pense qu'il faut juste être un minimum honnête avec soi-même : sans parler d'Amûr, est-ce que c'est avec cette personne là qu'on a envie d'être pour un certain moment (enfin un peu plus que 2 mois quoi) ou pas ?

Après le reste c'est un peu propre à chacun (oui bon facile à dire quand les autres parlent de grand amour alors que toi t'es juste "bien avec" une fille). Mais comme personne ne vit les sentiments de la même manière, et que de toute façon le sentiment amoureux est éphémère (pas forcément l'attachement et l'engagement avec une personne, ça ça peut durer toute une vie). Faut aussi savoir que les projets, la complicité que tu as avec quelqu'un c'est réel, moins intense mais probablement plus sincère. Après tout le monde ne recherche pas la même chose dans la vie... passion ou tranquilité, etc, va savoir ?
Tu as au moins un gros avantage, c'est d'avoir l'esprit libre... peut-être pas de la manière dont tu le voudrais, mais ça vaut beaucoup mieux qu'une histoire d'amour catastrophique et des filles que tu n'arrive pas à oublier, je pense.
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Merci! Oui c'est exactement ça
Je suis vraiment contente de savoir que je ne suis pas seule! :)
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Bonjouuur !
Je préfère prévenir avant tout quiproquo (et parce que j'ai le don incroyable de mal m'exprimer) : mon but ici n'est point de critiquer, mais de comprendre.
En effet, dans mon incompréhension, ce que vous, Pistache et DoIwannaKnow, traversez, je l'interpréterais plus facilement de "blocage"... Sans doute à tort, je le conçois... Mais voilà, ce que je me demande c'est si, inconsciemment, vous ne vous empêcheriez pas de tomber amoureuses pour.. ne pas souffrir ? (Par exemple, hein...).
Parce que bon, en ce qui me concerne, je tombe facilement amoureuse, parfois je me prends un mur. Même quand je ne le vois pas, parfois il se dresse d'un coup devant moi (les p'tits maçons dans ma tête sont incroyablement rapides ^^'... 'doivent être portugais :O ! Pardon pour cette vilaine blague xP) Enfin bref, ça m'est arrivé de méchamment me ramasser, mais dans mon hypersensibilité parfois handicapante, je ne peux m'empêcher de ressentir les choses. Alors je retombe amoureuse. J'aime cette métaphore du vélo : on peut tomber, se faire mal, mais ce qui nous définit c'est notre capacité (dont nous sommes seul juge) ou non à remonter sur la selle et recommencer à pédaler.
Si je pars sur cette théorie (non infaillible), votre "incapacité" ou choix devant le fait de monter sur le vélo serait l'indication d'un blocage...
Mais l'amour (oui oui, j'ai l'air d'être un petit être bien naïf ^^') n'est pas un choix. On ne peut pas vraiment choisir de qui on tombe amoureux.. Après, le sentiment amoureux se manifeste évidemment de bien des façons mais selon moi, c'est un sentiment qui nous dépasse, ce qui nous fait sourire bêtement... Je conçois pas de pouvoir construire une relation sans ce sentiment... Je dis pas que vous devriez ressentir ce que moi je ressens, ni que mon opinion a PLUS de valeur objectivement... Mais j'ai dû mal, beaucoup de mal, à intégrer votre conception de la chose, parce que ma conception en est l'opposé. Donc de mon point de vue, impossible de ne pas penser à un terme aussi barbare que "blocage"... Je me dis que vous n'êtes pas à l'abri de rencontrer un jour une personne qui foutra tous vos repères en l'air (c'est mon côté optimiste ^^).
Je peux penser également, en lisant vos messages, à un "mécanisme de défense" visant à vous protéger d'une déception, d'une souffrance jugée comme inévitable (ça c'est mon côté psy ^^").
Après, comme le dit Pistache vous avez un esprit plus libre, en ça je peux difficilement être en désaccord. Mais cela voudrait dire que vous concevez les sentiments amoureux comme des chaînes dont il est impossible de se défaire?

Sachez que je ne juge aucunement, ici, juré. J'essaie, purement et simplement, de comprendre votre point de vue, par des questions exemptées de tout jugement qu'il soit de valeur ou de raison, je veux que ce soit clair ^^
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Eh merde, en voulant éditer mon message je l'ai supprimé... fuck !
Bon, résumons (ou pas xD)

En fait, j'ai beaucoup l'impression qu'on nous vend l'amour comme un sentiment incontournable pour que la vie vaille la peine d'être vécu. Non pas que je m'y refuse catégoriquement, mais si l'amour n'est pas un choix, cela veut dire que ça n'en est pas non plus un de ne pas tomber amoureux... car blocage ou pas, on peut à la limite refouler des émotions, mais pas les empêcher, si j'en suis la logique.

Par contre, j'ai énormément de mal avec cette conception grandiose de l'amour. Le fond de ma pensée, c'est que lorsque quelqu'un me dit "je suis amoureux", j'entend "hihi j'suis trop bourré, je vais faire la fête quelques mois en croyant avoir trouvé le bonheur absolu, puis après je vais décuver pendant 6 mois, ce sera horrible mais franchement crois moi ça en vaut la peine", un peu comme si... tomber amoureux c'était comme faire le grand huit ou le spacemoutain de l'extreme pour se sentir vivant, une sorte de consommation émotionnelle que la société nous incite à pratiquer, pour croire que la vie à du sens, au moins un peu. Un fantasme nourri à grand renfort de films hollywoodiens et que tout le monde veut vivre... et quelques part moi aussi, sauf que pas de bras pas de chocolat. Mais c'est principalement à cause de cette opinion publique très forte de "qui n'a jamais aimé n'a jamais vécu" et autres "quand même au bout de 3 mois on est forcément amoureux" que je culpabilise à mort de ne pas pouvoir ressentir ça... même si au fond de moi je préfère encore ça que d'être une dépendante affective incapable de rester célibataire plus de deux jours. Parce que l'idée de "prenez un physique et une personnalité pas trop dégueu, si elle a des beaux yeux c'est encore mieux, ajoutez 3 bisous, remuez, 2 câlins et 5 petits secrets, et PAF ! ça y est vous êtes amoureux et pourrez donner votre vie à cette fille ! mais ne vous inquitétez pas, si elle vous plaque il vous faudra juste 3 mois pour passer au gâteau suivant... après tout on est jeunes, non ? :) ", bah ça me prête à penser que ce sentiment serait extrêmement banal et prévisible... et qu'une fille en vaudrait une autre. Je crois que plus les choses sont rares, plus elles sont significatives de quelques chose... mais c'est peut-être naïf de ma part, ou bien je dis cela pour me rassurer.

Tout ça pour dire, moi qui suis hyper chatouilleuse je ne comprends pas quand ça ne fait rien à quelqu'un que je lui chatouille les pieds, je lui dit "mais comment tu fais pour rien ressentir ?" , en fait il ne "fait" pas, il est comme ça, c'est tout.
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Pistache : Merci d'avoir apporté des réponses à mes questionnements et ce, aussi rapidement ^^ Quand je parle de choix, je pars sur le principe qu'on peut faire des choix sur des bases d'éléments dont on n'a pas forcément conscience. On peut appeler ça une erreur de déterminant : on pense que nos comportements sont le fruits d'éléments qu'on connait. Bref, j'ai parlé de choix à mauvais escient, bien sûr il ne s'agit pas d'un choix mais d'un comportement qui peut s'y apparenter ^^" Mais bon ce n'est pas vraiment la question ^^
Mais question qui peut avoir son intérêt ici : la préférence est-elle base ou conséquence d'un choix ?

Je ne pense pas, ensuite, qu'on ne puisse pas avoir peur de l'amour... Quand on s'attend à souffrir, il s'agit davantage de la peur de souffrir, qu'on a tous bien connu dans notre vie (qu'elle soit physique ou mentale, si on part du principe que la souffrance physique a toujours une dimension mentale ou morale, ça revient donc au même). On parlerait donc de "phobique de la souffrance" et là ça paraît déjà plus évident (d'après moi ^^).

Autre point : bien sûr qu'on ne tombe pas amoureux après 3 bisous et 4 câlins ^^ Quand je parle de sentiments amoureux, je pars du principe qu'ils sont facilités par le fait qu'on soit charmé par la personnalité d'une personne. Pour moi le physique n'entre pas en compte (et bien souvent je me fais taper sur l'arrière de la tête quand je dis ça ^^), je suis d'emblée charmé par la personnalité d'une fille, le fait qu'on soit sur la même longueur d'ondes, qu'on ait envie de la même chose. Pour ma part, je crois volontiers en la magie de l'instant, je ne me bats jamais contre mes ressentis. Après bien sûr, le charme et l'amour sont deux choses distinctes, mais le charme est un grand facilitateur et engrange les sentiments amoureux. Donc quand je suis sous le charme d'une fille, je le lui montre sans problèmes. Ce qui se passe après n'a rien à voir avec la raison, je laisse donc les choses se faire, car ce qui doit arriver arrivera (ce principe ne s'applique que dans ce domaine, dans mon cas). Si je me prends un mur c'est parce qu'il était là sans que je le vois, je me relève et j'tente de passer à autre chose. S'il n'y a pas de mur, alors la relation peut se construitre.. Solide ou non, ça ne dépend que de nous, de notre investissement. Reprenons l'exemple du mur : si on prend du bois mouillé au lieu de blocs de parpaing, il n'aura pas la même résistance. Ces matériaux, c'est nous qui les apportons pour bâtir ce mur. Que quelqu'un soit exceptionnel, ça dépend également du charme selon moi. C'est ce "petit truc" qui fait qu'on apprécie énormément quelqu'un et pas quelqu'un d'autre, c'est ce "petit truc" qui fait le "pourquoi" de l'attachement, de l'attirance ... du charme.
Après, une fois que le charme est avéré, j'apprends à connaitre la personne, tout en n'étant pas catégorique sur le "commençons par être amies" parce que ça, toujours selon moi, ne fait que nous éloigner d'une éventuelle relation amoureuse. Je ne me lance jamais sans connaître la personne. Je dois un minimum savoir que je ne me trompe pas sur la personne, parce que le charme a cette faculté d'éclipser tout le reste, donc on ne prend plus en compte les autres éléments qui font la personnalité de cette fille devenue un peu spéciale. On ne voit plus que ce qui la sort du lot, par conséquent il est important pour moi de me "reconnecter" au reste. 
Après, soit sa personnalité globale me séduit encore plus, soit elle ne fait que s'éloigner du "petit truc" (dans ce cas-là, soit c'est carrément incompatible avec notre personnalité, on se dit que ça ne collera pas, soit on peut faire avec parce qu'il reste certaines choses en commun, donc ça pourrait marcher avec quelques compromis).
Etant très, très sensible à la personnalité, je peux être séduite très vite. Surtout que je suis capable d'interpréter le comportement des gens (même si je suis parfois à côté de la plaque, je m'améliore ^^') sans pour autant ne me baser que pour ça mais sur le fait d'apprendre à connaitre (comme garantie de ne pas totalement me planter, avec pour bonus de savoir si j'ai bien interprété les choses). Enfin voilà, tout ça a l'air compliqué mais avec le temps ça devient naturel ^^ Et je laisse le temps, évidemment, à la personne qui m'a charmé d'en faire de même.

D'autre part, donner sa vie pour quelqu'un, c'est une toute autre histoire. C'est pas 3 ou 4 câlins / bisous qui vont me transformer en super-héros, hein ^^ En général, quand je suis juste sous le charme, je vais retenir tout élan affectif ou tactile. Mais quand je vais faire le premier pas c'est qu'il y aura déjà "quelque chose" de sûr. Qu'il y aura des sensations chez moi et (je l'espère) chez elle aussi. Des sentiments, une envie de construire quelque chose. C'est comme ça que je le conçois.
Et puis, donner sa vie ça fait un peu conte de fée, quand même. Bien sûr, on fait entrer cette personne dans notre vie, elle y prend une grande place, le tout est de se poser quelques limites quand même. Ce n'est pas mon genre de tout laisser tomber pour que ma vie tourne autour de ma copine, je continue à avoir les mêmes activités, les mêmes sorties mais je vais sûrement l'intégrer à ce quotidien, pas vouloir le changer ^^

Je comprends, dans tout ça, ton esprit cartésien, je suis du même avis sur ce point ^^ Mais je suis quand même plus dans l'esprit "Pascalien" : le coeur a ses raison, je ne vais pas chercher à tout rapporter à un raisonnement cadré et contrôlé (un exploit pour quelqu'un qui a besoin de contrôler les choses ^^). J'ai accepté il y a bien longtemps qu'il y ait des choses qui échappent à mon contrôle. Comme pour les chatouilles (j'adore la métaphore d'ailleurs ^^), j'accepte évidemment qu'il existe des personnes différentes, certaines ne craignent pas les chatouilles, certaines sont moins sensibles aux choses, etc.. C'est pourquoi je cherche à comprendre et non à juger.

Voilà, encore un pavé xP J'ai voulu exposer ma façon d'être et de penser, mais je n'y donne pas un statut supérieur en quoi que ce soit ;)
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Haha, bon je pense que malgré ça, mon gros pavé n'est pas totalement hors sujet ^^
Je comprends tout à fait ce que tu veux dire mais comme je l'ai dit, ce n'est pas vraiment ma conception de l'amour non plus. C'est pas à coup de secrets et de marques affectives sans rien derrière qu'on peut construire quelque chose mais par la confiance, la complicité, et le fait surtout de garder son intégrité malgré tout. C'est de l'investissement, évidemment, mais pour ma part je suis prête à le faire si je sens que cette fille qui m'aura charmée peut être une personne formidable. J'aurais envie de lui donner beaucoup, énormément, mais aussi faut bien l'admettre, de recevoir un peu également. Sentir que c'est réciproque, après qu'importe comment et ce qu'elle a à m'offrir, je juge pas là dessus.

Pour en venir à ce que nous vend la société, ma foi j'suis pas tellement fan des films romantiques parce que justement, ça va juste trop vite et c'est n'importe quoi ^^. D'ailleurs, j'ai vu un film y a pas longtemps qui critique un peu cette dimension : Don Jon : très bon film, de et avec Joseph Gordon-Levitt. J'ai adoré et je te le conseille, ça change de tous ces films puant le romantisme hollywoodien à deux balles ;)
J'ai pas été souvent amoureuse, en fait. Mais je sais quand je le suis (3 fois dans ma vie, à tout casser). Ca ne m'empêche pas de croire que je rencontrerai quelqu'un qui me séduira en tout point et que je puisse séduire, je préfère rester optimiste.
Si ça marche pas, si on rompt, c'est que c'est comme ça, the show must go on. Je dis pas qu'il me faut 2h, je pense pas non plus que ça me prendra 3 mois, ça me prendra le temps qu'il faudra, mais je sais que je ne dois pas m'enfoncer dans un gouffre juste parce que je me suis planté. Je souffrirai sûrement de perdre quelqu'un à qui j'aurai tant donné, je sais pas combien de temps cela prendra. Peut-être que je me battrai pour récupérer ce que j'avais mais s'il n'y a que moi qui me bats alors ça ne vaudra sûrement pas le coup ^^ (je peux pas dire, en fait, j'suis pas encore passé par là ^^).

Pour revenir sur ta conception de ceux qui disent "je suis amoureux", perso je me dis surtout que c'est balancer ces mots trop vite, parce qu'effectivement les gens se font des idées de l'amour souvent incompatibles avec la réalité. Mais je serai capable de le dire plus ou moins vite selon mon ressenti à propos d'une fille qui m'aura charmé. Parce que sans le charme, pas de processus, donc je pourrais PAS prononcer ces mots qu'on balancer de plus en plus à la légère.

Enfin, personnellement je ne recherche pas à me caser. Mais je n'empêche aucune rencontre, donc si je tombe par chance sur quelqu'un qui me charme, youpi ! Sinon, tant pis. Se précipiter par désespoir dans une relation, c'est pas franchement l'idée du siècle. Certains ne supportent pas d'être seuls, ce qui n'est pas mon cas, heureusement. Bien sûr j'ai envie de partager ma vie avec quelqu'un. Mais envie et besoin, c'est tout ce qu'il y a de plus différent ^^ Si j'en ai besoin, autant rester seule pour comprendre pourquoi affronter la vie seule me fait si peur. Encore une fois, ce n'est que mon point de vue ^^
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Salut , avant j'étais comme toi mais ça Saiter avant :p c'est juste que ta pas rencontrè la bonne personne un jours tu tombera amoureuse sais sûre mais d'un côté sais pas si mal de rien resentire au moin ça te fait pas trop mal car oui aimer parfois ça fait très mal .. Breff j'espère que ça va s'arranger pour toi juste prend ton temps ;) kiss 
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Je ressens la même chose.
J'apprécie les gens, de façon générale, mais je suis si pleine de désillusions que finalement, personne ne trouve jamais vraiment grâce à mes yeux. Alors trouver la personne géniale et parfaite, en tomber amoureuse, ça paraît... impossible, vraiment.
Est-ce que tu as toujours ressenti ça ou est-ce qu'il y a eu un événement particulier qui pourrait en être la cause ?

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Linsy : Je ne veux pas être critique mais, comme d'hab, juste déblatérer ma philosophie à deux balles, donc ce que je vais dire n'est pas un reproche mais j'ai tiqué en lisant ta réponse : "trouver la personne géniale et parfaite, en tomber amoureuse, ça paraît... impossible"... OUI ! C'est évident, parce que ça ne marche pas comme ça, par conséquent je comprends ta désillusion chronique... Je crois que c'est un énorme problème aujourd'hui : on fantasme, on rencontre, on rejette parce que ça colle pas à nos fantasmes, on re fantasme, etc... Les personnes qui vivent sur ce mode sont vouées à ne trouver personne "d'assez bien". Evidemment les fantasmes sont importants mais ils n'ont aucun ancrage dans la réalité. Rencontre et fantasme ne seront jamais compatibles car même pas comparables. La personne parfaite et géniale, c'est un fantasme. Personne n'est parfait, c'est une réalité. Tiquer sur le moindre défaut et le rendre rédhibitoire, c'est trop facile. Ce sont les qualités autant que les défauts d'une personne qui font d'elle ce qu'elle est. Ce sont ces défauts qui sont plus à même de rendre cette personne géniale.
Aujourd'hui on dirait que les gens ne sont plus intransigeants. C'est comme refuser un job de réceptionniste d'hôtel à une personne qui rentre dans tous les critères (excellent dossier, expérience, compétences attendues...) sauf qu'elle a un cheveux sur la langue. Je peux pas m'empêcher de me demander "mais où on va, là?".
On traite de plus en plus les gens comme on traite nos appareils technologiques : batterie pas assez performante, graphisme faible, j'aime pas le design, trop grand / petit... Pas grave, on passe, on rejette OU on change, on vend, on jette...

On ne rencontrera jamais personne qui soit parfaite. Géniale ? Ca dépend de nous mais pas seulement. On n'est pas affranchis du regard des gens. Même inconsciemment, on analyse aussi la question du "qu'en dira-t-on?" avant toute chose. Si la personne qu'on a remarqué dans cette immense foule n'est pas géniale aux yeux de tous, seulement aux nôtres, ce ne serait même pas suffisant? Rien que le concept de la qualité et du défaut est universel, si bien qu'on ne plait pas à tout le monde. D'un coté tant mieux, mais si même ça n'est pas suffisant...

Et quand bien même ce serait suffisant!, la désillusion est normale : pour séduire, on se sent obligé d'être autre que soi-même, par peur de ne pas paraitre parfait-e ou génial-e, puis une fois qu'on a réussi à séduire, soit on redevient soi-même (pas si parfait-e, pas si génial-e), soit on se perd totalement et ça ne colle pas parce qu'on n'a plus de cohérence dans nos actes, dans nos paroles... mais dans les deux sens ça ne collera pas.

Comment voulez-vous qu'on s'en sorte? :(

C'est bon j'ai fini.
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RedFeather, sur ce point là je rejoins entièrement ton opinion (à la nuance près que l'indulgence ne suffit malheureusement pas toujours à éprouver ce quelque chose qui ne se commande pas). J'éprouve moi aussi un certain malaise lorsque des gens me décrivent leur genre idéal (bien que j'en ai aussi un, mais c'est tellement intime que j'oserais même pas en faire part), surtout quand il s'agit de critères physiques. Rien que la semaine dernière, une amie nouvellement en couple m'a dit "je suis pas convaincue, mais bon physiquement il me plait bien", ça me donne l'impression qu'on sort avec des objets décoratifs remplissant plusieurs "critères de base" pour faire bien devant son entourage. Et que le fait d'être en couple est une sorte de must-have, de statut qualificatif pour pouvoir dire "J'AI un(e) chérie". Connaissant mon amie je sais que ce n'est absolument pas ça et qu'elle a d'ailleurs beaucoup hésité avant de se mettre en couple, mais ça reste un ressenti que j'ai eu, sur ces histoires ternes, où l'on aime d'avantage l'idée que l'on se fait de l'autre, de la façon il va "combler" notre existence, plutôt que la VRAI personne (qui se fait elle-même sa propre projection sur nous, l'image qu'elle se fait de nous). Je trouve ça triste et ça me motive même à rester célibataire.
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Pistache : Je vois ce que tu veux dire et, en effet, l'indulgence ne suffit pas. Je n'ai jamais prétendu le contraire, cela devrait être un début. Car en étant aussi "fermé-e" d'esprit, en manquant d'indulgence, comment on peut développer ce quelque chose qui ne se commande pas?
Certes l'indulgence ne suffit pas mais elle reste nécessaire...
Pour l'anecdote, mon dernier râteau en date (wouhou) m'a avoué ne pas être aussi ouverte d'esprit que je peux l'être, ce sont ses mots et ce n'est donc pas un hasard si je les utilise aujourd'hui.
Autre anecdote, suite à une discussion avec la même personne (qui m'a mis un rateau, donc), je me suis rendu compte que j'avais un "style" de filles, dans le sens où un style de filles en particulier me fait grave fondre. On peut avoir un "idéal" (les rousses, pour moi, mais j'ignore pourquoi je les trouve aussi magnifiques à chaque fois), sans pour autant s'y accrocher coûte que coûte au point de rejetter tout autre fille qui n'a pas les cheveux roux. J'ai pu tomber raide dingue de brunes et même de blondes ou soyeuses chevelures châtain... Bref, pour moi la couleur des cheveux c'est qu'un foutu détail ! Si une jolie rousse me draguait, je crierais sûrement "BINGO" mais c'est pas ça qui déterminera vraiment ce qui fait que je peux craquer pour une fille. Chaque personne a quelque chose à offrir et je trouve ça con de rejeter une fille et ce qu'elle a à m'offrir sous prétexte que sa couleur de cheveux ne me convient pas. On n'est pas dans les SIMS. Ou pour rejoindre tes propos, on n'est pas à Casa ^^
Aussi, et toujours pour rejoindre ce que tu disais, nos fantasmes prennent tellement le pas sur le réel qu'on n'est plus capable de faire la différence. Tout le monde voit tout un chacun comme on aimerait qu'il/elle soit. C'est le même phénomène que celui qui touche nos parents quand ils apprennent qu'on est bi / homo / trans  : leur confusion tient du fait qu'on les ramène durement à la réalité.
Mais je m'égare là.
Il faut réellement qu'on apprenne à se défaire du fantasme, pour le bien de nos relations sociales et surtout amoureuses. Bien sûr, les fantasmes c'est bien et, de toute manière, inévitable. On a le droit de rêver, pourvu que ça n'ait pas de réelle incidence sur la réalité. Pour l'exemple, c'est pas parce qu'on aimerait savoir voler qu'on va se jeter de la fenêtre à la première occas', ben là c'est pareil ^^
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Oui je comprends tout a fait, et moi-même je n'ai pas de critères physiques particuliers, mais je partage ton faible pour les rouquines ! 
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Dans ce cas, va falloir qu'on règle ça en duel, parce qu'il y a pas assez de rouquines dans le monde pour qu'on se permette de les partager x)
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