Il y a des questions qui nous obsedent, auxquelles on cherche désespérément une réponse alors même que l'on sait qu'on n'en n'aura jamais. Je ne pourrais jamais répondre à celle ci, mais je pense que vous, vous le pourriez.
Ça fait quoi d'être un être humain ?
Ça fait quoi d'avoir des émotions, des envies, des joies, des peines, des rêves et des déceptions ? Ça fait quoi de ressentir quelque chose, d'être quelque chose ou quelqu'un pour quelqu'un ? Ça fait quoi de ne pas être juste une coquille vide qui regarde le temps passer sans rien ressentir ? Ça fait quoi de vivre ?
L'humanité est un état d'esprit et non un état physique.
Tout être vivant peut être humain.
C'est prendre conscience qu'on est a la fois dieu et sa création.
Avant toute chose matériel il y a une énergie qui traduit une intention.
L'émotion n'est donc rien autre qu'une énergie qu'on a definit et senti vibrer.
Personne n'est vide, on a tous un coeur, qui bat et vibre. Parfois c'est plus difficile de le sentir. Et le plus important est de ne jamais laisser la négativité/noirceur prendre le dessus
Citation de Hej. #558436
Bonjour,
Alors attention il y a votre ressenti / interprétation de ce qu’est l’Humain et ce que la science ( les sciences) en disent par exemple :
« C'est prendre conscience qu'on est a la fois dieu et sa création. » cela est d’avorté interprétation
Pour ce que les sciences disent de l’Humain suffit d’ouvrir un dictionnaire… pardon Wikipedia 😅
Puis ce que nous percevons de l’Homme avec nos yeux, nos cœur mais aussi nos limite géographique, ( non) croyance, culturel… et elle changera au fur et a mesure de nos âges, expérience et humeur
Enfin l’évolution : l’espèce humaine est en perpétuelle évolution ( pas forcément dans le bon sens mais c’est un autre sujet!)
Nous somme des êtres vivants dotés d’une conscience et d’empathie ( pour la plupart !), vivant en collectivité agissant sur nous et le monde par le biais de ce que l’on qualifie de bien et de mal…
Citation de Némésis Inu #558482
La science n'est pas toujours fiable surtout en matière de considération des êtres vivants.
La science se pose la question si les animaux ont des émotions alors que nous sommes des animaux. Bref, après tout est relatif.
Citation de Hej. #558488
Effectivement, la science a mené à bien des drames... Toujours aller vérifier qui parle, d'où et quels sont les intérêts...
Citation de Hej. #558488
Je ne me souviens pas avoir dit que la science était fiable à 100 %, en attendant, la science nous a apporté la médecine par exemple nous a permis de voir ce qui était invisible à nos yeux donc bon.
Bien sûr que nous faisons partie du monde animal, mais l’humain a eu une évolution bien à part et pas forcément dans le bon terme malheureusement.
Alors d'après Google : " Être un être humain, c’est faire l’expérience paradoxale d’être un animal biologique conscient de sa propre finitude, capable de ressentir des émotions complexes et de se projeter dans l’abstraction."
J' ai juste fait un copier coller de la question en titre dans Google.
Citation de Anonyme Il y a des questions qui nous obsedent, auxquelles on cherche désespérément une réponse alors même que l'on sait qu'on n'en n'aura jamais. Je ne pourrais jamais répondre à celle ci, mais je pense que vous, vous le pourriez. Ça fait quoi d'être un être humain ?
Bonjour ici 🦋
J'étais entrain de me dire...que ce genre de questionnement est typique et digne de ce qui caractérise un Humain 😉
On "est" par essence.
On pourrait se demander qui, quoi nous déconnecte de qui on est et nous en fait douter, voir nous en dévie.
La réponse est peut-être dans le retour de la connexion à soi, se rappeler de qui on est, par un retour à l'essence, à l'essentiel...
Citation de Hej. #558566
La différence entre tes dires et le texte de @Tigrou-lyco est le fait que tu y fait intervenir Dieu et comme un fait irréfutable or, tous le monde n’est pas croyants .
Ça n’a rien à voir avec le texte de @tigrou- Lyco qui parle du complexe humain entre le fait qu’il fasse partie du monde animal et du fait que c’est un être conscient.
Bonjour à Toustes !
Citation de Anonyme #558432 : "Ça fait quoi d'être un être humain ?"
A. Qui sommes-nous ? les définitions de l'être humain.
Un être est une composition de matières diverses, organisé, structuré afin de transmettre un code bien particulier de génération en génération, un code complexe à nos yeux, à notre regard, à notre niveau d'étude que l'on nomme par le trigramme "ADN".
Autre approche : Notre pensée a besoin de classer ce qu'elle observe. Classement simplement nécessaire à la survie : neutre, dangereux, nécessaire. Alors nous voilà classé comme "humain" parmi le groupe des mammifères, dans l'ensemble du vivant, complément de l'ensemble du minéral.
B. Que faisons-nous ? le but et objectif de l'être humain.
Comme tous les êtres vivants, quelque soit leur constitution, le seul but est le maintien structurel du code ADN dans le Temps par diverses moyens ou mode de reproduction. À ceci, certains êtres vivants dont nous faisons partie, dotés de neurones et d'actionneurs permettant la possibilité de se mouvoir, sont capables d'interagir avec l'environnement (et non seulement le subir comme la plupart des végétaux...).
C'est donc notre "mission quotidienne" de lutter contre les événements "toxiques" et/ou qui le paraissent*, de favoriser les situations nécessaires à notre survie personnelle (notion déjà évoquée en NRT**) et de se complaire en situation neutre (zone de confort).
Chacun de nous devons jongler individuellement avec les événements qui nous impactent en interagissant avec les capacités reçues (innées) ou obtenues (acquises).
C. Alors, enfin : qu'est-ce que cela fait d'être cela, d'être ce que nous sommes ?
Cela fait des émotions qui sont l'ensemble des cinq sensations en relation directe et indirecte*** avec les événements qui nous impactent, très simplement, tout simplement !
Tout le reste n'est que distractions...
Chacun s'invente des histoires, des convictions, des élucubrations savantes en glissant entre croyances et sciences (les deux pôles attractifs et paradoxaux de la Connaissance).
Les croyances nous rassurent et remplissent un vide que la science ne connait pas encore...
Votre question, Anonyme, étant neutre, il m'intéresse de connaître la question suivante que vous vous retenez de poser par ici. Je vous attends donc, patiemment...
Restons curieuses.x 🤗
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(*) Événements toxiques ou qui le paraissent : les deux faces de la même pièce, l'un concrètement toxique et la croyance d'une toxicité non-établie cliniquement. Dans les deux cas, l'être vivant provoque une action (rejet, évitement, repli sur soi). Déjà développé dans d'autres discussions sur BeTo...
(**) NRT : Les objectifs primordiaux, fondamentaux, instinctifs : Nourriture + Reproduction + Territoire. Déjà développé dans d'autres discussions.
(***) Relations directes et indirectes : la relation indirecte n'est pas perçue mais est imaginée par corrélation avec l'expérience. C'est le biais cognitif de généralisation excessive...
Citation de OffRoad #558678
Bonjour cher OffRoad,
J'ai eu l'occasion de lire nombres de vos participations et élucubrations intellectuelles. Ce qui en ressort c'est qu'elles sont souvent et notamment fastidieuse à lire, excessivement axées sur la psychanalyse et la neuroscience que vous aimez mettre à toutes les sauces... Votre petite marotte est "le biais cognitif" que vous semblez trouver dans de nombreux commentaires auxquels vous répondez.
Que dire quand vous même faite usage excessif des biais ?
Votre présente réponse présente plusieurs biais cognitifs, c’est-à-dire des distorsions systématiques et systémique dans votre manière de penser, qui influencent votre perception et votre jugement. Voici une analyse détaillée des biais cognitifs présents dans votre réponse, ainsi que leur explication :
Votre commentaire explique que la pensée humaine a besoin de classer ce qu’elle observe en catégories simples : neutre, dangereux, nécessaire. Cette tendance à réduire la complexité du monde à des catégories rigides est un biais cognitif. En effet, la réalité est souvent plus nuancée, et ce type de classification peut conduire à des jugements erronés ou à des stéréotypes.
Pourquoi c’est un biais ? Parce que cette simplification peut ignorer des nuances importantes et conduire à des réactions automatiques, parfois inadaptées, face à des situations complexes.
Votre commentaire mentionne que « les croyances nous rassurent et remplissent un vide que la science ne connaît pas encore ». Cela illustre un biais de confirmation, où les individus ont tendance à rechercher, interpréter et se souvenir des informations qui confirment leurs croyances préexistantes, tout en ignorant ou minimisant les preuves contraires.
Pourquoi c’est un biais ? Parce qu’il empêche une évaluation objective des faits et favorise la persistance de croyances erronées ou non fondées.
Vous parlez d’« événements toxiques ou qui le paraissent », c’est-à-dire la distinction entre ce qui est objectivement toxique et ce qui est perçu comme tel par croyance. Ce phénomène peut être lié à un biais d’attribution, où une personne attribue une cause à un événement en fonction de ses propres perceptions ou émotions, plutôt que sur des faits objectifs.
Pourquoi c’est un biais ? Parce que cela peut conduire à des réactions disproportionnées ou inadaptées, basées sur des interprétations subjectives plutôt que sur la réalité.
Vous évoquez le « biais cognitif de généralisation excessive » dans la relation indirecte, où une expérience particulière est étendue à d’autres situations similaires sans preuve suffisante.
Pourquoi c’est un biais ? Parce qu’il conduit à des conclusions hâtives et souvent erronées, en appliquant une règle générale à partir d’un nombre insuffisant d’exemples.
Vous insistez sur le fait que le but fondamental de l’être humain est la préservation du code ADN, donc la survie et la reproduction. Cette vision peut refléter un biais de survie, qui consiste à privilégier les explications ou comportements liés à la survie biologique comme étant les plus importants ou les seuls valides.
Pourquoi c’est un biais ? Parce qu’il peut réduire la complexité des motivations humaines à des fonctions biologiques, en négligeant d’autres dimensions comme la culture, la spiritualité, ou les aspirations individuelles.
Vous classez l’humain dans le règne animal mais insistez sur ses capacités particulières (neurones, actionneurs, interaction avec l’environnement). Ce biais anthropocentrique consiste à considérer l’être humain comme supérieur ou central par rapport aux autres formes de vie.
Pourquoi c’est un biais ? Parce qu’il peut fausser la compréhension de la place réelle de l’humain dans la nature, en surestimant ses capacités ou son importance.
Vous parlez de « lutter contre les événements toxiques », ce qui peut refléter une tendance à focaliser l’attention sur les aspects négatifs ou menaçants de l’environnement.
Pourquoi c’est un biais ? Parce que cette focalisation peut amplifier la perception du danger et influencer le comportement de manière excessive, parfois au détriment d’une évaluation équilibrée.
Pour conclure, votre commentaire, tout en proposant une réflexion intéressante sur la nature humaine, illustre de nombreux biais cognitifs classiques. Ceux-ci influencent votre manière de penser et d’interagir. Ces biais sont des mécanismes mentaux automatiques qui, bien qu’utiles pour simplifier la complexité, peuvent aussi limiter la compréhension et conduire à des erreurs de jugement.
Bonsoir Fred_81,
Citation de Fred_81 #558697 : "...Vous classez l’humain dans le règne animal mais insistez sur ... consiste à considérer l’être humain comme supérieur ou central par rapport aux autres formes de vie.
Ma phrase est : "...certains êtres vivants dont nous faisons partie, dotés de neurones et d'actionneurs..."
Je dis que nous les humains faisons partie du groupe des êtres vivants. Il n'est pas mentionné de "supérieur..." ni même une pensée que nous sommes "supérieur" à quoi que ce soit et donc il n'y a pas de biais anthropomorphique.
Bien sûr que nous formulons et que nous observons via la déformation des biais cognitifs. Et je suis comme nous toustes.
D'ailleurs, samedi dernier, je suis tombé dans le panneau de l'usage des 5 phases du deuil ! Mais dès que j'ai pris connaissance de mon propre piège, je l'ai exprimé et cela a desamorcé la fâcherie naissante à mon égard !
Félicitations donc pour votre analyse et votre conclusion que je plussoie. Soyons plus nombreuses.x à connaître et reconnaître nos travers fonctionnels pour améliorer nos relations avec nos proches respectifs.
Citation de Fred_81 #558697 : "Parce qu’il peut réduire la complexité des motivations humaines à des fonctions biologiques, en négligeant d’autres dimensions comme la culture, la spiritualité, ou les aspirations individuelles."
Vous inversez la cause et l'effet. La causalité inversée est un méta-niveau des biais. Merci de l'avoir exprimé, je le garde en exemple. Nous pouvons, si vous le souhaitez en débattre et approfondir notre connaissance par une recherche et une analyse conjointe, j'en serais ravi !
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Bien à vous Fred_81
Nota bene : il est nécessaire pour la lecture sur un forum de procéder à des réductions et autres coupe-franche sans volonté d'occultation. Merci de votre remarque. 🤗
Citation de OffRoad #558716 Vous inversez la cause et l'effet. La causalité inversée est un méta-niveau des biais.
Pour répondre à votre affirmation, il est important de bien distinguer les concepts de causalité, d'inversion de la cause et de l'effet, et de biais cognitifs, notamment la causalité inversée.
L'inversion de la cause et de l'effet (ou causalité inversée) est une erreur logique ou cognitive où l'on confond la cause avec la conséquence. Par exemple, dire que « la pluie cause les nuages » au lieu de « les nuages causent la pluie » est une inversion de la cause et de l'effet.
Quand j'indique :
« Parce qu’il peut réduire la complexité des motivations humaines à des fonctions biologiques, en négligeant d’autres dimensions comme la culture, la spiritualité, ou les aspirations individuelles. »
Je me pose en critique de votre réductionnisme qui explique les motivations humaines uniquement par des fonctions mécanistiques en ignorant d’autres facteurs. Ce n’est pas une inversion de cause et effet, mais plutôt une simplification visant à résumer la complexité multidimensionnelle des motivations humaines et de ce qui fait de nous des humains.
Dire que « La causalité inversée est un méta-niveau des biais » est une affirmation qui mérite d’être précisée.
La causalité inversée est un type spécifique de biais cognitif où on confond la cause et l’effet.
Un méta-niveau des biais pourrait désigner un biais qui englobe ou explique d’autres biais, ou un cadre conceptuel qui permet d’identifier plusieurs biais.
Dans ce sens, la causalité inversée est un biais parmi tant d’autres, mais la qualifier de « méta-niveau » serait plutôt inexact sauf si vous entendez que ce biais est fondamental ou très fréquent dans la manière dont on interprète les relations causales.
Il auait été plus juste de dire que la causalité inversée est un biais fondamental dans l’interprétation des relations causales, mais pas un méta-biais englobant tous les autres.
Citation de OffRoad #558716
Vous êtes terrible. Vous ne pouvez pas vous contenter d'accepter et reconnaitre que vous usez et abusez de biais quand vous en est fait la réflexion, il vous faut absolument avoir le dernier mot.
Votre comportement pourrait relèver de mécanismes psychiques comme un besoin de contrôle, des mécanismes de défense (tel que déni, projection) et de rigidité cognitive. Sans faire de psychologie comptoir, votre comportement pourrait relever d'une personnalité narcissique ou obsessionnelle - compulsive mais aussi d'un problème d'égo, d'estime de vous ou de insécurité intérieure.
Citation de OffRoad #558716 Nous pouvons, si vous le souhaitez en débattre et approfondir notre connaissance par une recherche et une analyse conjointe, j'en serais ravi !
En débattre et poursuivre pour approfondir nos échanges ? Pour cela il est nécessaire que les échanges soient constructifs et non auto-centrés. Mais je doute que vous soyez aujourd'hui dans la capacité de dépasser cela et votre marotte et votre focus sur les biais cognitifs que vous vous plaisez à relever sans voir les nombreux biais que vous commettez.
Tant que vous resterez dans la parabole biblique tirée de l'Évangile selon Matthieu (7:3-5) et de Luc (6:41-42), où il est dit : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? », les échanges seront compliqués voire impossible et au mieux tourneront en rond.
Merci de rester dans le sujet s'il vous intéresse...et de passer votre chemin dans le cas contraire. Les attaques personnelles, même à fleuret moucheté, son hors charte.
If I only could, I'd make a deal with God
Citation de Victoria Mai #558723
La maitresse d'arme a parlé et siffle la fin de la récréation. 😉 Reçu fort et clair comme disent les militaires 😉
Je ne suis pas très escrime. Ma préférence va plus dans la catégorie des armes à feu notamment les armes dites de précision. Sniper de Call of Duty inside 🤣
Ceci dit j'entends votre remarque, la prends pour moi et la prends en compte pour mes interactions à venir.
Attention ce qui suit n'est pas une contestation de l'action de modération. Au contraire et loin de là ma pensée. Je suis juste un peu surpris qu'elle vienne sur ce sujet précisément. J'aurai pensé que l'argumentum ad hominem fait a posteriori et posté par l'un des présents participants sur un autre sujet du forum aurait été relevé et que remarque générale soit faite en ce sens sur ce dit sujet. Son attaque personnelle est probablement passée sous les radars.
Pour revenir à ce sujet, j'ai juste essayé de faire comprendre à une personne, qui n'a de cesse de mettre en avant sa marotte pour ne pas dire son obsession sur les biais et d'autres raccourcis biaisés sur les neurosciences ou les sciences cognitives dans de nombreux sujets, que elle-même n'a de cesse de nous gratifier et nous honorer de ses longues proses truffées de biais. Loin de moi la pensée d'attaquer personnellement l'intéressé. Ma méthodologie factuelle et démonstrative n'était visiblement pas la bonne et je reçois en quelque sorte un rappel à l'ordre. J'en prends bonne note.
A l'avenir et comme de nombreuses personnes j'imagine ici, je vais m'abstenir de participer à ce type de forums et laisser d'éminents spécialistes professer leur docte savoir sur les questions philosophiques, sociétales et du même ordre. J'irai si le coeur m'en dit participer aux jeux et autres forums musique et humour. Et encore, je m'interroge de l'avenir de mon profil sur Betolerant.