Bonjour,
Je suis un homme bi. J'aime beaucoup les préliminaires, je suis très câlin et affectueux. Mais je ne me réalise pas du tout dans la pénétration. Ce n'est pas par ce biais que je montre mon amour.
Pour moi, c'est toujours un stress avant de me mettre en couple car je me dis que tout-es attendent cette finalité. Et quand je suis dans la relation, je crains de ne pas être à la hauteur des espérances.
Mes relations n'ont jamais été assez longues pour me libérer de cette angoisse. Et quoiqu'il en soit, j'ai toujours peur d'être considéré comme manquant de virilité et de masculinité. Pourtant, ce n'est pas un problème d'érection. Juste un plaisir que je n'ai pas comme d'autres n'aiment pas certaines pratiques.
Dernièrement, j'étais avec un garçon qui partageait les mêmes aspirations. C'était vraiment génial.
Pouvez-vous me dire si pour vous, il y a de belles relations sexuelles sans envisager de pénétration ? Je n'attends pas de théorie mais des récits d'expériences.
Merci (C'est la première fois que j'écris à ce sujet)
Il existe un terme pour ça , côté gay de la force "side" mais je peux me planter.
Côté hétéro de la force, même si les femmes ont peut-être une sexualité plus fluide, l’injonction à la virilité/pénétration reste ancré aussi chez elles.
Moi je prône : faire ce qu'on a envie, quand on en a envie ( on = le duo)
Sinon c'est comme manger un plat de spaghetti bolo chaque jour encore et encore....
Citation de Ptiv #546758
Hello,
La reponse est oui. Selon mon parcours de vie, on va dire que je parfois, pour certain les circonstances de la vie font que ne serait ce que passer à l’acte sexuel n’est plus possible (maladie, micro penis, asexuelle…).
D’autres comme moi, privilegie le côté humain et le rapport émotionnelle de la personne avant de faire quoi que ce soit. Je suis sortie avec des personnes qui n’aiment que pas sucer, le sexe, le contact trop physique ou la pénétration. Après, j’ai rompu avec ces personnes car elles étaient trop égocentriques. C’est à dire que mon caractere n’est pas du tout compatible avec le négativisme en rapport à mon vécu. 🤣 il faut accepter de faire partie d’une minorité, d’une minorité, d’une minorité… de ne pas etre trop exigeant en général, dur en vers sois-meme. Parce qu’ils étaient tous pessimiste, négatif, manque de confiance en vers eux donc en vers moi.
D’autres préfère s’arrêter au préliminaire jusqu’à jouir sans jamais passer par la pénétration.
Les cas que j’ai cité son rares font que le fait que ça sera toujours un plus dur de trouver la perle rare. C’est vrai que 70% couple se base sur le sexe pour entretenir une relation de couple mais il reste encore 30%.
Donc oui, . Je suis la preuve vivant à un point que tu ne peux imaginer qu’il est possible de trouver la bonne personne et d’être heureux en couple. 🤣
Citation de LinkinSky #546780
Je te remercie beaucoup pour ton témoignage. C'est vrai que c'est atypique et l'important, c'est de se trouver. J'espère rencontrer des personnes qui partagent mon désir de tendresse sans aller plus loin.
J'ai entendu dire que beaucoup de femmes se plaignent de la pénétration soit parce que l'acte est trop long, soit au pire parce que ça fait mal.
J'aimerais entendre ces voix féminines et masculines pour lesquelles la pénétration n'est pas un fin en soi.
Au plaisir, je m'enrichis de vos partages. Ça me rassure et me donne confiance en moi.
Bonjour à toi. J'ai lu l'entièreté des réponses données à ton message et je n'ai pas pour habitude de participer aux forums mais là le sujet me semble trop intéressant et important pour passer à côté.
Pour ma part j'ai eu quelques relations plus ou moins longue avec des partenaires masculins, exclusivement
alors que depuis trés jeune je savais que je n'étais pas exclusivement attirée par les garçons mais aussi par les femmes. En grandissant je me suis aperçu que je pouvais aimée et être attirée sexuellement par une personne indépendamment de son genre. Du moment que je ressentait (et c'est toujours le cas aujourd'hui) une attirance, un désire ou quoi que ce soit j'y allais. Je raconte tout ça car pour ma part c'est indissociable de la sexualité et ça prends toutes sont importances pour plus tard.
C'est là quand j'en viens à parler de ce qui nous intéresse vraiment, pour ma part la pénétration n'est pas une fin en soit et je dirais même que je sais prendre du plaisir autrement, parfois je vais en ressentir le désir parfois non, Cela dépend de pleins de paramètres. Parfois la fatigue, fais que je ne suis pas suffisamment excité même si le désire est là et par conséquent j'ai mal. Parfois les choses se présente naturellement et j'en ressens le désire et j'y prends beaucoup de plaisir. Cela dépend.
Après avoir été en couple exclusivement avec des hommes j'ai rencontré ma compagne avec qui je vis actuellement. Elle est transgenre. C'est avec elle que j'ai réellement découvert que la sexualité pouvait être autre chose qu'un simple missionnaire. Je n'attache pas spécialement d'importance à la pénétration car, nous en avons discuté elle et moi, parfois selon l'humeur cela nous donne la désagréable impression de répéter malgré nous un schéma hetero. Parfois nous en avons envie et ça se passe très bien parfois non et on ne force pas. On suit le désire comme il nous vient et c'est comme ça, pour ma part qu'on arrive à avoir une sexualité complice et épanouis. Je ne la force pas à me pénétrer si elle n'en n'a pas envie et inversement. Elle ne souffre pas spécialement de dysphorie génitale, tout du moins depuis qu'elle m'a rencontrée elle dit ne plus en souffrir.
En clair le simple fait de se caresser de se frotter lune contre l'autre nous satisfait amplement. Et n'est ce pas ça le plus important au final? Se détacher petit à petit de l'injonction à la pénétration et très important pour vivre une sexualité épanouis. Et d'expérience j'ai eu envie de certaines choses avec elle que je n'avais pas du tout mais alors pas du tout envie d'essayer avec mes partenaire précédent. La personne avec qui on le fait est pour moi un critère très important. Il faut être raccord et arriver à se connecter à l'autre pour connaître ses désires tout en prenant en considération les siens. La communication c'est la clef. 😉 je terminerai la dessus, parlez vous les gens et écoutez vous, vous même et les autres. Si le désire n'est pas raccord mais qu'on s'aime on peut toujours trouver un moyen de donner et prendre du plaisir sans ce trahir soi même.
Bise à vous tous.
Citation de Inframince #546759
Merci Inframince pour ta réponse bienveillante.
Je ne connais pas très bien la sexualité saphique mais je ne savais pas que la pénétration y était souvent une attente convenue. Pourrais-tu (ou quelqu'un d'autre) simplement m'expliquer cette réalité ? J'aurais cru que les lesbiennes s'en passaient. Ça m'intéresse de m'ouvrir à des spécificités qui me sont nouvelles et qui peuvent me surprendre.
En fait, faut s'intéresser à l'anatomie féminine pour comprendre. Le clitoris organe du plaisir féminin n'est pas qu'à l'extérieur, il est aussi à l'intérieur, autour de la paroi vaginale.
Pour moi et je sais qu'on voit toutes des choses différentes derrière "l'injonction à la pénétration", c'est de dire on le fait, parce que c'est comme ça qu'il faut faire, même si on éprouve pas de plaisir. Au lieu de dire bah là j'ai envie c'est ok , là j'ai pas envie on le fait pas. Après on est toutes différentes, on éprouve pas toutes du plaisir de la même façon et aux mêmes endroits.
À vous tous,
Après un petit échange privé avec une participante, je précise que mon intérêt pour les sexualités particulières mentionné dans un message plus haut ne se limite ici qu'à la question de la pénétration ou de la non-pénétration. Je n'ai aucune recherche lubrique ou voyeuriste. Ma démarche est sincère. Je me sens vraiment différent dans le fait d'aimer les préliminaires sans passer à l'acte. C'est sur ce point que je souhaite partager avec vous toutes et tous.
Citation de Léo3936 #546782
Merci Léo pour ton message si sincère et je te remercie de trouver ma question intéressante.
Je décèle chez toi une réelle écoute des besoins personnels et réciproques. J'aimerais tellement me sentir aimé sans cette injonction à la pénétration. Et j'aimerais vraiment que mes partenaires sachent que je les aime même sans pénétration.
J'aime le slow et le soft sex. J'aime prendre le temps. C'est ma,manière d'aimer. J'aimerais tellement que ce soit reconnu.
Cc, je me permets d'approfondir ma réflexion sur le désir féminin et tout particulièrement dans le désir de pénétration chez les lesbiennes. Car je pensais justement que l'avantage des relations saphiques, c'est qu'on pouvait s'en passer. C'est comme cela que je m'imaginais l'amour lesbien.
Si donc vous voulez m'éclairer, c'est avec plaisir.
De toute manière qu’on soit pénétré.ée ou pénétrant.e... ne jurer que par ça... équivaut à limiter sa propre sexualité et celle de ses partenaires. Qu'on aime la pénétration ou non j’estime qu'on a tout simplement le droit et le devoir de mettre un stop si l’on éprouve l’envie ou le "besoin" de se faire du bien autrement. J’ai très peu pratiqué cetre sacro-sainte pénétration à cause d’un tas d'injonctions qui ont fini par me sortir par les yeux. Sans compter les hommes ou les femmes qui ne savent pas comment s’y prendre avec votre corps et ne communiquent pas à ce propos. Sans parler des désirs égoïstes de certaines et certains d’entre elles.eux. Bien que le plaisir soit en partie physiologique... beaucoup oublient que c’est surtout dans la tête que ça se passe. Et cerise sur le gâteau : par le cœur aussi. Mais là il est clair que ce n’est pas l'organe qui intéresse le plus. Une bonne dose de communication... de respect et de consentement également. Quant à l'instinct et la magie de moment... Moueeerf.
Citation de Ideel #546832
Merci Ideel pour ton message si intéressant.
D'un premier abord, je suis content de lire qu'une personne - autre quoi - ne pratique pas la pénétration pour l'essentiel.
Le respect de soi, de ses limites est important, et oui la communication avec son/sa partenaire tout autant.
C'est vrai qu'on n'apprend pas comment faire l'amour à l'école. Et on part du principe que c'est l'homme qui doit guider alors qu'il n'est pas né avec un disque-dur avec la programmation "sexualité à deux : mode d'emploi".
Ce que j'apprécie dans le fait de ne pas pratiquer la pénétration, c'est que je sors du schéma actif/passif ; dominant/dominé ; pénétrant/pénétré. Je considère mes partenaires au même niveau que moi et je n'ai pas l'impression d'assouvir des plaisirs égoïstes. C'est ce que j'aimerais faire comprendre à mes partenaires et qu'ils/elles ne se sentent pas atteints dans leur pouvoir d'attraction.
Par ailleurs, je pense qu'on a tous des limites dans le don de sa personne que ce soit en famille, en amitié, au travail, dans les loisirs. Est-ce qu'on se donne toujours complètement ? Est-ce qu'on ne s'accorde pas une réserve ?
Et bien moi ma réserve, c'est d'aimer mes partenaires sans qu'il y ait de pénétration. C'est là que je me sens confort et c'est là où je sens que je respecte mes partenaires pour ne pas être dans des schémas dominant/dominé ; actif/passif et pénétrant/pénétré.
La question de la réserve qu'on accorde à soi et à soi même me semble importante. N'hésitez pas à intervenir sur ce sujet. Je peux ouvrir un autre chat. Mais le choix ou non de la pénétration rentre dans le cadre de la résèrve. Donc on peut rester sur ce forum.
Merci encore pour vos participations à tous. Ça me touche que vous prêtiez attention à ma question.
Question bête, mais si ta limite à toi c'est de ne pas pénétrer (ce qui est totalement légitime, si ce n'est pas ton truc), mais que ton/ta partenaire, à l'inverse, adore cette pratique ( tout aussi légitime) , est-ce qu'on ne finit pas par imposer quelque chose à l'autre ?
Au fond, ma question fonctionne dans les 2 sens ; si l'un aime et que l'autre n'aime pas, il y a forcément un décalage.
Pour bien vivre sa sexualité avec son/sa partenaire, est-ce qu'il ne faut pas tout simplement être "compatible" dès le départ ? Sinon, on risque de se retrouver avec l'un des 2 qui finit par mal vivre cette partie là. Dans un couple on fait toujours des compromis mais le décalage ne doit pas trop coûter non plus, à l'un des 2.
Imposer à l'autre quelque soit la pratique ou la non pratique fait pencher la balance non?
Citation de Phoenix73 #546840
Ne pas avoir envie ou être désintéressé.ée par une chose ce n’est pas imposé cette chose à quelqu'un. C’est un état de fait. Tu donnes la réponse aussitôt dans ton message. Absence de compatibilité. Et tu as raison. À titre personnel je n’en fais pas un drame. Si une relation est impossible à cause de ça... autant l'évoquer subtilement au détour d’une conversation. On a toujours l’occasion de le faire mais presque jamais le courage nécessaire pour aborder un sujet délicat. À voir en fonction de...
Citation de Ptiv #546838
C'est vrai qu'on n'apprend pas comment faire l'amour à l'école. Et on part du principe que c'est l'homme qui doit guider alors qu'il n'est pas né avec un disque-dur avec la programmation "sexualité à deux : mode d'emploi"
Haha j’ai ris 🙂 Tu mets le doigt là... m’enfin je ne vais pas plus loin avec cette formule 🤣 J’ai aussi entendu un autre son de cloche : les femmes seraient soi-disant plus matures et initiatrices dans la sexualité. Hum...
Ce que j'apprécie dans le fait de ne pas pratiquer la pénétration, c'est que je sors du schéma actif/passif ; dominant/dominé ; pénétrant/pénétré
Après le présenter ainsi est aussi une vision biaisée. Si on part du postulat que c’est un rapport de force... nous n’évoluerons pas. Entrer dans le corps de sa ou son partenaire ou bien laisser une personne entrer dans son corps à soi n’est pas un acte anodin. Mais celles et ceux qui y trouvent du plaisir partagent sûrement beaucoup de confiance.
Est-ce qu'on se donne toujours complètement ? Est-ce qu'on ne s'accorde pas une réserve ?
Oh ça... y a des moments où on se donne complètement et à d’autres moments on préfère garder les choses pour soi. Vaut mieux un entre-deux. Sujet très intéressant dans le fond.
PS : je ne peux pas te répondre pour le moment car pas vérifiée ;)
@ideel
Je trouve que ton message remet bien les choses en perspective. En lisant les différents échanges j'avais l'impression d'une connotation péjorative de cet acte, souvent associée aux termes d'injonction ( sans savoir ce que chacun.e met derrière ce mot) ou de rapport dominant/dominé etc... mais ton approche apporte une nuance nécessaire.
Pour moi tout est légitime et des 2 côtés, le tout étant que chacun se sentent épanouie dans sa relation à l'autre, dans la confiance et le partage. Si le choix ( peu importe lequel) est libre et partagé toutes ces notions disparaissent.
Citation de Phoenix73 #546861
Pour moi tout est légitime et des 2 côtés, le tout étant que chacun se sentent épanouie dans sa relation à l'autre, dans la confiance et le partage. Si le choix ( peu importe lequel) est libre et partagé toutes ces notions disparaissent.
Mais oui ! 🙂 Tout est légitime à partir du moment ou personne n’en pâtit réellement ou à l'extrême. Je veux dire que si quelque chose déplaît ou met mal à l'aise il s'agit d'un fait avéré. Et non un caprice ou une contrainte imposée juste parce -Hey toi j’ai envie de te faire c... puisque normalement... hééééé normalement... on respecte le non-désir de l'autre. Et on évite de faire culpabiliser ou de manipuler pour obtenir ce qu'on veut. En gros céder du terrain pour que l'autre puisse en gagner et prendre toute la place... hééééé non.
Et bien sûr que non que je ne blâme pas les femmes et les hommes qui ont des désirs ardents et se voient peinées.és de ne pouvoir les partager. Au contraire ! Je mentirais moi-même si je disais n'avoir aucun fantasme à assouvir avec une personne qui pourrait potentiellement être compatible avec moi. Mais à ce compte là autant aménager une "zone de prudence" avant de s'emballer pour qui que se soit ?
Je pense que les injonctions dont on parle ici sont personnelles mais aussi généralisées.
Déf Injonction : Ordre, commandement précis, non discutable, qui doit être obligatoirement exécuté et qui est souvent accompagné de menaces de sanctions.
Du coup je pense qu’on est nombreux.ses à se sentir sur la sellette quand on tombe sur des margoulins qui tentent de nous faire capituler pour leur bon plaisir à elles.eux sans tenir compte du nôtre 😐
Je suis demisexuel donc qu'il y ait ou pas de pénétration m'est complètement égal. Il y a d'autres façons de donner du plaisir. Ce qui compte c'est de se sentir bien et comprise. Le sex pour moi c'est juste un petit truc en plus mais pas obligatoire. Je ne suis pas asexuel pour autant mais je vais préférer la présence de la personne, les discussions et si il y a l'acte ba il y a... Si il n'y a pas bin c'est pas grave... Je ne me prends pas la tête et je ne me mets pas la pression.
Citation de Ptiv #546758
Bonsoir ,
Je suis également bi et je remarque aussi que la pénétration a toujours été vue comme l’aboutissement d’un acte sexuel , d’ailleurs, on parle de préliminaires, donc tout ce qui est caresse baiser, lèche, passion, etc. et ensuite de faire l’amour, c’est-à-dire la pénétration, alors que l’acte sexuel c’est autant les préliminaires que la pénétration, voir l’un ou l’autre séparément.
On a sacraliser cette pratique sexuelle par rapport au faite de prendre la virginité de quelqu’un, alors que partager l’intimité de corps est déjà en soi, une perte de son innocence, de sa virginité (la première pénétration, étant même le premier baiser échangé).
Ce lien entre la pénétration et la généralisation de l’acte sexuel.
il m’a fallu du temps pour me détacher de ça, on culpabilise facilement de ne pas vouloir être pénétrer, ou pénétrer quelqu’un, mais on peut aussi avoir le même sentiment en refusant de faire ou de recevoir un Cuni/fellation. C’est en vieillissant, en ayant rencontré différents partenaires et en apprenant à s’écouter que l’on comprend que finalement on doit d’abord se respecter soi et que si on a pas envie de pratiquer quelque chose dans le sexe ou de recevoir un acte sexuel de son partenaire, on est tout à fait en droit de refuser, ça ne fait pas de nous des frigides, des frustrés.
Et puis le sexe, c’est comme tout, parfois c’est évolué, ce qu’on ne met pas faire plus jeune, on commence à l’apprécier plus tard, quand on n’est pas sous pression, quand l’envie naît de soi et non de l’attente de l’autre ou par une idée de devoir.
Bonsoir,
J'ai eu une vie gay plutôt épanouie avec très peu d'actes de pénétration parce que ce n'était pas mon truc. Et j'ai de plus en plus envie de sexualité sans pénétration, orientée vers sensualité. Mais c'est très difficile à trouver.
Car je trouve que depuis quelques années les sites (autres) regorgent de mecs recherchant une sexualité très binaire (uniquement actif ou uniquement passif) et "extrême". Et aucune autre forme de sexualité ne trouve grâce à leurs yeux.
Certes chacun fait ce qu'il veut de son c..... (1) mais cela m'interroge sur cette flambée de sexualité si peu orientée vers la partage, la douceur, l'écoute du corps de l'autre.
Bref, ecoute tes sensations, tes envies, et basta !!!!
Bises
(1) coeur (bien sûr)