Le désespoir d'une petite fille

avatar contributeur de Anubis
Anubis  

Une maison isolée sur le bord de la jetée, le temps semble l'avoir écrasée. Les murs sont délabrés, un courant d'air glacé entre par une fenêtre brisée. Une petite chambre d'enfant est plongée dans l'obscurité pour l'éternité. Tous semblent l'avoir oubliée. Pourtant, une petite fille vient y pleurer lorsqu'arrive l'obscurité. Elle laisse couler ses larmes sur son passé. Elle tente d'oublier, mais chaque minute écoulée lui rappelle sa destinée. Elle regarde par la fenêtre, mais tout n'est qu'illusion, la vie a déjà oublié son nom. La mort lui a donc offert sa protection. De sa main glacée, elle tente de saisir la poignée, mais horrifiée elle voit celle ci lui échapper. Elle ferme les yeux, se convaincant qu'elle n'a pas été abandonnée. Que la mort respectera sa promesse de fidélité. Se persuadant qu'elle tient à elle plus qu'à son propre sang. Au loin, elle entrevoit une chaude lumière. Elle discerne une voix. Elle entrevoit sa mère. Les larmes lui montent aux paupières, mais la lumière mourut et sa mère se déroba une seconde fois. La lumière du jour finit par percer l'horizon. Elle sait qu'elle doit se faire une raison. Que son corps est mort. Seul son esprit survit. L'image de l'enfant s'embrouille. Elle sait qu'il faut qu'elle se débrouille, pour ne pas retourner au purgatoire. Là ou il fait toujours noir. Là, ou vont tous les enfants, qui dans leur vie ont été méchants.

Ancien membre  

Très joli et poétique.

Une merveille.

avatar contributeur de Anubis
Anubis  

Merci Cacahuète

avatar contributeur de Riccia
Riccia  

C'est joli... mais que c'est triste

avatar contributeur de Anubis
Anubis  

Je sais, mais elle n'es pas horrifique, pour une fois. Merci de l'avoir lu Riccia

avatar contributeur de Riccia
Riccia  

Tu écris vraiment bien !

avatar contributeur de Anubis
Anubis  

Merci, d'autres histoires vont venir, mais un plus noir

Dime   - modifié par Dime le 23/02/2021 - 13:47:14

Citation de Anubis #355371

Ou érotiques aussi apparament.. Tu peux te lacher, on est ici entre adultes.

La fleur de l'age.

Nous etions deux jeunes filles de 15 ans, camarades de classe. j´etais plutot la bonne eleve de service, jupe plissée et socquettes blanches, façon catho. Ma copine était, elle, tres délurée, plutot garçonne, avec une voix un peu grave, des jeans dechirés et un perfecto.

Mais on s´entendait bien. Elle semblait m´apprecier et moi j´étais fiere de trainer avec elle. Elle m´impressionnait.

Un jour nous étions au jardin public, dans un petit recoin de buisson. c´etait un endroit secret connu des lyceens. Personne ne pouvait nous voir.

Elle me proposa un jeu. Bon public, naive et en confiance, j´acceptais derechef.

Elle me fit allonger sur le dos, bras le long du corps. Et me fit compter lentement jusqu´à dix, les yeux fermés. Quelque peu intriguée, je m´executais cependant.

Arrivée au chiffre cinq, je sentis une odeur forte et acre m´envahir, puis aussitot une chaleur sur mon visage. Dans une seconde d´effroi, je realisais qu´elle avait baissé son pantalon et s´etait assise sur mon visage. Je fus tellement surprise par l´incongruité de la situation, que je restais figée. ce contact soudain, inattendu et tellement intime parcoura tout mon etre d´une vague de plaisir intense melée de honte. Sa peau douce et chaude, son sexe odorant qui coiffait mon nez me petrifiait de plaisir.

"Ah je vois qu´on aime ça ma coquine !"me sussura-t-elle alors. Cette phrase acheva de m´anandonner. Lentement et delicatemment, elle sortit son sexe de sur mon nez et le frotta vers ma bouche. Là j´ouvris grand ma bouche pour aller fouiller au plus profond avec ma langue. Puis je remontai et pris une sorte de petite boule dure et vibrante sous ma langue, grosse comme un noyau de peche. Là elle se mit à bouger. je sentais que je tenais en bouche le point nevralgique. J´entendis alors un rale, puis j´eus ma bouche rempli d´un liquide chaud, avec un gout d´urine. Je bus tout, sous l´excitation. je ne voulais rien salir non plus, car nous devions retourner en cours juste apres. je du boire l´equivalent de trois verre, en trois jets successifs. Elle ne m´en laissa pas le choix de toute façon, m´ecrasant de don bas-ventre et me laissant à peine respirer.

Nous retournames en classe et je gardai l´odeur de son sexe dans mes narines toute l´apres-midi. La moindre qu´elle me jettait me rendait rouge de honte.

Ancien membre  

On devrait peut être écrire un truc à deux Anubis ;)

Envoyé depuis l'application android
avatar contributeur de Anubis
Anubis  

Avec plaisir Cacahuète

avatar contributeur de Riccia
Riccia  

et bien, j'ai hâte de vous lire !

avatar contributeur de Anubis
Anubis  

Citation de Dime #355381 D'autres histoires viendront prochainement

Ancien membre  

Citation de Riccia #355387

nous sommes occupée de plancher sur un sujet ;)

Dime  

Citation de Anubis #355388

Du coup je viens de t´en ecrire une, si tu remontes un peu les posts.