Black out, dépression ?! Vos remèdes.

avatar ancien membre
Ancien membre
24/09/2014 à 22:17

Voilà bonjour à tous, j'avais une question à vous posez, comment faite vous pour remonter la pente lorsque vous êtes en panne sèche ? Faisant des black out à répétition depuis quelque temps, je demande aux psychologues dans l'âme de beto de s'exprimer et de donner leurs conseils, ou leurs manière de procéder pour aller mieux.  Ceci étant un débat, je souhaite des réponses correctes et tolérantes de la pars de chacun, ceci ne va pas m'être utile qu'à moi, en effet l'homosexualité peut être dur à porter pour certain, et vos conseils peuvent être bénéfiques pour eux.  Je vous remercie par avance de vos réponses, en ayant hâte de les lires :) 
avatar ancien membre
Ancien membre
24/09/2014 à 22:27

Pleurer un coup, manger, aller courir, parler avec quelqu'un d'exterieur au problème, chanter, danser, regardez des vidéos droles sont des bons remèdes qui m'aident a fond pour aller mieux.  Après, parler avec quelqu'un qui n'est pas directement lié au problème peut beaucoup aider.  Surtout, ne perd pas espoir, le nécessaire a été fait pour que ça aille mieux. Si tu veux, je suis là. Courage ! :)
avatar ancien membre
Ancien membre
24/09/2014 à 22:29

Avant de pouvoir t'aider en témoignant, j'aimerais connaître ton état "exact" (et non les détails de ta vie, ni les raisons). Le black out et la dépression sont deux états assez différents, car ils ne touchent pas forcément les même individus/profils; le black out, arrive le plus souvent chez des gens avec une caractère assez déterminé (qui réussissent dans leur vie, à l'aise en public et dans leur vie de tout les jours, sains de corps et d'esprit, et souvent reconnus par les autres, bref des gens à priori sur d'eux, très sensibles, mais qui la gère avec beaucoup d'intériorisation.... blabla, je n'en fais pas non plus une généralité). Ma question est donc qu'entends tu par black out, dépression ? Est-ce un état lattant depuis peu/longtemps, quels sont "tes symptômes". As tu eu des traumatismes par le passé qui pourraient se lier à ton état actuel ? 
avatar ancien membre
Ancien membre
24/09/2014 à 23:06

étend moi même un dépressif de la vie je comprend ta douleur et je rejoint l’avis de ( quentin24 ) mes pour moi malheureusement sa ne suffit pas alors j'esseille les medoques des fois on i coupe pas .. comme Seroplex par exemple . Mes a faire en dernier recoure par contre . mes vraiment esseille de faire des choses drôle sort fait des soirée , du sport , persuade toi d'etre heureux au bout d'un moment tu le deviendra peut-être ^^' enfin perso c'est se que je croit . banni les film triste , violent et les musique mélancolique fait en sorte de voir et de faire que des choses drôle , joyeuse et amusante dans la mesure du possible bien sur . voit un psy c'est pas une honte et sa aide en plus . .  contacte moi si tu le veux , je n'aurait certainement pas de remède miracle a t'ofrire ^^' mais en revanche mon attention et mes conseille oui .. ( échanger ) ne fait jamais bien de mal . sur se bonne continuation et surtout bon courage . 
avatar ancien membre
Ancien membre
24/09/2014 à 23:09

Facile à dire, moins à faire, il faut changer son approche des choses. Ou changer les choses. Rien que visuellement, fait le ménage chez toi et déplace les meubles si t'as les moyens change-en un ou deux, accroche un beau cadre. C'est très con mais le matin en te levant tu te diras déjà que quelque chose à changer, que ce n'est pas la même journée que hier qui commence. Aller courir, ou en vélo (j'aime pas courrir), trouve un endroit sympa où aller, de préférence un endroit où tu n'est jamais aller. Essayer de trouver les choses positives dans ta vie, tu t’assoie à une table ou un endroit où tu n'as pas l'habitude de t'installer pour travailler tu sort un papier un stylo,  la moindre chose positive est intéressante à marquer sur sa feuille ca permet de les visualiser une par une et se dire que tout n'est pas gris. Même "J'ai un beau chat" ou "la voisine est souriante" sont des choses à marqués. Après je ne suis pas psy, juste plein de [x] conseils... Tu n'as rien à perdre en changeant un peu ton quotidien.
avatar ancien membre
Ancien membre
25/09/2014 à 00:07

Bonsoir Coco25, si tu as besoin d'aide je suis disposé à t'écouter (enfin, te lire) en MP.  En effet je suis étudiant en psycho.  à bientôt. 
avatar ancien membre
Ancien membre
25/09/2014 à 00:55

dis-toi que ya des gens qui crèvent la dalle, qui n'ont pas de toit, qui ont des maladies graves, qui sont sévèrement handicapés, qui font la guerre etc. Ca ne doit pas t'empêcher de succomber à la détresse et broyer du noir une fois de temps à autre comme pour tout le monde mais inutile de s'étendre la dessus et d'en faire tout un patatra et vu ton age je ne pense pas que tu aies de grosses responsabilités auquel cas je comprendrais l'idée du black-out mais là je pense que tu portes trop d'attention aux mauvaises choses dans ta vie alors que tu n'as pas l'air vraiment malheureux, essaie de relâcher ta pression et de voir que ta vie n'est pas si moche moi ça marche je me traite de sale égoïste puis je me remet en place et voilà ^^.
avatar contributeur de BoumVoyageur
BoumVoyageur
25/09/2014 à 01:57

"manière de procéder pour aller mieux. " Toujours se dire qu'il y a pire ailleurs ! C'est ce que je me dis avec une tablette de chocolat dans mes mains... :p C'est mon état d'esprit : trop optimiste !
avatar ancien membre
Ancien membre
25/09/2014 à 04:24

Merci à tous de vos réponses, elles seront utile à plein de monde ici, il est prévu que j'aille voir un médecin pour m'aider ;)  Malse je suis le genre de personne qui intériorise tout, je fais toujours tout tout seul, j'aime pas demander de l'aide, je me démerde bien, ou du moins je me démerdais bien, les black out, j'en ai toujours fait un peu, je rentre dans un état second ou je ne sais pas à quoi je pense, je ne vois qu'a mal tout ce qu'il se passe, impossible de me remonter le moral ou de me parler, ça peut durer parfois plusieurs heures d'affiler, et ça repars aussi naturellement que c'est venu. 
avatar ancien membre
Ancien membre
25/09/2014 à 09:49

Hum... C'est une question extrêmement difficile dont la réponse parait très simple, alors qu'elle ne l'ai pas (enfin, je croit). Sans les raisons exactes, précises, que nous ne connaissons pas, peuvent nous permettre de te donner une bonne solution. Sans connaitre ce qui t'a mené à cet état, je crois sincèrement qu'on ne peut pas trouver de solution.  La question est donc : sais tu où tu en es ? Sais tu ce qui t'as conduit ici ? Connais tu les raisons ; les choses qui te font déprimer ? Qui te rendent si mal ?  Bien sur, je ne demande pas des les exposer ici, c'est bien trop personnelle, c'est bien trop complexe. Si tu veux en parler, en discuter, n'hésite pas à m'envoyer un message !  A ceux qui dise "Faut se dire qu'il y a pire que soit" je répondrais ceci : la dépression (la vrai, pas juste un coup de blues) alter notre vision du monde, notre évaluation des choses, notre conscience des choses. Elle change les différentes échelles qu'il peut exister, l'ampleur d'un événement par rapport à un autre et surtout la subjectivité dont tout le monde fait preuve devant un drame. Si je prends un exemple simple : face à la durée de vie d'un papillon, l'homme vit longtemps. La durée de vie de l'Homme, face à celle d'une montagne est ridicule.  Mais la durée de vie d'une montagne est ridicule face à celle de l'univers. Ici c'est pareil, mais la subjectivité rentre dans le calcul : que vaut une séparation, face à des milliers de mort ? Certains diront rien et pleurerons les morts ; d'autre diront que la fin d'un amour est plus grave et ne se soucieront pas des milliers de mort. Et ceux, non pas par pur égoïsme, mais parce la séparation prend une ampleur telle que le reste du monde ne correspond qu'a l'infiniment petit. Il y a pire que soit ne correspond donc a rien (du moins, c'est ce que je pense), d'autant qu'on ne sais même pas ce qu'il lui est arrivé, ce qui lui arrive.
avatar ancien membre
Ancien membre
25/09/2014 à 10:29

Inspire très fort, expire très fort, plusieurs fois, concentre toi sur tes plus beau souvenirs et change de décors, prends du temps pour toi. Il faut que tu fasse un travail sur toi même. Mais sache une chose, aucun médicament ne peu t'aider, ça ne fait que créer une dépendance... 
avatar ancien membre
Ancien membre
25/09/2014 à 12:37

Bonjour Coco 25,  J'ai eu une déprime, en 2013, suite à une rupture conjugale après quatre ans de vie commune- J'ai cru que le monde s'écroulait autour de moi- Il faut absolument allé voir un médecin et surtout te rapprocher de ta famille, du moins les personnes qui te sont les plus chères et laisse le temps faire les choses-  Nota Béné : les personnes virtuelles ne peuvent te donner que des conseils, mais se ne sont que des avis et maintenant, c'est à toi à te prendre en main et regarder devant toi sans regarder derrière toi. Bien à toi 
avatar ancien membre
Ancien membre
25/09/2014 à 12:42

tu as bien été gâté en réponses, je tenais juste à mettre mon point de vue je pense lorsqu'une situation crée le trouble il faut prendre un immense recul pour éviter de se noyer dans cette tache noir, car par la suite cela risquerait de changer tes points de  vues et tes émotions et donc empirer la situation ! pose les choses à plat regarde autour de toi l'infinité de l'horizon les hommes qui passent malgré tous problème la vie continue le problème en soit n'est qu'un point parmi ta vie ! se poser fermer les yeux affronter ces pensées réfléchir posez à plat analyser et diminuer l'ampleur du problème car quand tu diminueras l'ampleur du problème tu te rendras compte que la vie ne se résous  pas à justement le chagrin qui te tourment =) bonne continuation et bon courage si besoins d'écoute i'm here =)   Ps je pense que les médicaments ne sont pas la meilleur solution c'est un point que j'aimerai bien débattre justement pour comprendre votre point de vue si ça intéresse =)
avatar ancien membre
Ancien membre
26/09/2014 à 18:45

Bonsoir,  je ne sais pas si c'est très utile, mais personnellement quand je vais mal, j'écris beaucoup. Et quand je souhaite m'adresser à une personne que je ne pourrais jamais revoir, j'écris des lettres que je n'envoie jamais.  Je sais que l'écriture parait vraiment chiante pour certaines personnes, mais honnêtement je pense que ça pourrait "délivrer" beaucoup plus de personnes qu'on ne pense.  Bon courage à toi :)
avatar ancien membre
Ancien membre
26/09/2014 à 20:55

Pour remonter la pente essaye surtout pas de la remonter .. laisse couler tes larmes, musiques tristes etc et ça passera seul t'inquiète pas 
avatar ancien membre
Ancien membre
27/09/2014 à 00:43

La dépression nerveuse est une maladie. Si tu penses que tu fais une dépression nerveuse il faut t'adresser à un psychologue pour le suivi psychologique, et s'il y a bien une dépression il faut que tu consultes un psychiatre qui te prescrira des antidépresseurs. C'est une démarche, certes, mais c'est la chose à faire. Une dépression est une douleur psychologique s'apparentant à une tristesse plus intense qu'un deuil qui dure plus de deux semaines. 
avatar ancien membre
Ancien membre
27/09/2014 à 04:16

Au secours tu m'étonnes que la france est un grand consommateur d'antidépresseur, c'est pas un médoc qui va t'aider à voir la vie du bon côté c'est une question de volonté ça me rappelle un ex je l'ai quitté pour ça je hais les dépressifs, c'est d'un égoïsme...
avatar ancien membre
Ancien membre
03/10/2014 à 21:09

Edgeofpain je trouve tes réponses très culpabilisantes. La dépression est une maladie, au même titre que la schizophrénie, l'anorexie ou les troubles bipolaires. Ce n'est pas une question de volonté ou d'égoïsme ! Côtoyant moi-même des personnes dépressives, voilà ce que j'ai pu apprendre : - les médocs sont une béquille, parfois nécessaire, mais qui ne vaut rien si ce n'est pas accompagné par une thérapie, raison pour laquelle il faut voir un psychiatre et non un médecin généraliste pour une telle prescription. Attention, il y a effectivement des problèmes de dépendance et donc c'est à utiliser en dernier recours, comme ça a déjà été dit. Il faut savoir qu'un tiers des dépressions résistent à la thérapie et aux antidépresseurs et qu'une partie des gens dépressifs le sont en raison d'un problème physique (dérèglement de la thyroïde ? Je ne me souviens plus) donc ça ne sert à rien de voir un psychiatre. - Il existe des solutions alternatives qui fonctionnent pour certaines personnes, pas pour d'autres, donc il faut essayer plusieurs choses et ne pas se décourager : ?- Accupuncture ?- Yoga, méditation ?- Simulateur d'aube et luminothérapie pour les dépressions saisonnières ?- Le sport peut être une bonne chose car ça crée des endorphines, comme le sexe (mais quand on est dépressif, souvent on a envie ni de l'un ni de l'autre hélas) Avoir un animal aide aussi pour l'anxiété, des études l'ont prouvé mais je suis partagée là-dessus : quand on est dépressif souvent c'est dur de s'occuper de soi-même alors prendre en charge un autre être vivant... Bon courage en tout cas.
avatar ancien membre
Ancien membre
03/10/2014 à 21:24

Sujet dur, mais comme tu vas voir un médecin il te conduira à des spécialistes qui répondrons mieux à tes questions que nous. Surtout que comme tu as pu le constater il y a des réactions vive de certain internaute. Je m'intéresse à la philosophie et à la psychologie et pratique l'art thérapie sur l'image de sois (je suis photographe). Mais je ne donnerais aucun avis car nous somme d'accord une vie est en jeu.Ta prise en mains par des personne compétente et une bonne initiative et c'est le premier pas de la guérison. Prend avec des pincettes toutes autre avis ou conseil même si je ne doute pas des bonnes intentions de chacun. 
avatar ancien membre
Ancien membre
05/10/2014 à 03:06

Je n'ai rien à dire de magique, mais j'espère pouvoir te donner une petite part d'espoir avec ce qui va suivre. J'ai remarqué quelque chose quand je vais mal: je me parle très durement intérieurement. Trop durement en fait. Souvent, ces remarques sont infondées. On fait ce qu'on peut dans la vie. On ne naît pas avec un manuel d'instructions, et pourtant on est projeté dans un monde qui change constamment à toute allure, avec plusieurs possibilités de blessures. Et dans la mesure de notre possible, on fait ce qu'on peut, mais parfois on s'y prend mal et on devient malheureux. Mais rien de tout cela ne signifie que tu n'es pas bon, que tu es incapable, méprisant ou autre. Tu fais ton possible et c'est tout. Du moment qu'une personne comprend cela, elle arrête de se juger. Pense à quel point il est désagréable de se faire juger par autrui: il en va de même quand on se juge soi-même. Quand tu comprends tout ce dont tu es capable, les jugements cessent, et alors on se sent libéré d'un immense fardeau, celui d'une conscience un peu trop active. Je ne pense pas que cela signifie prendre tout à la légère ou ne pas reconnaître ses erreurs, mais de savoir se pardonner ses erreurs! En gros, je suis sûr que tu as plein de qualités. Dans les périodes de doute, rappelle-toi ces qualités, écris-les sur une feuille et mets tes défauts en perspective. Et si jamais tu peines à trouver tes qualités sur le moment, demande à quelqu’un de proche de te les rappeler, tu verras que tu en as. :) Rappelle-toi tes réussites, et dis-toi que ces réussites valent bien tes échecs, et qu’elles signifient bel et bien que tu peux accomplir beaucoup, que tu as vraiment de la valeur. Un dernier mot : il n’y a rien, mais alors rien de mal à aller chercher de l’aide lorsque nécessaire. On fait son possible pour régler ses problèmes soi-même, certes, mais on ne peut pas tout faire et tout régler et c’est correct, car on est des humains qui apprenons constamment, pas des surhommes.    
avatar ancien membre
Ancien membre
05/10/2014 à 04:16

J'ai fais une sale dépression pendant mon année de terminale. Je sortai pas de chez moi (comprennez de ma chambre), pas même pour aller en cours (enfin si quand même de temps en temps pour essayer de faire plaisir à ma mère), je mangeai à peine, j'avais un entourage assez nocif (mais j'ai pas encore bien appris cette leçon je pense), ma dépréssion et les carences avaient eu de sales effets sur ma santé, j'avais du mal à dormir, je me réveillai souvent la nuit en ayant très chaud, et la plupart du temps, quand j'allai me chercher un verre d'eau fraiche, je m'effondrai dans la cuisine ou dans le couloir ou je finissai mes nuits si personne ne venait me reveiller et me porter jusqu'à mon lit. Ca a duré comme ca de Novembre à Juillet 2012. Je m'en suis sorti parce que: 1/ j'ai éliminé toutes les causes de ma dépression. 2/ j'me suis consacré à mes passions pendant plusieurs mois (mai, juin et juillet) 3/ j'ai arrêté de me renfermer sur moi-même. Le point 3 est celui qui a fait le plus gros, je sais que selon les vécus, ca peut être très difficile d'accorder sa confiance à quelqu'un et d'accepter de s'ouvrir (et je dis ca d'expèrience), mais parfois, il le faut... Tu peux me MP si t'as envie de parler de tout ca plus longuement. :)
avatar ancien membre
Ancien membre
05/10/2014 à 09:58

Je pense que le plus important c'est d'accepter, d'une part reconnaître que l'on va mal, mais aussi accepter l'aide des autres. Dans ces états là on pense souvent qu'on est seul(e), que personne ne peut comprendre. On intériorise de peur de "déranger", d'être jugé, ou tout simplement parce qu'on a l'impression de passer pour faible aux yeux des autres. Appeler quelqu'un, envoyer un message quand on va mal, ça fait du bien. Ensuite il faut toujours garder à l'esprit que si les bons moments ne durent pas toujours, les mauvais ne peuvent pas durer éternellement non plus. Et ne pas oublier qu'on est humain au même titre que n'importe qui, qu'on ne vaut pas moins qu'un autre;, c'est juste une question de perception, pas de vérité. Parfois s'effondrer ça peut permettre de faire le vide pour mieux remonter la pente :)
avatar ancien membre
Ancien membre
13/10/2014 à 13:55

Très sincèrement je me dis juste " ça va aller " car dans le fond c'est vrai ça fini toujours par aller, la vie ne peut pas être triste et douloureuse tout le temps. Après bien sur pour s'en sortir quand ça va pas parfois il faut ce forcer, a sortir par exemple ou tenter des trucs nouveau. Pour moi tout ne dépends que de nous. Dans certaine situation nous même qui nous mettons nos propre barrière et c'est ça le plus douloureux
avatar ancien membre
Ancien membre
13/10/2014 à 17:31

Ben perso quand ça va pas j'écoutes la masse de chansons badantes puis ensuite des chansons encourageantes suivant ce qui ne va pas. (généralement, j'écoutes Hall of fame) après j'ai la chance d'avoir une jumelle, du coup je peux pas mal lui parler. Mais oui surtout ce qu'il ne faut ABSOLUMENT pas faire c'est se renfermer sur soi-même, c'est ce qui te détruis encore plus et t’entraînes dans un cercle vicieux, alors sors, vois des amis même si sur le moment tu ne te sens pas hyper proche d'eux :) SOCIABILITÉ quoi! :) 
avatar ancien membre
Ancien membre
13/10/2014 à 17:48

C'est quoi des chansons bandantes, Atchoum? :O mouahahah Sinon, quand je déprime un coup, je fais un bon dodo et tout va mieux. Voir les choses en noir, c'est une question d'état d'esprit. Souvent, on se lamente de ce qu'on n'a pas, et on ne voit même pas ce qu'on a. De même, on se lamente de ce qui nous arrive, mais on ne se réjouit pas de toutes ces choses plus atroces qui pourraient nous arriver, et qu'on évite. Quand je déprime, j'essaye de tourner ma pensée de façon positive, et je parle de ce qui me tracasse avec mes proches. Souvent, exprimer un problème ou un mal-être permet de mettre des mots sur ce qui ne va pas, et bien fréquemment, un point de vue extérieur permet de voir les choses différemment. 
avatar ancien membre
Ancien membre
13/10/2014 à 18:01

Ahah j'avais pas vu ^^ merci ! :p Tu as tout à fait raison (vieux 15 mots foireux grrrrrr)
avatar ancien membre
Ancien membre
13/10/2014 à 18:17

Personnellement, j'ai pris l'initiative, très jeune, d'aller voir un psy. Le plus souvent une psy. J'ai commencé au collège (je commençais déjà à "mal vivre" ma différence...), la psy devait avoir un dossier de 10 cm d'épaisseur si c'est pas plus x) Arrivé au lycée, j'ai arrêté de consulter, ça allait mieux. Puis ma vie a pris un tournant... compliqué. J'aurais sûrement pas dû attendre tant de temps avant de retourner voir un(e) psy mais j'arrivais plus à faire la démarche. Une personne de mon entourage m'a forcé la main il y a 3 ans, mais le psychothérapeute ne me convenait pas. J'ai arrêté. Depuis plus de 2 ans je vois une psy à la fac, ce qui m'a empêché d'en arriver au black out, duquel je n'étais vraiment pas loin... Parler libère, ça nous empêche de tourner en boucle des pensées toxiques. En France, c'est presque tabou de dire qu'on voit un psy. Je vois pas pourquoi. C'est pas une honte d'oser parler de ce qui ne va pas à quelqu'un qui ne soit pas de notre entourage. Et puis, suivant ce qu'on traverse, notre entourage ne peut pas grand chose pour nous. Pour moi (c'est le meilleur exemple que j'ai sous la main), c'est clair que personne d'autre ne peut quoi que ce soit. Après j'ai beau voir un psy, y a encore un tas de choses que je n'arrive pas à exprimer, parce que trouver les mots sur ce qu'on ressent est parfois vraiment difficile, les émotions ne forment qu'un grand bol de ... pâtes en forme de lettres x) de couleurs, de tonalités, plus ou moins intenses ou saillantes... Mais quand on y arrive alors on peut vraiment avancer. Comme l'ont dit plusieurs forumeurs avant moi, le tout est de ne pas se renfermer sur soi. Chose que j'ai eu tendance à faire entre le lycée et la fac, et parfois encore aujourd'hui mais j'en ai conscience. Parfois on n'arrive pas à faire autrement, mais ça ne nous aide pas. Sortir (ce qui ne veut pas forcément dire faire la fête), s'aérer l'esprit, marcher. Je suis capable de marcher des heures, ça fait vraiment du bien. Avec la musique de préférence :P Bon j'étale pas mal ma vie là xD Mais tout ça pour dire que la dépression et les black out sont quelque chose à prendre très au sérieux. Voir quelqu'un est déjà un grand pas vers le mieux-être (si ce mot existe... mais tu vois ce que je veux dire ?). Chanter aide beaucoup : prends une chanson que t'adores et chante là, en général on y met l'émotion qui va avec, ce qui aide à extérioriser ce qu'on ressent. Qu'on chante bien ou non, l'enjeu n'est pas là de toute façon. Ecrire aide beaucoup également, et comme tu le vois j'écris beaucoup ^^ Après je me défoule sur ma guitare, je fais de l'air drums (parce que j'ai pas de batterie et de toute manière je saurais pratiquement rien faire xP) sur des morceaux très entrainants (le metal est une bonne manière de se défouler... ça aide à gérer les émotions trop violentes!) ... Je suis assez musico-thérapie étant donné que ça marche très bien sur moi ^^ Tout ça, tout ça, quoi ^^
avatar ancien membre
Ancien membre
13/10/2014 à 20:56

Mes moyens persos pour retrouver le moral : - faire la liste des choses qui vont bien au lieu de faire la liste des choses qui vont mal, c'est ce qui marche le mieux. - me changer les idées, soit par le travail, soit par les loisirs. Je ne suis jamais plus efficace au travail que quand j'ai le cafard! - me bourrer la gueule à la moindre occasion qui se présente... J'ai l'alcool assez joyeux! - mettre un peu de hasard dans ma vie. Je trouve que c'est quand on cherche à tout calculer qu'on est souvent déçu. Je fais parfois des choix de vie sur un coup de tête, quand j'estime que le choix est trop compliqué pour être évident. Ca évite les regrets, et souvent j'ai de bonnes surprises! C'est mon grain de folie! - m'énerver contre ce qui ne va pas, puis insulter tout le monde et râler jusqu'à l'absurde. Ca dédramatise la situation et ça fait rire tout le monde. - baiser.
avatar ancien membre
Ancien membre
13/10/2014 à 21:15

Jette un coup d'oeil à la méditation, déjà énoncée plus haut. Depuis plus d'un an une amie essayait de m'encourageait à m'y mettre, quand je lui parlais de la difficulté que j'ai à gérer la nervosité ou tout simplement à calmer le bordel permanent de pensées chaotiques qu'il y a dans ma tête (ce qui est généralement associé). Bref évidemment, je ne me suis pas imaginé une seule seconde être capable de m'asseoir en lotus et de fermer les yeux : je suis plutôt du genre think&move; :D donc j'ai mis ça sagement dans le tiroir "bof" de ma tête. Mais finalement, je m'y suis mis. Enfin j'essaie ^^ Jette un coup d'oeil à la "méditation pleine conscience". Le lien [url=]. Cette méditation part du principe que tu es généralement trop impliqué émotionnellement dans tes pensées, qui partent souvent très vite en vrille. Ces pensées impliquent le passé (regrets, remords et tout le tralalala) ou le futur (projets stressant, incertitude de l'avenir...). La méditation pleine conscience t'invite donc à prendre conscience du présent telle que tu le perçois : ressentir les sensations corporelles en te concentrant sur la respiration, les bruits, la vue, l'odorat, et à observer tes pensées sans les refouler, mais avec plus de recul. Bref moi ça me paraissait complètement perché comme approche, mais en fait c'est très naturel, et surtout extrêmement agréable (en tranquillité d'esprit, une demi heure de méditation me vaut bien deux heures de piscine :D ).
avatar ancien membre
Ancien membre
13/10/2014 à 21:27

Pour moi, il n'y a qu'un remède à la dépression : d'excellents amis et du temps. Les deux sont nécessaires.


Suivez-nous
Téléchargez l'application
Application android
conçu avec par Carbonell Wilfried
© Copyright 2022, betolerant.fr