Vous êtes plutôt du genre à rechercher la solitude, ou plutôt du genre à lutter contre ?
Perso, je la cherche plutôt en ce moment (et je la trouve 🤭) alors qu’il y a 4 ans je la vivais mal...
Ça peut donc changer au cours d’une vie... vous est-il déjà arrivé de la fuir puis de la rechercher, ou l’inverse ? Pourquoi ? Et en ce moment, c’est comment ?
C’est à vous si vous le souhaitez...
Coucou,
J'aime bien être seule chez moi, c'est mon refuge, j'en ai besoin pour me recentrer.
A l'extérieur, j'aime bien échanger quelques mots avec les gens, un sourire.
Et aussi, j'aime bien être seule au milieu des autres, regarder, comme au théâtre.
Je crois que j'ai toujours été comme ça mais que je n'en avais pas conscience.
La plupart du temps, je ne me sens pas seule.
Et si cela arrive, je sors et ça va mieux!
Bonjour Crème2Cactus,
Je ne vais pas être très originale car je rejoins en beaucoup de points l'avis d'Inframince. J'adore la solitude depuis mon plus jeune âge, c'est véritablement passionnel chez moi et sans une once de dépression ou désespoir dans mon cas. Petite j'aimais me cacher sous les tables et plus jeune me cloîtrer dans la salle de bains sans rien y faire. Je peux rester enfermée une semaine chez moi à la montagne, si je suis en vacances, et aller aux poubelles la nuit pour ne croiser personne, c'est dire ! Toutefois, je n'ai aucun problème d'agoraphobie et je peux côtoyer des gens et être immergée dans une foule sans ressentir de gêne. Car au fond je sais que je retrouverai toujours ma fameuse solitude à un moment ou un autre pour me réconforter en quelque sorte.
La raison pour aimer autant me retrouver seule : je dirais le sentiment de liberté absolue. Aucun compte à rendre à part à soi-même. Avoir le temps de prendre du recul sur les individus et l'environnement autour de moi. Pour ma part la solitude ne me rend pas égoïste, au contraire elle m'aide à mieux comprendre les gens et le monde. Ce n'est pas une phase de détresse ou d'enfermement si on profite de ce moment pour être plus à l'écoute de soi et des autres qui ne sont pas là physiquement mais en pensée.