A-t-on le droit d’être intolérant ?

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A-t-on le droit d’être intolérant ?

Bonjours, j'ai un devoir de philo a faire, et j'avoue que ce sujet m'inspire assez. mais j'aimerais bien avoir quelques idées en plus.
Alors qu'en pensez vous :
A-t-on le droit d’être intolérant ?[i][/i]
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surement... c'est la liberté de pensée... chaque individu à le droit d'avoir sa propre opinion. A condition que cela reste une opinion personnelle et ne puisse atteindre la liberté d'autrui. car on a le droit d’être intolérant mais on a aussi le droit a être différents.

mais avoir le droit d’être intolérant ne veut pas dire de prôner l’intolérance ni d'entrer dans une phase de violence.

Interdire le droit à l’intolérance dans la pensée d'un individu et lui interdire toute pensée personnelle ce qui ne cadre pas avec le principe d'égalité.
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je suis d'accords, je suis aussi partie de ce coté la (si tu me le permet je reprends ton post pour en faire ma conclusion)
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tout ce que j’écris peut être repris. ce que j’écris en public appartient au public.
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Aloooors ...

-c'est quoi être tolérant ? Est-ce admettre quelques chose qui n'est pas forcément en accord avec nos valeurs, pouvoir le comprendre ? Est-ce tout accepter ? Est-ce ne pas être d'accord mais le garder pour soi car notre avis n'engage que nous ?

ex : dans certains pays il est normal de mutiler les femmes sexuellement / l'esclavage est normal / beaucoup de choses qui nous apparaissent violentes et immorales dont perçues comme normales dans une autre époque et une autre culture.

Aussi, condamner ceci et critiquer ces sociétés et les personnes qui y contribuent, est-ce être tolérant ? Condamner l'intolérance, n'est-ce pas non plus une preuve d’intolérance ?
Être tolérant à 100% reviendrait à accepter tout cela, ou du moins à laisser faire et ne pas le combattre. Tout cela selon notre notion du bien et du mal, qui est très subjective.
Être tolérant à 100% ferait accepter les pires choses, nous empêcherait toutes critiques et donc d'évoluer.

Cependant, on peut faire preuve de compréhension envers certaines choses à priori inacceptable. Tout est le résultat de quelques chose, si le monde est tel qu'il est aujourd'hui, dans le meilleure comme dans le pire, c'est l'aboutissement de millénaires de cultures, dont chaque être est endoctriné. Les défauts des gens (violence, lacheté, etc), sont le résultat de la souffrance / de l'ignorance / du manque d'assurance / etc... et ne sont pas pas pleinement responsables de ce qu'ils font, aussi horrible leurs actes soient-ils. On peut donc condamner leurs actes, mais admettre que les failles qui les ont poussé à les commettre ne sont pas entièrement de leur faute (là je parle d'actes graves, mais ça peut être aussi dans la vie de tout les jours, l'impolitesse, la trahison, la médisance, etc).

Sans tolérance, tout le monde serait seule et incompris. Les punitions seraient radicales et sans nuances, ni justice.
Avec trop de tolérance, nous devenons laxistes, acceptons la médiocrité humaine, chacun fais ce qu'il veut et nous n’avançons pas vers un monde meilleur.

Tout dépend de où nous plaçons la frontière du bien et du mal. Il fut un temps, et encore de nos jours pour les moins évolués, pour nous occidentaux être noir est mal, ne pas être catholique est mal, être homosexuel est mal. Tout comme voler, violer, tuer, est mal.

La difference là dedans ?

Un voleur, un violeur ou un tueur provoque de la souffrance.
Un noir, un trans, un libertin, est différent mais à priori non nuisible.
SAUF si on les considère nuisibles au modèle de la société, à la filiation, à l’homogénéité sociale ("tu es égoïste, moi qui voulait des petits enfants, tu fais honte à la famille" ==> ici il y'a un bien une tierce personne qui souffre de la difference d'un homo). Mais le problème ici est plutôt l’intolérance de la mère, seule source réelle se sa souffrance. L’homogénéité sociale ne me parait donc pas comme un bien fondé.

Voilà, donc le bon degré d'une tolérance saine, reste de préserver les libertés des uns et des autres en acceptant les différences non nuisibles, et de "condamner" les actes nuisibles par des mesures permettant d’empêcher la personne de récidiver et de protéger les autres, mais cependant d'arriver à comprendre que la personne en elle-même n'est pas forcément foncièrement mauvaise, qu'elle n'est pas pleinement responsable de ses actes, et qu'elle est comme tout être humain, perfectible.

Juger l'acte donc, mais pas la personne (plus facile à écrire qu'à faire en vrai, mais entre la théorie et la pratique...).
Apporter des critiques/mesures nécessaires pour faire évoluer une situation, tant qu'elle est constructive et non jugeante de la valeur même d'un individu.

Voilà pour la tolérance.

Par déduction, être intolérant, c'est donc juger de la valeur d'une personne en fonction de ses actes, la condamner (elle, pas son acte) sans savoir les raisons, les émotions, les passions, les lacunes (ignorance etc) qui l'ont poussé à commettre tel acte. Lui donner une punition non adaptée, par pure vengeance/sadisme mais non constructive, voir destructrice.
Ou ne pas accepter la difference saine, telle que la religion, la sexualité, l'origine, etc, qui est perçue comme mal alors qu'elle ne nuit à personne (sauf aux personnes intolérantes qui sont elles-mêmes la source de leur problème, telle la mère qui souffre de l'homosexualité de son fils).

Ne pas accepter un fait, une situation, n'est donc pas intolérant. C'est ne pas accepter la personne qui l'est profondément. Donc si on pousse à l'extrême, ne pas se sentir à l'aise avec des homos, n'est pas foncièrement intolérant tant qu'on accepte qu'ils puisse exister et faire leur vie, sans les blâmer pour ce qu'ils sont, ni leur faire sentir la moindre hostilité quand à cette difference.

L'homosexualité... c'est vu et revu, c'est pas un exemple assez fort sur ce forum. Imaginez donc, un ami vous avoue qu'il est adepte de zoophilie passive. Il y a des chances, que ça puisse en dégouter plus d'un. Pourtant il ne fait de mal à personne, même pas à l’animal puisque actif et donc consentant. Il y a des chances donc, que cette affirmation vous mette mal à l'aise. Éviter ce sujet de discussion sera donc tout à fait naturel, cependant si vous êtes tolérant, vous ne lui ferez ni la morale, ni part de votre sentiment de dégoût, par respect tout simplement parce que votre ami ne fait de mal à personne.

Vous avez tout à fait le droit d'être gêné par quelques choses donc, mais vous n'avez pas le droit de blâmer tant que cette difference (ou conduite) n'est ni dangereuse pour la personne elle-même, ni pour autrui.

Mais nous n'avez à priori pas le droit d'opprimer une personne, de la juger dans sa valeur profonde, quelle que soit sa difference, son acte, son crime.


(j'ai écrit d'un bloc au fur et à mesure que mes idées sont venues... peut-être que mon raisonnement n'est pas abouti mais c'est une piste de reflexion).

Cependant le terme "avoir le droit" me gène, car qui décide de ce qu'on a le droit de faire ou non ? personne... à part la loi certes, mais fondamentalement aucune loi n'est écrite dans la nature. Tout n'est que construction morale pour vivre correctement en société, on choisi donc arbitrairement d'axer la notion de Bien et de Mal sur : réellement nuisible aux autres / non nuisible aux autres. Mais si l'on ne vivait pas en société, on s'en foutrait de tuer, de violer... ce serait chacun pour sa peau et donc la question "a t-on le droit..." ne se poserait pas, nous ne dépendrions pas chacun les uns des autres. (là dessus je pense qu'il y a de quoi faire une ouverture)



... je viens de me rendre compte que Constantin à résumé en 3 lignes ce que je viens d'expliquer par un big méga pavé XD
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future ministre? 🆙
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Aurais-je raté ma vocation ?
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pistache, désolé, mais j'ai vraiment eu la flemme d'aller plus loin que "c'est quoi etre tolerant" :3 ne m'en veux pas
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Moi je suis pas très tolérant avec les vieux mais bon ça me passera !
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J'ai moins de courage que Pistache pour pondre un pavé, dont je salue le travaille, mais je parlerais plutôt des limites à la tolérance, car c'est bien dans ses limites que l'on peut la définir. En outre, la tolérance n'est guère une vertu, ce n'est que laisser faire quelque chose que l'on réprouve moralement. Cela n'a rien d'honorable, c'est un minimum pour un «vivre-ensemble» (sic!) en particulier dans une société multiculturelle.


Je trouve que Karl Popper (non ce n'est pas l'inventeur du Poppers :red: ) a eu une pensée assez juste concernant la tolérance et je vous renvoie vivement à ses oeuvres, tout en vous laissant des extraits :

« Moins connu est le paradoxe de la tolérance : La tolérance illimitée doit mener à la disparition de la tolérance. Si nous étendons la tolérance illimitée même à ceux qui sont intolérants, si nous ne sommes pas disposés à défendre une société tolérante contre l'impact de l'intolérant, alors le tolérant sera détruit, et la tolérance avec lui. (…) nous devrions revendiquer le droit de les supprimer (les intolérants), au besoin, même par la force (…) Nous devrions donc revendiquer, au nom de la tolérance, le droit de ne pas tolérer l'intolérant. » The Paradox of Tolerance, The Open Society and Its Enemies


« Libéralisme et intervention de l'État ne sont pas contradictoires ; aucune liberté n'est possible si l'État ne la garantit pas. »

« La liberté, si elle est illimitée, conduit à son contraire ; car si elle n'est pas protégée et restreinte par la loi, la liberté conduit nécessairement à la tyrannie du plus fort sur le plus faible. »


Je pourrais aussi parler de la tolérance dans les religions comme dans le Bouddhiste, mais je ne le ferai pas. Et je déconseille de le faire, vu que ça part vite en cacahuète... 8-/
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Shadow, dans ton petit pavé, j'ai surtout vu la phrase que j'ai en tête par rapport au titre.
Doit on tolérer l'intolérance?
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En dehors de la simple charité morale la tolérance est régulièrement employé à dessein péjoratif de nos jours... c'est un idéal en décalage complet avec sa réalité, un concept devenu obsolète dès lors qu'il est sorti du jardin d'Eden. On dira alors du tolérant qu'il est laxiste parfois.

Car l'excès de tolérance est très nuisible et conduit à de multiples dérives qui ont été exposées plus haut, un peu d'inhumanité permet de lui redonner toute son essence première... (c'est horrible dit comme ça!). En clair la société a besoin d'institutions (je pense à la justice) impartiales et pouvant être jugées "intolérantes" voire même injustes pour laisser la tolérance ne pas déborder du cadre moral.

Alors l'intolérance n'est pas un droit, c'est un devoir !
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Vlad a ta question je réponds : oui !
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La tolérance ou l'intolérance sont intrinsèquement liées à ses propres valeurs, perceptions et éducations personnelles dans une époque donnée, et surtout en fonction de ses aptitudes, qualités et défauts individuels (la raison pour laquelle nous sommes tous intolérants-tolérants sur des sujets différents).

Une des pires démonstrations est celle de vivre parmi des Sdf dans le décor sans même intervenir, voir éprouver un certain rejet (la nouvelle excuse est la notion de productivité), car ils confrontent directement son égocentrisme avec son allocentrisme. Ex :

Il y a quelques jours je suis allé à Bordeaux, dans la rue Ste Catherine, pour profiter des soldes. Premier choc visuel, le nombre incroyable de Sdf dans les rues. Des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes, des autochtones, des étrangers. Deuxième choc visuel, un monde parallèle de gens bien habillés, habitués dans l'indifférence la plus totale, se ruant dans les magasins pour en ressortir avec de beaux sacs pleins de fringues bien chères (qui sont une arnaque d'autres gens d'ailleurs, en sous-exploitant les pays faibles...)... C'est pourtant ces mêmes gens qui vont parler d'intolérance, de droiture, de rectitude, en passant leur temps à juger le monde devant sa télé, avec une verve sans pitié...

La tolérance-intolérance est simplement un filtre de l'égo permettant de définir une image du soi idéal par rapport aux autres (et non le soi réel, plus difficile à s'observer avec vérité).

En tout cas j'ai trouvé cette situation intolérable, insoutenable pour tout dire (d'ailleurs je suis reparti sans rien, dégouté, comment je peux repartir avec de belles fringues avec tant de gens malheureux à coté de moi). Ce qu'il faut faire attention avec la tolérance ou l'intolérance, c'est celle de juger les faiblesses des autres, pour masquer les siennes, car il est plus facile d'être intolérant (intransigeant) avec les autres qu'avec soi-même.

J'espère t'avoir aidé un peu pour ton exercice, bon courage à toi !
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Vous lui mâchez tout le travail. Je vous aimes plus les gens :-(
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Doit-on tolérer que des gens vivent selon des préceptes du moyen-âge dans un pays basé sur les Droits Humains, les libertés civiles, le respect des femmes et la liberté sexuelle ?

Doit-on tolérer des «accommodements raisonnables» illégaux pour satisfaire une population essentiellement intolérante, misogyne, antisémite, homophobe et ultra-violente ?

Car il est bel et bien là le questionnement de la tolérance de nos jours....

.... bref ....


Concernant la Justice (sic!!!!) :
Doit-on tolérer que des monstres pillent, violent et tuent en toute impunité ou ne soient condamnés qu'à des peines ridicules ? Deux ans de prison avec sursis pour avoir violée une gamine de 14 ans, c'est la justice pour vous ???? Vous le tolérez ?

La Justice ne fait pas de laxisme ou de tolérance, les magistrats font preuves d'une COMPLICITE hautement CRIMINELLE. Laisser un bébé faire des bêtises c'est du laxisme, remettre en liberté un violeur multirécidiviste qui a déjà brisée des dizaines de vies, c'est un acte complice et criminel. Les magistrats ont faire plus de 8 ans d'études, ils sont loin d'être cons, donc ils savent très bien qu'en remettant ces monstres, ils continueront à commettre des CRIMES. Alors NON, ZERO TOLERANCE, application stricte des peines, suppression des aménagements et des réductions et mise en place d'une réelle perpétuité pour les meurtriers..

Je suis d'une extrême intolérance avec les violeurs et les meurtriers. Et je le revendique !
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**** a pris seulement 5 ans pour avoir été activiste dans un réseau francophone, abusé sexuellement 5 enfants par autorité sous couvert de parrainage civil, fais plusieurs voyages a caractère sexuel au maroc. Procès et enquête que j'ai suivit du début jusqu'à la fin.

donc, shadowbane, je te suis , je soutiens tes propos et irais même plus loin....
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Je peux aussi aller beaucoup plus loin et je connais hélas trop bien les réseaux et le trafic d'être humain, ce qui se passe dans des caves et des appart, pire que dans Taken... avec des ados, des jeunes femmes mais aussi des tous petits. Mais ce n'est guère l'endroit ni le sujet pour aller plus loin justement.


(et je crois savoir de qui tu parles....)
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on conviendra donc que la tolérance a ses limites....qu'a un moment on ne doit pas être tolérant non plus.
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Vald, merci de ta franchise, moi-même je ne me serais pas lue !
(et je tiens à préciser que ce n'est pas moi qui ai mis le flop, j'en met jamais)
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Tu as peur qu'il pense que c'est toi et qu'il soit vexer ?
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Bahhh on sait jamais ! ça pourrait prêter à croire que j'me serais dit "Oh le vulgaire petit sacripon il a pas tout lu mon pavé je vais me venger rrhaaaa et tiens dans ta figure un FLOP !"
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Je troue cela très intolérant, lâche et mesquin. C'est facile de cliquer sur un bouton... :roll:

Bande de pleutres !! :red:
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Moi je mets ni Top ni Flop comme ça c'est claire
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On va pouvoir faire la refonte du sujet :

a t-on le droit de mettre flop ??

Mais tout d'abord, qu'est-ce qu'un flop ? est-ce une marque de mépris, une simple taquinerie, l'expression neutre d'un désaccord ?
Mettre un flop montre t-il de l'animosité envers l'auteur du message ou juste une opposition à son contenu ? Comment savoir quelle était l'intention du floppeur quand on a été floppé ?!

C'est bon... j'arrête.
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Comment savoir quelle était l'intention du floppeur quand on a été floppé ?!
réponse impossible, malheureusement

au départ c’était fait pour montrer si on aimait le message ou pas, si on y adhérait ou pas, donc une bonne idée

malheureusement pour beaucoup ça été perçu "j'aime la personne ou pas", là ça devient discriminatoire. Je doute même de la légalité mais ce n'est que mon avis et je n'irais faire un procès à personne!
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Il y a aussi des personnes qui ont du mal à faire la part des choses entre ce qu'ils écrivent et ce qu'ils sont, donc peuvent mal prendre un flop qui n'était pas emprunt de méchanceté..
personnellement je trouve cela trop ambiguë pour oser en mettre.
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C'est pour cela que je ne mets rien et que je dis dans mon message si je suis d'accord ou non avec la personne
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moi je met un top si le message me fait rire ou si c'est particulièrement bien écrit ou pertinent, bref une mention spéciale.
C'est comme le bac, y'a mention bien ou très bien mais personne n'a encore utilisé la mention "assez mal" !
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Le Top va devenir l'égale du " j'aime " de Facebook
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bah c'est pas déjà le cas ?
quoi qu'il n'existe pas le bouton "je n'aime pas"
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«Mais tout d'abord, qu'est-ce qu'un flop ? est-ce une marque de mépris, une simple taquinerie, l'expression neutre d'un désaccord ?
Mettre un flop montre t-il de l'animosité envers l'auteur du message ou juste une opposition à son contenu ? Comment savoir quelle était l'intention du floppeur quand on a été floppé ?!
»

Bonne question, vu le sujet de présentation de la charmante Marine25 où je me suis pris une tonne de flops, je dirais que ça n'a rien avoir avec le contenu mais plus du mépris pour la personne.

:roll:
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C'est ça le problème, les gens ne juge objectivement le contenu du message.

J'ignor combien de top et de flop j'ai eu et... Je m'en tamponne te cocillard.
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0_0 jamais vu autant de flop dans un topic ! et t'es pas la seule à t'en être prise sur celui-là pour des messages pas mal anodins.. bizarre bizarre
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moi pareil je ne met pas de flop, qui peut être mal interprété, je préfère dire mon désaccord, sinon je met des tops quand je trouve le commentaire pertinent (et quand j'y pense lol)
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Arachcide tkt pas jai rendu le devoir ce matin ^^ (j'ai eu 10 ....)

tres interessante toute vos iddées ...
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Je fonctionne aussi comme ça, je ne mets pas de flops ou de tops, sauf si vraiment c'est justiifé par un message vraiment con ou excellent en fonction !

D'ailleurs j'ai vu que j'étais dans le top des flops, je veux bien être bête par moment mais je ne vois pas vraiment pourquoi, mes interventions étant la plupart du temps sans danger^^


Je pense vraiment comme vous, et que les gens floppent les messages des personnes qu'ils n'apprécient pas sans même les lire.
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mais c'est exactement ça naincapable

en revanche il y a quelqu'un qui faisait la comparaison avec le "j'aime" de facebook

la différence est que fessebouc donne la possibilité de cliquer sur j'aime sur un statut et non une personne. en revanche il n'y a pas la case "je n'aime pas" qui serait alors dans un sens discriminatoire. alors que là il n'y en a pas la possibilité. a noter que si c'est fait ainsi c'est qu'il y a une raison et que fb a des conseillers juridiques... d'où mon questionnement sur la légalité.
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Sur skyrock.com on peut noter les profils de -5 à +5 (aaah, souvenirs d'adolescence)... ce qui au final donne une moyenne.
Donc je suppose que c'est légal..
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Msi je me souviens bien tu sais pas si quelqu'un mets moins ou plus 5
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Au delà des lois (la question pourrait se poser dans l'état de nature par exemple, donc na notion de loi ou de légalité n'est pas inhérente au problème et doit être laissée de côté).

A vrai dire c'est une question de liberté et de paix.

Ceux qui mettent la liberté au dessus de tout répondront certainement que oui on a le droit d'être intolérant car chacun est libre de ces opinions et de réagir en accord avec elle.

Ensuite, ceux qui prônent l'ordre et la paix diront sûrement que non car l'intolérance amène au conflit, ce qui serait en l’occurrence contre productif.

Ceci dit c'est le besoin de sécurité qui prime et reste déterminant.

Dans l'état de nature, on répondrait évidemment que l'intolérance est à proscrire car tout le monde se retrouve dans une démarche ou la recherche de sécurité prime (au delà du besoin de se nourrir ou se reproduire).

Ensuite dans une société comme la nôtre dans laquelle les humains sont plus ou moins comblés, il est compréhensibles que ceux qui n'ont rien aspirent à la sécurité donc la paix et la tolérance (ce qui peut devenir n'importe quoi, comme les hippies qui ont déconné à mort).
Alors que les plus favorisés, n'ayant pas ces problèmes, auront plus tendance à vouloir profiter de leur pouvoir d'achat (ou même pour simplement tromper l'ennui) et vont vouloir exercer leur liberté avec aussi peu de contraintes que possible (ce qui parfois mène à des atrocités).

Au final, les gens glissent du désir de liberté vers le désir de paix en permanence, ce qui rend la question de la tolérance relative.

L'intolérance fait partie de nous tous, elle existe car c'est un réflexe d'auto conservation (la peur de l'inconnu et le réflexe de le détruire pour le connaitre mieux). C'est ancré en nous, ce n'est pas le fruit d'une réflexion ou de la nature d'une personne, c'est plutôt le résultat d'un contexte.

En tant que telle, l'intolérance ne peut être donc jugée qu'au cas par cas, en fonction de ce à quoi elle s'applique, ainsi qu'en fonction du contexte, et même du moment précis ou elle est exprimée.

Mais l'intolérance n'est pas un mal en soi. Ou du moins c'est un mal nécessaire.

Donc oui on a le droit d'être intolérant, mais faut pas s'étonner si on se fait casser la gueule par d'autres intolérants... Mais on a le droit oui :)
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Je tiens à remercier la chaîne NoLife.

Et ajouter que ce n'est pas parce qu'on est intolérant, qu'on doit faire preuve de cruauté. Ni de de la plus vile bêtise.
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On a le droit detre tolerant mais ne doi pas limpser
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C'est sûr, hein...
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Je suis tolérante avec les gens intolérant car j'en suis ! ( comme a peu près tout le monde )
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Mouais 8-/

Les intolérants me gênent pas vraiment en fait, si ils sont visibles : on peut gérer... après, invisibles : c'est souvent ça...


Mais en fait, c'est les tolérants qui me gênent le plus. Car pour moi, la tolérance est un terme déguisé tout comme la diplomatie : c'est de l'hypocrisie déguisée (dans beaucoup de situations, d'opinions...) ! & ça me donne des nausées quand je lis certains :eurk:

Encore des nausées :eurk: : pour ceux & celles qui se proclament "sage" sous prétexte qu'ils ont un âge avancé pfff = je pense qu'il n'y a pas d'âge pour être "sage" & surtout on ne se proclame pas (à tout va) "JE SUIS UN SAGE" mais c'est l'entourage, le monde autour de soi qui le dit, uniquement & seulement !
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