ADDICTIONS; sexe, alcool, shit, sites pornos....vous en êtes où ?

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Backpacker
Homme de 40 ans
Nantes

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ADDICTIONS; sexe, alcool, shit, sites pornos....vous en êtes où ?

Les addictions sont des substances, des actes, des choses dont on a besoin et dont on ne plus se passer pour avancer. Alcool, médicaments, drogue, sexe, herbe, sites porno, sport à haute dose, jeux...elles sont multiples, on est pourtant des millions en France à en avoir. Moi ma principale c'est l'alcool, c'est si facile le soir en rentrant de s'oublier dans quelques verres. Elles ne sont pas nouvelles; dues à la sociétés, elles évoluent seulement, beaucoup d'écrivains en avaient. Malheureusement indirectement dans le terme addiction il y a la notion de "se perdre", fuire pour ressentir certaines sensations que l'on recherche, certains plaisirs que l'on a pas dans la vie. Hier j'ai vu le spectacle de Messmer, même si c'est seulement un "show"on se rend compte de la puissance de l'esprit, et qu'en fait la clef est dans notre cerveau, faire oublier la peur du vide à une personne en quelques secondes est impressionnant.

J'aurai pu cacher mon pseudo mais je n'en vois pas l'intérêt, dans une vie on a tous des bons et des mauvais côtés. Et vous, Alcool, shit, sexe, jeux, sites pornos etc...quelle est votre addiction ? Personne n'est là pour juger l'autre car personne n'est parfait, et la vie n'est pas faite que de choix.

Surtout est-elle néfaste pour vous, votre vie sociale, que faites vous pour essayer de vous en sortir ?

Merci d'avance pour vos réponses



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Mayvis
Femme de 18 ans
Rezé

C'est sympa comme sujet. J'aime bien 🙂

Si je devais dire mon addiction, se serai la nourriture (bien que je suis pas sûre que s'en soit une).

J'ai l'envie de manger tout le temps, quoi que je fasse. Parfois même alors que je viens de sortir de table après un repas chez ma grand-mère et Dieu sait que les grand-mères veulent toujours nous remplir l'estomac. J'ai quand même envie de manger. Pas parce que j'ai faim, mais parce que je ressens que j'en ai "besoin" en quelque sorte. C'est souvent du sucré que je veux quand ça arrive -donc un peu tout le temps si vous avez bien compris- mais quand je ne peux pas, j'hésite pas à manger du salé, juste pour le plaisir de manger, ET NON PARCE QUE J'AI FAIM !

Ces derniers temps, je me dis qu'il faudrait que je me modère. J'ai fini ma croissance, je vais me mettre à grossir alors il faut se modérer avant qu'il ne soit trop tard. Mais maintenant ce n'est plus que de la modération, c'est un arrêt total de grignotage. Il me faut une sacrée volonté pour ne pas aller piquer dans le placard de chez moi un ou deux (voir une boîte de) gâteaux.

Ca fait un mois que j'ai pris cette décision et c'est chaque jour un peu plus facile à supporter (même si c'est toujours très très compliqué).

Par exemple hier j'ai craqué, j'ai acheté un cookie au distributeur de mon lycée. Pas parce que j'avais faim mais parce que j'en avais la possiblité de manger, pour une fois j'avais de la monnaie -ce que j'évite d'avoir pour éviter de la dépenser dans la nourriture justement. Donc hier j'ai acheté un cookie, et j'étais quasi en extase en le mangeant, le plaisir de manger en dehors des repas, juste le plaisir de manger ! Quand je l'ai fini, je me suis sentie attristée parce que je n'aurai plus cette possibilité de manger un cookie et parce que j'avais craqué et que j'avais mangé en dehors des repas. Mais j'étais plus attristé parce que j'avais fini le cookie...

Le plaisir de manger, remplir mon estomac me comble de bonheur à chaque fois ! Mais il faut que j'arrête ! Alors je prends sur moi, et réprime mes envies de nourriture comme je peux en occupant mon esprit.

En ce moment j'ai faim, et je fait ce que je peux pour ne pas aller chercher un gâteau dans un placard... c'est très dur !!!!!


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Tintin04
Homme de 21 ans
Nantes

1 remerciement

Je suis addict au chocolat ! C'est grave Docteur ???

Plus sérieusement, je pense que le fait d'avoir une addiction n'est pas dangereux en soi (bon ça dépend quoi aussi), le plus dangereux selon moi, c'est de ne pas en avoir conscience et d'en "consommer" toujours plus... Le plus important c'est d'en avoir conscience et de ne pas se mentir à soi même afin d'ouvrir une porte pour "s'en sortir" et que ça redevienne à la normale.

J'admire beaucoup les personnes qui un jour se sont regarder dans une glace et se sont promis d'arrêter leur dépendance et qu'ils ont réussis, je pense qu'il faut une sacrée dose de courage et de volonté ! Bien sur consulter un professionnel est toujours mieux.

Et en fin de compte, être dépendant de quelque chose, c'est perdre un peu de liberté...

Bon courage à toi ;)


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CrazyT
Homme de 25 ans
Cancon

Ah...diction, de l'écrivain, du poète, du philosophe... ou addiction(s) du simple être humain qui vit, ressent des choses et rentre après son travail s'il à la chance d'en avoir un...

Tu parle de fuite, de besoin... mais quand ce n'est pas le cas ?

Nourriture :

Depuis petit je mange, plus que de raison, je suis heureux je mange, je suis triste je mange, je suis ennuyé je mange, je stresse ? ...Je crois que tu sais ce que je fais...

La balance montre un surpoids certains et quand je donne mon poid les gens s'effraie mais au final...Ai-je besoin de manger ? Ou ne serait-ce pas plutôt une envie que je décide de ne pas contrôler ?

Alcool :

Je bois seulement en soirée... donc je ne parlerais pas d'addiction, mais je ne regarde ni à la dépense, ni à la quantité et même si j'ai découvert mes limites assez tôt et de manière parfois plus violente que je n'aurais aimé {pour moi comme pour certains proches (amis, famille...)] je continue et continuerais à descendre des litres en quelques heures.

Pourquoi ? Pour qui ?

Jeux :

Ah là.... En 2 ans, j'ai dépensé au moins 15000 €... oui, quinze mille, il n'y à pas d'erreurs, dans les mondes virtuels, dans les petits achats "in-app" et autre petits jeux [ 250 jeux console / 300 jeux environ sur ma bibliothèque Steam]. Et je sais que c'est mauvais pour moi.

J'ai un travail qui me sors de chez moi et me fait voir du monde mais j'avoue me laisser absorber par des activités solitaires et qui me "gardent" chez moi. Parce que je m'y sent à l'aise et parce que je n'ai "besoin" de rien d'autre.

Est-ce une peur des gens, de la décéption, des rencontres ephémères ou malhonnètes du net, ou une peur de vivre ? Je devrais consulter pour répondre à cette question et si je le fais, je vous donnerais la réponse.

Du reste, je pense que l'addiction à quelque chose est avant tout un évitement d'autre chose.


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Khloroforme
Homme de 24 ans
Paris

29 remerciements

I smoke weed and I'm addic7ed

Mon charmant voisin du dessus à raison, y a souvent un évitement derrière, j'ai commencé à fumer sans trop savoir pourquoi, maintenant, après 8 ans, je sais bien que c'est parce que j'étais mal dans ma peau, dans ma vie, et que ça me permettait de m'envoler très loin

Ce qui... N'a pas vraiment changé mdr, ah si maintenant l'effet dure moins longtemps et j'ai quelque fois d'autres moyens de penser à autre chose huhuhu...

Oh et j'ai de meilleures personnes autour de moi, ça aide aussi


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Lindos
Homme de 36 ans
Lyon

41 remerciements

Comme tu dis cela ne doit pas dater d'aujourd'hui, puisqu'on retrouve trace d'usage de "drogues" datant de centaines, milliers, à dizaine de milliers d'années, dans les cultures toujours (sur)vivante d'origine très ancienne, dans l'histoire de notre propre culture, et évidemment la plupart des cultures du monde.

Ses plaisirs, déshibitions, et délires ont été des moyens de compensation, de socialisation, de transes permettant de communiquer avec les esprits, etc.

Et évidemment à des dépendances conduisant à des excès, aux effets inverses tels que désocialisation, déstructuration, destruction, etc, parfois même une utilisation comme armes de guerre (guerre de l'opium ou alcoolisation des minorités).

Conduisant donc à des d'interdits et des méthodes de régulation du cycle naturel du désir-satisfaction-manque, souvent mis en oeuvre par des philosophies et religions, y compris exploitant souvent aussi elles-mêmes à leur propre compte cette possibilité d'addiction (religions dites opium du peuple mdr)

Maintenant les excès sont plutot pris en charge à grand frais par la justice et la médecine, la prévention à petits frais ou bénévolement par des gens guéris ou compatissants.

On pourrait même parfois évoquer une "industrialisation" de l'addiction lorsqu'elle est exploité à grande échelle et rapporte autant à la société qu'elle lui coute en préjudices, ou en tout cas, rapporte plus à court terme et aux plus puissants toujours plus riches.

C'est notamment le cas de l'économie mondiale actuelle, qui repose essentiellement sur une consommation par frustration et le monde marchand qui l'alimente, la production y étant elle aussi asservit pour en tirer un meilleur bénéfice financier.

Et qui en France est essentiellement régulé par la répression et la médecine réparatrice, et assez peu par la prévention.

Tout cela est donc très habituel, très répandu, et donc très "humain", et actuellement largement industrialisé.

Mais ne répond que partiellement à ta question.

A mon avis avant que nous devenions trop addictes il faut se fixer des limites, si on n'y parvient plus il faut se fixer des interdits stricts s'y tenir, par exemple zéro alcool ou zéro jeux et surtout zéro addiction solitaire, et en cas d'échec ou déplacement de l'addiction sur d'autres "drogues", se faire aider.

Démonter pour mieux les comprendre les mécanismes conçus pour nous rendre dépendants peut aussi être une façon ludique de mettre une distance avec eux. Et pourrait même devenir addictif ^^

Mais je ne suis pas trop séduit par les méthodes phylosophico-religieuses qui visent à inhiber le désir. Je ne vois pas trop comment on pourrait avoir envie de vivre sans désir.


photo de l'auteur Lindos
Lindos
Homme de 36 ans
Lyon

41 remerciements

Mayvis,

"J'ai l'envie de manger tout le temps, quoi que je fasse. Parfois même alors que je viens de sortir de table après un repas chez ma grand-mère et Dieu sait que les grand-mères veulent toujours nous remplir l'estomac."

Après t'avoir lu et remarqué que tu paraissais vraiment très fine sur ta photo, j'ai eu la curiosité de visiter ton profil : ton IMC (indice de masse corporelle) apparait bien bas et pas très loin du seuil bas alarmant.

Si tu restreins le grignotage cela risque de ne pas s'améliorer, au contraire.

Généralement l'idée quand on a légitimement faim à ton âge, est de faire 3 vrais repas par jour, voire 1 a 2 grignotages supplémentaires, permettant d'éviter de grignoter en permanence qui présente effet un risque de dérive à long terme.

Mais les restrictions présentent au moins autant de risque sinon plus, les grand-mères ne manquent pas de bon sens...

:-)


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LeazeR
Femme de 19 ans
Bruxelles

Petite vidéo qui commence à vieillir mais est toujours d'acualité je pense. Elle illustre pas mal tes porpos Lindos: "On pourrait même parfois évoquer une "industrialisation" de l'addiction lorsqu'elle est exploité à grande échelle et rapporte autant à la société qu'elle lui coute en préjudices, ou en tout cas, rapporte plus à court terme et aux plus puissants toujours plus riches."

https://www.youtube.com/watch?v=b_xF9Ak7TMs


photo de l'auteur leazeR
LeazeR
Femme de 19 ans
Bruxelles

Ou sinon je pense que l'addiction crée aussi une zone de confort (bien que finalement assez inconfortable) c'est toujours assez compliqué d'en sortir...


photo de l'auteur Lindos
Lindos
Homme de 36 ans
Lyon

41 remerciements

Ah ah oui notamment le sucre, les sodas, le coca, etc, merci du partage ^^

Ici on a non seulement une dépendance psychologique, une frustration, mais une vraie dépendance physique.

Toutefois si le processus s'est très acceléré il ne date pas d'aujourd'hui. Dans l'expo actuelle sur neandertal au musee de l'homme a Paris, une des choses qui sautent aux yeux sur ses rares fossiles de crane est la santé de ses dents, comparativement à l'état dentaire désastreux des humains depuis la domestication des céréales et l'intensification de sa consommation.

Ce que tu appelles zone de confort est sans doute l'équilibre entre désir et satisfaction à un niveau sans conséquence immédiate. Ce qu'on nomme addictions sont les déséquilibres impactant la vie , les acoutumances nécessitant d'augmenter les doses,...


photo de l'auteur Robot
Ancien membre
Utilisateur désinscrit

Moi, j'avoue honteusement que c'est la porno, parce que j'ai des orgasmes beaucoup plus forts quand c'est moi qui les contrôle "manuellement"...


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Fregegui
Homme de 27 ans
Lille

Clairement pour moi c'est le tabac.

J'arrête à nouveau de fumer depuis hier, j'ai mon patch de 21mg, mes gommettes à la nicotine. Ce n'est pas la première fois que j'arrête mais chaque fois j'y suis mieux préparé. Aujourd'hui je sais ce qui me fait rechuter et j'y vais plus sereinement. Même si ce matin j'étais complètement perdu, car la première chose que je fais c'est m'allumer une clope. Là, j'étais incapable de savoir ce que je devais faire : angoisse -> gommette.

Le tabac est une drogue aussi addictive que l'héroïne et pourtant c'est loin d'être le plus puissant des psychotropes, ce qui en fait une drogue incidieuse d'autant qu'elle est encore valorisée socialement (certes de moins en moins).

Pour les lecteurs quu désirent arrêter de fumer, je vous conseille d'en parler à un tabacologue. Les médecins généralistes sont souvent trop peu formés et c'est une des causes d'une de mes rechutes : mon médecin avait insisté pour diminuer drastiquement le dosage de mes substituts et supprimer mes gommettes après 1 mois seulement, malgré mes signes de sous dosage (j'étais déjà sous dosé dès le début en fait).

L'application "tabac info service" et le sites internet sont vraiment bien également pour préparer un sevrage en autonomie, mais je ne conseille pas de le faire sans aide médicale, en particulier si c'est votre premier sevrage.

Les rechutes font partie du parcours de toutes les addictions, ce n'est pas une fatalité. Le tout est de persévérer afin de parvenir au dernier sevrage. Sauf que le truc, c'est qu'on ne saura jamais vraiment si c'est bien le dernier. On reste addicte toute sa vie. Je ne serais jamais "non-fumeur", je peux tout juste être un "ancien fumeur".

Voilà, bon courage pour les personnes dépendantes au tabac ou autre chose et qui désirent sortit de l'aliénation de leur addiction, pour ceux qui n'ont pas ce désir ou qui n'ont pas même encore conscience de cette aliénation, profitez de la contemplation, elle mène à la prise de conscience :)


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Dada84
Homme de 34 ans
asnieres sur seine

Tout comme mon voisin du dessus, la cigarette est mon addiction depuis bien trop longtemps déja !

Bien qu' un bon encadrement medical mutiplie les chances de reussites , il faut avant toute chose un determination farouche personnelle .

Je fumes depuis plus de 15 ans maintenant et plus d'un paquet par jour et malgré tout j'ai reussi à arreter 1 an et demi avant de reprendre .

Pour ma part, ce qui m'a aidé, en plus de ma motivation, c'est un livre paradoxalement ( envers lequel j'étais trés dubitatif) et cela sans aucune compensation medicamenteuse .

Et ce qui m'a fait reprendre, c'est l'exclusion sociale dont je faisais preuve a ce moment de ma vie, car tout mon entourage etait fumeur.

En tout cas bon courage a toi Fregegui!


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Fregegui
Homme de 27 ans
Lille

Dada84 : merci :)

c'est quoi ton livre ? Envisages tu un nouvel arrêt ?

Pour l'aide médicale, je la distingue bien de l'aide médicamenteuse : tout le monde n'a pas besoin de susbtituts nicotiniques ou de médicaments anticraving. C'est sur indication médicale et à discuter en fonction de comment on envisage personnellement l'arrêt. L'aide médicale d'un tabacologue c'est pour définir sa stratégie d'arrêt, médicamenteuse ou non médicamenteuse, faire un suivi pout parler des difficultés si certaines se présentent, ou en cas de rechute pour la reprendre et redéfinir la stratégie si besoin. Toutefois, les substituts nicotiniques se vendent sans ordonnance, mais bon les vendeurs en pharmacie ont leur limites aussi (il existe néanmoins des pharmaciens spécialisés dans l'arrêt du tabac donc il y a toujours moyen de se renseigner). Et chose intéressante on a 150€ d'aide médicamenteuse par an remboursée par la sécu si l'ordonnance rempli bien les conditions.


photo de l'auteur Dada84
Dada84
Homme de 34 ans
asnieres sur seine

Je crois que livre en question est de l'auteur Allen care "la methode simple d'en finir avec la cigarette".

Ce livre ( qu'il faut que je rachète) m'avait bluffer, non seulement il t'explique comment arreter de fumer, il t'accompagne dans cet arret et te fais prendre conscience de ce que tu fais en fumant .

En tout cela avait été bénéfique pour moi , mais on est tous différents!

Eh oui, j'envisages de retenter un sevrage bientot !

Je suis d'accord avec toi sur les aides médicales mais je vois les choses differemment pour moi .

Loin de moi l'idée de te demotiver dans ta démarche mais pour ma part il est plus facile de tout arreter d'un seul coup car avec les substituts , il y a 2 sevrages en realité.

En premier, il y a le sevrage gestuel , et dans dans un deuxième temps il y a ke sevrage à cette merveillance substance qui est la nicotine .


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Fregegui
Homme de 27 ans
Lille

Tout à fait, mais j'ai déjà tenté plusieurs fois le sevrage sans médicaments. Je n'ai jamais tenu aussi longtemps qu'avec les substituts, et dans le confort en plus, ce qui m'avait permis de me débarrasser du geste et de la dépendance psychologique. Je pouvais accompagner mes potes fumer dehors ou acheter du tabac dans un PMU sans être tenté.

Le problème c'est que le tabac ne contient pas que de la nicotine, et il y a une deuxième phase dans le sevrage que je n'ai pas encore réussi à dépasser, c'est celle qui se joue entre 1 mois et 6 mois. Dans le tabac il y a des substances qui jouent le rôle de puissants antidépresseurs. Et le délai pour que le cerveau récupère un équilibre lorsqu'il n'est plus exposé à ces substances est de 1 à 6 mois justement, le moment où il y a le plus de rechutes. Alors c'est vrai que les substituts nicotiniques ne jouent pas sur ce tableau là, mais si je peux ne pas m'attaquer aux deux phases de sevrage en même temps, ça serait bien ^^ en gros je decalle le sevrage en nicotine pour passer en premier la phase de sevrage en ces substances particulières que le tabac recèle.


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Fregegui
Homme de 27 ans
Lille

et merci pour le bouquin, je vais essayer de voir si je peux me le procurer :)


photo de l'auteur Dada84
Dada84
Homme de 34 ans
asnieres sur seine

ok si jamais tu arrives a l'avoir , n'hésites pas a me dire que tu en penses !


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Fregegui
Homme de 27 ans
Lille

👍


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Backpacker
Homme de 40 ans
Nantes

8 remerciements

Merci pour vos participations, ce qui serait génial, même si nous sommes tous différents, c'est d'avoir des témoignages de personnes qui ont sû se séparer de leur addiction. Il n'y a pas une solution, je pense que ça passe parmis plein de petites choses, donc ceux qui avez retrouvé une vie plus saine, comment avez-vous fait ? Merci


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