Coup de foudre
Visible par deux points d’entrée et de sortie
Sur les corps saisis par la colère des cieux
Idem les amoureux lorsqu’ils sont assortis
Tout brûlé au-dedans, ne valent guère mieux…
ce jour de ma vie dans un lieu cet éclair
sous le coup d’un regard mon ego s’effaça
de l’éblouissement pâlie toute lumière
Ta foudre m’a frappé et le courant passa…
Que faire de mes gestes tombés en désuétude
Quand l’immobilité fixa mes yeux sur toi
Pétrifié du tonnerre, tombé dans l’hébétude,
aveuglément conduit par ta main et ta voix…
L’on dit de certains arbres eux aussi foudroyés
Que le printemps leur donne parfois de plus beaux fruits
C’est d’avoir survécu que leur est octroyé
Comme à moi ce regain pour être ton ami…
Cool merci à toi...
Vive la poésie et les poète.sse.s !
Moi même (la Jessica)
Moi, je suis un mélange un peu spécial,
Un brin d’humour, une touche de scandale.
Je pose des questions, j’aime tout explorer,
Du libertinage à la PMA sans jamais me gêner.
Je peux parler gaming, parler d’amour,
Rire sans raison, rêver nuit et jour.
Je suis cash, sincère, parfois un peu folle,
Mais toujours vraie, jamais dans un rôle.
Je suis celle qui veut tout savoir,
Des plages naturistes aux lumières d’un espoir.
Je vis, je ressens, je vais là où ça vibre,
Pas là où c’est tiède, moi je veux que ça soit libre.
Je suis fatigue le matin, feu le soir,
Je suis douceur, tempête, et parfois miroir.
Et si tu veux me suivre, attache ta ceinture,
Parce que moi, c’est sans filtre, c’est l’aventure !
Je suis née pour tenir debout
Je n’ai pas grandi comme les autres enfants,
Pas dans les bras de mes parents.
C’est mon oncle et ma tante qui ont fait ma maison,
Tissé ma force, brique après brique, sans façon.
J’ai appris à lire le monde autrement,
Avec un cœur plus fort, mais des chiffres fuyants.
Quand les nombres dansaient sans logique,
Moi, j’apprenais à être discalculique.
On disait parfois que j’étais lente,
Que j’avais tort, que je faisais semblant.
Mais ce qu’on ne voyait pas dans mes silences,
C’était l’effort, c’était la danse.
Chaque addition était un combat,
Chaque soustraction, un pas à pas.
Mais je suis là, et je grandis,
Avec ma mémoire, ma poésie.
Je ne suis pas une erreur dans le système,
Je suis une preuve que l'on s’aime,
Même quand on comprend autrement,
Même quand le monde va trop vite, trop souvent.
Ma famille, c’est celle qui m’a choisie,
Pas celle du sang, mais de la vie.
Et je remercie cette chance cachée,
D’avoir été aimée, d’avoir été portée.
Je suis résilience, je suis lumière,
Je transforme chaque douleur en pierre
Pour bâtir un pont, une voix, un cri :
"Je suis moi. Et ça suffit."
Citation de Fushijogu #535385
Bravo la miss !
On dirait un slam 👍
Citation de DodoRéMi #535548
Merci beaucoup 😚
La passion de l’amour
La passion de l’amour est-t-elle un pêcher ?
Celui de nous faire aimer et désirer
Pour toujours en comptant le restant de nos jours
Pour que l’on soit passionné de cet amour
Est-ce que l’amour peut nous rendre fou ?
Fou de celui qu’on aime car on a tout
Tout est a nous quand on est fou amoureux
Sans amour on est vraiment malheureux
Un peu d’amour et on s’en fou
Sans lui on est rien du tout
Avec il n’y aura que nous
On est fou de l’amour
Et on s’aime pour toujours
Cela continuera tout les jours
Double-Clic
Clin d'œil sur nos échanges !
De la rencontre virtuelle à la réalité...
Il y a plus d'un dial en vérité !
Qui se cache derrière ton pseudo
Artiste, Intello, Bricolo
Tu peux t'inventer une vie
Tu peux me dire ce que tu as envie
Double-clic et apparait un message de toi
Qui mets mon cœur en émoi
Double-clic et disparaissent
Ceux que j'laisse pour une autre fois
Sur l'autoroute de l'information
Les rencontres se font par million
C'est ce qu'on veut nous laisser croire
On clique sur des profils
Dans des sites de rencontres
On accroche sur des annonces
Et à des dials on envois des réponses
Tu rêvais de grand amour
Je cherchais une aventure
Notre rencontre est née d'un hasard
Une connexion nocturne
Une envie de tchater
Une annonce qui t'accrochait
Double-clic sur ton pseudo
Et voila une partie de ma vie
Qui se construit
De dial en dial
De mots en mots
Mais cela mène où au final ?
Citation de Musenoire #545199
Merci.
J'en ai d'autres sous le crayon (ou sous les touches du clavier)...et j'en ai aussi publié quelques uns sur Wattpad, notamment
https://www.wattpad.com/1414250936-emportez-moi-je-veux
ou
https://www.wattpad.com/1055654544-un-deux-trois-caresse-carambole
ou
Je te touche
De ma plume coulent les mots,
Un à un, ils glissent sur ta peau.
Tu les écoutes, fascinée.
Tu les regardes, hypnotisée,
Prendre forme dans tes pensées.
Ton souffle devient saccadé,
Ton cœur commence à s'accélérer,
Et ta peau se met à transpirer.
Pourtant je ne te touche pas,
Pourtant je ne suis pas là.
Je continue mon histoire
Et tu te mets à y croire.
Les mots s'enchainent
Et tes hormones se déchainent.
Au rythme de mes doigts,
Tu t'émouvois.
Au fil des lettres,
La chaleur monte dans ton être.
Pourtant je ne te touche pas,
Pourtant je ne suis pas là.
Tu me visualise à travers ces mots
Tu me modèle dans ton cerveau
Mes mains se mettent à suivre le tempo
De ces phrases et cela devient plus chaud.
Tu entends ma voix, tu sens ma peau,
Et le temps s'écoule comme de l'eau,
Quand tu imagines mes doigts sur ton dos
Qui te caresse de bas en haut.
Pourtant je ne te touche pas,
Pourtant je ne suis pas là.
Si vous voulez continuer... A vous
Gris, noir,
Un ciel d'orage
Des éclairs illuminent ma Ville,
Je marche et j ai la rage
Citation de Rebelle32 #545211
Je marche et j ai la rage
J'ai croisé un mirage:
Avec leurs silhouettes immobiles se confondait
Mon reflet dans la vitrine illuminée.
Il a suffit d'une seconde, d'un instant passé,
D'un éclair de lucidité, de souvenirs piétinés,
Pour la faire éclater
Dans ma poitrine, dans les nuages
Cette boule de lumière a tout dévasté
... à vous !
Cette boule de lumière a tout dévasté
Et des morceaux de verre épars j'ai voulu
Revoir mon éclat dans la vitrine perdue
Sans saisir qu'on se blesse avec le passé
Rage passée car après quoi s'enrager
Quand se dresse devant soi telle absurdité
Exister sans être ce que d'autres projettent
Vivre insouciant de ce que d'autres rejettent
Se perdre reste alors un moyen de trouver
L'endroit où plantée l'excalibur attend
Qu'en toi tu trouves la force de l'arracher
Pour lire sur ton visage un air flamboyant
Neeeeeext 🎾
Pour lire sur ton visage un air flamboyant
Quand ton corps s'embrase
Sous ses yeux de glace
Que tes pas s'élancent
Du désir, tu danse
Dans un flamenco rougeoyant,
Un Tango indécent
Et sa bouche esquisse un sourire désarmant
Et sa bouche esquisse un sourire désarmant
Tu ne peux plus te cacher à présent
Elle le sait
Ton corps à sa merci
Ton regard dans le viseur
Son doigt sur la gachette
Elle n'a qu'un coup à donner
Mais tu n'as plus peur maintenant
Tu n'as plus peur de rien
Son regard te défie et tu le tiens sans trembler
Elle glisse en toi cette fois et transforme
La glace et le feu en un lac
Immense où tu plonges
Des êtres en ce monde savent mieux que personne
Reconnaître les ombres qui en l'autre résonnent
Vos corps font trembler et les murs et les toits
Et que le monde s'effondre vous-mêmes êtes effondrées
Les certitudes que tu avais explosent en plein vol
Et les siennes par toi s'en révèlent transformées