Saruration, un sentiment d'actualité...

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Marcy
Femme de 22 ans
Roanne
Salut peypey, je suis en ce moment meme en train de me poser les même questions que les tiennes, je suis aussi en restauration et j'ai vraiment envie de tout lâcher du coup si jamais tu trouve une solution je suis preneuse ;)


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Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Je dirai que tu es... En quête de sens! Qu'est-ce qui a du sens pour toi? Qu'est-ce qui te fait vibrer? En sachant ça tu peux aller vers cette vie. Bon courage bisous

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Ancien membre
Utilisateur désinscrit
Bonsoir,
mon propos rejoindrais celui de la quête de sens...
C'est peut-être le moment d'un bilan, à savoir ce qui vous nourrit encore dans ce métier (sans mauvais jeu de mots).
Est-ce un "simple" passage à vide (si tant est qu'un passage à vide soit simple) ou un burn out.
Se recentrer sur ce qui vous fait "vibrer", vous réalise.
Dans les métiers tournés vers la prestation de service, le public, les rapports sociaux, parfois la coupe est pleine.
Reste à savoir si c'est temporaire ou pas.
Courage.

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Nevermind
Femme de 27 ans
Nantes

5 remerciements
Je me répète toujours la devise "On n'a qu'une vie !" A toi de voir si tu n'aurais pas d'autres envies, des rêves à réaliser ou du moins une activité qui t'épanouirait plus sur le long terme OU si c'est juste une passe et que ta situation actuelle te correspond bien et te semble supportable et confortable, même s'il y a des hauts et des bas comme dans tout monde du travail ! Et puis parfois on pourrait repenser certains schémas sociaux, par exemple si tu peux te le permettre financièrement tu peux passer à un temps partiel pour pouvoir souffler et te consacrer à d'autres passions ou loisirs à côté ? C'est une piste de compromis mais ça ne convient pas à toutes les situations j'entends bien ! Bonne introspection et bon courage dans ta quête !

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Kattarsis
Homme de 28 ans
Strasbourg

66 remerciements
J'ai travaillé pendant un moment dans ce milieu, j'ai fini saturé.
C'est un boulot agréable, mais souvent le manque de considération de la part de nos responsables et la dureté des horaires (et des fois des clients) n'aide pas à s'épanouir vraiment.
D'ailleurs au final tous ceux que je connaissais qui bossaient là-dedans on finit par arrêter.

Bref, que ce soit cette raison ou une autre, ne cherche pas à te rendre malheureux en continuant coûte que coûte en esérant que ce ne soit qu'une passade. La vie est longue, nos générations ne savent même pas quand on aura une retraite (si on en aura une) donc mieux vaut être heureux dans son travail.

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Ancien membre
Utilisateur désinscrit
oui mais fuir et laisser ces métiers se dégrader d'années en années est une position que je ne peux pas tenir, travaillant aussi dans un restaurant, je témoigne que la qualité de vie, dans la conflagration du temps et de la répétitivité des gestes, pose un problème qui "devient" relationnel de nous à ce milieu et de nous aux autres personnes que nous rencontrons dans ce milieu...

c'est tout bonnement une méchanisation type "usinesque"qui vient contrôler la productivité de chaque salarié...

le travail a un sens effectivement, mais là où une quête de sens suggère un choix d'obectif et la sélection de moyens en vue de cet objectif, le travail devient de plus en plus l'altération de la présence humaine comme moyen, pour arriver à maintenir la finalité de ce travail, le profit...

c'est sans doute là que se trouvent toutes les dérives traumatique dont parle Peypey...il me semble...

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