A vos claviers !

Arts et lettres - Créé le - 16 Participations

A vos claviers !

Le but est d'écrire un petit texte pour faire découvrir aux autre votre façon d'écrire. On va voir qui à une âme d'écrivain ^^

Ex : Je vais vous raconter mon rêve amoureux !

Pour moi le rêve parfait commence un matin d'hiver, bien froid, avec un joli manteau neigeux sur le sol. D'un blanc éclatant et scintillant comme des milliers d'étoiles dans un ciel dégagé, ce sol me fait rêver de jours meilleurs, remonte désormais plusieurs souvenirs à jouer dans la neige. Mais il me donne envie d'aimer. Cette matinée là je suis allé déjeuner au bistrot dans un joli petit village de montagne. En train de manger mon croissant, j'entends la porte du café s'ouvrir, entre alors un jeune du village. Seulement le café est bondé de monde, seul ma table comporte une place encore libre. Je lui dit de venir s'asseoir. Il commande un cappuccino, on commence alors à discuter tranquillement. Il se prénomme Arthur, un garçon de mon âge et de ma taille, les cheveux bruns, assez fin. Il est beau comme tout et, en plus de ça est très gentil. On a discuté encore un peu puis vint l'heure où j'ai du rentrer chez moi. Je lui demande un numéro de téléphone ou cas où il veut que l'on se revoit. Il me le donne bien entendu.  Arrivé chez moi je lui envoie un message pour qu'il est également mon numéro. Il m'a répondu pars un clin d’œil, je suis content à ce moment-là ! Le soir venu je suis parties me coucher et, je ne pouvais pas m'empêcher de penser à ce garçon, il dégageait un charme fou, il me faisait l'effet d'une bombe ! Après avoir réussi à calmer mes esprits je m'endors dans un profond sommeil. Le lendemain une fois levé, je décide de retourner au bistrot de la veille, je me dis que je reverrais peut-être Arthur. Je prends alors le même déjeuner qu'hier et, j'attends encore et encore. J'ai perdu espoir de le revoir pour aujourd'hui. Cet alors que la porte s'ouvre et, là, à se moment là, je le vois, il était là devant moi, à me regarder de ses yeux noisette. Il me demande s'il peut s'asseoir et je lui réponds oui bien évidemment. Il prend un café et, moi un chocolat pour l'accompagner dans cette beuverie sucrer et matinale. Il ne me lâche pas du regard, me parle de tout et de rien, il vide son sac et rigole, on voit qu'il n'a pas parlé depuis un moment avec quelqu'un. Il a l'air un peu distant avec moi, comme s'il cherche à se protéger de quelque chose. Je lui dis alors qu'il n'a rien à craindre, qu'il peut me faire confiance et qu'avec moi il ne risque rien. Il se lâcha alors un peu plus, puis il me dit de l'accompagner, il veut aller se balader. Il m'a emmené jusque devant la forêt. Il me dit que cet endroit et son lieu préféré, il si sent libre et protégé, loin des regards ! On commence alors à marcher sous les arbres tout en discutant de tout et rien. Le paysage était magnifique, le sol blanc contrastait parfaitement avec les branches d'arbres gelés et complètement plié. La nature nous fait voir à ce moment ce qu'elle a de plus beau et de plus tendre. La neige craquelle sous nos chaussure et nos jambes nous guide où elles le veulent. On se laisse aller à la légèreté, nos esprits sont libres et vaquent à leurs occupations sans nous déranger. Je décide alors de raconter à Arthur mes plus belles bêtises faites en cours, mais sans avoir le temps de terminer ma phrase je reçois une boule de neige sur l'arrière de la tête. Je me retourne alors et je commence à paniquer ! Je suis seul, il n'y a plus Arthur derrière moi ! Cet alors que je reçois une deuxième boule, celle-ci est bien mieux placé puisque je la reçois en plein visage ! Je suis tombé à la renverse dans le fossé, je suis complètement sonné et mes oreilles sifflent. J'ouvre à nouveau les yeux et, là en face de moi, Arthur est de nouveau là, il s'excuse sur le champs de m'avoir fait mal, il me dit qu'il voulait simplement jouer mais, que ça à mal tourner, il fut très gêné par la situation. Il se rapprocha encore un peu plus de moi, nous étions couchés dans la neige, lui était au- dessus. Il m'enlève la neige que j'ai sur le visage, puis se met à me regarder encore et encore. Nos regards sont l'un dans l'autre désormais, on ne se quitte plus une seconde, il commence à devenir rouge et moi aussi. Il se rapproche encore un peu, il est désormais très près de moi. Je sens son souffle chaud sur mon visage, il rougit encore un peu plus. Et se rapproche encore, nous sommes désormais complètement collé l'un à l'autre. Nos regards toujours croisés, je me sens bien, mon ventre frétille, ma tête et dans les nuages et mon cœur tape sans discontinuer. Je commence également à avoir très chaud sous ma couche de manteau. Cet alors qu'il se penche lentement vers moi et m'embrasse, le contact de ses lèvres fut magique, c'est doux et tendre à la fois. Un gout mielleux dans l'esprit se sent, tout mon corps se lâche désormais, je suis bien, tellement bien. On s'embrasse alors durant de longues minutes, nos deux esprits sont joint et, on ne veut pour rien au monde se quitter, l'un ayant besoin de l'autre ! Ma tête est en ébullition et je me laisse aller à l'amour pour la première fois, mon premier baisé fut magique et, pour rien au monde je ne le regretterais ! S'en suis de longues années d'amour et de tendresse, voilà ma relation rêvé !
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J'ai toujours eu des relations platoniques, avec les jeunes femmes et les jeunes hommes avec qui je suis sortis ; et cela même dans rêves.
Enfin, je me rappel de tous mes rêves et plus particulièrement celui où je vis une relation d'une vie future proche où je rencontre la femme idéal que je mets enceinte et que je suis le déroulement de la grosses et la vie que j'aurai avec elle...

Amitié Morgan. 
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Les rêves sont fait pour se lâcher après tout, on rêve de nos fantasmes, de nos envies, et ainsi de suite :)
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j'ai beaucoup aimé ta façon d'écrire coco25 ! bravo! surtout que ce n'est pas facile d'écrire au présent et avec le "je".
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Merci beaucoup Kilakami 

Je suis pas vraiment un écrivain en herbe, je fais pleins de fautes et je tourne parfois très mal les phrases. mais en tout cas merci pour le compliment <3

Ecrire est un bon passe temps pour moi, ça me vide la tête ;) 
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pareil pour moi ! je passe toutes mes heures de libres entre les cours à écrire mais...je ne peux pas publier XD (c'est pas que j'ai honte mais bon il y a pleins de fautes et tout )
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Moi j'utilise le correcteur bonpatron.com c'est super, mais hésite pas à poster, ici pas de jugement, tu met ce que tu veux ;) 
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Un matin au réveil je sentais quelque chose de sucré ! je connaissais cette odeur ! Mais je  n'arrivais pas à me souvenir de ce que c'était. Je descendais alors dans la cuisine voir ce que maman préparait, elle avais la tête dans une énorme casserole cuivrée dans laquelle se reflétait l'éclat du soleil. C'est alors que l'odeur me revenais, je me souvenais désormais, elle était en train de  préparer des confiseries pour Noël. La maison embaumait un parfum de caramel chaud et de chocolat, une odeur délicieuse qui me donnais l'eau à la bouche. Je ne pouvais m'empêcher de mettre le nez dans la casserole afin de goûter ce magnifique nectar. Une fois rassasié, je sentais le sucre me monter à la tête, je devenais tout excité et j'avais mal au ventre. je faisais certainement une crise de foie ! Maman m'emmenais alors dans mon lit me reposer, la douleur me pliais littéralement. Une heure après, la douleur était telle que je ne pouvais même plus respirer, je cherchais mes mots, mon air, j’appelais au secours. Ma mère arrivait alors, elle m'emmenait à l’hôpital. J'y étais resté toute la nuit enfermé dans ma chambre, pendant que ma famille  passait les fêtes de fin d'années au chaud à s'amuser, je comprenais alors la leçon . Dans la vie il faut prendre sont temps et ne surtout pas être trop gourmand !!!
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bon allez pourquoi pas....c'est un extrait d'un chap 3 d'une histoire mettant en scène un étudiant qui apprend peu à peu qu'il est amoureux de son ami. ton idée de "rêve amoureux m'a fait penser à ce passage. Ceci est une fanfiction est donc les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à Hidekaz Himaruya .

J’étais complètement essoufflé quand je rentraidans la salle de cours. Je m’excusai de mon retard au professeur et allai
m’assoir. Lorsque je sortis une feuille et ma trousse, la porte s’ouvrit,
annonçant l’arrivé d’un autre retardataire. Je ne prêtai pas d’attention à
celui-ci, trop occupé à reprendre les quelques notes de ma voisine lorsque
j’entendis le professeur répliquer ironiquement : « Tiens,
tiens ! M. Vargas nous fait enfin l’honneur de sa présence ».
Certains pouffèrent, d’autres retinrent leur rire d’une main, mais la plupart
gardèrent le silence, après tout Romano était un des étudiants les plus
populaire de la fac. En ce qui me concernait, mon réflexe fut de lever les yeux
dans sa direction, chose que je regrettai immédiatement, puisqu’il me fixait également.
Ou alors il regardait sa place c'est-à-dire la chaise à ma gauche. Quoi qu’il
en soit ses prunelles dorées restèrent ancrées dans mon esprit, même en
détournant le regard. J’essayai de ne rien paraitre, tentant vainement de
comprendre ce que j’écrivais, mais rougis contre moi malgré tout lorsqu’il
s’approcha. Une heure auparavant
 j’avais, pour une raison qui m’échappaittoujours, rêvé de mon ami.
« Alors, ça va Al ? » demanda mon ami de sa voix habituelle, comme si on
s’était revu pendant ces trois longues semaines. Je sursautai et me rendis
compte que je m’étais encore une fois perdu dans des pensées bizarres. Je
savais parfaitement que je ne devais pas y consacrer d’importance, ce n’était
qu’un simple rêve qu’on pouvait faire de temps en temps sans raisons valables.
Je m’en voulu donc de sentir le rouge me monter aux joues, et répondis
amèrement malgré moi sans détourner mon regard de ma feuille :

 «  Oui ça va. »
 Roma grommela quelque chose d’inaudible enitalien et se concentra sur le cours. Discrètement, je le regardai, curieux de
voir son expression : il n’avait ni l’air en colère ni content de me voir,
son regard était tout simplement vide. Pendant son absence j’avais imaginé
divers scénarios de retrouvailles, mais je n’avais pas songé à ce genre
d’expression. Alors, pensant que c’était dû à ma réplique peu sympathique,
j’engageai la conversation, lui posant la même question sur un ton beaucoup
plus enjoué. Sa réponse fut brève et à peine perceptible, apparemment mon ami
n’avait nullement l’envie de parler. Je constatai tout de même une once de
morosité dans ses yeux ainsi que des cernes violets. Il n’avait rien à voir
avec le Romano de mon rêve et quelque chose me disait qu’il ne devait pas être
en forme. Comme nous avions toujours l’habitude de parler entre deux cours,
j’attendis la sonnerie avec impatience.

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Joli texte, mais la par contre il va me falloir la fin ahah, tu as coupé l'histoire là ou elle deviens la plus intéressante xD 
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Tiens tiens... Je vais me permettre de poster quelque chose de récent. Pas le meilleur de ce que j'ai pu écrire mais c'est le premier texte qui me vient à l'esprit.
Pour replacer l'action. Snow est un jeune homme (complètement androgyne) à problème flanqué d'un passif quelque peu compliqué. Son géniteur ayant fuit en apprenant sa présence dans le ventre de sa mère, cette dernière est venu vivre et accoucher chez sa tante et son oncle. Son oncle l'ayant élevé plus que quiconque dans la famille et entretenant avec lui une relation compliquée, ce texte se déroule la veille du procès de Snow, ce dernier ayant assassiné un homme avec un violence inouï par légitime défense. C'était l'occasion de parler un peu de la relation ambigüe entre ces deux là. (Je verse beaucoup dans le tabou et l'étrange dans mes écrits.)

Il l'avait élevé, vu grandir, avaitglissé ses doigts dans cette tignasse noire, folle sous ses
phalanges moites des après-midi d'été humides. Il l'avait couché
à ses côté, petite silhouette ronde, haute comme trois pommes,
fragile comme une oiseau efflanqué de ses ailes. Lorsque l'orage
faisait écho au dehors, la saison des pluies s'éraflant de tout son
être sur les vitres des chambres d'enfants, les deux petits êtres
ne tardaient jamais à percer dans l'encadrement de la porte,
quémandant réconfort. Alice ne veut pas dormir seul. Fiertéinnocente. Pourtant, la noiraude était la première à se loger
entre ses bras à la moindre ouverture. Et toi Snow, tu peuxdormir tout seul... ? Embrasserson front, respirer l'odeur sucrée, moelleuse de ses boucles
sombres, le voir changer, s'assombrir. Ne plus pouvoir l'empêcher de
sombrer, l'empêcher de souffrir. Conflits, rejets. Aujourd'hui, Snow
demeurait seul devant le miroir spectre qui ne renvoyait que l'image
amaigrie d'un coupable que ne s'en veut pourtant pas. Le parfum del'enfance avait déserté ce corps frêle dès l'instant où le Loup
massif l'avait fait sien. Admettre qu'il aurait préféré être cet
homme à aurait été la pire honte qui soit. A la place, Terhem
Liddel se contentait d'admettre qu'il aurait voulu préserver la
pureté de son rejeton de ses propres mains. Mission qu'il n'avait
pu mener à bien. Enragé, père bafoué dans son orgueil, sa
possessivité protectrice et ce besoin dévorant de s’accaparer la
vie de son neveu tout entière. Voilà qu'un autre homme lui avait
volé ce droit primaire. Qu'un second éloignait à présent
l'adolescent de son giron désapprouvé et malvenu. Snow avait
grandit, de travers, se tordant comme une racine malmenée. Terhem
n'était peut-être pas étranger à cela, à bien y songer, tant il
l'avait sur-couvé. Tant il en avait attendu de lui, désireux de le
voir réussir la tête haute quitte à l'étouffer de remontrances et
mises en garde. Il était peut-être coupable après-tout de la fuite
de son neveu entre les griffes d'un loup mal attentionné. Dans le
reflet du miroir apparaît alors sa silhouette d’épouvantail, pas
bien grande mais bel et bien masculine, déposant sur le lit défait
de bleu nuit le tissu d'un blanc passé qui, de toute façon, ne
conviendra jamais à la frêle stature de ce si petit être qu'il
voit encore gambadant sur le plancher, faisant craquer les lattes.
Non. Snow avait tué. Snow n'étais plus un enfant.
- Je t'ai apporté ça pour demain Snow.... J'ai aussi une cravate, je
t'aiderais à l'attacher si tu v-

- Je vais pas mettre ça, je ne vois pas l'utilité.
- L'utilité c'est d'être présentable à ton procès...
- Je serais condamné de toute façon.


Il n'avait que tropraison. L'homme baissa les yeux, abattu, conciliant sur cet argument
qui valait toutes les conversations du monde. Il le savait. Il ne
pourrait pas l'empêcher de partir cette fois. Snow était condamné
oui... Pas à mort, Dieu l'en garde. Même son statue de flic en
pleine carrière n'avait pu lui permettre de défendre la chaire de
sa chaire, bien que le jeune homme ne soit en aucun cas de son sang.
C'était tout comme. Il l'avait vu venir au monde, l'avait tenu entre
ses bras dès son premier cri, bercé et veillé des nuits durant. Il
avait tremblé à le voir malade à crever, fragile qu'il était,
avait assisté à ses premiers pas, ses premiers mots, s'en
préoccupant même bien plus à l'époque que sa propre génitrice.
Mais la noiraude était une Fée, une nymphe mesquine et blafarde,
attirant les hommes dans ses filets d'obsession sans même s'en
apercevoir. Ils sombraient, attirés, envoûtés, détruits en leur
fort intérieur, embrasés par ces deux carmines rieuses, tendres et
salvatrices. Les années avaient eu raison de Terhem qui, homme
respectable qu'il était par ailleurs, ne pouvait se résoudre à ces
pensées qui venaient le hanter régulièrement, tard dans son lit à
la nuit tombée et aux côtés de sa propre femme. Le flic aimait sa
femme tendrement et de tout son cœur, mais le charme vénéneux de
son « fils adoptif » griffait son âme plus qu'il ne
l'aurait souhaité. Indignement, il en venait à songer que leur
séparation brutale et malheureuse était plus que bienvenue.
Répugnant... Il en venait à se dégoûter.

- … Snow... ? Est-ce que tu as peur... ?
- Non. Pas le moins du monde. Je n'ai pas de remords et peu importe ce qui
arrivera là-bas.

- Tu ne terminera pas en prison Snow. Tu es encore jeune et je suis certain
de pouvoir faire quelque cho-

- Comme si t'en avais quelque chose à foutre Terhem... Je ne suis pas ton fils. Je
ne suis le fils de personne. J'ai toujours été le mouton noir ici
et... Je suis désolé, de ne pas avoir été le gosse parfait que
tu aurais voulu que je sois. Je ne suis pas comme toi. Je ne veux
pas être comme toi. Alors profite en pour m'oublier, okay ? On
s'est jamais entendu toi et moi de toute façon.

Il avait baisséses grisailles au sol, s'asseyant sur le rebord du lit, près de la
chemise blanchâtre, jouant mollement du tissu passé sans grande
conviction. Il aurait pu sourire. Il aurait pu en rire. Il demeurait
impassible, regard dans le vague et crève cœur dans le ventre du
flic qui peinait à admettre l'inavouable. Sans brusquerie, il vint
s’asseoir près de lui, glissant une main se voulant rassurante sur
son épaule noueuse, attirant à lui le gosse qui, s'il n'émit pas
la moindre protestation, lâcha un faible souffle d'étonnement.
Incompréhension. Il ne chercha cependant pas à se dégager, trop
saisi de cette brusque preuve affective dont il avait cruellement
manqué ces dernières années. Dépression, médicaments, crises de
nerfs. De tous les hommes de sa vie, Terry avait été le premier à
l'aimer comme il se devait, comme un père devait adorer son rejeton.
Il avait également été le premier à le voir sombrer aussi bas.

- Tu te souviens... Quand vous étiez petits, avec Alice, à chaque orage
d'été, vous veniez vous réfugier dans notre lit. Tu n'as jamais
cherché celui de ta mère Snow...

- … Parce que maman ne me regardait pas, ou toujours d'un air vaguement perdu,
vaguement honteux... Tu t'es occupé de moi, enfin... Tu m'a élevé
presque tout seul comme tu dis si souvent. Normal que j'essayais de
me rapprocher de toi par instinct. Mais c'était dur de te partager
avec Alice. Ahaha...

- C'était toujours près de moi que tu venais le plus tu sais.
Silence. Le gaminesquisse un léger sourire. Perdu, fatigué certainement. Puis il
s'étend sans raison, se laisse aller en arrière, couché sur le
flanc et entraînant son oncle dans sa chute contrôlée au passage.
Il sourit, oui. En vérité, Snow a peur. Pas autant que Terhem
peut-être. Pas aussi fort que ces bras nerveux qui enlacent son
corps, l'enserre avec une puissance que ni l'un ni l'autre n'aurait
pu soupçonner. Demain, il sera parti. Parti dans un grand incendie
verbale qu'on lui reconnaît sans peine, Terhem en est certain et,
quelque part, n'en est que trop fier.

Ce n'est pas mal.Ce n'est pas affreux, immoral, horrible. Pas ce soir. Snow enfouit
son nez dans la gorge étendue de son oncle, le concerné réplique,
embrasse son front, ses paupières closes, entremêle les boucles
sombres entre ses doigts sans s'autoriser à faire siennes ces lèvres
qui admettent ce qu'il savent tout les deux. Le fic n'aurait pas eu
le courage de le faire à sa place.
- J'ai peur... J'ai peur Terhem.

Demain, Snow neserait plus qu'une ombre poussiéreuse dans la maison familiale et un
souvenir inavouable dans l'esprit de Terhem.
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Ton texte est joli :) 

A mon tour du coup... 

J'étais un peu perdu, jene savais pas trop ou j'allais ni comment y aller, mais une chose
était sûr, je rentrais dedans. La chose dans laquelle je rentrais
s'appelle la vie, une chose assez complexe ! On vis tous, on
meurt tous, mais vous êtes-vous déjà posé la question du pourquoi
du comment êtes-vous là. Quel était votre but à atteindre ?
Le saviez-vous ? Pour ma pars je n'ai jamais réellement su ou
j'allais, je ne savais pas non plus mon but. Mais j'avais des idées
plein la tête, pas toutes intelligentes ou bien pensée, mais je
rêvais. Parfois d'un monde meilleurs, parfois de guerre, des rêves
d'enfants me direz-vous ! Mais qui ne sais jamais laissé aller
à la rêveries pur et simple, à la folie du moment, à l'envie de
montrer que l'on existe, que l'on est bien présent. Je suis certain
que vous avez déjà tous fait ce genre de rêve, mais pourquoi faire
ses rêves là, pourquoi créer un monde imaginaire dans lequel nous
sommes les rois. Pour nous évadés tout simplement, prendre l'air en
quelque sorte, évacuer la rage accumuler, mais pas que la rage. Tout
les sentiments que nous avons au cours d'une journée ne sont pas
anodins. À croire que tout est déjà écrit ou tracé, comme si nos
vies étaient guidé par quelque chose de plus puissant et plus
intelligent que nous. C'est frustrant de ne pas savoir, je me pose
chaque jours la question. La grande question ! Qui nous
contrôle ? Est pourquoi ? Nous n'aurons sûrement jamais
la réponse mais il est possible de l'imaginer. Nous sommes peut-être
des personnages de jeux vidéo, ou alors une expérience créé par
des parents proches bien plus intelligents que nous. Je ne me
permettrais pas de donner une réponse sur le sujet, car chacun est
libre de croire ce qu'il souhaite. Essayez vous faire votre propre
idée sur la question, essayer d'imaginer une rencontre avec nos
créateurs. Quand je dis créateurs je ne parle pas que de nous, que
de l'homme, ou de la terre ! Je parle de tout ce qui nous
entoure, connu est inconnu, conscient et inconscient. De celui qui à
créé notre soleil, celui qui à créé l'espace que l'on connais.
Le rois de la vie, je pense que se nom lui irais bien. Mais pourquoi
ça ? Pourquoi avoir créé un monde ou l'homme peut ce
développé, ou l'homme peut vivre, manger, régné et ce faire la
guerre au passage. L'homme est difficile, de nature guerrière et
dévastatrice. Nous ne pourrons jamais gommé cette façon de vivre.
Elle en chacun d'entre nous, gravé dans nos gênes, comme un code
qui nous rendrais toujours plus efficace sur la planète. Ce code est
néanmoins défaillant, il à été utile, nous à permis d'évoluer,
mais l'évolution ne va telle pas trop vite pour nous. Je crois que
nous nous sommes fait rattraper par notre propre avance, et que
désormais elle se venge. C'est là que je vois en nous une sorte de
test, un rappel je dirais même ! Je pense que nous avons été
créé pour ne jamais oublier les erreurs du passé. Nous sommes
observé, chaque jours, chaque minutes, par une force qui nous
dépasse encore, et nous dépasseras peut-être toujours. Ceux qui
nous observes apprennent de nous, de nos conneries, de nos oublies,
de nos façon de vivre. Mais pourra ton un jour leurs apprendre
quelque chose d'utile sur nous, leurs montrer que nous ne somme pas
que des machines créé pour évolué, mais pour vivre tout
simplement ! Je pense qu'un retour aux sources nous seraient
favorable, il faut que l'on se donne une bonne leçon, dur mais
efficace. Une sorte de jugement sur nos vies. Sur ce que nous avons
parcouru, ce que nous avons vu, entendu, et fait depuis notre
existence. Je pense que beaucoup de choses déplorables seraient à
énoncer, entre la destruction de la faune et la flore, ainsi que de
la planète qui pourtant nous accueille à bras ouverts. Une bonne
remise en question serais le bien venu ! Pourquoi vivre dans un
monde informatique alors que la vraie vie nous attend dehors,
pourquoi ne pas partir en voyage visiter notre monde, pourquoi les
malades meurent encore dans nos rues chaque jours qui passent.
Comment ce fait-il que de nos jours des personnes manquent encore de
nourriture, non pas de maisons. Pourquoi tout le monde se rend au
travail chaque matin ou encore pourquoi les enfants vont à l'école ?
Il n'y a qu'un seul mot pour répondre à toutes ses questions.
L'argent ! L'argent est le maître mot de nos vies, nous ne
vivons que pour une chose et que grâce à une chose, l'argent !
Et oui de nos jours nos vies ne se résumes qu'a une seul chose,
gagner nos vies ! Non pas pour vivre, mais pour survivre dans un
monde en perdition. Ou tout ce que la nature nous offres gratuitement
et en souffrant doit être payé ! C'est là que la plus grosse
connerie de l'homme fait œuvre ! Cette conneries tues des
centaines d'innocents chaque jours, de personnes rêvant eux aussi
d'un monde meilleurs, d'un monde équitable, d'un monde qui n'est pas
raciste ou qui ne tourne pas autour de religions ou de préférence
sexuels ! Ces personnes n'ont jamais mérité ça, non jamais
rien demandé mis à pars un toit, une famille réuni autour d'un
repas chaud. Nous leurs devons de la protection et du soutien !
Ils ne doivent pas mourir dans l'oubli , leurs morts doit être une
révélation ! Croisé un sans abris vous fait quoi ? Vous
êtes-vous déjà demandé ce que c'était de vivre dehors, de croisé
le regard de milliers de personnes chaque jours au volant d'une
voiture, se promenant dans la rue, ayant une maison et non un pont
glacial et humide ! Quand je vois ses personnes, sans rien, à
la merci du temps et des autres. Je ne me dit qu'une seule chose !
Ses personnes n'ont pas réussi à s'intégrer dans la société, ont
ratés leurs foutus études, sont rentré parfois dans un procès
débile et coûteux qu'ils leurs ont tout pris. Si ses personnes en
sont arrivés là ce n'est pas uniquement de leurs fautes, nous
sommes tous responsables, une faute en créant une autre, c'est à
vous de vous remettre en question, à vous de décider de ce qui est
bon pour nous et pour les autres, et surtout comment y arriver !
Nous sommes tous différents, mais au final nous sommes tous pareil.
Il n'y a pas de couleurs qui rentre en compte dans la vie, ni de
préférences. Seul une chose rentre dans nos vies réellement,
L'HOMME ! Alors vous, qui êtes-vous ?    
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Quand on se fait chier le soir ça donne quelque chose dans ce genre là chez moi ! (pardon pour les fautes xD) 

 Le soleil brillait d'unblanc éclatant, les fleurs commençaient à sortirent ici et là !
Il y' en avait de toutes les sortes. Les arbres arboraient également
leurs jolis feuillages d'une couleur verte d'un pur épanouissant.
J'adorais depuis toujours entendre le vent se faufiler à travers les
branchages en étant couché dans l'herbe. Prendre l'air, respirer
profondément et ce laisser bercer par cette douceur. J'étais assez
rêveur, peu soucieux, libre d'esprit ! J'aimais me laisser
vaquer ici et là au grès des saisons et des intempéries. Ma vie
n'était serte pas facile, mais je me sentait libre. Je ne me sentait
pas bloquer dans le système de vie actuel, le train train quotidien.
Métro, boulot, dodo, n'était pas ce qui me qualifiait. J'avais
décider de vivre une vie différente de celle des autres, ne pas
avoir de maison, ni de travail, pas de femme ni d'enfant... rien !
Et je ne m'en plaignait pas, je voyageais à travers le monde, me
nourrissant de reste, de se que la nature pouvais m'offrir. Je vivais
un rêve éveillé, et pour rien au monde je ne regretterais le choix
que j'ai fait. Je visite tout ce que je veux, me rend ou je veux,
sans rien avoir à dire à personne. Le système ne me connais pas,
je n'est pas de nom ni de prénom. Je me surnomme tout simplement
aventure ! Les gens dans la rue ne me voient que comme un bon à
rien, mais ce n'est pas moi qui suis obliger d'aller travailler dur
pour gagner une misère. Ce n'est pas moi qui ne pars jamais en
voyage, et bien non je vous le dit. Je suis heureux de découvrir
notre monde à l'état brut, de voir la bêtise humaine se répandre
ici et là. Je ne suis qu'un spectateur qui assiste à notre propre
débilité, je ne dit pas que je suis meilleur ou plus intelligent,
sûrement pas, mais je vois... ce que vous ne voyez pas. Je vois la
richesse des uns, le malheur des autres, mais je ne me plaint jamais
au grand jamais, j'observe toujours et encore ! Je reste
parfois dubitatif comme je peux être heureux. Mon tour du monde
avait commencé il y' a 10 ans maintenant, et je pensais à me faire
une cabane quelque pars ou je serais en sécurité. Je commençait à
vieillir désormais, et il me faudrait un abris pour m'abriter du
froid et des dangers. Mais je voulais encore voyager, je ne voulais
pas mettre mes aventure de coté aussi tôt ! Ce soir là en me
couchant à la belle étoile je rêvais d'un monde meilleur, d'un
endroit ou tout le monde ferait ce qu'il voudrais... tout comme moi !
Je savais éperdument que c'était impossible mais pourtant j'y
croyais très fort. Comme tout les soirs, je faisais le même rêve
étrange, je voyais deux lumières arriver sur moi à vive allure, de
plus en plus en vite, elle brillaient encore plus fort ! Puis
d'un coup les lumière s'éteignaient, tout était ralentit, j'avais
l'impression de partir ailleurs, bien plus loin que prévu. Je ne
savais pas ou j'allais ni comment mais je montais. À ce moment là,
un bruit d'une puissance jamais vu venait me détruire les tympans.
C'était le trou noir, je n'avais jamais réussi à voir la suite.
J'entendais quelque fois durant ce trou noir des voies d'enfants qui
me semblait connaître. J'entendais aussi la voie d'un homme assez
vieux, qui me semblait familière également, puis plus rien !
Je me réveillais et recommençais mon petit bonhomme de chemin à
mes habitudes. Cet à dire repartir en voyage, découvrir le monde
qui m'entoure, observer, écouter et rêver, ma vie n'était qu'une
illusion de bonheur. Ce soir là, en me retournant je voyais une
lumière vive au loin. C'était un phare qui brillait dans la
pénombre sur le vieux port. Je décidais alors d'aller le visiter !
Je me rapprochais doucement à une allure modéré, et au fur et à
mesure que j'avançais je me sentait de plus en plus léger. Comme si
mes jambes ne me portaient plus ! J'adorais cette sensation sur
le moment, sans doute était elle du à la fraîcheur de la soirée.
Je marchait désormais sur le ponton en bois qui menait au phare, il
y' avait bien 200 mètres de distance. Cet en me rapprochant encore
que je me rendais compte que le ponton était plein de monde, tous
bien aligné dans la longueur. Ils me fixaient d'une manière triste,
me demandaient de me dépêcher. Je ne comprenais pas ce qu'il se
passait, je ne connaissais personne pourtant, mais eux me
connaissait... Je commençais alors à grimper les marche menant en
haut du phare, et plus je montais, plus j'entendais une sorte de bip
étrange. Mais impossible de m'arrêter pour un bruit, je voulais
atteindre le haut du phare et admirer le paysage nocturne. Sentir le
vent de la côte dans mes cheveux, voir les bateaux au loin et
apprécier les embruns salé sur mon visage. Arrivé en haut je me
sentait bien, c'était magique ! Je fermais alors les yeux pour
ressentir le vent, mais seul une légère brise m’effleurait le
visage. En ré-ouvrant les yeux, j'étais stupéfait, la nuit avait
laissé place à une lumière vive. La lumière du phare m'aveuglait,
mes yeux commençaient alors à s'habituer. Mais une chose étrange
m'interpellait aussitôt, j'étais en réalité dans une pièce,
éclairé au néon. J'étais allongé, une petite fille blonde dans
les bras, je commençait alors à paniquer. Je ne pouvais
malheureusement pas bougé, j'étais comme figé. La petite fille
levait alors la tête et me regardait en pleurant. Elle se mettait
alors à hurler, je regardais autour de moi, et je voyais plein de
gens me regarder fixement. Tous avais la larme à l’œil ! Je
ne comprenais pas, j'entendais une voie, qui me disait des choses
encore incompréhensible pour moi. La petite fille descendait alors
et me déposait un baiser sur la joue. Elle me chuchotait à
l'oreille des mots gentil, qu'elle m'aimait de tout son cœur. En
partant elle me faisait signe et me disait à bientôt... à bientôt
PAPA, je t'aime fort ! Je commençais alors à avoir très
froid ! Je sentait une main posé sur la mienne, je tournais
alors la tête et voyait une femme très mignonne, elle me regardais
en pleurant, cet alors que tout commençait à me revenir. La petite
blonde était en réalité ma fille ! La femme à coté était
mon épouse ! La voie du vielle homme était mon père, les gens
sur le ponton était mes amis. Je me rendais alors compte que ma vie
si génial et pleine d'aventure, n'était en réalité qu'un rêve,
un rêve du à un coma de plusieurs années. Les lumière que je
voyais en dormant était les phare d'une voiture me fonçant dessus à
pleine vitesse. Je n'avais rien pu faire pour l'éviter, j'avais
alors sombré dans un sommeil profond laissant tous ceux que j'aime
derrière moi, à m'attendre. J'avais du laissé une fillette sans
son père, une épouse sans son soutient, un père sans son fils !
Cet alors que je commençais à m'endormir, de plus en plus
profondément, j'entendais un bip s'affoler avant de ce bloquer. À
cet instant je n'avais pas peur, mais j'étais abattu, abattu par la
violence du choc, je ne voulais pas partir. Pas si tôt ! Mais
il m'étais impossible de revenir, je sentais alors un baiser sur ma
bouche se déposer tendrement. Ce baiser venait de ma femme, me
faisant son dernière adieux, j'entendais au loin ma fille pleurer de
plus belle, je sentais mon père me secouer, mais il était trop
tard.... Ma famille était alors rentré de l’hôpital, je les
avaient lâchement abandonner, leurs donnant espoir de revenir, mais
je ne les avaient pas laisser pour autant. En rentrant ma femme et ma
fille s'étaient aperçut d'un message laisser sur les carreaux de la
maison, je les protégeraient pour toujours. Un homme est partit,
mais un ange est arrivé !    
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J'vous fais un copier collé d'un texte de ma page facebook qui est plus ou moins connue :p 



a réalité tombe, les murs fondent. Je suis assis, là, dans mon lit et mes murs peints dégoulinent. Ils fondent comme neige au soleil, ils creusent le sol, et le parquet est lui aussi aspiré vers le bas. Mon cœur s'emballe, mystérieusement. J'essaye d'attraper ma couverture d'un élan de peur mais elle s'échappe d'entre mes doigts. La salle se rétracte, mais je ne bouge pas, tétanisé.

Il faut que je me calme bordel il faut que je me calme. Soudain, mes yeux se ferment, je me concentre, je me calme. je respire Je ré-ouvre les yeux, et tout à disparut. Tout s’affole, qu'est ce qui m'arrive putain qu'est ce qui m'arrive.J'observe autour de moi je suis dans une salle blanche éclairée de partout comme on en voit dans les films, un endroit étrange. Je voulais sortir de là et être de nouveau dans ma maison , pouvoir sentir l'odeur de la cuisine de ma mère et les rires de mes frères et sœurs.J'y pense, j'y pense tellement fort. Mais qu'est ce que je fout là ! Puis, soudainement tout se tait puis s'ébruite. Des murmures viennent de partout et la salle blanche s'assombrit tout aussitôt. Je ne vois plus rien. Le silence.

D'un seul coup, la lumière réapparaît, je me frotte les yeux et me les enfouis mes mains, aveuglé pendant un instant à cause du brusque changement de luminosité. Puis, voulant savoir ce qui s'étais passé je regarde autour de moi. Avec surprise je suis dans la cuisine et ma mère est en train de préparer son steak-haché/pomme de terre sauté du samedi. Devant moi la table est prête je peux même entendre le son de sa voix "Va te laver les mains on va passer à table ". 

Tout se bouscule dans ma tête, ce dont j'avais souhaité il y a quelques minutes de cela s'était réalisé ... Je n'ose pas y croire, c'est impossible, impossible, non non je devais rêver mais pourtant les odeurs les images...Je voulais en être sur.
Dans mon esprit s'étendait à présent un bosquet vert où je passais de longues heures à jouer avec mes grands parents. Un souvenir d'enfance gâché par le temps car ce même bosquet avait pris feu il y a quelques années de cela.J'allais retenter l'expérience. Remonter le temps me paraissait impossible, j'allais être fixé. Et d'un seul coup, le même processus arriva et je me retrouva dans ce même endroit.
Je sentais de nouveau les odeurs, les parfums, les sensations. L'odeur des coquelicots, le chant des oiseaux et le vent caresser mon dos.

J'y réfléchit un moment comment cela était possible ? Puis, bizarrement une idée me vint à l'esprit. Elle expliquerait tout et puis j'avais cette phrase en tête "L'imagination est plus puissante que tu ne l'imagines " J'y avait rit bien plus tôt mais cette improbable hypothèse paraissait maintenant évidente :
mon imagination avait pris plus de pouvoir que ce que mes yeux voyaient.
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Je souffrais le martyr,mon corps entier n'était que contusions, déchirures et coupures
ensanglantés ! J'avais perdu mes ongles à force d'essayer de
résister à cette créature qui me traînait. J'avais néanmoins
réussi à m'échapper, mais je la savait proche de moi ! Elle
rôdait, m'observait et me sentait, j'étais devenu son jouet pour la
nuit. Que faire ! Où aller ! Ce cacher ? Certainement
pas, elle me retrouverait et me tuerait après m'avoir torturé une
fois de plus. J'étais la, au beau milieu de cette forêt, à essayer
de survivre tant bien que mal à cette chose qui me chassait. Mes
amis avaient disparu les uns après les autres, impossible de les
retrouver. Je devais m'en sortir seul désormais, il me fallait
rejoindre un village environnant, appeler les secours au plus vite !
Mais comment faire et ou aller, la chose n'était pas simple en
pleine nuit et surtout au milieu de la forêt. Je décidais alors de
partir tout droit. Continuer sans jamais s'arrêter, faire au plus
vite, survivre à cette chose ignoble qui sentait la mort !
J’avançais alors, mais je me sentais mal à l'aise, j'étais
observé. Mais comment savoir ou elle se cachait, il n'y avait pas un
bruit, pas une branche d'arbre qui craquait. L'endroit semblait
éteint, pétrifié, le temps c'était comme arrêté. Cet alors que
je l'aperçut au loin, entre les arbres, éclairé par la lune. Cette
chose me fixait de plus belle, me regardant droit dans les yeux, je
ne savait que faire. Elle disparaît alors en une fraction de
seconde, un frisson me glaçait le sang aussitôt. Je sentait une
main se poser sur mon épaule, je me retournais, elle était là
devant moi, le visage caché dans une immense capuche noir. Elle
levait la tête, puis je me retrouvais propulsé en l'air. Je
commençais à passer à travers les branches d'arbres ici et là, le
choc à l'atterrissage fut violent, je me brisais le poignet. La
douleur était atroce, mais je me devais de fuir, pour survivre !
Je regardais derrière moi, mais je comprenais qu'elle ne me suivait
pas, elle s'amusait, me rendait fou ! Me faisais tourner en rond
encore et encore. Quant est-ce que le cauchemars allait s'arrêter,
bientôt j'espère, je commençais à perdre l'envie de me battre,
j'étais épuisé et blessé. Je tombais alors par terre, je me
laissais aller désormais, en ouvrant les yeux j'apercevais la
créature en face de moi ! Elle enleva sa capuche de noirceur,
et je découvrais à mon plus grand étonnement que la personne caché
en dessous était moi même. Je me réveillais alors dans mon lit, en
sueur, tremblant comme une feuille. Je venais de comprendre que ma
plus grande peur ce cachait au fond de moi, mon esprit m'avait
manipuler une fois de plus à la dérision et l'irréalité !
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Amour éternel.

Si par bonheur tu venais àêtre ma lueur,que dans mon cœur tugrave une faveur,sache que tu fais déjàmon bonheur.

Par mégarde tu m'aobtenue,j'en avais presque perdula vue,lorsqu'un soir venu.
Je sentais ton souffledans ma nuque se rapprocher,tu t'y agrippa et m'ydéposa un baiser,je ne pu faire quesuccomber.
Comme aveuglé par tonenvie et ton désir,tu ne pu t'empêcher derougir,je profitait de cetteinstant pour enchérir.
Tel un coup de foudre, je me perdais dans lesméandres,tu me rendais tendre.
Flagrant était monplaisir,toi qui m’ensorcelle,promet moi des étincelles.
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