Bonjour,
Je suis fatiguée, à bout et svp n attrapez pas ma veste avznt d avoir fini de lire. Si quelqu'un lit.
Je suis lesbienne depuis tjs. A 6 ans je referais déjà les filles.
A mes 14 ans j'ai eu ma.premiere relation amoureuse avec une fille et c'est la ou j en ai pris conscience.
J'avais essayé avec 2 garçons avant cetait une horreur.
Le truc c'est que ma mère a eu vent de l'histoire avec la fille et j'ai découvert un tout autre côté de la vie.
Le côté obscur bien sombre. Bref classique daronne refoulée qui m'insulte de pedophile fe tare d'erreur ppur ensuite venir me confesser qu'elle aussi a essayer et quand elle était en colère allait jusqu'à me demander si ma copine me mettait des doigts dans le c**. Ouuuui ouuui
Bref en plus de al violence cetait trop j'ai menace de la dénoncer aux services sociaux et elle s'est servie de mes frères pour me faire culpabiliser j'ai donc ruine ma vie pour 2 ingrats qui m'ont rejeté quand j'ai dit la vérité haut et fort.
Le truc étant c'est que pour réussir à survivre chez mes parents j'ai du me forcer à faire semblant d'être hetero et donc me trouver un mec. Et là l'enfer absolu à démarre le mec son meilleur ami prenait et vendait de l'héroïne. J'ai dit non.la première fois et oui quabd il est revenu après avoir vu qu au final cetzit pas comme dans les films (j'avais pas vu ni vécu mon premier sevrage donc forcément) bref ça a duré 2 ans jusqu'à une nuit où il m'a touché j'ai senti le vomi remonter dans ma gorge. Et quelques semaines après en manque d héros bloquée avec lui pcq le mec était revenu après mon premier sevrage à la dure avec un gramme tout beau tout neuf pour moi.
Merci comme on dit.
Bref j'étais faible.
J'étais bloquée avec lui en manque et la j'ai fuis. J le sentais plus en enfer qu en enfer. Un sentiment film d'horreur.
Jai été voir des potes et lui ma carrément laissé sur Lyon alors que j'habitais a cote d Paris. Je l'ai jamais revu et tant mieux.
Seulement bête comme j'étais au lieu de dire la c'est bon tant pis. Ma mère je l'emmène. Bah non. Je voulais qu'elle me regarde encore une fois comme la 8em merveille du monde.
Bref elle m'envoie vivre chez ma grand mère. Ma grand mère a alaheimern retour maison. Envie de suicide. Tentative. Elle m'envoie à l hp. Encore un autre enfer. Et j sais pas ce qu'ils m'ont fait la bas mais depuis j'ai un énorme soucis dans ma tête je suis continuellement en crise d'angoisse.
Je rentre. Elle sait qu'il ya un Mec que j'accepte qui me soulève ppur me faite passer pour une hetero. Elle elle sait tess bien que je suis lesbienne. Je lui ai dit elle m'envoie vivre la bas. En sachant très bien ce qui se passe. Elle lui propose un loyer le mec sachant qu'il allait me baiser que j'allais être sa pute il lui a dit que cetzit pas la peine. La j commençais a être a bout. A bout comme personne ne l'imagine. J le recalé. J le recalé à mort. Et forcément vu que la petite pute que j'étais commençait à ne plus vouloir en être une il m'a dégagé de chez lui et cette fois ehhe j'étais majeure. J'ai eu une année tranquille et un gros forcer à débarque dans ma vie. Je le recalais en long en large en travers et yavait cette meuf belle mais tellement belle. Mais une vraie sal0perie. Elle avait un mec mais elle me tournait autour. Elle m'a même envoyé une photo d'elle eb lingeries alors qu'elle etzit avec. Ce mec avec marqué "kiiiifff bien" Bref le genre d'attitude que je déteste. J'ai commenxe a avoir envie d'elle quand même sauf que j'avais arrêté le subites le sevrage au bout de 6 mois ne passait pas. J'étais malade. J'étais très mal je me fais donc hospitalisée et puis alors après une maladie s'est déclarée. Impossible d'uriner pendant 2 mois et la meuf qui forçait et le mec qui forçait.AH JETAIS BIEN TIENS PUTAIN. La meuf force trop je la recalé aussi. Le mec force force et j pète un plomb vieux schéma ancre h le laisse me baiser. Mais la je hurlais NOOOOON dans ma tête. Je hurlais de fou cetait les pires coups de B**** de ma vie. 3em enfer. J'ai plus jamais accepté qu'un homme me touche après ça. Cetzit trop. L'enfer. En plus pendant j'ai fui dans ma tête en pensant à la meuf. Ça a fait un mélange dégueulasse. Breeeeef. Voilà pq je peux plus les hommes et les meufs avec qui j'ai eu des relations étaient toutes bi toutes en couples pour la plupart et aucune fidèle. AUCUNE. Je vous jure j'ai 34 ans. Je suis plutôt belle, intelligente. Sportive j'ai jamais rencontré une meuf fidèle et même une seule lesbienne. Que des bi. Et je peux plus. C'est fe la biphobie pure et dure. Les bisexuelles me font peur. Je n'y peux rien et résultat à 34 ans malgré les atouts que j'ai je suis seule. Mais dans une solitude dificlement commensurable. Je vous jure c'est une dinguerie d'être aussi seule. Seule comme une sdf franchement. Et la dernière j me suis dit allée je relique uek chance ptdr. Elle me dit elle est fidèle. Sauf que déjà elle s'assume pas. Elle se fait passer pour une hetero auprès de tlm et moi JETAIS SA COUSINE. C'est le kebab du bas qui me l'a appris. Non c'est trop sérieux. Est ce que y en a qui sont comme moi ? J'ai besoin de parler avec des meufs qui peuvent me comprendre. Je supporte plus
Je oeux plus ça me crée des maladies ça me rend anxieuse au point où j'ai mal au ventre du matin au soir des fois et pire sue ça je contracte tous mes muscles tout le temps ça s'appelle de lhtpertonie et c'est très douloureux surtout au niveau du plancher.pelvien. pcq si ce muscle la est tout le temps contracte ça empêche d'uriner correctement et en plus ca contracte le perinee donc sensation de qqchose qui pompe à l'entre du vagin donc sensation de ciol du matin au soir. Voilà
J pense à me balancer par la fenêtre pcq la j'en peux plus.
J aimerais bien parler avec dsd gens qui me comprennent. Est ce que c'est si grave de vouloir une femme lesbienne ? De vouloir e sentir en sécurité ? Totalement aimée ? Ne pas se demander à chaque fois si ça lui suffit et surtout putzin ne plus jamais penser à un homme.
bonjour
je crois que ce que t"a dit K@. est vraiment à écouter , tu devrais avant toute chose voit une psy afin d'évacuer ce mal être en toi . j'ai eu un chemin bien chaotique aussi en passant par les drogues qui aident à ne plus penser , mais ne font guère avancer . mets en place ce qu'il faut pour t'apaiser et trouves toi une femme lesbienne avec qui tu partageras des moments de vie paisibles . tu as tout mon soutien prends soin de toi
Citation de Anonyme #557631
Bonjour, tout d'abord je tiens à te dire que tu as visiblement besoin d'aide de professionnels et je t'encourage à te faire aider.
Tu as malheureusement eu un début de vie difficile avec ta famille et j'en suis désolée pour toi, par la suite tu as fait des choix qui ressemblent à de l'autodestruction, comme pour te punir d'être lesbienne ( rencontres douteuses masculines comme féminines, drogues) tu as eu beaucoup de courage de subir tous ces sevrages et il en faut encore plus pour ne pas replonger et tant que tu ne décideras pas de ne plus te punir tu risques de replonger encore.
Pour tes relations avec les femmes qu'elles soient bi ou non n'est pas le problème, elles n'ont juste pas été correctes avec toi et t'ont manqué de respect ( peut-être encore ce schéma d'auto sabotage) mais tu ne peux pas blâmer toutes les bi pour tes choix. Tu as choisi ces femmes qui te manquent de respect.
Si tu ne récupère pas de considération et de respect pour toi-même tu continuras à choisir des femmes mauvaises pour toi.
Je suis bi et JAMAIS je n'ai été infidèle, je préfère quitter la personne si je ne m'entends plus avec ou que je l'aime plus mais JAMAIS je ne tromperais. Nous les bi on subit trop de biphobie, alors que pour la plupart on ne rêve que de relations sérieuses personnellement lorsque une lesbienne commence à parler des bi de façon négative je ne lui donne plus l'heure car je ne veux plus subir ce qui est toxique pour moi. J'espère sincèrement que tu trouveras le meilleur moyen possible pour aller mieux et te reconstruire car avant de chercher à être en couple il faut d'abord que tu face le ménage dans ta vie sinon c'est toi qui feras souffrir ta/ tes partenaires et qui seras là toxique à fuir.
Je te souhaite de trouver le courage et la force d'aller mieux