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Que pensez-vous de cette réforme des retraites ?

Membre Anonyme - Modification par SuzanneTD le 15/12/2019 - 01:43:56

https://www.youtube.com/watch?v=ovPwUihaVdE Sincèrement , vous y croyez à cette réforme sensée être égalitaire ... Mon p'tit doigt me dit : " Mamgoz , tu vas encore te faire entubée ... tes enfants et petits-enfants aussi ... " Eux , ils s'en foutent (ils sont comme nous à leur âge , c'est tellement loin) Je suis de la génération "chômage" , celle qui a pris de plein fouet la notion "d'adaptabilité" : Se reconvertir Accepter les contrats en cdd Accepter de se délocaliser Etre mobile Pas suffisant , donc devoir prendre n'importe quel job Et pendant ce temps là , ceux là qui souhaitent modifier le régime des retraites sont assurés de la leur ... (dans des montants indécents pour ceux qui triment) Sans déconner ?!

Membre Anonyme

🤞

Et les gamins qu'on fait désormais obligatoirement entrer dans les rangs dès l'âge de 3 ans - histoire qu'ils soient mieux formatés ....

Je pars , ma navette pour Mars est sur le départ ======> 😜

Lindos - modifié par Lindos le 15/12/2019 - 14:56:48

Je crois qu'il y a une incompréhension du système par répartition, et un trop grand mépris du système par capitalisation, l'un pouvant être complémentaire de l'autre.

Le premier est une mutualisation des risques financiers comme une assurance, et donc plus sûr. Mais par nature injuste, surtout s'il se veut égalitaire, il crée automatiquement autant de gagnants que de perdants financiers.

Pour exemples, les femmes vivant plus longtemps que les hommes sont gagnantes à cotisation égale - plus ou moins compensé des salaires moindres et activités plus souvent hachées, un ouvrier ayant une espérence plus de vie plus courte profitera moins longtemps de sa retraite voire même ne récupérera même pas le montant de ses cotisations, les professions ayant organisé une cotisation à minima peuvent espérer un minimum vieillesse supérieur à leur investissement, les gens ayant eu un parcours professionnel tranquille avec un salaire confortable et donc une espérence de vie élevée, peuvent espérer une retraite longue et des revenus suffisants pour en profiter, les jeunes qui entrent tard sur le marcher de l'emploi, ont une carrière achée et des salaires de misère sans possibilité d'évolution, n'ont aucune garantie au-delà que de devoir cotiser très longtemps, etc.

Au point que des pans entiers de l'économie sont actuellement alimentés par certains retraités, pendant que d'autres seniors alimentent le marché de la santé et funéraire, et que de plus en plus de retraités pauvres s'approvisionnent aux restau du coeurs.

Le principal intéret du système proposé initialement par le gouvernement, était de simplifier le calcul du droit à la retraite en cumulant des points pour chaque euro cotisé, et non plus par trimestre complet comme actuellement.

Mais restant un système par répartition des cotisations, une diminution des ressources entrainera inévitablement un réajustement de la valeur (de remboursement) du point de retraite (proposé indexé sur les salaires plutot que sur le cout de la vie bien supérieur), ou bien un recul du départ à la retraite pour les nouveaux entrants (par ex recul de l'âge pivot du projet introduisant un malus-bonus), ou bien une diminution des nouveaux avantages spéciaux, ...tels que retraite minimale (1000 € dans le projet, supérieure au minumum vieillesse d'environ 900€), points ajoutés à une mère dès le premier enfant, regime spécial des policiers actuellement reconduit apres une demi journée de grève, etc.

La difficulté actuelle vient de la volonté de supprimer des anciens régimes speciaux, dont certains avaient été accordés par l'état en compensation de salaires ou cotisations salariales moindres dont l'état voulait faire l'économie, ou des régimes construits et adaptés à une profession en particulier y compris non déficitaires ayant accumulé un trésor de guerre, tout en introduisant de nouveaux régimes spéciaux plus adaptés à la société et l'électorat actuel (telles que les mères célibataires, les veuves, les policiers, etc), et simultanément reculer l'âge de départ à la retraite (sachant que des professions y laisseront leur santé comme dans le passé), et rassurer les gens, sans pouvoir leur donner une évaluation chiffrée (un simulateur minimaliste sortira en début d'année prochaine).

Les partisans de la simplicité d'un régime à point paramétré, regrettent que le gouvernement veuillent faire d'une pierre deux coup en fixant dès à présent un age pivot. Mais à cotisation salariale et patronale fixe, le gouvernement peut difficilement engager l'état sur une impossibilité de dévaloriser la valeur du point sans se laisser la possibilité de reculer l'age de la retraite. Car moins d'argent à repartir, c'est inévitablement moins de retraités et des retraités plus pauvres. Toutefois plus de pauvres c'est plus de gilets jaunes, en tout cas en France car dans beaucoup de pays soit ils font des petits boulots soit ils sont misérables, et n'ont plus la force de se battre. En tout cas le gouvernement prend la précaution de pouvoir compter sur sa police en pérenisant leur régime spécial.

Personnellement je pense qu'une mutualisation, autrement dit un régime par repartition, ne peut qu'être chère et injuste, mais est une sécurité et une égalité. Quand on voit la situation misérable des vieux des pays pauvres ou libéraux, on peut penser que c'est cher, injuste, mais inestimable.

Je déplore juste que cela ne repose que sur la classe moyenne, déjà éreintée par les charges, et qui s'appauvrit. Et risque bien de finir elle-même en senior pauvre après avoir porté la solidarité des séniors précédents.

La classe moyenne devrait pouvoir diversifier sa retraite par répartition en investissant aussi sur une retraite par capitalisation, mais avec plus de securité dans des fonds de pension, plutot que chacun pour soi sur les marchés financiers et immobilier somme toute risqués. Au lieu de consommer pour enrichir les riches libéraux, qui eux prennent la précaution de capitaliser, la plupart du temps en grugeant l'état.

Bref le gouvernement veut un peu trop le beurre et l'argent du beurre, et cela risque bien de finir en partie en petit lait ^^

Membre Anonyme

Hey , Lindos ^^ - j'ai survolé ton intervention (j'y reviendrai à un autre moment , au calme)

En fait , je sature un peu ces derniers jours : macron c'est comme hanouna , je zappe les "empereurs" toutes catégories .... ^^

Membre Anonyme

Cette réforme était prévisible depuis longtemps. Donc aucune surprise en ce qui me concerne. Je pense que lorsque les gens auront compris qu'ils doivent cesser d'alimenter ce système pourri et que notre seule arme pour nous en sortir est le boycott et non une pseudo révolte qui sera récupérée ou s'essouflera, alors on pourra évoluer dans le bon sens. Sinon je reste dans ma grotte, j'ai plus envie de perdre mon temps à cause de la connerie humaine. On a les gouvernements qu'on mérite, donc à chacun de balayer devant sa porte. Et la force de la servitude volontaire c'est assez effroyable.

Il y a longtemps que je boycotte toute cette mascarade en ce qui me concerne, je préfère la compagnie des arbres et des animaux, les humains sont de plus en plus écoeurants. On a tout pour être heureux, au lieu de ça on a bâtit une société pourrie basée sur le profit, la compétition, l'individualisme ... On a des supers moyens de commmunication mais on est seul(e) derrière son écran, c'est pathétique tout ça.

Cabby

Mon cas est un peu particulier parce que je suis déjà en retraite depuis Sarkozy. J'étais fonctionnaire avec 3 enfants et plus de 15 ans de service actif et on m'a proposé de partir avant l'application de la réforme qui supprimait cet avantage. Et je ne le regrette pas même si mes revenus ont baissé.

Ce qui me chiffonne avec toutes ses réformes c'est que personne n'envisage de laisser partir les gens quand ils veulent s'ils estiment pouvoir vivre avec ce qu'ils touchent ! Personnellement je suis à 51%, puisque j'ai travaillé 24 ans et un an par enfant. Je n'ai jamais retravaillé et même si parfois c'est dur, j'estime avoir fait un choix et ne me permettrai pas de piquer le travail de quelqu'un d'autre.

Ce que j'aimerais savoir c'est si le gouvernement a déjà mis en parallèle le coup d'un chômeur ou d'un bénéficiaire du RSA par rapport à celui d'un retraité, en prenant tout en compte bien sûr. Une personne qui ne travaille pas coûte cher, si on met tout bout à bout ça équivaut bien à une petite retraite : RSA+Caf+CMU+tarif sociaux.... Un retraité, sauf s'il a encore des enfants à charge coûte sa pension et c'est tout. Sans compter qu'un travailleur qui vieillit risque d'avoir plus d'arrêt de travail.

Alors ne vaut-il pas mieux libérer des emplois et diminuer le nombre des RSA ?

Lindos - modifié par Lindos le 18/12/2019 - 00:08:54

Lorsque quelqu’un part actuellement en retraite après avoir travaillé dans le privé le nombre de trimestres nécessaire, et atteint l’âge de départ, il touche la moitié du salaire moyen de ses 25 meilleurs années travaillées.

Or tout son train de vie, y compris les taxes directes et indirectes qu’il paie à l’état, dont la taxe foncière s’il est propriétaire voire la taxe d’habitation s’il n’est pas assez pauvre pour en être exonéré, ou sa location s’il est locataire, sa voiture, ses assurances, etc, sont équilibrés par son ancien salaire. Qu’il va devoir continuer à payer sauf à déménager, marcher à pied, et bouffer des conserves. Il perd aussi tous les avantages des salariés de son entreprise, qui bien souvent prenait à sa charge la moitié de sa cantine, les avantages de son comité d’entreprise, etc. Et il va devoir payer en plus la CSG dont les retraités ne sont pas exonérés, la CRDS, la Casa, l’assurance maladie, une complémentaire très nécessaire vu qu’il va tomber plus souvent malade, etc.

Si bien qu’un salarié à peu près à l’aise peut se retrouver du jour au lendemain à la limite de l’insolvabilité de ses charges fixes, sans toutefois pouvoir bénéficier des exonérations et aides de l’état. Ce n’est pas par hasard que parmi les gilets jaunes figuraient beaucoup de retraités à la limite de l’insolvabilité dans les villes, voire de la pauvreté dans les campagnes.

S’il sombre dans la pauvreté après dix années d’érosion de sa retraite, actuellement peu revalorisée vis-à-vis de l’inflation, il va pouvoir actuellement bénéficier d’aides et exonération. Mais il sera bien en-dessous du SMIG, à peine au-dessus du minimum vieillesse. Bref un nouveau pauvre.

Les retraités sont sensés avoir moins de besoins que les actifs, mais s’ils n’ont même pas les moyens de se payer un restau ou un cinéma, et faire un cadeau à leurs petits enfants quand leurs enfants les leur confient, c’est toujours mieux que les babouchka qui doivent vendre des légumes sur les marchés russes, ou les retraités américains qui doivent servir dans les fast-food à des heures éreintantes à leur âge, mais est-ce bien la peine d’avoir cotisé 7 pour cent de son salaire pendant 42 ans, et même 15 pour cent si l’on considère que son salaire a été amputé de ce que son employeur a du cotiser. En tout état de cause, à euro constant, il ne récupérera pas sa mise avant d’avoir survécu 12 ans à la retraite. S’il a eu un travail pénible ou stressant, il a toute chance de mourir avant, et faire cadeau de sa retraite aux autres.

Les raisons pour lesquelles le gouvernement ne veut pas que les gens partent à la retraite trop tôt, outre que plus longtemps ils paient plus cela fait rentrer d’argent dans une caisse à la limite du déficit, c’est apparemment parce qu’il sait que sinon, d’emblée, voire après quelques années d’érosion de leur pension de retraite, il va devoir subvenir à leur besoins. Actuellement le minimum vieillesse, et si j’ai bien compris 1000 € par mois dans le futur. En effet les gens ne sont pas bêtes, à quoi cela servirait de s’éreinter à travailler plus longtemps dans une condition physique dégradée, si en partant jeune à la retraite on pouvait recevoir autant en minima sociaux, et arrondissant les fins de mois par des travaux au black.

Par contre l’âge pivot du projet me semble plus injuste que le nombre d’années actuel pour avoir une retraite à taux plein. Car la notion d’espérance de vie est une moyenne avec de fortes disparités, qui a peu de chance d’augmenter pour tout le monde autant que les projections statistiques l’anticipent. En tout cas pour certaines populations défavorisées perclues de maladies chroniques, même les médocs auront bien du mal à les maintenir en vie, ou bien ce sera dans un état proche du légume (certe leur laissant leurs droits).

Paradoxalement, une mission (telle que transmission de savoir), un rythme (esquivant le rendement et le stress actuellement exigés) et une durée de travail journalière et hebdomadaire (plus courte) adaptés aux possibilités des seniors, les maintiendrait plus longtemps en vie. Parce que maintenant leur mobilité et facultés cognitives. Ce sont les médecins âgés eux-mêmes qui le disent, et surtout se l’appliquent à eux-mêmes. Il existe donc des méthodes qui répondraient à la question, qui d’ailleurs ne sont pas neuves, car elles étaient celles qui prévalaient avant la révolution industrielle et les caisses de retraite, qu’il suffirait de mettre à jour de l’assistance actuelle. Avec un peu de chance on pourrait réinventer l’eau chaude ^^

Membre Anonyme

C'est un non-sens que d'obliger les gens à rester sur le marché du travail quand tant d'autres attendent de pouvoir y entrer , jeunes ou moins jeunes .

Depuis le choc pétrolier de 1973 , ceux de ma génération sont nombreux à avoir galéré au niveau de l'emploi . Le constat d'aujourd'hui n'est guère brillant et plutôt pessimiste pour tous ceux qui s'approchent de cette retraite , autant que pour ceux qui peinent à pouvoir vivre décemment .

Le souci du lendemain occupe plus les esprits , enfin "occupait" serait plus juste - La peur ne s'arrête plus seulement à demain , avec cette réforme .

Quelques articles choisis : les seuls gagnants dans cette histoire seront les hauts-revenus et , devinez qui .... les banques !

(et les banquiers , forcément)^^

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/retraite/on-vous-explique-la-polemique-sur-blackrock-ce-fonds-d-investissement-soupconne-de-vouloir-imposer-la-retraite-par-capitalisation-en-france_3743427.html

https://www.lechorepublicain.fr/dreux-28100/actualites/le-depute-lr-olivier-marleix-denonce-la-main-basse-des-fonds-de-pension-americains-sur-les-retraites-francais_13708735/

https://www.marianne.net/economie/reforme-des-cotisations-retraite-des-hauts-cadres-28-milliards-en-moins-dans-les-caisses

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/le-brief-eco-retraites-aux-etats-unis-le-paradis-des-fonds-de-pension_3711905.html

C'est de résorber le chômage dont il faut s'occuper avant tout , pas de faire des tours de passes-passes financiers - en déshabillant Paul pour habiller Jacques - pour faire croire que tel président (ah , ça m'écorche) a fait mieux que les autres - La France n'a jamais été aussi pauvre que depuis l'ère macron . Ses réformes , du travail , de pôle emploi , de la caf , causent déjà bien des dégâts ...

La prime d'activité est une vaste fumisterie - elle donne d'un côté ce qu'elle reprend allègrement et plus fortement d'autres .

Depuis quand un banquier fait des cadeaux désintéressés , hein .^^

Lindos

Il y a suffisamment de gagnants du système capitaliste marchand, en France mais surtout à l’étranger y compris dans les pays pauvres, pour qu’il soit difficilement déboulonnable actuellement. En tout cas tant qu’il existera des énergies bon marché. Et par définition on peut difficilement demander à des gens qui s’enrichissent sur le dos des autres d’être spontanément solidaires au-delà de leur solidarité familiale et clanique, solidarités qui elles-mêmes se fragilisent à notre époque. Même les religions qui organisaient la solidarité par la peur, la crainte de la mort et des dieux, peinent désormais à atteindre cet objectif. On s’oriente plutôt vers des méthodes éprouvées, où les religions se recentrent sur des objectifs nationalistes ou financiers en attirant les plus pauvres avec un peu de solidarité, et où plus généralement les peuples se recentrent sur des objectifs nationalistes qui rassemblent les gens en les montant contre les autres, préludes aux guerres qui resserrent aussi les liens.

Bref, il y a une logique à forcer les classes moyennes et classes pauvres à supporter leur propre solidarité, médicale, vieillesse, cotransport, cohabitation, etc, il y a même beaucoup d’argent à faire en vendant les outils qui l’organisent (en gros en l’ubérisant). Un reportage expliquait hier comment on va pouvoir financiariser l’accès à l’eau, qui devient vital, de la même façon qu’on spécule sur la nourriture, les médicaments, et plus généralement la médecine.

Ceux qu’on appelle les gagnants du système, y compris en France, sont ceux qui parviennent à la fois à capitaliser et en tirer des rentes, vivre des métiers actuels et surtout futurs, et autant que possible bénéficier des solidarités actuelles.

Mais le souci c’est qu’en vieillissant on devient incapables et vulnérables, et qu’il faut absolument anticiper sa propre protection. Traditionnellement c’était de la responsabilité des enfants qui étaient éduqués en ce sens, désormais il faut trouver d’autres solutions.

Membre Anonyme

Salut Lindos^^ - Cette émission sur comment s'approprier aussi cette eau promettait à coup sûr d'être intéressante , j'ai différé son visionnage à plus tard , pour ne pas alimenter un peu plus mon "bourdon" actuel qui ne veut pas me lâcher .

La solidarité familiale existe encore . Par contre , je m'inquiète de ce que sera mon sort en Janvier après mon prochain cdd . Les petits revenus sont déjà fortement impactés - Je plains les parents dans la même situation pour peu que leurs enfants le soient aussi - La coloc' avec mon fiston risque de se terminer sous un pont - tel que c'est parti - et pourtant nous bossons l'un et l'autre - A bientôt ^^

W0nderwOOman

Bien sûr que non vous ne finirez pas sous un pont. En tout cas je ne te le souhaite pas. Car ce n'est pas ce que vous voulez. Votre solidarité est indispensable pour faire face. Les gens qui ont fini sous un pont, ont subi des accidents de vie très divers, souvent en cascade, mais ont touché ce qu'on peut appeler un point de non-retour. Même quand on est dans la merde la plus nauséabonde, ce qui sauve c'est la lucidité. Car pour gérer un budget rikiki, il faut avoir toute sa tête, ne pas manquer d'idée et bien s'informer. Contrairement à d'autres pays où la corruption ne se cache pas, où quand t'es pauvre, personne ne t'aide, car pas de caf, pas de restaus du coeur, pas d'assistante sociale... en France, il existe des solutions, certes pas de solutions miracle, mais le minimum pour éviter de toucher le fond.

Membre Anonyme

Il est vraiment répugnant ce mec. Scandaleux !

Sur ton point de vue du chômage, non, c'est pas le chômage. je pense que toute la société du monde préfère délaisser la manufacture et des main d'œuvre, mais pas prêt à remplacer tout par la machine. Ce qui intéresse c'est plutôt la finance. Tout genre de l'argent rapide, mais pas d'investissement de long terme, ni valorisation de technique et savoir faire . C'est ainsi que tous les services, industries sont orientés vers l'argent rapide ou du moins réduire le coût (chargé salariale sûrement). Il n'y donc de productivité, donc d, embauche. les investisseurs, actionnaires ne veulent pas de projet de plus de 3 ans, ils mettent l'argent et il commence déjà à ramasser. Puis ils en vont. Ce n'est pas qu'en France, mais partout pareil.

Le problème de retraite est une facette de cette mode économique. Faut savoir que sans une réelle évolution industrielle, cela ne changera pas.

Membre Anonyme

Bonjour à tous^^

@Wonder - je sais tout ça , pour ce qui est de se relever : j'ai de l'entraînement^^ - C'est plus l'exaspération qui s'exprime face à une conjonction de réformes qui me donne la sensation d'être entrée dans une souricière , dont il devient de plus en plus difficile de se sortir : quotidien d'une grande majorité de la population .

On nous pousse dans un système qui a fait la preuve de ses échecs successifs et monumentaux , les pontes refusent d'entendre - Avec ses fonds de pension , on nous pousse à y entrer un peu plus : capitaliser pour que les mêmes spéculent avec nos sous , nanmého !^^

Il vont faire comment ceux qui ont déjà du mal à boucler leurs fins de mois pour épargner pour des jours meilleurs ?!

Sans patrimoine , on ne vit pas avec 1000 e/mois on survit .

Ils veulent une réforme ?! : tous aus smic , suppression des avantages et retraites pour ceux qui mènent la danse de derrière leurs bureaux ... Après , on pourra discuter ... sur du concret :)))

A+


● en ligne
Mimosa - modifié par mimoza le 19/12/2019 - 10:32:11

Le peuple semble toujours persuadé d'avoir les bonnes réponses aux problèmes. Ce qui lui manque, c'est seulement la possibilité d'agir semble-t-il... excepté en faisant des grèves qui ont des répercussions financières plombantes sur l'économie.

Les gens réfléchissent avec les trois billes qu'ils ont dans les mains alors qu'ils y a trois cents en interactions les unes avec les autres à considérer afin de pour pouvoir prendre les bonnes décisions.

Membre Anonyme

Certes , mais quand voter devient une mascarade , il ne reste guère de possibilités pour que le "stop au broyage humain !" se fasse entendre - C'est pénible pour tous , c'est un choix à faire - ou pas .

Bonne journée , Mimoza^^


● en ligne
Mimosa

Mouais. Le "broyage humain" comme tu dis me semble autrement plus présent dans certains pays communistes, certains pays d'Afrique domininés par la corruption ou le pouvoir militaire, certains pays musulman dominés par la religion, etc. Nous avons avons tout de meme une liberté d'action et d'entreprendre que la plupart des pays nous envient. Les migrations de masse vers nos pays industrialisés en témoignent.

Lindos

Ce n'est probablement pas spécialement 3 ans de retour sur investissement, mais la période la plus courte pendant laquelle les gens (tant que les robots ne seront pas autonomes) sont capables de produire une richesse significative par leur travail.

Du temps où l'immense majorité des humains étaient agriculteurs ou éleveurs, ils devaient rapporter tous les ans, périodicité habituelle des récoltes.

Les produits financiers peuvent rapporter sur des périodes beaucoup plus courtes, la journée, et même bien moins avec la puissance de l'informatique.

Personnellement c'est ce que j'appelle la culture, l'agriculture, financière.

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, beaucoup de seniors, qui sont de plus en plus nombreux dans le monde, sont des cultivateurs financiers.

Ce n'est d'ailleurs pas sans risque, comme en agriculture ils peuvent perdre une bonne partie de leurs récoltes ou troupeaux. Et puis les obligations ne rapportent plus rien.

Mais en matière de retraite des seniors, les fonds de pension sont un risque différent, indépendant, de celui des régimes de retraite par répartition. Régime par répartion qui ont de moins en moins de grains à répartir, c'est tout le débat actuel, mais qui le font de façon sure tous les mois.

En tout état de cause, même en trouvant une solution pour pénéniser la retraite par répartition, lorsqu'on a du mal à vivre avec un salaire, on aura encore plus de mal à vivre avec une pension qui ne fera que la moitier de la moyenne de tous ses salaires pendant 40 à 45 ans. C'est sans solution à part continuer a travailler, ou avoir capitalisé si on a pu le faire. Et de plus inevitablement la valeur du point de cotisation ne cessera pas de croitre pendant que sa valeur de rachat ne cessera de décroitre par rapport à l'inflation réelle. C'est déjà le cas actuellement pour les régimes à points comme en euros, il n'y a pas de raison évidente que cela change.

Membre Anonyme - modifié par gael3592 le 19/12/2019 - 14:08:35

Je n'ai compris que le salaire est trop bas qui fait que la retraite va être encore plus misérables.

Peux tu s'il te plaît retranscrire ce que tu as montré, pas besoins des supports juste tes idées. On se pert dans tes mots.

Lindos - modifié par Lindos le 19/12/2019 - 21:45:22

Je ne suis pas toujours très clair, et je reste de te décevoir encore ^^

En ne tenant pas compte des retraites complémentaires, prenons l’exemple de quelqu’un qui a toujours travaillé au SMIC dans le privé pendant 42 années pleines calculées en trimestres complets, actuellement il gagne environ 1521€ brut par mois, il lui reste environ 1171€ net sans les aides sociales. Il va actuellement pouvoir partir avec une pension annuelle de base à taux plein qui sera la moitié de la moyenne de ses 25 meilleures années indexées sur l’inflation, qui dans son cas sont toutes des SMIC. En ordre de grandeur sur un coin de table, puisqu’un calcul plus précis ne peut être fait que par les caisses où il a cotisé, il aura théoriquement une pension mensuelle de base brute qui ne dépassera pas la moité de son salaire brut actuel, c’est-à-dire environ 750€ brut. Si sa pension est plus faible parce qu’il a moins gagné ou travaillé moins longtemps, il aura tout de même un minimum brut garanti qui est de cet ordre de grandeur. Normalement la pension brute est amputée de 10 pour cents de charges sociales, et de l’assurance santé complémentaire, mais pour des revenus aussi bas je ne sais pas comment ça fonctionne.

Si j’ai bien compris le projet du gouvernement, le calcul de la retraite de base ne se fera plus en euros mais en points quels que soient les métiers exercés - ce qui simplifie le calcul du cumul des revenus sur lesquels on a cotisé, en durées effectives et non plus par trimestre complet - ce qui simplifie et n’occasionne pas de perte de portions de trimestres, en prenant en compte la totalité des années travaillées et non plus les 25 meilleures années - ce qui va beaucoup plus impacter à la baisse les salaires à forte progression de carrière que mon exemple resté au SMIC, et portera la pension minimale à 85 pour cent du SMIC soit 1000€ net - mais il paraît que cette mesure était déjà décidée.

Dans le futur, toujours si j’ai bien compris, il devra travailler jusqu’à l’age pivot même s’il a déjà travaillé pendant 42 années complètes en commençant à travailler jeune, et se verra appliquer un malus-bonus autour de cet age. D’où des négociations actuelles assez tendues.

En tout état de cause, quelqu’un qui a eu un salaire modeste pendant 42 ans se retrouve actuellement avec une pension de base de misère, au mieux au seuil de pauvreté. Et le grand perdant sera celui qui après avoir travaillé comme un fou jusqu’à 64 ans avec un salaire une fois et demi le SMIC va se retrouver juste au-dessus du seuil de pauvreté, et probablement 10 ans après à cause de l’érosion du point, au seuil de pauvreté et aux minima sociaux. Il y aura logiquement beaucoup de senior pauvres à misérables dans les dizaines d’années à venir. L’alternative étant d’augmenter les cotisations des actifs, dont celles de beaucoup de jeunes qui ne sont déjà pas très riches, ce que le gouvernement ne veut pas...

Mais je ne sais pas comment vont s'articuler les retraites complémentaires à points, dont certaines sont obligatoires, et qui peuvent augmenter de 30 a 50 pour cent la pension.

Membre Anonyme - modifié par gael3592 le 19/12/2019 - 22:35:15

OK... J'ai bien compris cette fois. Bravo.

Je ne sais pas mais le taux de naissance en France est proche de 2. la caisse n'est pas remplie avec les jeunes qui entrent dans la vie active. Ils trouvent pas de boulot après les études. Beaucoup d'entreprises privées cherches des jeunes trilangue bac + 5 ou 6, donne un salaire inférieur du moyen marché, vendent d'un rêve qu'il suffit de bosser comme dingue pour avoir une belle évolution. J'entends rarement quelqu'un sortant d'école est content de sa rémunération. Tout comme mon premier boulot, on se sent exploité à fond, et on s'est fait manipuler. Notre conscience, notre professionnalisme nous poussent également à nous taire, en croyant qu'il a une appréciation voir reconnaissance derrière. Sur parole te faire croire que tu es irremplaçable, alors que personne n'est irremplaçable dans une entreprise,même le patron. Mais non. T'es qu'un numéro. Tous tes savoir faire, ta créativité ils les prennent sans modération, après avoir profité, tu deviens genant, faut que tu te dégage. Ils ont besoin un jeunes pour faire ton boulot et paie encore moins cher.

C'est ainsi, le déficit dans la caisse s'élargit au fils des générations.

Sur ce point la, steph et moi pensons pareil. La réforme de retraite tout ça, C'est rien d'autre que bricolage. J'ai commencé à travailler assez tard. Je sais que pour vivre ma retraite dignement, il faut m'épargner dans quelques choses, mais j'ai du mal. Déjà pour vivre happy de nos jours c'est pas facile. Sans parler garder une grosse partie de salaire dans l'épargne. Chez qui, ches les banques.

Sur ce, tu travaille dans quel secteur ?

Lindos - modifié par Lindos le 19/12/2019 - 22:42:14

"L'équation pour les retraites devrait être totalement différentes si tout le monde cotisait...ce qui est très loin d'être la cas"

Pour ce que je sais, il y a des professions qui organisent leur solvabilité pour cotiser et être imposés à minima tout en béneficiant des mutualisations sociales, et qui devraient sortir gagnantes de cette réforme. Ceci étant, beaucoup prévoyaient une retraite confortable par capitalisation, et certains n'ont pas pu valoriser leur patrimoine autant qu'ils l'auraient souhaité, certains fonds de commerce ne valent plus rien. Le cadeau de Macron risque leur être bien utile.

Apres il y a les hauts revenus. Mais comme je l'expliquais dans un poste précédent, pour eux une retraite par répartition (édité) n'est pas rentable, juste une sécurité ultime si tout partait en vrille. Les fonds de pensions déjà prévus par le gouvernement Macron presentent aussi un minimum de sécurité par mutualisation, et les marchés financiers comme immobiliers leurs assurent une rente suffisante quoique plus risquée. Et puis ils se retirent rarement completement des affaires, ce qui arrondit suffisamment leurs fins de mois pour maintenir leur (grand) train de vie. Je ne pense pas qu'ils aient le gout d'aider les classes moyennes qui les ont enrichis en étant leurs clients ou administrés, ils préfèrent généralement alimenter des fondations de bienfaisance qui les valorisent mieux moralement.

.

Gael3592,

Domaine des risques industriels. Qui est sans rapport avec la plupart des sujets qui m'interessent, si ce n'est la notion de risque qui leur est commune et que je trouve passionnante (bien que dangereuse, ce qui ne me rejouit pas bien entendu ^^ )

Membre Anonyme

Personne n'en parle, mais si on commençait par arrêter de financer des guerres inutiles, et de payer des retraites astronomiques à nos ex présidents, les députés, etc l'argent on l'aura rapidement :p

Un peu d'humour quand même

![mots clés]

(https://www.reddit.com/r/france/comments/ealxch/martine_falsifie_sa_date_de_naissance/)

Membre Anonyme - modifié par SuzanneTD le 20/12/2019 - 10:58:49

Qu'on nous explique aussi ce qui justifie les salaires mirobolants des chefs d'entreprises (publiques ou privées) quand ce sont les salariés qui bossent , les fermetures alors que bénéficiaires . Rien ne justifie de tels écarts , sans parler des parachutes en or .

Le cancer des sociétés occidentales est ce système qui fait passer le profit avant l'humain .

Seuls ceux qui en vivent grassement - ou pas encore impactés - peuvent s'en satisfaire tout en restant dans un déni confortable d'une urgence à faire autrement .

La plus grande richesse d'un pays , c'est son peuple - quand son représentant reste sourd tout en jouant au Monopoly avec leurs vies , c'est un déni de démocratie , autant que de passer en force des réformes non voulues .

Alors bien sûr , il y aura toujours pire ailleurs - ce n'est pas pour autant un argument ni motif à se taire ou se laisser faire sans broncher .

Quand les droits et acquis reculent , il est plus que temps de s'en inquiéter - nous ne devrions pas être les seuls à avoir des devoirs .

Une meilleure répartition des salaires favoriserait la croissance , mais ça ... hein^^

Bon , je me calme :)))

Lindos - modifié par Lindos le 20/12/2019 - 12:56:57

Une question un peu en marge du débat, mais qui n’est pas neutre, est qu’actuellement une personne retraitée atteignant l’état de dépendance, qui peut être assez court comme très long pour certaines maladies neurodégénératives très rependues, les EHPAD reviennent bien plus chers aux résidents que leur pension de retraite, même après cumul des différentes aides. Autant que je sache la collectivité a la possibilité de récupérer de l’argent sur la famille (conjoint, enfants et leurs conjoints et petits-enfants) et l’héritage après le décès de la personne. Mais dans la pratique la recherche d’un établissement à la fois disponible et correspondant aux possibilités financières de la personne, l’éloigne des centres ville et de sa famille. Ce qui n’est pas extra pour cette personne, et généralement la pousse vers la fin de vie.

Un article fort bien fait explique la question, pour ne pas dire le problème actuel, qui est prévu pour s’aggraver à cause de l’augmentation un peu artificielle de l’espérance de vie par la surmédicalisation, et les tensions sur les soins (à la fois de plus en plus chers et sous payés actuellement), sur les activités liées à la dépendance (sous payés actuellement), et sur l’habitat (dont les prix flambent dans les zones urbaines). Tout un programme aussi inextirpable que celui des retraites :

https://factuel.afp.com/une-place-en-ehpad-revient-en-regle-generale-moins-de-3000-euros-par-mois-au-resident-et-des-aides

Actuellement les soins sont plutôt bien remboursés, sauf ceux de confort alors que ces personnes très âgées sont par nature très inconfortables, la dépendance n’est pas remboursée et mal anticipée en France contrairement à d’autres pays européens, et le logement en EHPAD est actuellement assez proche de celui de hostellerie, qui n’est vraiment pas donné.

Bref en moyenne le reste à charge des personne serait environ de 2000 à 2200€, avec des fortes disparités selon leur localisation, bien au-dessus de la moyenne des pensions de retraites en train d’être revues à la baisse comme chacun sait, mais pouvant en partie faire actuellement l’objet d’aide pour les plus démunis. Pour eux ce sera la campagne ou les établissements plus sordides.

Cela apparaît poser un problème plus aigu pour les LGBT+, habituellement sans enfants, ayant des difficultés à vivre en couple durablement solidaire (je l’évoque souvent dans mes postes), qui par le passé se rencontraient plutôt dans les classes aisées dont on peut supposer que leurs retraites étaient suffisantes, mais qui se rencontrent actuellement dans toutes les classes sociales, et dont beaucoup sont actuellement plutôt seuls et vulnérables, quand ils ne sont pas carrément rejetés par leur famille.

Bon je sais, on parle d’échéances souvent très lointaines, dont on ne sait pas quel sera l’état du pays, des peuples et même de la terre. Il existe pourtant quelques mutualisations possibles, telles que de souscrire à une assurance dépendance après l’âge de 55 à 60 ans, qui pour une somme mensuelle modique qui assurera la dépendance 10 à 20 ans après.

Sinon sachant qu’une bonne partie du coût des EHPAD est de l’hotelerie, et quitte à finir sa vie à l’hôtel, autant en avoir dans son portefeuille en action, c’est un marché (mondial) immense, qui rapporte déjà gros et devrait se porter de mieux en mieux (sauf guerre et bombardements, mais bon on peut aussi y passer lol). Si l’argent guérit tout, autant l’utiliser ^^

Bref beaucoup d’incertitudes, mais on est pas non plus démunis si on regarde les risques en face et qu’on les prévient au mieux...

Membre Anonyme

Donc tu connais sûrement OHSAS 18001.

Est ce que les mauvais esprits au sein d'une entreprise sont des risques pour toi ? Je trouve qu'ils font plus de dégâts que les risques de process et matériels.

Lindos - modifié par Lindos le 20/12/2019 - 18:38:48

Les "mauvais esprits" me rappellent un autre topic sur les esprits ^^

Mon domaine est plus encadré par les normes environnementales style ISO14001, et je ne connais pas OHSAS 18001 ni ISO 45001. Même si en cas d’accident industriel ou de rejets chroniques dangereux débordant dans l’environnement, la santé et sécurité au travail sont souvent impactés, et que les différentes normes et systèmes de management de la sécurité utilisent la même ossature.

C’est vrai que l’ambiance de travail peut être favorable aux défaillances, en sécurité du travail comme en sécurité environnementale. Habituellement les gens doivent avoir une qualification pour effectuer une tâche à risque. Et les insuffisances et défaillances humaines sont sensées pouvoir être identifiées puis corrigées par le système de management de la sécurité, qui consulte habituellement les employés, fournisseurs et sous-traitants, etc, et cela se fait normalement de façon tracée et donc écrite.

Toutefois en France on a pas, ou plus, la culture de la dénonciation des mauvaises pratiques, considérées comme de la délation depuis le XX siècle, ni des auto-critiques publiques considérées comme trop marxistes.

Dans les domaines sensibles comme l’armement ou la sécurité des personnes, certains profils de personnes peuvent être officiellement écartés, à fortiori depuis les attentats terroristes. A mon avis il y a aussi des peurs (non dites) qui se traduisent par des discriminations (non dites), par exemple des managers qui se méfieraient de stagiaires d’origine étrangère par peur d’espionnage ou de risques industriels, lesquels sont des risques malheureusement avérés.

.

Sur le sujet de ce topic, on pourrait faire remarquer que la décision politique de précariser les gens ou de les user plus longtemps au travail - que ce soit chez nous où à l’étranger - n’est pas vu comme un risque aux personnes, mais comme de la bonne économie. Et il y a pas si longtemps que l’esclavage ou le travail des enfants étaient encore de la bonne économie, qui d’ailleurs existe encore dans le monde. Et si en plus c’est le souhait d’une majorité du peuple alors ce n’est pas une défaillance du système, ce sont les gens qui se révoltent qui sont la défaillance du système. Sauf si leur révolution renversait le système, auquel cas c’est le principe de revanche qui s’appliquerait, revanche qui ne serait pas non plus considéré comme une défaillance du système, sauf quelques franches exagérations. On ne compte plus le nombre d’intellectuels qui ont été envoyés travailler dans les usines, ou dans les fermes, ou encore en Sibérie pour parfaire leur éducation politique. Pas besoin de norme ISO, tous les humains connaissent parfaitement les règles ^^

Membre Anonyme - modifié par gael3592 le 20/12/2019 - 23:25:57

Je vois. Tu es dans l'environnement. Étant beaucoup sur le référentiel Iso 14001. Le risque industriel sur l'enviromment plus précisément. En consulting je suppose? Car souvent dans l'usine y a un Responsable QHSE, qui prends en charge l'environnement. Il gère aussi la qualité (process Iso 9001, voir alimentaire du GFSI, BPF ou HACCP), hygiène (BPH), sécurité (salarial OHSAS 18001, Matière, process ) . En tout cas, Iso 14001 est le plus facile à atteindre parmi les référentiels en vigueur , car l'indicateur est assez arbitraire, il n'y pas besoin d'avoir 100?ficacité, suffit d'avoir des plans d'action en place pour réduire l'impact sur le développement durable, la biodiversité et l'environnement. L'étude des risque étant un outil, dans iso14001, elle n'est pas aussi servie comme des critère à maîtriser. Alors en qualité, elle est sûrement beaucoup plus concrete et exigeante en termes d'efficacité d'action.

Bon. Sur ce, je pense que l'on est pas trop loins en terme de métier. Pour te dire, je suis pas bien payé. Et je crains ma retraite.

Membre Anonyme

Merci à vous pour vos participations^^

Puisque que le sujet est évoqué - en sachant que la création de start-up dans le numérique atteindra aussi un jour ses limites - un nouveau créneau s'ouvre à tous ceux (et celles) désireux de devenir auto-entrepreneurs : La création de maisons de retraite pour homos esseulé(e)s^^

Il va y avoir de la demande - tout ça pour finir sur une pointe d'humour :)

Les babayagas existent déjà (de mémoire) - l'offre reste limitée ... ^^

Membre Anonyme - modifié par gael3592 le 21/12/2019 - 00:04:23

vue la circonstance, je crains que les futures personnes âgées aillent assez de pension pour payer une maison de retraite privée. en plus, comme il s'agit d'un métier fortement financier, on a vu à la télé les conditions ou les pensionnaires vivent. donc je pense cela va pas être forcément bénéfique à la société, étant donné que le profit reigne dans ce genre d'établissement.

les start up infomatiques, intelligence artificielle sont déjà du has been, chez moi 99?ce genre d entreprises ont disparus au bout de 3 ans. même ce qui dans l'immobilier, voir prêts privés qui ont des bonbons en or, sont massivement piliés. Par contre un livreur de repas touche deux fois plus de salaire qu'un salarié en usine. les jeunes diplômés préfère livrer des repas et touche un salaire digne que travailler dans un bureau et touche un salaire de misère . tout ca pour dire, les main d'oeuvre ont toujours un avenir, les machines ne remplacent pas une personne physique . on serait toujours à amener à faire plus de choix , vivre avec instabilité , et prêt à accepter tout genre de conditions de travail pour survivre. la retraite n'existe que quand on ne peut plus respirer.

Membre Anonyme

De l'humour juste de l'humour , Gaël^^(je pensais avant tout au programme macroniste qui tend à faire croire que oui , encore aujourd'hui , créer de l'emploi reste possible - vision étriquée du marché) ... Bien que les Babayagas soient une réalité .

Une réalité qui fonctionne parce qu'associative - donc très éloignée de ce dont on nous gave ...

http://www.leparisien.fr/vivre-mieux/voyage-en-utopie-ensemble-pour-bien-vieillir-22-08-2018-7860753.php

A l'heure d'aujourd'hui , je ne sais pas où elles en sont - Il n'en demeure pas moins que ce projet a pu devenir possible à force de volontés .

Toutes les utopies n'en sont pas - il n'y a que le refus d'y croire , la perte de tout espoir , qui empêchent ;-)

Si elles ont pu le faire , nous pouvons aussi . Tu as raison , rien ne remplacera jamais l'humain .

A chacun de définir ses priorités , tout en y apportant les modulations nécessaires au bien-vivre ensemble .

Pour rester dans le thème :

LA MAISON DES BABAYAGAS MONTREUIL (SEINE-SAINT-DENIS)

Ouverte en 2012 en banlieue parisienne.

21 locataires âgées de 63 ans à 80 ans.

Devise « Vieillir vieux, c’est bien. Vieillir bien, c’est mieux ! »

NB : https://www.20minutes.fr/sante/2649751-20191216-video-lanceurs-alerte-laisse-gens-ehpad-baigner-merde

(j'ai vu le documentaire intégral - (je n'ai plus le titre de l'émission en tête) - après ça , j'ai fait promettre à mon fiston de ne jamais m'y conduire)

Fort heureusement , j'ai encore un peu de temps devant moi et suis encore suffisamment lucide pour m'euthanasier moi-même , si nécessaire .

(je taquine , hein)^^


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