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Je prend de l'abilify qui ma fait grossir ? (qui connait ce traitement) ?

Membre Anonyme - Modification par alystairb64 le 12/12/2019 - 14:29:28

Bonjour , depuis 5 ans que je combat mon surpoid et que je prend de l'abilify , sans succès on ne mélange pas les deux surement ...

J'aimerais ouvrir ce sujet là , je fais 1m60 82kg ... Je suis à 15mg du traitement J'ai diminué à 10mg et là à 5mg

J'ai remarqué que pendant la journée j'avais tous les jours envie de me jeter sur la nourriture faim C'est que hier soir dont je me suis poser des questions à propos de ce traitement et ce matin j'ai chercher un peut partout sur le net les forums pour avoir un peut plus de réponses à ma question , oui il fait grossire et j'ai eu le premier geste à faire lire la notice de mon traitement et dans les effets indésirable il est marque perte de poids et prise de poids ?

Pour moi c'est pas une perte de poids mais une prise de poids qui commence à s'élever du au traitement

Certains d'entre vous sur le forum , est ce que vous connaissez et en prenez vous de ce traitement ou pas ?

Il y a peut que j'ai découvert qu'il faisait grossir

Merci à vous :)

Mimosa

Je ne vais pas me repeter. Je t'ai dit ce que j'en pensais sur ton sujet précédent.

C'est un neuroleptique trés fort. Pas étonnant que cela te perturbe et pas que tu n'avances pas dans tes problématiques.

Membre Anonyme

Bonjour mimoza , oui au départ il me l'avait donner pour détente et je sais plus trop pour quoi mais j'en ai parler avec lui je vais l'arrêter progressivement

Aislinn

bonjour

je prends egalement de l abilify a 10mg j ai egalement pris du poids mais mon psy ne l attribue pas a ce traitement la. plutot a un anti depresseur que j ai pris pendant une periode. personnellement je sais que j ai besoin de ce traitement et je ne l arreterai pas: prise de poids ou pas

Membre Anonyme

Bonjour , merci pour ton avis , le traitement fait grossir tous dépend du dosage ?

Mimosa

Bonjour Aislinn et Alystair.

Le problème est que ces médicaments sont trés addictifs. Aprés une prise de plusieurs années, il est clair que vous etes addicts et que vous en avez besoin. Soit vous décidez d'entammer un gros combat pour vous en sortir, soit vous laissez faire et vivez avec.

Membre Anonyme

Mimoza moi je compte l'arrêter mais en allant doucement :) Ne jamais arrêter un médicament d'un coup

Aislinn

j en ai besoin pour reguler mon humeur je n ai pas le choix c est une necessite si je le pouvais j aimerais autant ne rien prendre ca va sans dire mais voila j en ai besoin. 10mg c est une toute petite dose je ne suis pas sure que cela ait une incidence sur le poids

Mimosa

Je ne vais pas discuter plus avant Aislinn car cela ne servirait à rien. Il se trouve que, comme par hasard, toutes les personnes sous traitement sont persuadées qu'elles en ont besoin et qu'elle ne peuvent pas s'en passer. N'est-ce-pas interpellant sachant qu'elle ont tout de meme vécu une majeure partie de leur vie sans aucun traitement (enfance, adolescence, jeune adulte) ? C'est simplement le phénomène d'addiction qui parle.

Curio

L'abilify soigne certains troubles qui, sans lui, empêcherait d'avoir une vie "normale".

Avant de boire, tu avais soif et si tu ne bois pas, tu meurs... Un peu le même principe, avant la médication, il y avait quelque chose qui ne fonctionnait pas correctement...

Je pense que l'on ne prescrit pas de l'abilify pour le plaisir... et j'ose espérer que c'est dans un traitement complet de la personne avec un suivi...

Pour répondre à la question initiale, en effet, ce médicament peut avoir les deux effets en fonction de la pathologie sous-jacente, soit une perte soit une prise de poids... et bien d'autres effets secondaires.

Ce que je sais c'est que chez l'enfant, le médicament sera administré le matin alors que chez l'ado voire l'adulte, il est conseillé de le prendre au moment du coucher...

Je ne suis ni médecin ni psychiatre et je ne m'aviserai pas de donner de conseil sur la prise ou non et le pourquoi du comment...

J'espère juste que le traitement est administré dans le cadre d'un suivi complet et que donc, il faut simplement laisser faire les professionnels...

Après prendre un médicament ou non, cela relève du choix personnel...

Membre Anonyme

Bonsoir cinthia , merci pour ces explications , moi je le prend le soir au coucher , là j'ai diminué la dose à 5mg , j'espère que ça ira mieux petit à petit , après pour le sevrage je sais pas en combien de temps il faudra arrêter mais ça je vais en parler avec mon psy :)

Mimosa

C'est exactement le discourt que l'on entend partout au sujet des neuroleptiques. Tout le monde se cache derrière le prétendu savoir des medecins. Une façon de contribuer au système et de bien laisser les gens sous drogue. Au moins on ne les entend plus, la société et les gens bien portants et bien-pensants s'en portent mieux.

Désolé d'etre à contre-courant, mais je me bas contre cette monstrueuse duperie, ce business infame fait sur le dos des gens fragiles, qui ne fait que les enfonser un peu plus (et souvent à vie) sans les soigner.

Le vrai dilemme est que cela couterait beaucoup trop cher de s'occuper d'eux, donc l'état fait le choix de les affaiblir avec des neuroleptiques afin qu'ils ne posent plus de problèmes. Tout ceci est compréhensible quand on décortique bien les choses, mais ce n'est pas la peine d'entretenir les faux discours sur la soi-disante nécessité de se droguer. Que les malades y croient dur comme fer, je peux comprendre, mais que les biens-portants cautionnent ce système aveuglément, je ne comprends pas bien. A croire que cela arrange bien tout le monde...

Curio

Je crois que j'ai dit "avec un suivi"...

Donc, si je comprends bien ce que toi tu sous-entends, c'est que, la schizophrénie, par exemple, ça peut se soigner avec euh des plantes?

Un câlin peut-être?

Je ne sais pas mais quand tu as un gamin qui a déjà connu les pires souffrances de la terre, des choses qu'il est presque impossible de croire, tu lui dis quoi? Non, ne prends pas de médoc, ça va "t'affaiblir"? Est-ce que, lorsqu'il est en état de panique totale, lorsqu'il va n'avoir que l'idée de se foutre en l'air, tu lui réponds: pas de médoc, complot de l'état?

Alors, c'est vrai qu'il y a de l'abus et qu'il y a la prescription "facile" mais faut arrêter de voir du complot partout...

Et les plantes, c'est top! mais pas pour tout ni pour tous...

A bon entendeur..

LalaPinapple

Sauf que les neuroleptiques ne sont pas tous faits pour la même chose et que certains sont prescrits pour des pathologies qui ne se stabilisent pas juste en discutant avec la personne.. Ce qu'il faut savoir c'est qu'en psychiatrie, comme en somatique, il y a des maladies chroniques et incurables. Et comme en somatiques (comme la sclérose en plaques par exemple), ces maladies peuvent survenir au cours de la vie . Et pour toutes maladies chroniques et incurables, il y a des traitements à vie pour stabiliser les symptômes de la maladie qui peuvent être très handicapants pour la personne. Malheureusement les neuroleptiques ont une toxicité qui se traduit par une grosse liste d'effets indésirables mais l'efficacité et là et on le voit quand on est au quotidien avec les patients et eux aussi savent le dire quand ils sont bien ou pas. Mais malheureusement un arrêt du traitement provoque un recrudescence des symptômes. Soigner/guérir en faisant le moins de dégâts possible c'est toujours ce qu'on cherche à faire. Malheureusement dans certains cas c'est compliqué. On retrouve ça avec les chimio pour les cancers. La toxicité est énorme pour le corps, mais entre ça et mourir du cancer, les gens font vite leur choix...

Mimosa - modifié par mimoza le 12/12/2019 - 20:12:50

Je veux bien accepter qu'il y ait des cas trés lourd pour lesquels la pharmacopée soit indispensable. Mais ça concerne un tout petit pourcentage par rapports au nombre de cas soignés par neuroleptiques.( Par ailleurs je n'ai jamais parlé de phytothérapie). Je parle de psychothérapie appronfondie et prolongée, de séjours dans des centres adaptés, etc.. Mais tout est irréalisable parceque bcp trop couteux.

Toutes ces maladies sont des maladies récentes, générées par des sociétés industrialisées qui sont dures et en manque de sens, dans lesquelles regnent l'isolement, le désoeuvrement, etc.. Ceci-dit, meme pôur la skizophrénie, je suis convaincu qu'il existerait des thérapies individuelles bcp plus efficaces que les cachets. Mais bon, les cachets ne coutent pas grand choses et sont assez neutralisants pour pouvoir apporter une relative indépendance aux malades.

Curio

psychothérapie= suivi

"des séjours dans des centres adaptés", ce ne serait pas la définition d'hôpital psychiatrique? ah oui mais non parce que là, il y a les adaptés et les inadaptés, en parlant des centres évidemment bien que des patients certainement également...

"Il a toujours existé des fous, mais ils l'étaient dès la naissance", mais là, je crois que je dois pas avoir pris mon cachet, fou depuis la naissance??? de quelle folie parle-t-on?

Donc des neurones qui ne se connectent pas pour des raisons "chimiques", tu penses les soigner par thérapie individuelle? 🤔

Bon sang de bon soir, pourquoi diantre les toubibs n'y ont pas pensé avant?

Ah ben oui, tout n'est que lucre...

Je pense que je vais m'arrêter là, la divergence d'opinion est bien trop importante et je risque de m'enflammer...

LalaPinapple

Et moi je reste persuadée qu'il y a trop d'idées reçues sur la psychiatrie en général, que c'est un domaine qui a mis du temps avant d'être reconnu à sa juste valeur, que "les fous" comme tu dis et l'ensemble des pathologies psychiatriques existent depuis bien plus longtemps qu'on ne veut bien le croire et que juste, on n'en parlait pas ou peu ou on ne les nommait pas m'enfin voilà (Van Gogh en est un exemple). Dans l'idée général, c'est encore les asiles que l'on voit dans les films et les traitements babares.

Mais en réalité les gens qui prennent des neuroleptiques peuvent avoir des thérapies individuelles, l'un n'empêche pas l'autre. Et ce n'est pas parce qu'il y a un traitement qu'il n'y a pas d'entretien, de recherche de cause, de projet de soins personnalisés. Il ne s'agit pas de donner un traitement et basta. Il y a aussi un travail derrière. Justement, les traitements ça stabilise assez la personne pour pouvoir accéder à elle et pouvoir travailler avec elle.

Mimosa - modifié par mimoza le 12/12/2019 - 20:43:40

Excuse moi Cintia. Je pars trop loin dans mes pensées et je dis des betises. C'est un sujet interressant mais bien délicat et sur lequel je suis surement excessif en effet. On aura du mal à débattre du sujet en qq posts. Je sais que le personnel des hp fait tout ce qu'il peut et le fait bien. Et que les recettes miracles n'existent pas dans ce domaine.

Dooka - modifié par dooka le 12/12/2019 - 23:11:18

Je sais qu'on est sur un site "tolérant" mais les interventions de Dr Mimoza sont limite...

Membre Anonyme

J'avais des enseigants-chercheurs en fac de psycho qui partageaient le même avis que Mimoza. Pourtant ce sont des gens de terrain. Pas des Hobbits sortis de leur comté.

Dooka

Entre partager le même avis dans les couloirs de la fac et donner un avis sur un médicament relevant de la psychiatrie à quelqu'un qui le prend, y'a un fossé.

Membre Anonyme

Elle compte l'arrêter ce médicament c'est pas bien grave...

LalaPinapple

Bin justement, pour certaine personne ça peut être mauvais... ça dépend pour quoi il est prescrit

Dooka

Si tu comprends pas qu'on ne peut pas s'adresser à quelqu'un dans cette situation en disant "Pas étonnant que cela te perturbe et pas que tu n'avances pas dans tes problématiques.", je pense que tes années de psycho étaient pas trop "tolérantes".

W0nderwOOman - modifié par w0nderwOOman le 13/12/2019 - 00:40:18

@Alystairb64 :

En cas de prise de poids importante, d'apparition de mouvements anormaux ou involontaires, de somnolence marquée au cours de la journée, contactez sans tarder votre médecin. Une modification du traitement pourra être envisagée. (source : eurekasante.vidal.fr - Information médicale à destination du grand public)

+ 1000

Excellente idée !

Bon courage :)

Membre Anonyme

Et peut-on savoir si il a tort?

Mimosa - modifié par mimoza le 13/12/2019 - 08:41:46

Je suis en effet un citoyen Lembda et mon opinion est purement subjective. Je reconnais que je suis un peu "rentre dedans" sur ce sujet parceque je suis profondément convaincu qu'il y a beaucoup de malhonneteté dans ce domaine.

Il y a certains cas de psychoses sévères pour lesquelles les neuroleptiques sont salvateurs. Mais pour les névroses (cas les plus répandus), les médicaments enfoncent les gens dans leur mal et bousillent leur vie. De plus, ces traitements ne devraient etre que trés temporaires (3 à six mois maxi), parceque trés addictifs et les medecins n'ont aucun scrupules à laisser le patient s'enfoncer joyeusement dans l'addiction en continuant de prescrire des neuroleptiques sur des années.

Il y a curieusement une sorte d'omerta sur le sujet, chacun se donnant bonne conscience en faisant une confiance aveugle dans le système médical. C'est surtout parceque les gens ne sont pas concernés. Il n'y a que les malades, qui sont en detresse, l'oeuil hagard, mal dans leur peau, tremblant, allant de l'HP au toubib, marchant comme des zombies et souvent jeunes, entre vingt et trente ans, à un age ou ils devraient construire leur vie alors qu'ils sont en train de s'enterrer dans l'isolement et la défonce.

Bref, j'en ai assez dit.

Sandrine Bonnaire a fait un documentaire sur sa soeur autiste "elle s'appelle Sabine" dans lequel elle dénonce à mi-mot le système psychiatrique et les dégats que font les neuroleptiques. Edifiant.

Membre Anonyme - modifié par alystairb64 le 13/12/2019 - 10:46:09

Bonjour , c'est pour cette raison là que je souhaiterais l'arrêter à cause de la prise de poids mais je ne sais pas comment on s'y prend il faut descendre dose par dose non ?

Mimosa - modifié par mimoza le 13/12/2019 - 11:01:29

Le fait que tu en parles est déjà une bonne chose, mais prouve aussi que tu as peur. C'est normal lorsque l'on est sous l'emprise d'un produit. C'est ta détermination qui fera tout. Si tu arrives à te dire : je ne suis pas plus malade qu'un autre et je vais le prouver à tout le monde comme à moi-meme. Ensuite cela ira vite. Si tu as ce déclic qui forge la détermination, tu verras ces pillules comme un poison et non plus comme un médicament. Et tu n'auras plus envie de les avaler. Il y a des gens qui ont arreté de boire, de fumer ou de se droguer du jour au lendemain grace à leur seule détermination.

A toi de sentir ensuite le meilleur programme de réduction progressive le plus rapide. renseignes-toi. Tu risques de sentir des changements en toi, des perturbations d'humeur et de la fragilité ou de la déprime. En meme temps il y aura une force nouvelle en toi qui te permettra de les dépasser. As-tu un ami qui peut t'aider et te suivre dans cette démarche d'une façon active et positive ? Méfie de tes proches et du corps médical. Par facilité, ils risquent de te décourager, ne voulant pas prendre le risque d'assumer cette responsabilité.

Membre Anonyme

Bonjour mimoza , je suis daccord avec ce que tu dis mais il y a un problème , j'ai déjà tenté à l'arrêter pendant une semaine d'un coup et je me levais tous les matins à 5 heur du mat et je ne dormais pas très bien , j'avais du mal à attraper le sommeil

C'est ça qui m'en bête le plus si je le stop directement , mon psy ma surtout dit de descendre les doses petit à petit

J'ai vue sur le net que s'était par moi qu'il fallait aller après je ne sais pas si ça fonctionne comme ça !


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