Rejoindre BeTolerant

Forums LGBT+
Place aux débats
L'avortement ne concerne t-il que les femmes ?

L'avortement ne concerne t-il que les femmes ?


Anonyme
Ce sujet est une demande d'aide, écoute et bienveillance sont de rigueur

Ce sujet est un débat, échangez et partagez dans la bonne humeur

Bonjour tout le monde !

J'aurais une question à vous poser. Pensez-vous que l'avortement ne concerne que les femmes ?

Même s'il est vrai que c'est un droit pour la femme d'avorter n'est-elle que la seule concernée par cette décision ?

Petite précision importante: Cette question ne concerne pas le fait de savoir qui est pour ou contre l'avortement.


Sailorsaturn
Femme de 25 ans
Nancy

Salut

A mon avis la question de l'avortement conserne uniquement les personnes qui peuvent tomber enceinte et donnez la vie . Car l'autre personne ne va pas passer par les changement physique et emotionelle definitive que va traverser la personne qui est enceinte . Voila apres c'est uniquement mon avis


MargauxLFP
Femme de 32 ans
Calais 62100

4 remerciements

hello,

Comme sailorsaturn, je pense que seule les personnes qui tombe enceintes peuvent en décider.

Plusieurs pays décident encore à la place de la personne, ce qui n'est pas juste


Meligood
Femme de 21 ans
Bagnols-sur-Cèze

Je rejoins aussi l'avis de Sailor et Margaux, à partir du moment où c'est ton corps, il n'y a que toi qui décides de ce que tu veux en faire, toi et personne d'autre. L'avortement est un choix personnel et personne d'autre ne devrait donner son avis.


Musitho
Homme de 19 ans
Lille

Bonjour,

J'ai tendance à rejoindre les précédents avis. Toute personne à le droit de décider pour son propre corps, ainsi, si une femme enceinte ne souhaite pas avoir d'enfant, c'est son droit de chercher à préserver son corps, l'avis du père doit certes entrer en ligne de compte, mais plus comme un conseil, c'est juste un avis important. Après bien sûr, si les deux personnes concernées n'arrivent pas à se mettre d'accord, c'est l'avis de la personne portant l'enfant qui l'emporte, car c'est cette personne que la grossesse affecte le plus.

Après je saisis bien le problème, on peut considérer que c'est aussi l'enfant du père et qu'il a donc un droit sur lui, mais en supposant qu'il en ait un, il prendrait le corps de la mère en otage, ce qui est innacceptable.

Cette réflexion n'est peut être pas suffisamment aboutie, et j'invite quiconque à la compléter ou à la corriger.


Faith141
Homme de 44 ans
paris

Salut,

Je vais me faire huer.

Mais si la femme est en couple (avec un homme), le choix de se faire avorter ou pas doit être discuté ensemble.

Après la décision finale ne peut revenir qu'à la femme.

Je sais que le fait d'en discuter avec son compagnon fait perdre un peu de son libre arbitre pour la femme.


Franckright
Homme de 44 ans
60

Citation de faith141 #293428

Je suis assez d'accord avec ça, encore que, bien sur cela dépende dans quel cadre l'enfant à été conçu.

Mais la question portait-elle vraiment (que) sur le géniteur ?


Afterglow
Homme de 31 ans
Toulouse

L'avortement ne devrait être pris en charge par la sécurité sociale qu'en cas de viol. Je ne trouve pas normal qu'il le soit dans les autres cas, surtout à une époque où les vrais malades ne sont pas entièrement remboursés de leurs débours de santé. Quand on prend un risque, il faut en assumer les conséquences normales. Se faire violer n'est évidemment pas un risque normal de la vie. Tomber enceinte après un rapport sexuel en est un au contraire.

En cas d'accident de contraception, l'avortement pourrait aussi concerner l'homme qui a engrossé la femme pour participer au financement de l'opération.

En cas de viol, il semblerait normal aussi que l'organisme qui a pris en charge l'opération puisse se retourner contre le violeur pour qu'il paie l'opération, en plus des autres peines et dommages et intérêts.


Romangel
Homme de 33 ans
Var

Oula... vaste sujet.

Je dirai que dans l'absolu comme le foetus appartient à deux personnes, il revient à ces deux individus de décider.

Ceci exclus les situations où le foetus ait été conçu contre la volonté de la femme.

Dans un couple, les deux conjoints doivent avoir leur mot à dire et de façon équitable. Le problème éthique ne se pose que lorsque l'un des deux est contre.

  • si le géniteur est contre, la génitrice aura la décision finale et pourra si elle le souhaite imposer au géniteur de payer des indemnités de paternité.

  • si la génitrice est contre, le géniteur n'a pas son mot à dire et s'il voulait un enfant, il devra faire une croix sur ce foetus.

Au final, le géniteur n'a qu'un avis consultatif dans la société moderne où l'IVG est autorisée.


Franckright
Homme de 44 ans
60

Citation de afterglow #293432

tu es prepeur ?


Franckright
Homme de 44 ans
60

pour remettre..... ..... en perspective :

https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/chiffres/france/avortements-contraception/avortements/

https://ivg.gouv.fr/avortement-prix.html


Franckright
Homme de 44 ans
60

Citation de Romangel #293433

"Au final, le géniteur n'a qu'un avis consultatif dans la société moderne où l'IVG est autorisée." est-ce un mal ?


Romangel
Homme de 33 ans
Var

Du point de vue de la libération de la femme non.

Du point de vu égalité des droits parentaux oui.


Anamajob
Femme de 24 ans
Cholet

Je dirais que le partenaire de la femme peut donner son avis, mais seule elle doit faire le choix final et avoir le dernier mot.


Franckright
Homme de 44 ans
60

Citation de Romangel #293437

Il y a un vide juridique concernant les droits du père avant la naissance, en l'espèce, l'ivg est un droit qu'elles peuvent exercer sans l'accord du père.


Romangel
Homme de 33 ans
Var

Donc le géniteur n'a qu'un avis consultatif juridiquement (dans un pays qui a permis l'IVG).


Faith141
Homme de 44 ans
paris

@ Afterglow

Si je peux me permettre de te donner des exemples.

J'ai eu un accident de scooteur il y a trois mois avec fractures et dc des soins pris en charge par la sécu.

Si on te suis ton raisonnement, j'ai pris des risques en me déplaçant en scooteur (la voiture est moins risquée que le deux roues) et donc je n'aurais pas du être pris en charge par la sécu?

Idem pour un fumeur qui a des soucis de santé. On, lui dit tu fumes dc tes soucis de santé son liée à la cigarette dc pas de remboursement?

Beaucoup de filles mineures on des rapports pas ou mal protège. Je ne suis pas sure qu’a 16 ou 17 ans dire a une fille que pour ce faire avorter si elle le désire il va falloir quelles paies est une très bonne chose. Si elle n’a pas les moyens, elle fait quoi? Elle garde un enfant non désiré? Elle va se faire avorter à l'ancienne (aiguille à tricoter).

Pour beaucoup de personnes anti IVG, le non-remboursement par la sécu est un moyen de limiter l'IVG.

Je pense que la prise en charge par la sécu de L'IVG fait partie du droit à l'IVG.


Romangel
Homme de 33 ans
Var

Citation de faith141 #293452 >

Effectivement mais attention l'auteur du sujet demande que le débat sur l'IVG ne soit pas prioritaire sur le sujet d'origine.

D'ailleurs je me demande, pour le cas d'une mineure, si la famille n'a pas un droit de regard sur l'IVG, en tant que responsables majeur de la dite mineure ?


Franckright
Homme de 44 ans
60

non

https://ivg.gouv.fr/l-ivg-pour-mineures-comment-ca-se-passe.html


Romangel
Homme de 33 ans
Var

Merci de la réponse.

L'IVG est donc un droit au corps de la personne, il n'y a donc que celle qui porte qui a ce droit en bout de course.


Franckright
Homme de 44 ans
60

ca c"est la réponse juridique en effet. mais était-ce le débat !?


Romangel
Homme de 33 ans
Var

Si les parents avaient le droit d'interférer sur l'IVG d'une mineure, oui car elle ne serait plus la seule à décider de l'intervention ou non


Yotuel
Homme de 29 ans
Pau

Je vais me faire descendre mais je pense que l'avortement concerne le père et la mère à divers niveaux même si c'est la mère qui prend seule la décision au final.

Une personne peut être concernée par une décision sans forcément la prendre.

Plus largement, ça concerne aussi d'autres personnes à différent niveaux (les grand-parents etc)

Le père a un avis consultatif et je pense que le mieux est de prendre la décision dans un cadre pacifique quand c'est possible. Ensuite, vu que c'est le corps de la mère, c'est elle qui a le dernier mot.

Après au niveau des enfants non désirés par l'un, l'autre ou les deux parents c'est toujours très compliqué. Je connais une personne qui a eu la "malchance" d'avoir perdu un parent et d'être non désiré par le parent restant vivant et ça s'est plutôt très mal passé.

Tout ça pour dire qu'il y a toujours un risque important quand un enfant à naître n'est pas désiré par les deux parents ou l'un des deux.

Je crois qu'Afterglow a mal lu le sujet.


Franckright
Homme de 44 ans
60

facultatif l'avis plutôt que consultatif. vis à vis de la loi.


Romangel
Homme de 33 ans
Var

Citation de yotuel #293462

L'enfant n'a pas de risques pré-nataux si la génitrice décide de le garder malgré la volonté du géniteur à ne pas le vouloir.

Si la génitrice ou les deux ne le désirent pas, il n'y aura pas d'enfant, donc aucun risque pour lui.


Yotuel
Homme de 29 ans
Pau

Citation de franckright #293464

La loi ne prévoit pas que le père puisse donner son avis donc même pas facultatif selon moi au sens strict.


Yotuel
Homme de 29 ans
Pau

Citation de Romangel #293465

Oui peut être que je me suis mal exprimé au niveau de "l'enfant à naître".

Un enfant peut naître même s'il n'est pas désiré par les deux parents ou la mère comme un peu le voir avec l'accouchement sous X.


Franckright
Homme de 44 ans
60

ben oui tu le fais ou tu le fais pas


BarelyInsane
Homme de 26 ans
Paris

Loin de faire une récupération politique qui peut ressembler à l'argumentation de la Manif pour Tous, je pense qu'il faut aussi penser aux enfants nés après un désaccord sur l'avortement et la vie que pourrait avoir ces enfants. Je ne vais pas rentrer dans la problématique de la performance des enfants nés et vivant sous différentes conditions parentales parce que c'est long et c'est pas le sujet.

Concernant l'avortement, on a deux individus H et F. Si on trace un diagramme logique, on a 4 possibilités à décortiquer selon que l'on souhaite (O) ou non (N) un avortement :

-'Si les deux sont d'accord (càd. dans les cas OO ou NN), ici on n'a pas de litige. La seule question qui peut se poser c'est qui paie les frais de la procédure. Si ce n'est pas remboursé, je pense que ça doit être au minimum partagé, si c'est pas H qui paie plus vu ce que traverse F durant cette procédure.

-' Dans le cas : H=N et F=O, càd la femme souhaite avorter et l'homme non, qui est le cas qui a suscité le débat depuis l'origine, là on doit sûrement privilégier la femme enceinte. Elle a et doit avoir le droit d'avorter. H ne peut avoir qu'un avis consultatif (après, une rupture suite à ce désaccord initiée par H ne me dérange pas).

-'C'est plutôt le 4e cas qui me dérange : H=O, F=N, i.e. la femme ne veut pas avorter et l'homme si. En suivant le raisonnement des opinions présentées ci-dessus, H doit laisser le choix à F, et se retrouve donc forcé non pas seulement à avoir un enfant qui porte son nom mais aussi payer des indemnités de paternité. Pour moi, c'est une coercition. Or, je ne m'imagine pas dire que dans ce cas H doit avoir cette fois-ci la parole dans un esprit d'équité, vu que la problématique en question est déjà biaisée : c'est toujours F qui tombe enceinte et doit souffrir à travers la grossesse ou l'avortement. Mais, je sais que H change rarement son avis dans ce cas. Un enfant né dans de telles circonstances va être probablement élevé sans H, et sera possiblement hanté par l'idée que H ne veut pas de lui. Ça pourrait même mener à des circonstances où H vit toujours avec F mais déteste profondément le petit parce que ça lui a gâché la vie. Bref, pour résumer, je pense que dans ce cas, H doit avoir un mot. Si F reste toujours contre (N), H devrait avoir un droit de nullité de la parenté, où il sz désengage de ses responsabilités comme parent. F jugera donc si elle est d'accord et donc élever le futur enfant toute seule comme s'il est né sous X, ou changer d'avis (N->O). Dans ce cas, et si la procédure n'est pas remboursée, elle doit être entièrement prise en charge par H.

Voilà. C'est mon opinion. Je suis sûr que certains seront contre, surtout quant au dernier cas.


Lunik
Femme de 28 ans
Bruxelles

Franchement, à partir du moment oú la mère a fait son choix, il devrait être respecté.

Pourquoi garder un enfant non désiré ?

L'enfant doit être désiré par les 2 personmes concernées, plus ou moins indirectement, par les membres de leur famille, leur proche...Il ne faut pas forcer si la mère n'est pas d'accord.

C'est la mère qui le porte pendant 9 mois, pas le père.


Lindos
Homme de 36 ans
Lyon

41 remerciements

Hum ...ça sent la question piège ou la manipulation mdr

C'est simple : avant lorsque c'était majoritairement les hommes qui entretenaient les enfants c'étaient eux qui décidaient, aujourd'hui où c'est majoritairement les femmes c'est elles qui décident, et demain si c'était la communauté, à fortiori utilisant des utérus artificiels, ce sera la communauté. Les lois suivront ^^


Yotuel
Homme de 29 ans
Pau

Citation de franckright #293469

D'un point de vue de la loi comme tu dis, c'est pas aussi simple. Selon notre droit, au sujet de l'avortement, l'avis du père n'existe pas et plus globalement le père n'existe pas. Si l'avis du père était facultatif comme tu dis, il serait inscrit clairement dans la loi que son avis est facultatif.

D'un point de vue juridique, quelque chose qui n'existe pas, n'existe pas tout simplement.


Ancien membre
Utilisateur désinscrit

Normalement un enfant se conçoit à deux.

Mais je dirais que dans certains cas, la femme peut être ammenée à être la seule à décider.

D'un autre côté c'est son corps et son droit d'en disposer librement me semble une évidence.

Comme nous personnes trans qui demandons des opérations mais nous heurtons à la "bienveillance" médicale qui veut être sure de ce que nous sommes.

Libre disposition de nos corps et de nos esprits !


GrillePain
Femme de 26 ans
Toulouse

Tout dépend comment on formule la parentalité.

Le fait de parler de "mère" et de "père" pour un embryon, c'est casse-gueule,

ça sous-entends que l'embryon est déjà un individu (ce qui est l'opinion de certaines personnes, qui seront plutôt anti-avortement pour le coup), donc que si la mère prend la décision de son côté elle nie les droits de l'autre parent.

Pour moi c'est plutôt une potentielle "future mère" et un potentiel "futur père", l'embryon n'est pas encore un individu dans ma conception des choses, sauf que dans le cas de la future mère ça a tout de suite des conséquence sur sa vie, le simple fait qu'elle n'envisage pas de devenir effectivement mère devrait être un véto absolu. Il y'a bien trop de personnes qui se forcent "parce qu'au bout d'un moment faut se lancer" ou pour faire plaisir à l'autre personne etc, quitte à ce que ce soit une catastrophe ensuite. Peu importe du fait d'être en couple depuis 10 ans, ou d'avoir "une situation" et tout.


Nina82
Non binaire de 24 ans
Montauban

2 remerciements

Il y'a bien trop de personnes qui se forcent "parce qu'au bout d'un moment faut se lancer" ou pour faire plaisir à l'autre personne etc, quitte à ce que ce soit une catastrophe ensuite. Peu importe du fait d'être en couple depuis 10 ans, ou d'avoir "une situation" et tout.

Je suis bien d'accord avec toi ! Je connais quelques personnes comme ça, y compris dans ma famille ... inutile de dire que "l'éducation" des enfants est un fiasco, pas d'amour, de considération, rien !

Et les enfants sont malheureux ensuite ...


Lindos
Homme de 36 ans
Lyon

41 remerciements

Citation de Nina82 #293890

les enfants élevés sans affection sont malheureux si la société valorise l'affection, sinon ils se comportent comme la société et ne se sentent pas différents. Les mammifères fonctionnent de la même façon, où plutout nous fonctionnons comme eux.

Par contre il est indispensable qu'ils se sentent sécurisés, et ceci d'autant plus qu'ils doivent être élevés très longuement.

L'affection de la mère est sécurisante, comme celle de la famille et plus largement du clan. Mais il existe des cultures où les marques d'affection sont rares, la sociabilité quasiment est obligatoire, généralement fortement hiérarchisée, où les jeunes ont tous les devoirs et peu de droits, qui ont démontré leur viabilité depuis la nuit des temps. C'est une question d'organisation de la société.

A l'inverse, un enfant aimé certe mais sécurisé par une seule personne comme c'est fréquent actuellement en Occident, a de vrais motifs à s'en inquiéter quand il grandit. Et de fait ils sont nombreux à l'exprimer.

L'organisation de l'avortement dépend donc essentiellement de l'organisation des naissances dans une ans la société.

Par contre comme l'absolu n'existe pas, il était injuste dans les sociétés patriarcales de faire reposer sur la mère la responsabilité de toujours tenter de garder et élever en famille ses embryons fécondés, comme je me pose parfois la question de savoir dans nos sociétés où le clan familial est déstructuré, s'il est toujours très juste de laisser les mères assumer seules cette responsabilité, en la compensant financièrement plutôt mal que bien. Mais c'est la règle actuelle, et donc normale et acceptable par tous (sauf les traditionalistes évidemment), et notamment les enfants.


Franckright
Homme de 44 ans
60

Citation de yotuel #293821

Je n'ai rien ecrit d'autre.


Jeanne00
Femme de 57 ans
LORIENT

Ce qui se passe dans le corps d'une femme ne concerne qu'elle . Trop souvent les hommes prennent des décisions qu'ils n'assument finalement pas . Le fait de donner la vie , ou pas , revient à celle qui en la capacité . En cas de défaillance dans un "duo" , une seule portera et l'enfant et sa responsabilité . Faire un enfant , dans l'idéal , est une décision à deux . L'idéal étant rarement au rdv , la femme doit pouvoir conserver la maitrise de son corps , et de ses choix . Son ventre est le sien .


Jeanne00
Femme de 57 ans
LORIENT

L'avortement ne concerne t-il que les femmes ?

Oui .

Après , il existe des déclinaisons si en couple ou pas .

Dans tous les cas , plus aucune femme ne doit se voir imposer une grossesse non désirée .


Jeanne00
Femme de 57 ans
LORIENT

Que penseriez-vous , vous les hommes , si demain une loi vous faisait obligation de faire des enfants ? (avec l'avantage de ne pas les porter , sans transformations de vos corps , sans douleurs)

Mais avec obligations d'accepter , de travailler pour les élever , de vous priver par nécessités : de renoncer à vos projets , vos ambitions , vos rêves , etc)

Une grossesse ne dure que neuf mois .

Un enfant se porte toute la vie .

Alors oui oui oui , l'avortement ne concerne que les femmes .

Ce choix leur revient . Personne n'est en droit de leur imposer un autre choix .


LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

10 remerciements
Modérateur

Je suis plutôt en accord avec avec Jeanne00.

Une femme est seule décideuse sans condition sans "oui mais" .


Dylan3131
Non binaire de 24 ans
montpellier

un enfant c'est beaucoup de joie mais aussi beaucoup de sacrifice et de stress, si une femme ne se sent pas prête je pense qu'il vaut mieux qu'elle se fasse avorter et de mon point de vue il n'y a qu'elle qui peut et doit prendre cette décision, bien sûr le papa peut donner son avis mais la décision pour moi revient à celle qui le portera neuf mois et l'elevera toute sa vie.


LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

10 remerciements
Modérateur

Je pense que lela partenaire peut donner son avis uniquement et seulement uniquement si la personne qui porte le bébé le demande.


Lindos
Homme de 36 ans
Lyon

41 remerciements

Si on voulais vraiment être équitables faudrait le demander au bébé, ou à défaut ses ayant droit. Reste à définir ses ayant droit. Si j'ai bien compris actuellement c'est la mère.


Nina82
Non binaire de 24 ans
Montauban

2 remerciements

Citation de Jeanne00 #293974

Je suis d'accord avec Jeanne00 ! Un enfant doit être élever par ses (ou son, ne soyons pas sectaire) parent(s) de manière pas seulement matérielle ou financière (ce serait trop facile), mais aussi sur le plan moral en étant aimer/soutenu/éduquer et être protéger sur le plan physique...

Et pour cela il faut y consacrer beaucoup de temps, être mâture, renoncer à faire ses choses par amour et respect pour l'enfant que le couple ou la personne à conçu.


Jeanne00
Femme de 57 ans
LORIENT

Citation de LeksanAden #293976

Ah LeksanAden (rires) , nous voiçi enfin d'accord^^

=> je sors ...

(mon corps m'appartient . personne n'est en droit de décider pour moi)

Merci à tous :)


LeksanAden
Homme de 24 ans
Paris

10 remerciements
Modérateur

Citation de Jeanne00 #294012

Ça peut arriver


Jeanne00
Femme de 57 ans
LORIENT

Merci pour votre gentillesse et votre indulgence ;)


BarelyInsane
Homme de 26 ans
Paris

Ce cas de l'actualité illustre bien pourquoi l'avortement doit être non simplement légalisé, mais aussi simplifié et adapté aux cas les plus vulnérables.

https://www.20minutes.fr/monde/2461855-20190228-argentine-fillette-11-ans-violee-subit-cesarienne-debat-autour-avortement-relance

J'ai récemment appris qu'il y a quatre pays où l'avortement est interdit dans toutes les circonstances (IVG, menace de la vie de l'enceinte, viol, problèmes génétiques, etc.): Vatican (c'est choquant, je sais! ), Malte, Nicaragua et République dominicaine. Je me demande comment on peut prétendre défendre la sainteté de la vie si on refuse à ce qu'une femme puisse survivre une grossesse menaçante.

Je pense que pratiquement la majorité soutient la femme à ce qu'elle décide.

Pourtant, j'ai pas eu une réponse sur le cas que j'ai soulevé et qui mérite d'être discuté: que se passe-t-il si la femme souhaite garder l'enfant et l'homme non?


Franckright
Homme de 44 ans
60

Citation de BarelyInsane #294048

L'homme ne reconnait pas l'enfant, la femme accouche.

Ensuite, en droit Français, tout le monde peut en rester la, ou bien, l'enfant (représenté par sa mère tant qu'il n'est pas majeur) peut si il (elle) le désire (€$ ?) intenter une action judiciaire en recherche de paternité.

Le tribunal statuera.

C'est un condensé, y a des causes d'irrecevabilité de l'action et des délais.



Rejoindre BeTolerant