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Bi contrarié ou homme lesbien? Je m'accepte enfin

Bi contrarié ou homme lesbien? Je m'accepte enfin

Manuela25
Homme de 48 ans
Saint Hippolyte

Bonjour,

Cela fait 2 ans que je parcours les forums LGBT à la recherche de réponses et de témoignages car j’ai longtemps refusé de m’accepter tel que je suis. Comme mon pseudo ne l’indique pas je m’appelle Yannick et je suis un homme de 48 ans émotif, tendre et au tempérament calme. Je suis rêveur, curieux de tout ou presque, et j’étais introverti (cela fait 15 jours que je ne le suis plus lol)

Ce post est volontairement long et j’espère que vous le lirez jusqu’au bout car j’ai trop longtemps vu des sujets où les personnes posaient des questions sans donner réellement d’informations. Je voudrais que celui-ci serve à la fois comme témoignage afin que d’autres personnes qui sont en quête de leur identité puissent s’y retrouver car je sais que je ne suis pas seul dans cette situation et j’aimerais aussi que d’autres personnes puissent me donner des conseils afin de mieux vivre cette situation. Pardonnez-moi si certains détails peuvent vous choquer même si je sais que beaucoup d’entre nous ont souffert du regard des autres.

J’ai appris il y a 4 ans que mes parents étaient séparés au moment de ma naissance et il semblait planer un mystère autour de cette séparation. J’ai mal vécu cette annonce. J’ai fait une terrible dépression mi-janvier et la personnalité que je m’étais construite pour me protéger des autres s’est complètement disloquée.

Lorsque ma mère a su qu’elle était enceinte de moi elle l’a annoncée à mon père et celui-ci à voulu se marier avec elle mais elle a refusée car il était un gros fêtard infidèle. Ils se sont séparés et ma mère était seule pendant sa grossesse et je pense qu’elle l’a mal vécue même si c’est elle qui avait voulu cette situation. Le jour de ma naissance mon père n’a pas pu venir me voir car ma grand-mère qui était veuve s’est interposée. Mes parents se sont réconciliés quelques semaines après et se sont mariés 3 mois après ma naissance. Ce n’était pas très bien vu à l’époque (en 1970) c’est se qui explique peut être pourquoi mes grand parents paternelles ne m’ont témoigné aucune marque d’affection. Mes parents ont eu cette même éducation, je n’ai jamais ressenti de tendresse, d’amour, jamais eu de parole de réconfort ou d’encouragement. Mon père m’appelait « le gros » et mon frère qui est né 9 mois après leur mariage était surnommé « la cerise » parce qu’il est petit.

Je garde de très nombreux souvenir de ma jeune enfance lorsque j’avais 3-4 ans. Je me rappelle avoir entendu ma mère gémir dans la chambre de mes parents et je pleurais derrière la porte car je croyais que mon père lui faisait du mal. Je me rappelle aussi de cette discussion que ma mère a eu avec deux autres adultes, elle parlait de moi et a dit le prénom que j’aurais eu si j’avais été une fille.

Lorsque j’étais au CP il y avait une fille qui était très gentille avec moi et très belle. Je suis rentré un jour chez moi et je me suis fait des ailles en carton car je voulais pouvoir voler et atterrir dans la cours de l’école pour l’emmener avec moi découvrir le monde. Seulement le petit garçon n’a jamais pu s’envoler et n’a jamais pu vivre son rêve.

Mon amie d’enfance était « un garçon manqué », c’est comme cela que les personnes parlaient d’elle à l’époque. Nous avions des jeux de garçons, son grand-père qui habitait l’appartement au dessus de chez nous étaient garde chasse et nous emmenait souvent nous promener dans la forêt. C’est grâce à lui que je suis écolo et que je fais de la photographie animalière et de paysage quand j’ai suffisamment de temps libre. Lorsque j’étazisavec mes cousines je jouais à des jeux de filles, j’adorais les perles, les bijoux et les poupées.

A cause de ma trop grande émotivité j’ai souffert du regard des autres (des mecs) car quand mes émotions deviennent trop forte je pleure (de joie, de tristesse, parfois même sous l’effet de la colère). Lorsque j’étais à l’école j’aireçu des injures, des crachats et même des coups. Je suis arrivé au collège et je suis tombé amoureux pour la première fois d’une fille magnifique, mais j’étais complètement coincé et trop romantique pour la draguer comme les autres garçons. Un mec que je croyais être mon pote m’a fais croire pour l’éloigner d’elle qu’une autre fille s’intéressait à moi. Je l’ai cherché pendant des mois et lorsque j’ai su la vérité j’ai découvert que beaucoup de monde était au courant et je me suis effondré. Je me suis replier su moi-même. J’ai pleuré une fois à table et j’ai dit que je n’était pas beau et je n’arrivais pas a avoir de petite amie. Mon père m’a alors dit « Pfff.. de toute façon t’es moche comme un pou !!! ». J’ai fais ma première dépression et celle-ci est passée complètement inaperçue aux yeux de mon entourage.

C’est au cours de mon adolescence que j’ai été très attiré par deux mecs, ils était beaux et avaient ce coté rassurant et viril. J’ai refoulé les deux fois ces sentiments car j’avais honte de moi et je ne pouvais en parler à personne.

Lorsque je suis arrivé en terminale D’ (prononcer déprime, si ça s’est pas un signe lol), J’ai flashé sur une fille, je n’osais pas l’aborder alors je lui laissais un message dans son casier en salle d’étude avec un pliage en forme de papillon genre origami. Elle m’a répondu et nous avons échangé ainsi 3 ou 4 fois. Elle voulait me rencontrer. Je portais des colliers et des bagues, certains de me bijoux était des bagues pour les filles. Je voulais me faire percer les deux oreilles mais mes camarades de classe et le bijoutier m’ont dit que les mecs ça ne portait qu’un anneau à l’oreille gauche, préjugés de merde… Je me suis assis un jour à côté de cette fille et lui ai demandé si je pouvais lui parlé. Seulement j’ai été incapable de parler et elle est partie. J’ai caché mon visage avec mes mains et j’ai pleuré. L’histoire a fait le tour du lycée, on se moquait de moi, on m’appelait l’amoureux transi, Pergaud ou la guerre des boutons à cause de mon acné, on me bousculait volontairement et on me criait dessus. Une nuit un mec est venu se masturber sur moi. Lorsque je me suis réveillé il n’était plus là et j’avais du sperme qui coulait sur mon nez et ma bouche. Il avait souillé mon côté masculin et mon côté féminin. Je tenais un journal intime ou je notais toutes mes pensées, ou j’écrivais des poèmes… et j’avais une boite à bijoux ainsi que boite à secrets où je conservais les messages de cette fille. J’ai essayé une fois les fringue de ma mère (soutien gorge et culotte) pour voir comme c’était, j’étais à la recherche de mon identité sexuelle.

La suite n’a été qu’une longue succession d’échec, je m’étais fais quelques potes car je jouais de la guitare électrique (du métal), et je leur parlais parfois des filles que j’aimais mais il m’est arrivé plusieurs fois que ce soit eux qui les draguent pendant et je les entendais s’envoyer en l’air pendant que je pleurais toutes les larmes de mon corps. Tout ce que je voulais s’était pouvoir prendre ces filles/femmes dans mes bras, leurs dire des trucs gentils et les embrasser tendrement…

J’avais déjà 24 ans lorsque j’ai embrassé mes trois premières filles, j’ai été très déçu car elles me roulaient des grosses pelles bien baveuses, parfois au cours de soirée bien arrosée. Bonjour le romantisme…

Un mois avant mon 26eme anniversaire j’ai rencontré une croqueuse d’homme qui se tapait 4 à 5 mecs par mois, j’ai fais l’amour pour la première fois avec elle et j’ai découvert ce trucs qui est sans doute la plus belle découverte de l’humanité avec le feu et la roue : le cunnilingus.

J’ai rencontré la femme avec qui je vis il y a 18 ans. Nous avons un fils qui aura bientôt 6 ans. Sa maman a accouchée par césarienne alors c’est moi qui l’ai vu le premier et j’ai fais le peau à peau avec lui c’était formidable et j’ai encore une fois beaucoup pleuré. Il est comme moi, il a mes yeux (bleu), il est émotif et sensible, très câlin. Quand je plonge mon regard dans le sien j’ai l’impression de me revoir à son âge. Je lui donne tout ce dont j’ai manqué, je lui dis que je l’aime, qu’il est beau et fort, je le réconforte quand il est triste. Mais je ne veux surtout pas l’étouffer.

J’ai rencontré au mois de septembre une jeune collègue stagiaire. J’ai deviné au bout de quelques jours qu’elle est lesbienne car elle me parlait de sa copine avec qui elle vit, elle part en vacances, etc … Elle m’a posé plusieurs questions personnelles genre « c’est un tatouage que tu as sur le bras ? ». Peu à peu j’ai commencé à parler de moi et elle m’a parlé d’elle, de son couple qui bat de l’aile comme le mien, des relations qu’elle a entretenu avec son père. J’ai souvent eu une amie dans ma vie car je préfère avoir des amies femmes, elle son plus ouvertes d’esprit que les mecs et je parlais souvent de tout avec elle, même de sexe. J’ai vu cette jeune lesbienne qui aura bientôt 23 ans comme une amie, et ce qui devait arrivé arriva, je suis tombé éperdument amoureux d’elle… je lui ai écris une lettre d’amour (un mail mais je préfère dire lettre car c’est plus poétique), dans laquelle je lui ai raconté une partie de mon histoire. Je lui ai dit que je savais qu’elle ne pourrais jamais m’aimer et que je préférais la savoir heureuse avec une femme à visage d’homme plutôt qu’un homme avec un cœur de femme…

Je suis né chenille, je me suis transformé en chrysalide et ai vécu très longtemps dans un cocon. Cette jeune femme a réussi, par à ses paroles et ses sourires, a déchirer le cocon dans lequel j’étais prisonnier alors que 19 ans de thérapie n’avait rien donné. Je me suis transformé en un papillon, mais la tempête déclenchée par mes souvenirs et sentiments refoulés m’a emporté très haut dans le ciel et je ne sais pas quand je pourrai me poser.

Je suis dans une impasse totale, car je vis avec une femme que je n’aime plus car elle m’impose souvent ses choix, ne s’intéresse à rien d’autre qu’a l’immobilier son travail et les séries genre « les feux de l’amour ». Elle me dit je t’adore mais ne m’a jamais dit je t’aime, pour moi ce n’est pas la même chose. J’essaie de recoller les morceaux. On n’avait plus fait l’amour depuis 18 mois et maintenant on s’envoie en l’air presque tous les soirs (enfin quand mon moral le permet). Je le fais pour elle car je n’ai plus d’orgasme à cause de mon traitement pour soigner cette dépression. Je ne peux pas la quitter car je ne veux faire souffrir personne et surtout pas mon fils et je n’imagine pas me retrouver seul en pleine dépression car cela pourrait m’être fatal. Et surtout je n’arrive pas à oublier cette jeune collègue car je l’aime comme je n’ai jamais aimé personne. Je la vois volontiers comme un ange car elle a des yeux et un sourire magnifique, un visage angélique, une longue chevelure blonde et possède des qualités incroyables : elle est volontaire, combative, drôle, elle veut aider tout le monde et tout le monde l’apprécie au travail.

J’ai l’impression que la terre s’est arrêtée de tourner et que je vis dans une nuit perpétuelle.

Je suis un bi contrarié, ou un homme lesbien comme certains se nomme. Je ne peux plus aimer d’homme à cause de la méchanceté/cruauté dont ils ont fait preuve à mon égard car je ne supporterais pas d’empoigner un autre pénis que le mien. J’aime les femmes féminines (cela ne veut pas dire belles) et qui n’ont pas un caractère masculin (genre vulgaire, qui cherche à écraser les autres ou à se la peter) Peu importe l’étiquette qu’on me donne, je sais qu’il n’y a pas que le noir et le blanc et que je suis une teinte entre les deux. Un peu comme le minotaure de l’antiquité mi-homme mi-cheval sauf que je ne suis pas monté comme un étalon lol (j’aime beaucoup me moquer de moi). Je ne suis pas jaloux et je suis très tolérant. Je ne crois pas en dieu car cette histoire de dieu qui créa l’homme à son image c’est une vision sexiste, machiste et anthromorphique d’un dieu créateur et bienveillant. Si ce dieu existe il a du se rendre compte qu’il avait fait une boulette et a créé un deuxième être humain, il a viré le chromosome Y qui est la cause de tant de souffrance et a créé la femme, l’être humain parfait, dont le corps est gracieux et fait de courbe subtiles, qui a vécu des millénaire dans la souffrance et qui est capable d’enfanter dans la douleur... Amen lol

Je m’accepte enfin comme je suis. Je suis passé de 100kg à 80 kg depuis le début de l’été dernier afin de me réapproprier ce corps que je détestais. J’ai fais mon coming-out à ma mère, mon frère et un collègue, mais je n’ai pas parlé de mes sentiment amoureux pour cette jeune femme car cela pourrait faire exploser mon couple et ma compagne ne sait pas pour cette dualité homme/femme. Elle essaie de savoir pourquoi je suis dépressif, je lui ai raconté l’histoire du mec qui s’est soulagé sur moi, tout se qu’elle a trouvé a dire c’est « tu n’as quand même pas vécu ça comme un viol ??!!! » Elle ne comprend rien à rien. Je me demande comment elle aurait réagit si elle avait été à ma place.

J’attends avec impatience vos réactions/conseil/soutien, car je sais que le bout du tunnel est encore loin. Cette jeune femme partira surement très loin au mois de juin et mes souffrances ne sont pas terminées…


Ancien membre
Utilisateur désinscrit

Citation de Manuela25 #293398

Coucou Yannick,

Et merci pour ton témoignage qui est aidera plus d' un je pense.

Je pense quˆeffectivement tu es un homme lesbien. Ta personnalitié est elle aussi beaucoup plus féminine que masculine. tout en gardant un physique d' homme. Comme cela peut etre le cas chez une femme qui sera psychologiquement plus "masculine ".

Concernant ton coup de coeur pour ta jeune amie lesbienne, je crois que cˆest surtout que tu regarde elle comme dans un miroir. Tu vois chez elle ce que tu es à l intérieur de toi ( feminin, doux, etc ) et cela te plait pour la première fois. C est pour cela que tu te transformes aussi vite en ce moment.

Je te conseillerai d' axer plus tes efforts sur la découverte et la pleine acceptation de ce que tu es toi, et de te batir une vie heureuse, plutot que de te perdre dans une éventuelle conquête amoureuse à son égard. Cela t' ébranlerait dans ta confiance en toi et elle serait mal à lˆaise, aussi de te faire de la peine si elle tˆapprécie.

Une fois que tu te seras pleinement toi même tu pourras t'ouvrir à des femmes qui te ressemblent et te comprennent, et qui recherchent la même chose que toi :)


Mimoza
Homme de 46 ans
PAU

Bon Manuella. Je vois qu'il y a des parcours plus compliqués que le mien. ça me rassure. Merci.

Je ne sais que te conseiller! Je suis étonné que tu ne te confies pas plus à ta compagne.. Ce devrait la personne la plus proche de toi. Bon courage en tout cas.


Anamajob
Femme de 24 ans
Cholet

Un «homme avec un coeur de femme» comme tu dit, c'est une image clichée que je trouve triste ^^

Il n'y a pas de «coeur de femme», juste quelques vieux stéréotypes associés aux femmes...

Tu sais être un homme doux, sentimental, romantique, c'est être un homme aussi, et j'admire les hommes comme ça !

Je pense qu'on devrait arrêter de voir ces caractéristiques comme «féminines», elles sont simplement humaines.. mais on apprend aux femmes à les développer, et aux hommes à les cacher.

Peut-être que tu aimes les femmes lesbiennes ou «garçonnes» car elles arrivent souvent à mélanger les caractéristiques typiquement associées aux hommes comme aux femmes

Tu aimes leur force et en même temps leur capacité d'écoute, d'empathie, de douceur, qu'elles ont largement apprit à développer en tant que femmes.

Pour mieux comprendre, la question serait : Veux-tu être comme elle ou veux-tu être avec elle ? Où les 2 ?


Lunik
Femme de 28 ans
Bruxelles

Citation de anamajob #293420

Je suis totalement d'accord avec Anamajob.

Sous-entendre que toutes les femmes sont des "anges venant du ciel déployant une douceur infinie sur l'univers" c'est toutes nous mettre sans le même sac. C'est joli mais aussi peu crédible que voir tous les hommes comme des "brutes assoifées de pouvoir, de performance, omnibulé par leur égo pour entre autres nous rappeler à quel point ils sont indispensables" : p

Tu es un homme =)


Manuela25
Homme de 48 ans
Saint Hippolyte

Bonjour,

merci pour vos réponses. J'ai mis un peu de temps à répondre car je viens de passer 2 jours très difficiles ou j'ai revécu mes rêves brisés et mes cauchemars sont revenus me hanter. L'angoisse et la tristesse me rongent. J'ai eu une ènième séance chez mon thérapeute hier soir et je crois que je n'ai jamais autant pleuré.

je sais que dans mon message précédent il y a beaucoup de clichés au sujet des hommes et des femmes et c'est volontaire car ce sont à cause de ses clichés que j'ai refoulé toutes ces choses au fond de moi.

Je connais des hommes qui sont doux et sensibles comme moi et des femmes dont le tempérament et le caractère m'irritent au plus haut point. Je pense notament à une collègue qui est ma supérieure hierarchique qui n'hésite pas à écraser les autres pour se mettre en avant et gravir les échelon. J'ai failli me faire tirer dessus à la fin d'une sortie photo animalière car j'étais en tenue de camouflage, c'était une femme avec un fusil à lunette qui avait environ 55 ans. Je déteste la chasse ...

J'ai grandi en pensant que ma mère voulait avoir une fille, j'ai même pensé quand j'avais 8 ou 9 ans que ce n'était pas mes parents et que j'avais été adopté. Ma mère m'a montré la carte qu'elle a envoyé à mon père le lendemain de ma naissance, celle-ci est restée sans réponse. J'ai embrassé ma mère et l'ai remerciée et je lui ai dit je t'aime pour la premère fois nous avons beaucoup pleuré. Je suis ensuite allé voir mon père dans la pièce d'à côté et je lui l'ai aussi embrassé et je lui ai aussi dit je t'aime puis je me suis assis en face de mes parents. Ma mère a alors annoncé à mon père qu'elle m'avait montré la carte, celui-ci ne s'en rappelait pas ou à fait semblant de ne pas savoir. Il a été jusqu'à nier leur séparation au moment de ma naissance...

La découverte de mon corps au moment de la puberté a été très difficile non seulement parce que j'étais seul mais aussi à cause de cette dualité homme/femme qui m'habite.

Keiros: merci pour ton message et tes conseils, je pense que tu es une personne merveilleuse.

Mimoza: Un a tous des parcours différents, j'espère que tu vis bien ta vie et que tu es heureux. Je ne peux pas trop parler à ma compagne tout simplement parce qu'elle est handicapée, et qu'elle vit mal sce handicap. Cela rend nos relations sexuelles très compliquées ma je l'ai encouragé et réconforté à mainte reprises. Le problème c'est que son handicap l'a rendue peu à peu insensible à la souffrance des autres et c'est triste.

Anamajob et Lunik: merci pour vos réponse, j'ai tenté de m'expliquer au sujet de ces clichés, en partie du à l'éducation que j'ai reçue et du regard des autres. J'espère que vous l'aurai compris. Quand à la question si je veux être avec elle ou si je veux être comme elle, je crois que c'est un peu les deux.

Vous avez tous les 4 ma sympathie. Il faut savoir donner aux autres ce dont ils ont besoin. Cela peu être du réconfort, de l'amitié de l'amour et de la tendresse, peu importe. Quand on partage cela on fait du bien aux autres et se fait du bien à soi même. C'est le secret du bonheur car celui-ci n'existe que s'il est partagé.

Merci à vous et bonne journée



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